Aviva Investors a annoncé le 11 septembre la signature d’un accord avec le gestionnaire d’actifs américain Westwood Holdings Group pour sous-conseiller le fonds Aviva Investors Global Convertibles Absolute Return (plus de 500 millions de dollars d’encours au 30 juin 2014) pour le compte de Westwood. Dans le cadre de cet accord, David Clott et Shawn Mato, jusque-là gérants principaux du fonds, rejoindront Westwood pour être principaux gérants de portefeuille de la nouvelle équipe «Global Convertible Securities» de Westwood. En revanche, Justin Craib-Cox conserve ses fonctions chez Aviva Investors et va donc continuer d’assurer la gestion de la stratégie «long-only» à travers le produit Aviva Investors Global Convertibles Fund.
Sinfoni, société de conseil en investissements financiers et courtier spécialisé dans les domaines de la retraite et de l’épargne salariale, a annoncé avoir ouvert son capital à OFI Gestion Privée pour accélérer son développement. Contacté par NewsManagers, Gaël Collin, associé fondateur de Sinfoni, a confié que l’acquisition d’OFI portait sur 19% du capital de son groupe. Cette évolution capitalistique permet à Sinfoni de s’appuyer sur les différentes expertises d’OFI et favorise des synergies entre les deux structures, précise un communiqué. Parallèlement, Sinfoni annonce des évolutions dans sa gouvernance. Philippe Dorier, ancien directeur de la vente institutionnelle actions de Deutsche Bank et fondateur de Rhéa Finance, a rejoint Sinfoni le 29 août 2014. Il apporte son expérience en matière d’allocation d’actifs et de marchés de capitaux. Il devient associé gérant aux côtés de Gaël Collin, fondateur. Enfin, Marc-Antoine Dolfi, associé fondateur, quitte la structure. En 2013, Sinfoni conseillait 920 millions d’euros d’encours sous gestion, un montant en constante évolution depuis 2006, selon les données disponibles sur le site de la société.
Le gérant de fortune suisse Gottex a enregistré une perte nette de 6,2 millions de dollars au premier semestre 2014, contre -3,4 millions de dollars il y a un an, selon un communiqué publié le 12 septembre. Le résultat opérationnel est également dans le rouge, à hauteur de 5,7 millions de dollars (-3,5 millions de dollars auparavant).Les actifs sous gestion s’inscrivent toutefois en hausse de 5,1% au premier semestre, passant de 8,08 milliards de dollars fin décembre à 8,49 milliards de dollars au 30 juin 2014. Les actifs en provenance des marchés asiatiques ont cru de 46% lors du premier semestre à 510 millions de dollars, précise le communiqué.Gottex attend un retour aux bénéfices pour 2015. «Malgré des perspectives revues à la baisse et des frais de gestion moyens ayant débouché sur une perte, je suis confiant que le groupe reviendra dans le vert l’année prochaine, notamment grâce aux synergies prévues dans les frais opérationnels», indique Joachim Gottschalk, président et directeur général de Gottex.Pour atteindre cet objectif de réduction des coûts, Gottex va finaliser la fusion avec le groupe EIM courant septembre. En outre, le gérant de fortune compte à moyen terme sur les marchés asiatiques, aussi bien pour la gestion de fonds que pour les investissements.
Le réseau de conseillers en gestion de patrimone indépendants FIP Patrimoine a annoncé le 12 septembre la nomination de Vincent Couroyer en qualité de président de sa tête de réseau. Vincent Couroyer a rejoint FIP Patrimoine au mois de juillet. Il exerçait précédemment les fonctions de directeur général chez Lombard Odier à Paris, après avoir occupé le poste de directeur juridique et financier au sein des AGF.Vincent Couroyer devrait présenter fin septembre, lors des universités de FIP Patrimoine, le plan stratégique qui sera développé à horizon fin 2015. Un plan qui devrait s’articuler autour de trois axes : renforcer l’accompagnement et le développement des cabinets existants, accroitre le nombre d’affiliés en attirant des cabinets installés, consolider la présence du réseau sur tout le territoire, notamment dans le Nord et l’Est de la France, et enfin moderniser la proposition de valeur de FIP Patrimoine afin de réinventer le concept de la franchise. Le réseau, organisé sous forme de fédération, compte aujourd’hui 30 cabinets en gestion de patrimoine qui sont pour 80% d’entre eux actionnaires de la holding. Le réseau compte plus de 3.000 clients et réalise une collecte de plus de 50 millions d’euros.
Après un mois de juillet marqué par un recul de leurs actifs sous gestion, les quatre poids lourds de la gestion américaine – à savoir AllianceBernstein, Franklin Templeton Investments, Invesco et Legg Mason – ont renoué avec la croissance en août. Ainsi, AllianceBernstein a fait état pour le mois écoulé d’une progression de 1,9 % de ses encours à 486 milliards de dollars contre 477 milliards de dollars à fin juillet. Une croissance portée à la fois par un effet de marché positif et une bonne collecte nette tant sur la clientèle institutionnelle que la clientèle retail, sans toutefois dévoiler le moindre chiffre. Invesco n’est pas en reste. A l’issue du mois d’août, ses actifs sous gestion atteignent 811,8 milliards de dollars, en hausse de 1,6% par rapport aux 798,8 milliards de dollars gérés à fin juillet. «Cette croissance a été portée par un effet de marché favorable, une collecte nette sur les produits long terme et une hausse des actifs sous gestion sur le marché monétaire», a sobrement expliqué la société dans un communiqué. Toutefois, Invesco a continué de pâtir d’un effet de change négatif, cet élément ayant fait diminuer les actifs sous gestion de l’ordre de 2 milliards de dollars au cours du mois d’août.Pour sa part, Franklin Templeton Investments, a dévoilé une hausse de près de 1,6 % également de ses encours à 922,2 milliards de dollars contre 907,9 milliards de dollars à fin juillet et 817,3 milliards de dollars à fin août 2013. Las, la compagnie n’a communiqué aucun élément expliquant cette évolution.Enfin, la palme de la plus forte croissance revient à Legg Mason dont les actifs sous gestion s’établissent à 711,2 milliards de dollars fin août contre 693,3 milliards de dollars fin juillet, soit un bond de 2,6% sur un mois. Cette progression s’explique par une collecte d’environ 2,1 milliards de dollars sur l’obligataire, des flux entrants de quelque 200 millions de dollars sur les actions et des souscriptions d’environ 4,5 milliards de dollars sur les produits liquides. En revanche, «les encours du mois comprennent un effet de change négatif dont l’impact est d’environ 600 millions de dollars», a indiqué Legg Mason dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs Polar Capital étoffe sa gamme de fonds dédiée au secteur de la santé avec le lancement d’un nouveau véhicule dont la gestion est confiée au duo Daniel Mahony et Gareth Powell, rapporte FTAdviser. Baptisé Polar Capital Healthcare Blue Chip, ce nouveau véhicule au format Ucits, domicilié en Irlande, investira dans 25 à 30 des plus grandes valeurs du secteur de la santé à l’échelle mondiale. La société de gestion discrétionnaire Psigma Investment apporte le capital d’amorçage de ce nouveau fonds. Il s’agit du quatrième fonds dédié au secteur de la santé pour Polar Capital.
La société de gestion dédiée aux investisseurs institutionnels BayernInvest (groupe Bayerische Landesbank) renforce son équipe commerciale. Selon fondsprofessionell, trois personnes ont été recrutées. Il s’agit de Ernesto Burzić, qui sera responsable de l’accompagnement des multigérants et conseiller en gestion de patrimoine indépendants. Il était auparavant dans une fonction similaire au sein d’Universal‐Investment‐Gesellschaft. En provenance de Schroders Investment Management, Katja Börger sera directrice de la clientèle des assureurs.Enfin, André Tittel sera responsable de la clientèle des instituts de prévoyance. Il est muté du département marchés de BayernLB.
Deutsche Börse a annoncé, le 11 septembre, le lancement de deux nouveaux ETF actions émis par PowerShares Global Funds, filiale dédiée d’Invesco, et négociables sur Xetra, la plateforme de l’opérateur boursier allemand.Le premier fonds, baptisé PowerShares Global Agriculture Ucits ETF, suit les performances de l’indice Nasdaq OMX Global Agriculture, qui comprend des entreprises actives à l’échelle mondiale dans le secteur agricole et cotées au Nasdaq.Le second véhicule, baptisé PowerShares FTSE RAFI All-World 3000 Ucits ETF, permet aux investisseurs de bénéficier du changement de valorisation de l’indice FTSE RAFI All-World 3000. Les entreprises sont sélectionnées sur la base de fondamentaux, utilisant quatre critères: le chiffre d’affaires, le cash-flow, le dividende et le ratio «price-to-book».
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a lancé le 5 septembre le fonds BNP Paribas L1 Equity World Quality Focus, rapporte Citywire. Le lancement de ce nouveau fonds, domicilié au Luxembourg et géré par Sander Zondag, coïncide avec la fermeture du fonds BNP Paribas L1 OBAM Equity World Classic Cap, qui était géré par ce même gérant depuis janvier 2013. Selon les données de Lipper, BNP Paribas L1 OBAM Equity World Classic Cap, majoritairement investi en actions américaines et dans une moindre mesure suisses, britanniques, japonaises et hollandaises, affichait un encours de 158 millions d’euros le 28 août juste avant qu’il ne fusionne avec la nouvelle stratégie. Selon BNPP IP, le nouveau fonds BNP Paribas L1 Equity World Quality Focus affiche aujourd’hui un encours de 190 millions d’euros. Il est commercialisé en Autriche, Belgique, Finlande, France, Allemagne, Hongrie, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Suède et Royaume-Uni.
Les ETF sur les actions américaines et allemandes, ainsi que sur les emprunts d’Etat américains et européens ont la cote auprès des investisseurs en Europe. Au mois d’août, selon les dernières données publiées par le baromètre Lyxor, ces produits ont enregistré des souscriptions nettes record. Les ETF sur les actions américaines ont attiré 1,6 milliard d’euros, les ETF sur les actions allemandes 812 millions d’euros. Les ETF sur les obligations d’Etat US 300 millions et ceux sur les govies Europe 934 millions. Au total, les souscriptions nettes se sont élevées en août à 6,03 milliards d’euros, soit 64% de plus que la moyenne sur un an. L’encours total sous gestion des ETF a selon Lyxor augmenté de 20,2% par rapport à la fin de l’année 2013, pour atteindre 346 milliards d’euros, bénéficiant d’une bonne performance sur le marché depuis le début de l’année. Les ETF actions représentent 63% des flux nets (3,8 milliards d’euros), alors que les ETF obligataires pèsent 37% des flux nets (2,2 milliards d’euros) en août.A l’inverse, les ETF sur le marché des obligations à haut rendement ont enregistré des rachats nets records, à 345 millions d’euros, «le marché s’inquiétant du niveau déjà très élevé des valorisations», note Lyxor.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset & Wealth Management a annoncé, ce 12 septembre, l’élargissement de sa gamme d’ETF Core avec le lancement d’un nouvel ETF à réplication physique, exposé à l’indice MSCI World. Baptisé db X-trackers MSCI World Index UCITS ETF (DR), ce nouveau véhicule est coté en euros sur la bourse de Francfort et affiche des frais sur encours de 0,19% par an, «faisant de cet ETF l’un des plus compétitifs sur ce segment de marché», juge la société de gestion dans un communiqué. L’indice MSCI World offre une exposition à plus de 1.600 valeurs des marchés développés. « Notre gamme d’ETF Core à faibles frais a su séduire les investisseurs, observe Simon Klein, responsable des ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Asie chez DeAWM. L’ajout d’un ETF exposé aux actions de 22 marchés développés répond à un besoin réel. Le total des frais sur encours s’élevant à 0,19% par an, nous nous attendons à une forte demande pour ce nouvel ETF.»La gamme db X-trackers Core ETF a été lancée en février 2014. Avec de frais sur encours à partir de 0,07% par an, cette gamme vise à répondre aux besoins de tout investisseur à la recherche d’un coût de détention minimal, précise DeAWM dans un communiqué. «Tous les ETF de la gamme db X-trackers Core suivent leur indice de référence via un mode de réplication physique», souligne la société de gestion. Le succès est visiblement déjà au rendez-vous. En date du 10 septembre, la gamme Core a en effet collecté plus de 800 millions d’euros cette année.
Le fournisseur d’ETP Source a annoncé le 15 septembre le lancement de l’ETF Source JPX-Nikkei 400 UCITS ETF. Ce produit offre une exposition à l’indice JPX-Nikkei 400 TR Index, un nouvel indice de référence innovant pour le marché japonais des actions. L’indice JPX-Nikkei 400 TR offre une exposition large au marché actions japonais via la Bourse de Tokyo (Tokyo Stock Exchange) à travers plusieurs segments distincts: Large-Cap et Mid-Cap, croissance et innovation. Cependant, contrairement à d’autres indices de référence, il se concentre sur les entreprises ayant le potentiel de générer de la valeur pour les actionnaires. Développé par Nikkei et le Japan Exchange Group, l’indice sélectionne les titres sur la base non seulement de la taille, mais aussi la rentabilité des capitaux propres (ROE – Return On Equity), le résultat opérationnel et la gouvernance d’entreprise. «Les investisseurs montrent beaucoup d’intérêt pour cet indice, explique Michael John Lytle, directeur du développement chez Source. Il regroupe les entreprises qui utilisent leur capitaux de manière efficace et qui répondent aux normes mondiales de gouvernance d’entreprise.» Depuis son lancement en janvier 2014, l’indice JPX-Nikkei 400 a déjà été adopté comme référence par de grands investisseurs institutionnels, tels que les fonds de pensions du gouvernement japonais. «On observe des changements de comportement chez certaines entreprises qui veulent s’assurer d’être incluses dans l’indice, poursuit Lytle. Par ailleurs, nous avons vu une augmentation des rachats d’actions et des paiements de dividendes, de plus en plus d’entreprises nominent des administrateurs externes.» L’ETF Source JPX-Nikkei 400 UCITS ETF est libellé en yen (JPY) et sera disponible à la négociation sur Xetra en euros et sur le London Stock Exchange en dollars américain et livre sterling. Il est autorisé à la distribution en Autriche, Finlande, France, Allemagne, Irlande, Italie (pour les investisseurs institutionnels seulement), le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège (pour les investisseurs institutionnels seulement), Suisse (pour les investisseurs institutionnels seulement), la Suède et le Royaume-Uni.
Une «supermutuelle», forte de 6 milliards de livres d’actifs, va voir le jour au Royaume-Uni, annonce L’Agefi. Family Investments, qui revendique plus de 2 millions de clients et sociétaires, va fusionner avec Engage Mutual Assurance, une mutuelle environ quatre fois plus petite (500.000 sociétaires et 1 milliard de livres d’actifs). Family Investments se présente comme un spécialiste des produits d'épargne. La mutuelle compte notamment plus de 1,2 million de contrats Child Trust Funds en portefeuille, un produit défiscalisé pour les moins de 18 ans désormais fermé aux nouvelles souscriptions. Pour sa part, Engage Mutual Assurance a développé une gamme de produits plus diversifiée (assurance vie, assurance santé, épargne.). Son activité principale concerne aujourd’hui l’assurance vie pour les plus de 50 ans. Family Investments a dégagé un bénéfice d’exploitation de 19,8 millions de livres l’an dernier (+30%), tandis qu’Engage Mutual Assurance a généré un résultat de 12 millions de livres, portant ses réserves à près de 96 millions de livres.
Alors que la Suède a annoncé en mars sa décision de fermer deux de ses cinq fonds de pension (fonds AP), Gustaf Hagerud, directeur général adjoint et responsable de la gestion d’actifs du fonds AP3, a quitté l’institution pour aller à Londres rejoindre Kestrel Investments Partners, rapporte le Financial Times FM. L’intéressé assurera la co-gestion d’un fond multi classes d’actifs en compagnie de John Ricciardi, un des associés fondateurs de Kestrel. Gustaf Hagerud prendra ses fonctions en mars 2015.
Eastspring Investments, la filiale de gestion d’actifs dédiée à l’Asie de l’assureur britannique Prudential, a recruté Monique Tse le mois dernier au poste nouvellement créé de responsable des ventes auprès des intermédiaires pour le marché de Hong Kong dans le cadre de sa stratégie visant à renforcer ses équipes de distribution sur le continent asiatique, rapporte Asian Investor. L’intéressée est rattachée à Koh Hui-Jian, responsable des ventes «retail»en charge de Hong Kong, Singapour et de la distribution «offshore» dans la région.Avant de rejoindre Eastspring, Monique Tse était dernièrement directeur du développement chez Legg Mason Global Asset Management à Hong Kong où elle se concentrait en particulier sur les banques privées. Auparavant, elle a également travaillé chez Franklin Templeton Investments et JF Asset Management, à Hong Kong dans les deux cas.
Deutsche Asset & Wealth Management étoffe ses équipes en Asie. Le gestionnaire d’actifs allemand vient en effet d’annoncer la nomination de Henry Wong au poste de responsable des obligations asiatiques pour la région Asie-Pacifique. L’intéressé sera rattaché à Elke Schoeppl-Jost, directrice des investissements obligataires et multi-classes d’actifs pour l’Asie-Pacifique du groupe DeAWM. Basé à Hong Kong, il aura pour mission de développer la gamme de solutions obligataires de la société de gestion sur les différents marchés d’Asie-Pacifique.Avant de rejoindre DeAWM, Henry Wong officiait en qualité de directeur des investissements obligataires chez BEA Union Investment Management Limited. Avant cela, il était responsable de l’obligataire asiatique chez BNP Paribas Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut Group a enregistré une collecte nette de 262,1 millions d’euros au cours du mois d’août, dont plus de 200 millions en provenance de ses fonds luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset. Grâce à cette performance, ses souscriptions nettes s’élèvent à 4,1 milliards d’euros depuis le début de l’année. A fin août, Azimut affiche 25,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion – en progression de 20% sur un an –, un volume qui atteint 28,6 milliards d’euros en intégrant les actifs administrés.
Anima Group a le vent en poupe. La société de gestion italienne indépendante a en effet enregistré une collecte nette d’environ 284 millions d’euros au cours du mois d’août, portant à 6,16 milliards d’euros les souscriptions nettes réalisées depuis le début de l’année. Anima double ainsi, en huit mois seulement, la collecte nette réalisée sur l’ensemble de l’année 2013 qui était ressortie à 3,44 milliards d’euros. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion s’élèvent à 55,2 milliards d’euros à fin août, en hausse de 19% par rapport à fin 2013 et de 27,7 % par rapport aux huit premiers mois de l’exercice 2013.
BNP Paribas IP et Carmignac ont été les premiers gestionnaires français à recevoir l’aval des autorités chinoises pour investir en Chine dans le cadre de l’enveloppe qui fixe à 80 milliards de yuans (10 milliards d’euros) depuis la visite à Paris du Président chinois Xi Jinping le 27 mars dernier le quota d’investissement des institutionnels français agréés (RQFII). Une enveloppe qui pourra même être augmentée «selon les besoins», précise Paris Europlace, qui a fait l’annonce. Si BNP Paribas IP a envoyé son propre communiqué, Carmignac, en revanche, n’a pas confirmé l’information.
L’OCDE a abaissé lundi ses prévisions de croissance économique pour les grandes économies. L’Organisation de coopération et de développement économiques n’attend plus pour la zone euro qu’une croissance de 0,8% cette année et de 1,1% en 2015, alors qu’elleprévoyait en mai des hausses de 1,2% et 1,7% respectivement. La France serait à la traîne, avec 0,4% de croissance cette année et 1,0% l’an prochain, au lieu de 0,9% et 1,5% prévu en mai. L’Allemagne s’en sortirait mieux, avec 1,5% de croissance cette année et l’an prochain, des niveaux eux aussi revus en baisse par rapport à mai (1,9% et 2,1% respectivement). L'économie des Etats-Unis croîtrait de 2,1% cette année et de 3,1% l’an prochain, moins vite qu’attendu en mai (2,6% et 3,5%). «Les actions récentes de la Banque centrale européenne sont bienvenues mais des mesures additionnelles, dont un assouplissement quantitatif, sont nécessaires», estime l’OCDE.
George Osborne, le chancelier de l’Echiquier britannique, a confirmé l’intention de son pays d'émettre un emprunt souverain libellé en renminbi. La Grande-Bretagne serait ainsi le premier grand pays, hormis la Chine, à se financer dans la devise chinoise. Londres, qui a déjà émis de la dette souveraine en dollars, cherche ainsi à consolider son statut de place financière internationale pour les échanges en renminbi. Le Trésor britannique a émis au début de l'été sa première obligation d’Etat conforme au droit islamique (sukuk), pour un montant symbolique de 200 millions de livres.
La production industrielle a rebondi de 1% en juillet en zone euro, selon Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5%, après un recul de 0,3% en juin. Par rapport à juillet 2013, l’activité industrielle des 18 a progressé de 2,2% (+1,3% attendu).
La banque centrale russe a laissé son taux directeur inchangé à l’issue de sa réunion de politique monétaire vendredi, laissant ainsi entendre qu’elle était davantage préoccupée par l'état d’une économie touchée par des sanctions que par le niveau de l’inflation, pourtant supérieur à son objectif. Le taux de prises en pension à une semaine reste à 8%. La précédente réunion, fin juillet, s'était soldée par la troisième hausse de ce taux de l’année. Début mars, il était encore de 5,5%. En août, la hausse des prix à la consommation a été de 7,6% alors que l’objectif de la banque centrale est d’une inflation de 5%, avec un corridor d'écart de 1,5 point de base.
State Street Global Advisors (SSgA) a nommé Suzanne Dos Santos-Wahl responsable des ventes aux clients institutionnels en France, à Monaco et dans la péninsule ibérique, a annoncé la société de gestion à L’Agefi. Ancienne commerciale senior chez Franklin Templeton, elle remplace Joseline Hobson, retournée à l’automne 2013 chez Deutsche Asset & Wealth Management après être restée moins d’un an chez SSgA. Suzanne Dos Santos-Wahl chapeaute une équipe de trois personnes qui devrait bientôt compter un commercial de plus. Plutôt présente auprès des acteurs de l’épargne retraite avec des solutions dédiées, SSgA compte davantage cibler les assureurs et mettre l’accent sur ses fonds ouverts. La société de gestion américaine revendique 36 milliards d’euros d’actifs gérés en France. Le bureau parisien dirigé par Marco Fusco emploie 60 personnes dont 14 gérants, un effectif en légère diminution après le transfert à Londres des expertises obligataire et monétaire.