Les volumes d'émission pourraient dépasser 250 milliards d'euros en 2015, selon Natixis. Un éventuel programme d'achat de la BCE soutiendrait le marché
BlackRock France vient de recruter Stéphane Rotceig en tant que responsable commercial en charge du segment « Sélectionneurs de Fonds et Multi-Gérants ». Il exercera ses fonctions au sein de l'équipe de distribution France dirigée par Pierre Seydel, responsable mondial de la distribution pour la France, la Belgique et le Luxembourg.
Suite à la crise ont vu le jour des fonds de type UCITS, mais cherchant à répliquer les stratégies de gestion alternative des hedge funds. Le succès commercial est jusqu'ici au rendez-vous, mais les profils de performance de ces newcits sont-ils vraiment alternatifs ?
Dans le cadre du renouvellement de ses mandats arrivant à échéance, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) lance un appel d’offres ouvert pour l’attribution de trois mandats de gestion financière. A l’issue de cet appel d’offres, les sociétés de gestion sélectionnées se verront attribuer un mandat « Actions Pacifique ISR » dont l‘objectif de gestion sera d’obtenir une performance supérieure sur le long terme à celle du MSCI Pacific. La sélection des valeurs devra reposer sur une analyse fondamentale des entreprises et sur des contacts réguliers avec le management des sociétés. En cohérence avec la décision du conseil d’administration de mettre en œuvre une politique de placements 100% ISR, les investissements devront être réalisés dans une perspective de long terme et se conformer au dispositif ISR de l’ERAFP. Les émetteurs seront évalués au regard du référentiel ISR propre à l’ERAFP et sélectionnés selon le principe du best in class. L’accent sera entre autre mis sur le respect par les entreprises en portefeuille des standards internationaux en matière de droits de l’Homme, droits du travail, d’environnement et de comportement sur les marchés. Les investissements seront réalisés dans les pays du MSCI Pacific (Australie, Hong Kong, Japon, Nouvelle-Zélande et Singapour). A titre indicatif les montants confiés au démarrage pour ce lot seront de l’ordre de 400 millions d’euros répartis sur deux gérants. Le troisième Titulaire se verra attribuer un Mandat stand-by. Les mandats seront d’une durée initiale de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le Marché pour trois périodes successives d’un an chacune. Le dossier de consultation est disponible sur www.achatpublic.com. Le retour des dossiers de candidature est fixé au 23 janvier 2015.
La plate-forme de change FXCM, destinée aux investisseurs particuliers, a indiqué mardi qu’elle arrêtait les transactions sur le rouble alors que la devise russe a perdu jusqu'à 25% de sa valeur dans la journée. La société justifie sa décision par le fait que les principaux traders sur ce marché anticipent la mise en place d’un contrôle des changes en Russie. Mardi après-midi, au sortir d’une réunion au sommet, le ministre de l’Economie russe a cependant indiqué que le gouvernement n’avait pas l’intention d’instaurer un contrôle des changes.
La banque centrale suédoise a indiqué mardi réfléchir à d’autres mesures si les prix à la consommation restaient trop bas, tout en laissant à zéro son taux directeur. «De telles mesures, si elles se révèlent nécessaires, pourraient être présentées lors de la prochaine réunion de politique monétaire», note la Riksbank dans un communiqué. En novembre, les prix en Suède ont baissé de 0,1% sur un mois et de 0,2% par rapport au même mois de 2013.
Dans un contexte d’allongement de la durée de vie, les fonds de pension et autres investisseurs institutionnels pensent réussir à atteindre leurs objectifs de long terme, mais ils s’attendent à rencontrer des difficultés pour générer des revenus réguliers à court terme ainsi que pour répondre à leurs contraintes de passif, selon une étude de Natixis Global Asset Management réalisée auprès de 642 investisseurs institutionnels représentant des encours totaux de 31.000 milliards de dollars. Ils mentionnent les pressions qui les obligent à se concentrer sur des objectifs de performance à court terme, ainsi que leur besoin d’équilibrer la croissance et la protection de leurs actifs, mais poursuivent prudemment leur recherche de moyens innovants afin générer du revenu et de l’alpha. « L’allongement de la durée de vie représente un enjeu important pour les institutionnels, et en particulier les fonds de pension, qui gèrent aujourd’hui dans leurs portefeuilles une partie importante des futurs revenus à la retraite de la population mondiale » explique John Hailer, PDG de Natixis Global Asset Management, Amériques et Asie. « Notre approche de construction de portefeuilles durables place le risque comme premier facteur de détermination de l’allocation d’actifs, ce qui permet de donner aux investisseurs une perspective plus large les aidant à supporter les changements sur les marchés et à générer les rendements qu’ils recherchent». L’étude relève que 87 % des sondés estiment pouvoir répondre à leurs engagements de long-terme, mais pour 52 % des investisseurs interrogés, la majorité des autres institutionnels n’y arriveront pas. Les investisseurs sont 80% à trouver difficile de générer des rendements stables à court terme, et 60% d’entre eux s’attendent à rencontrer des difficultés dans la gestion du passif. 81% des investisseurs institutionnels pensent qu’il est difficile de réduire l’impact de la volatilité, et plus de trois quarts (77%) sont inquiets à propos de leur capacité à gérer les risques extrêmes (tail risk). Les quatre grandes menaces pouvant potentiellement peser sur les performances au cours de la prochaine année sont : les évènements géopolitiques, les problèmes économiques en Europe, le ralentissement de la croissance en Chine et la hausse des taux d’intérêt. Les institutionnels anticipent en moyenne des performances annuelles de 6,9% après inflation. Plus de la moitié des investisseurs (55%) pensent que les classes d’actifs traditionnelles sont trop fortement corrélées pour fournir des sources de rendement distinctes. Les marchés devenant plus efficients, ils recherchent de nouvelles sources de performance. Par conséquent, la plupart se sont détournés (dans une certaine mesure) de l’allocation d’actifs traditionnelle pour s’intéresser aux stratégies alternatives, ou décorrélées : 81 % estiment que les produits alternatifs sont adaptés aux portefeuilles institutionnels et 60 % jugent que ces stratégies sont de bonnes sources de performances et pour 71 % d’entre eux, les produits alternatifs sont nécessaires pour que les investisseurs institutionnels puissent gérer leur passif et le risque de longévité. Pour de nombreux investisseurs, la gestion dite ESG peut représenter à la fois une source de performance et une manière de réduire le risque. L’étude souligne que 54 % estiment que la gestion ESG présente des avantages en termes de croissance à long-terme et d’alpha et pour 55 % des investisseurs, la gestion ESG permet de limiter les risques, notamment les pertes liées à d’éventuels contentieux, conflits sociaux ou catastrophes écologiques. Pour 2015, les institutionnels se méfient d’une hausse des taux d’intérêt et privilégient la classe d’actifs actions. « Même si ils perçoivent les actions comme la classe d’actifs à privilégier en 2015, les investisseurs institutionnels restent prudents », tempère John Hailer. L’étude révèle entre autres que 67 % des investisseurs s’attendent à des difficultés au cours des trois prochaines années en raison des hausses de taux et 81 % estiment que la gestion de la volatilité sera complexe durant cette période. Face à la hausse des taux, les trois principaux choix de positionnement cités pour les portefeuilles sont les suivants : réduire les obligations à duration longue vers des titres plus courts (61%) ; réduire l’exposition au marché de taux (46 %) ; et renforcer l’utilisation des stratégies alternatives (36 %). Pour 46 % des investisseurs, les actions seront la classe d’actifs la plus robuste en 2015 – avec les actions américaines en tête par rapport aux autres régions. De plus, 28 % des participants estiment que la gestion alternative enregistrera les meilleures performances, avec le private equity en tête du podium au sein de cette catégorie. Seuls 13 % s’attendent à voir les obligations en première position, suivies par l’immobilier (7 %), l’énergie (3 %) et le marché monétaire (2 %). « En matière d’allocation d’actifs, l’immobilier et les stratégies dites « value » sont plébiscitées par les institutionnels mondiaux pour l’an prochain : 40% prévoient d’augmenter leur part dans les portefeuilles. Les actifs générant des revenus réguliers (immobilier, infrastructures, fonds « high dividend »…) sont également en bonne position et cités par 36 % des participants à l’étude », ajoute Christophe Point, directeur de NGAM Distribution France, Suisse Romande et Monaco.
Le fonds souverain du Qatar a bouclé l’acquisition du siège londonien de HSBC Holdings à Canary Wharf, rapporte le Wall Street Journal. Le rachat a été réalisé auprès du National Pension Service de Corée, selon J.P. Morgan Asset Management qui a conseillé NPS sur l’opération. Le prix de vente n’a pas été dévoilé, mais le bâtiment a sans doute été cédé pour plus de 1,1 milliard de livres. NPS l’avait acheté pour 772 millions de livres.
BNP Paribas Real Estate a annoncé le 15 décembre la publication de sa brochure RSE et présenté sa politique en matière de responsabilité sociétale d’entreprise basée sur quatre piliers et douze engagements : Responsabilité économique, Responsabilité environnementale, Responsabilité Sociale et Responsabilité Civique. «Rechercher la meilleure performance dans le respect de critères environnementaux, économiques et humains, anticiper les mutations qui vont impacter la manière de concevoir, de construire et de vivre dans les immeubles de bureaux et de logements, prendre part à la vie économique et sociale dans les villes où nous intervenons, développer les compétences de nos collaborateurs, soutenir le handicap, encourager la diversité : voilà notre vision de l’entreprise citoyenne et notre façon d’intégrer la responsabilité sociétale d’entreprise à notre stratégie », explique Thierry Laroue-Pont, président du directoire de BNP Paribas Real Estate.
BNY Mellon a nommé Andrew Crofton en qualité de «senior wealth director» au sein de la division de gestion de fortune du groupe bancaire américain, rapporte Reuters. L’intéressé travaillait précédemment chez U.S. Trust où il était conseiller pour les clients privés, supervisant le développement de l’activité auprès de particuliers et de familles à fort patrimoine («high net worth»).
Plus d’un an après sa prise d’indépendance, Ardian (ex-Axa Private Equity) pense déjà à la prochaine étape de son développement. Dans un entretien accordé au Financial Times, Dominique Senequier, sa présidente, indique en effet que la société pourrait envisager une introduction en Bourse dans les prochaines années. D’après la dirigeante, une cotation serait une option «intéressante» qui pourrait en effet aider la société à créer des fonds et à financer sa croissance. Une chose semble toutefois acquise, Dominique Senequier, 61 ans, n’a pas l’intention de passer la main ou de prendre sa retraite. «La retraite? Quel horrible mot!», a déclaré la présidente d’Ardian au Financial Times.
Financière de l’Echiquier enrichit sa gamme de fonds actions européennes avec le lancement du produit «Echiquier Dividende». Ce fonds dynamique a pour vocation de générer du rendement en sélectionnant des entreprises capables de distribuer des dividendes élevés ou de rétribuer leurs actionnaires par des programmes de rachat de titres ou d’attribution d’actions gratuites, précise la société de gestion dans un communiqué. Eligible au PEA, ce nouveau véhicule propose une part distributive (Part D) permettant de procurer aux porteurs un revenu tiré des dividendes reçus et, potentiellement, de la distribution des plus-values réalisées sur les actions en portefeuille. La gestion de ce nouveau fonds a été confiée deux gérants, spécialistes de la gestion diversifiée, à savoir Olivier de Berranger, gérant du fonds diversifié ARTY et Echiquier Oblig, et Jean Biscarrat, gérant d’Echiquier Patrimoine.
Le gestionnaire d’actifs européen Candriam Investors Group (ex-Dexia AM), filiale de New York Life Management, a recruté Caroline A. Chartier à la tête de la communication Corporate. A ce titre, elle aura la responsabilité de la communication Corporate internationale et agira en tant que porte-parole de la société de gestion pour ses activités d’investissement socialement responsable (ISR), une activité qui représente environ 20 % de ses actifs gérés. Comptant plus de 15 ans d’expérience dans le domaine de la communication d’entreprise et la communication financière, Caroline Chartier a débuté sa carrière chez Brunswick Group à Londres avant de rejoindre Credit Suisse Asset Management en tant que vice-présidente mondiale de la communication et des relations médias entre 2000 et 2003. De 2003 à 2014, elle a géré sa propre société britannique Ermis Financial Communications, une agence représentant des hedge funds, des fonds de fonds, des gestionnaires de risques, des administrateurs de fonds et autres prestataires du secteur.
Cathay Capital, société de gestion active dans le private equity à la fois en Europe et en Chine, a annoncé lundi le bouclage définitif de son nouveau fonds Sino-French (Midcap) Fund pour un montant total de 500 millions d’euros, rapporte L’Agefi. Le quotidien note que ses deux principaux «limited partners», à savoir Bpifrance et China Development Bank, ont investi chacun 100 millions d’euros dans le nouveau véhicule. «Grâce à ce soutien, nous avons pu élargir notre base géographique, avec 15% d’investisseurs en provenance du Moyen-Orient que nous ne touchions pas jusqu'à présent. En France, la taille du fonds nous a permis de rentrer dans le radar des grosses compagnies d’assurance et caisses de retraite», souligne Edouard Moinet, cofondateur de Cathay Capital Private Equity. Au total, les institutionnels représentent 80% des montants levés, contre 20% pour les family offices et entrepreneurs. Le nouveau Sino-French Fund a vocation à prendre des tickets de 15 à 50 millions d’euros dans des PME françaises (40%), chinoises (40%) et européennes (20%, surtout allemandes).
L’un est Britannique, l’autre est Allemand. L’un est adepte de l’analyse fondamentale, l’autre est « quant »… Interrogés sur Newsmanagers TV, Jeffrey Taylor et Martin Kolrep affichent néanmoins deux points communs : ils exercent leurs fonctions au sein de la même société de gestion - Invesco AM – et leurs portefeuilles affichent des performances plutôt élevées. Depuis juin 2010, date du lancement de la plateforme amLeague, le portefeuille de Jeffrey Taylor sur la zone euro affiche une performance de benchmark plus 24 points de pourcentage, et celui de Martin Kolrep au sein du mandat Europe de benchmark plus 29 points, selon Vincent Zeller, responsable des relations partenaires d’amLeague. Ce sont les deux meilleurs, a-t-il constaté, non sans préciser que sur la zone euro, la mesure de performances récurrentes qui consiste à déplacer jour après jour la période d’observation confirme que Jeffrey Taylor et Martin Kolrep ont également battu sur deux ans leur benchmark dans 95 % des cas. Hormis Invesco AM, seules Ecofi Gestion dans le mandat de la zone euro, et Roche-Brune dans le mandat européen y sont également parvenues… Dans ce cadre, les deux gérant sont tout d’abord revenus sur les caractéristiques de leur gestion. Martin Kolrep a insisté sur l’aspect systématique de son pilotage, appliqué à un univers d’investissement d’environ 1 000 titres. Jeffrey Taylor pour sa part n’a pas contesté un volet systématique dans sa gestion. Mais il s’est cependant dit avant tout « obsédé par la valorisation des titres », dont ils analysent le potentiel à un horizon de deux trois ans. « On essaie aussi d’anticiper les tendances économiques », a-t-il expliqué, tout en rappelant que l’aspect le plus important de sa gestion consistait à faire du « stock picking ». A la question de savoir si les deux gérants avaient quelques valeurs en commun dans leur portefeuille en dépit de leurs gestions très typées, Jeffrey Taylor et Martin Kolrep ont admis avoir seulement deux valeurs dans ce cas, tout en précisant qu’il s’agissait de très faibles pondérations dans leurs portefeuilles respectifs. Enfin, au jeu des convictions pour 2015, les deux gérants se sont dits confiants. «Certes pour l’économie dans la zone euro et en Europe, la croissance sera modeste, mais elle sera positive», a indiqué Jeffrey Taylor. Et pour ce qui concerne la bourse, le gérant qui table sur un redressement des entreprises cotées, avec une hausse des bénéfices à deux chiffres, attend une progression de la bourse à deux chiffres également, comprise entre 10 % et 20 %. Confiant mais plus prudent, Martin Kolrep table sur une hausse de 10 %, en présence d’une certaine volatilité à l’image de ce qui s’est passé lors du second semestre de cette année. Vous pouvez consulter la vidéo en cliquant sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=969
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter a décidé d’élargir les responsabilités de Kevin Scott, jusque-là responsable pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) en dehors des ventes au Royaume-Uni, en lui attribuant désormais la responsabilité du marché britannique, rapporte FT Adviser. De fait, l’intéressé a été nommé responsable de la couverture clientèle pour la zone EMEA, sans exclusion dans son périmètre d’actions. Il reprend ainsi le rôle tenu précédemment par Simon Hynes, ancien responsable commercial pour le Royaume-Uni qui a quitté Jupiter pour prendre un congé sabbatique.
Nouvelle réorganisation chez Aviva Investors. Le gestionnaire d’actifs britannique a en effet annoncé, le 15 décembre, la nomination de Mark Connolly au poste de directeur des investissements en charge de l’obligataire («fixed income»). Il remplace ainsi Jean-François Boulier, qui a tenu ce rôle pendant quasiment un an. Jean-François Boulier conserve cependant son rôle de directeur général pour Aviva Investors France.Rattaché à Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors, et intégrant le comité exécutif de la société de gestion, Mark Connolly sera responsable du développement et de la mise en œuvre des stratégies obligataires d’Aviva Investors, supervisant à ce titre une équipe mondiale qui gère environ 160 milliards de livres d’actifs au 30 septembre 2014.Comptant 25 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, Mark Connolly travaillait précédemment chez Scottish Widows Investment Partnership – société rachetée par Aberdeen Asset Management – où il officiait en qualité de directeur («director») et de responsable de la gestion obligataire. Au cours de sa carrière, il a occupé différentes fonctions de direction chez Insight, Deutsche Asset Management et Standard Life Investments.
Six fonds domiciliés au Royaume-Uni du gestionnaire d’actifs Brooks Macdonald sont disponibles depuis le 5 décembre pour les investisseurs sur la plateforme d’Old Mutual Wealth, rapporte FT Adviser. Il s’agit de cinq compartiments du véhicule Oeic IFSL Brooks Macdonald:- IFSL Brooks Macdonald Defensive Income Fund;- IFSL Brooks Macdonald Cautious Growth Fund;- IFSL Brooks Macdonald Balanced Fund;- IFSL Brooks Macdonald Strategic Growth Fund; - IFSL Brooks Macdonald Defensive Capital Fund. Par ailleurs, le véhicule IFSL North Row Liquid Property Fund, un fonds immobilier «core» Ucits géré par North Row Capital, est également disponible sur la plateforme d’Old Mutual Wealth.
La société de services financiers SEI Investments vient de nommer Martin Steer en qualité de directeur commercial en charge du développement des activités de banque privée et de gestion de fortune au Royaume-Uni. Martin Steer, précédemment responsable du pôle Commercial Finance chez Cofunds, travaillera en étroite collaboration avec Brett Willimans, managing director, afin de développer l’offre de SEI en gestion de fortune, la SEI Wealth PlatformSM, sur le marché britannique.
Ben Rothberg et Christoph Steffan ont rejoint Tikehau Capital à Londres en qualité d’analyste crédit depuis le 1er décembre, a annoncé la société le 15 décembre. Ben Rothberg arrive en provenance de Crédit Industriel et Commercial (CIC) où il travaillait dans l’équipe dédiée au financement d’acquisitions («Acquisition Finance»). Pour sa part, Christoph Steffan arrive en provenance de Morgan Stanley où il officiait dans le département «credit lending». Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Rodolfo Caceres, responsable de la recherche crédit chez Tikehau Capital, et elles couvriront les «leveraged loans». Ces embauches s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de Tikehau visant à développement sa plateforme de crédit à l'échelle paneuropénne, précise la société.
Le patron de l’activité institutionnelle de Jupiter, Martin Harris, a quitté la société huit mois après son arrivée pour des raisons personnelles, rapporte Investment Week. L’intéressé, recruté en avril, était précédemment responsable de la distribution de Kames Capital. Il a quitté le groupe pour rejoindre sa famille en Australie.
Martin Gilbert, le directeur général d’Aberdeen Asset Management, a rencontré l’équipe de direction de Google pour discuter de l’avenir des technologies et de son impact sur le secteur des fonds, rapporte Financial Times fund management. Les dirigeants de la société de gestion ont aussi rencontré Facebook et LinkedIn pour s’entretenir de la manière dont la technologie perturbe le secteur des fonds. Aberdeen devrait mettre en pratique certains des enseignements de ces discussions.
Mapfre Inversion Dos, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur espagnol Mapfre, a décidé de réduire ses frais de gestion sur trois de ses fonds obligataires dans le but d’obtenir un meilleure rendement dans le contexte actuel de taux d’intérêt bas, rapporte Funds People. Cette décision s’applique aux produits Fondmapfre Renta Largo, Fondmapfre Renta et, enfin, Mapfre Fondtesoro Largo Plazo. Cette réduction des frais de gestion ne sera toutefois appliqué que sur la période comprise entre décembre 2014 et décembre 2015 pour les fonds Fondmapfre Renta Largo et Mapfre Fondtesoro Largo Plazo. Cette baisse des frais est en revanche définitive pour le véhicule Fondmapfre Renta.Désormais, les commissions de gestion sont de 1,05% et 0,41 % pour les fonds Fondmapfre Renta Largo et Mapfre Fondtesoro Largo Plazo. Au bout d’un an, elles reviendront à leur niveau initial de 1,85 % et 0,71% respectivement. Quant au fonds Fondmapfre Renta, les frais de gestion sont désormais de 1,05%.
Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement, se cherche un nouveau directeur général, pour remplacer l’actuel, Pia Nilsson, qui se rapproche de la retraite. L’association, fondée en 1979, représente les intérêts d’un marché pesant 2.900 milliards de couronnes suédoises, soit 309 milliards d’euros.
Le fonds de pension coréen NPS (National Pension Service) envisage d’ouvrir un bureau à Hong Kong ou Singapour dans le courant de l’année prochaine, rapporte Asian Investor.Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s’élèvent à environ 455 milliards de dollars, a par ailleurs présenté en interne un plan quinquennal qui prévoit une amélioration de son approche d’investissement, de sa gestion des risques et de ses infrastructures internes.La proportion des actifs sous gestion investis à l’international devrait notamment passer de 20% actuellement à 25% d’ici à 2019. Les investissements dans les actions globales devraient notamment passer de 11,3% (soit 45,5 milliards de dollars) cette année à au moins 15%, soit 110 milliards de dollars, d’ici à 2019.
L’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) vient de publier le n°38 de la publication dédiée à ses adhérents dans laquelle elle fait notamment le point sur l’actualité des groupes de travail et clubs. Parmi lesquels figure le nouveau club de réflexion ''Economie de la gestion d’actifs’’. «Ce dernier vise à permettre aux adhérents qui le souhaitent, de pouvoir s’informer et échanger régulièrement sur les différents aspects macro-économiques et micro-économiques de la gestion d’actifs, des thèmes d’actualité sans oublier tout ce qu’il faut savoir pour négocier un partenariat équilibré avec son gérant», rappelle l’AF2I.Par ailleurs, l’Association revient sur l'état d’avancement de ses guides, dont celui portant sur les Mandats et Fonds dédiés. «Les travaux de relecture seront sans doute achevés avant la fin de l’année», note l’AF2I qui envisage de joindre, par la suite, à ce guide, un modèle de mandat-type servant d’exemple et d’illustration aux meilleures pratiques retenues.De la même façon, le guide AF2I/AFIC sur l’investissement en non coté est proche de son aboutissement, note l’association, une parution étant envisagée au cours du premier trimestre 2015.En revanche, la date de parution du guide OPCI a pris du retard «compte tenu des effets de la transposition de la directive AIFM, de la trêve estivale et des travaux de parachèvement du plan de comptes de l’OPCI menés à l’ANC», explique l’AF2I. Une nouvelle série de réunions de travail est prévue à partir de ce mois de décembre pour réaliser une relecture du texte produit par le groupe à la lumière des derniers événements, en vue d’une parution au premier semestre 2015.
Le groupe canadien Gestion d’actifs Manuvie (ou Manulife Asset Management en anglais) a annoncé, le 15 décembre, la mise en place d’une nouvelle équipe de gestion de portefeuilles d’actions de marchés émergents. Dans ce cadre, la société de gestion, filiale du groupe Manulife Financial, a recruté Kathryn Langridge et Philip Ehrmann qui intégreront cette organisation respectivement le 31 décembre 2014 et le 8 janvier 2015. Kathryn Langridge est ainsi nommée « senior managing director » (directrice générale principale), gestionnaire de portefeuille principal et responsable des actions de marchés émergents. Pour sa part, Philip Ehrmann est nommé « senior managing director » (directeur général principal) et gestionnaire de portefeuille principal, et il soutiendra Kathryn Langridge.Basées à Londres, les deux recrues géreront une stratégie axée sur les actions de marchés émergents pour les clients institutionnels ainsi que certaines activités de gestion de patrimoine de Manuvie et de John Hancock. L’équipe, qui sera rattachée à Christopher Conkey, responsable mondial des placements, actions et titres à revenu fixe, appuiera également d’autres stratégies axées sur les actions mondiales en investissant dans des actions de marchés émergents.Kathryn Langridge et Philip Ehrmann arrivent tous les deux en provenance de Jupiter Asset Management à Londres. Kathryn Langridge, qui a intégré Jupiter en 2010, était jusque-là directrice de gestion de fonds chargée des fonds d’actions de marchés émergents. Philip Ehrmann a, quant lui, rejoint Jupiter en 2006, où il a officié en tant que directeur de fonds et co-responsable des actions asiatiques.