L’annonce mardi matin de la nomination à sa tête de Tidjane Thiam, en remplacement de Brady Dougan à la tête de Credit Suisse, a fait bondir l’action du groupe bancaire suisse, qui a terminé la journée à +7,76% à la clôture à Zurich, indique L’Agefi. Brady Dougan, directeur général depuis 2007, va laisser sa place fin juin à l’actuel directeur général de l’assureur britannique Prudential. Le changement à la tête de la banque suisse a été salué par les investisseurs alors que le titre avait perdu 7,5% depuis début janvier. Une période de transition dans sa gouvernance s’ouvre pour Credit Suisse, au cours de laquelle «nous allons accélérer notre stratégie mais sans grands changements», indiquait hier après-midi Brady Dougan lors d’une conférence de presse à Zurich. «Tidjane Thiam a une expérience de la façon de monter des affaires nouvelles dans les marchés émergents en Asie», a précisé Urs Rohner, président de la banque. Un axe qui pourrait être développé par la banque, dont la transformation depuis la crise a été moins rapide que celle de son compatriote UBS.
Dans le quotidien suisse Le Temps, Ariane de Rothschild qui a repris la direction de la banque Edmond de Rothschild revient sur la stratégie du groupe Edmond de Rothschild et notamment sur le plan stratégique 2013-2016. Ce dernier qui consistait à organiser les différentes banques en un groupe cohérent et instaurer des systèmes de contrôle de risque plus sûrs encore, est en grande partie abouti, a indiqué la responsable qui n’a pas nié les difficultés de regrouper des entités qui ont l’habitude d’être très indépendantes. «Aujourd’hui, nous dépassons ces questions d’organisation et nous amorçons une nouvelle phase de développement du groupe Edmond de Rothschild», a t-elle précisé. A propos du départ de Christophe de Backer qui avait lancé les transformations de la banque et qu’elle remplace, Ariane de Rothschild a constaté que, «comme toujours, les changements sont agréables pour une moitié de la population et désagréables pour l’autre. Il faut être capable de s’adapter et de se remettre en question. Nous faisons aujourd’hui partie d’un monde où changer vite est une nécessité."Interrogée sur d'éventuelles acquisitions, la dirigeante a constaté qu’il n’y avait plus tellement d’opportunités en Suisse. «En revanche,» a t-elle confié, «nous regardons les possibilités ici ou à l’international parce que l’environnement est favorable et que nous avons un bilan sain et solide» (lire par ailleurs). «En 2015, le métier de gérant de fortune continuera à être confronté à un environnement très exigeant», a prévenu Ariane de Rothschild. «Nous avons de grandes ambitions internationales, en Afrique et en Asie. A l’échelle du groupe, nous ouvrons un bureau à Pékin dans les prochaines semaines pour faire de la gestion d’actifs. Nous continuons d’ailleurs de développer ce segment dans toutes nos implantations, en Suisse, à Paris, à Londres et au Luxembourg.»
Le groupe Raiffeisen restructure son équipe dirigeante quelques mois avant l’entrée en fonction du nouveau président exécutif Patrik Gisel en octobre, annonce L’Agefi Suisse. Le groupe crée notamment des départements séparés pour la clientèle privée et placement, ainsi que pour les entreprises. Les capacités supplémentaires ainsi générées devraient servir au développement des activités du côté des placements. Le département Marchés jusqu’ici dirigé par Patrik Gisel sera dissous, les unités qui le composent réattribuées. L’assistance aux banques, qui a formé un département dirigé par Michael Auer, reste chez ce nouveau responsable de la clientèle privée, Quant à Notenstein proprement dit, l’établissement se trouve dans un processus de «focalisation sur son activité principale, la gestion de fortune pour la clientèle privée». La fusion avec la banque privée bâloise La Roche se situe également dans ce contexte. Cependant, l’actuel président exécutif adjoint Hanspeter Wohlwend, responsable des services, et Oliver Widmer, à la tête de Produits & Négoce, ont décidé de quitter Notenstein.Le président exécutif de Notenstein Adrian Künzi fera en revanche partie du nouvel organe de «Coordination Pilotage du Groupe» de Raiffeisen. Il se chargera notamment d’assurer un développement des sociétés qui le composent correspondant à la stratégie du groupe.
La Banque Privée Edmond de Rothschild a bouclé son exercice 2014 sur un bénéfice en baisse de 16% environ à 63,2 millions de francs suisses. Le résultat de l’an dernier avait été gonflé par un gain exceptionnel, rappelle toutefois la banque dans un communiqué. Le dividende restera inchangé à 56,25 millions de francs suisses.A fin 2014, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 109 milliards de francs suisses, en hausse de 0,8% sur un an. Sans tenir compte de la vente d’IFS en Italie, la progression aurait été de 4,5%. Aucune indication n’est donnée sur la collecte nette.Le bénéfice brut a augmenté de 6,5% à 134,5 millions de francs suisses. Les charges ont diminué de 4,3% à 523 millions de francs, tandis que les recettes ont reculé de 2,3% à 658 millions de francs. Le coefficient d’exploitation a diminué de 1,7 point à 79,5%.La banque indique par ailleurs qu'à la prochaine assemblée générale du 29 avril, l’administratrice Rajna Gibson Brandon ne sollicitera pas le renouvellement de son mandat.
A l’occasion de la publication de ses résultats 2014, le groupe suisse Lombard Odier a annoncé que les actifs totaux de la clientèle s’élèvent à 215 milliards de francs suisses (179 milliards d’euros) à fin 2014, dont 161 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, en hausse de 8,6 milliards de francs suisses. Dans le détail les actifs de la clientèle privée représentent 116 milliards de francs suisses (97 milliards d’euros) tandis que les actifs provenant de la clientèle « asset management », investis auprès de Lombard Odier Investment Managers, s’élèvent à 49 milliards de francs suisses (41 milliards d’euros). Enfin, les clients des services technologies et bancaires ont confié quant à eux 50 milliards de francs suisses d’actifs au groupe l’an dernier. « La hausse des actifs sous gestion reflète la bonne performance des marchés et des apports nets positifs provenant de l’activité clientèle privée, a sobrement commenté le groupe suisse sans plus de détail. L’unité asset management enregistre des sorties nettes de capitaux, essentiellement dues à un recul des encours détenus en fonds monétaires, en raison d’un environnement de taux d’intérêt faibles. »En 2014, Lombard Odier a réalisé 1,03 milliard de francs suisses de revenus opérationnels. Son bénéfice net consolidé s’établit à 120 millions de francs suisses (112,2 millions d’euros).
Un groupement d’investisseurs influents au Royaume-Uni accuse Barlcays d’avoir trompé ses actionnaires, rapporte le Financial Times fund management. Le Local Authority Pension Fund Forum (LAPFF), qui rassemble 64 fonds de pension britanniques publics, reproche à la banque d’avoir prolongé le mandat de Sir John Sunderland en tant que président du comité des rémunérations de l’établissement, qui a été attaqué pour avoir approuvé des bonus importants. Le LAPFF, qui représente des actifs de 160 milliards de livres, indique que Barclays avait promis que Sir John Sunderland démissionnerait en avril de l’an dernier. Un porte-parole de la banque répond que la banque ne s’est jamais engagée sur un calendrier précis.
Baring Asset Management vient de promouvoir Rod Aldridge au poste de responsable de la distribution wholesale pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Il succède à Oliver Morath qui a démissionné afin de relever un nouveau défi au sein du secteur, selon un communiqué.Arrivé chez Barings en 2008, Rod Aldridge était jusqu’ici responsable de la distribution wholesale pour le Royaume-Uni. Auparavant, il travaillait chez Gartmore en tant que responsable de la distribution retail pour le Royaume-Uni.Il restera basé à Londres et sera rattaché à Angus Woolhouse, responsable mondial de la distribution.
M&G a connu une année 2014 plutôt faste malgré un certain ralentissement de son activité commerciale. La société de gestion britannique, filiale de l’assureur Prudential, a en effet réalisé une collecte nette de 7,1 milliards de livres en 2014, en recul cependant de 25% par rapport aux 9,5 milliards de livres de souscriptions nettes enregistrées en 2013, selon les résultats de la compagnie d’assurance publiés ce mardi 10 mars. Le gestionnaire d’actifs a pâti d’une accélération de sa décollecte au Royaume-Uni. En 2014, les sorties nettes en Grande-Bretagne se sont élevées à 1,7 milliard de livres, contre 700 millions de livres de décollecte nette en 2013. A l’inverse, son activité en Europe continentale continue d’avoir le vent en poupe, réalisant une collecte nette record de 8,1 milliards de livres, en hausse de 7% par rapport aux 7,6 milliards de livres de souscriptions nettes enregistrées en 2013 sur le Vieux continent. En France, les actifs sous gestion ont atteint 6,8 milliards d’euros fin 2014, en hausse de 27% par rapport à 2013.Dans un tel contexte, ses actifs sous gestion ont progressé de 8,2% sur un pour s’établir à 264 milliards de livres fin 2014 contre 244 milliards de livres fin 2013. Dans le détail, les encours gérés pour le compte de sa maison mère ont augmenté de 8% à 127 milliards de livres fin 2014 contre 118 milliards de livres fin 2013. Dans le même temps, les encours gérés pour compte de tiers ont atteint le niveau record de 137 milliards de livres fin 2014 contre 126 milliards de livres fin 2013, soit une augmentation de près de 9% sur un an. Désormais les actifs gérés pour compte de tiers représentent 52% des encours totaux de M&G contre 40 % il y a 5 ans. Les encours de la clientèle «retail» ont progressé de 11% à 74,3 milliards de livres fin 2014 grâce à une collecte nette de 6,7 milliards de livres, en baisse toutefois de 9% par rapport aux 7,3 milliards de livres de souscriptions nettes enregistrées en 2013 sur ce segment. En parallèle, les encours gérés pour les clients institutionnels ont augmenté de 7% pour atteindre 62,7 milliards, et ce malgré une collecte nette de 401 millions de livres seulement en 2014, en chute de 81% par rapport aux 2,1 milliards de livres de collecte nette réalisée en 2013 auprès de ces clients. Malgré des dynamiques commerciales très disparates selon les zones géographiques et les segments de clientèle, tous les indicateurs financiers sont au vert. De fait, son bénéfice opérationnel a enregistré une croissance de 13 % pour s’établir à 446 millions de livres fin 2014 contre 395 millions de livres fin 2013.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le premier semestre fiscal clos au 31 janvier 2015, le groupe financier Close Brothers a dévoilé une croissance de 5% des encours de son pôle de gestion d’actifs. Ainsi, au 31 janvier 2015, les actifs sous gestion de Close Brothers Asset Management atteignent 10,2 milliard de livres contre 9,7 milliards de livres au 31 juillet 2014. Cette progression est à mettre au crédit d’une collecte nette de 121 millions de livres, en repli toutefois par rapport aux 190 millions de livres de souscriptions nettes engrangées au cours du premier semestre 2014. En outre, Close Brothers AM a bénéficié d’un effet de marché de 382 millions de livres.Au cours des six mois de référence, les revenus du pôle de gestion d’actifs ont augmenté de 7% pour s’établir à 43,3 millions de livres contre 40,5 millions de livres au premier semestre 2014. Son bénéfice opérationnel ajusté a, quant à lui, progressé de 59% pour atteindre 5,1 millions de livres.
Le Pension Protection Fund (PPF) a signé un contrat avec Northern Trust. Ce dernier a été mandaté par le fonds britannique de rachat des fonds de pension en faillite pour lui fournir des services de conservation, de gestion du collatéral et de mesure de performance pour l’ensemble de ses actifs, qui s’affichent actuellement à 20 milliards de livres, indique globalcustody.net. Northern Trust a indiqué que ce mandat porte à 5 le nombre de fonds de pension clients parmi les 10 plus importants au Royaume-Uni, réprésentant ensemble plus de 240 milliards de livres d’actifs.
Les fonds ouverts commercialisés en Suède ont enregistré en février des souscriptions nettes de 18 milliards de couronnes suédoises, soit près de 2 milliards d’euros, selon les statistiques publiées par l’association locale des fonds Fondbolagens Förening. La collecte a été tirée par les fonds diversifiés (+11,8 milliards de couronnes) et les fonds d’actions (8,4 milliards de couronnes). Concernant cette dernière classe d’actifs, ce sont surtout les fonds d’actions suédoises, les fonds d’actions européennes et les fonds d’actions internationales qui ont bien marché. Les fonds obligataires ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 4,3 milliards de couronnes. Seuls les fonds monétaires accusent un solde négatif, à -7,7 milliards de couronnes.A fin février, les encours des fonds commercialisés en Suède augmentaient de 167 milliards de couronnes pour atteindre le niveau record de 3.303 milliards de couronnes suédoises, soit 360 milliards d’euros, dont environ 57 % sont investis en actions.
L’un des principaux décideurs dans l’équipe asiatique de sélection de fonds de JP Morgan Private Bank, Adam Tejpaul, va être transféré aux Etats-Unis, a appris AsianInvestor. Il va devenir directeur adjoint des risques à New York. Il sera remplacé par Chris Blum, qui est actuellement responsable mondial des actions au sein de l’activité de gestion de fortune de la banque basée à New York. Le passage de témoin devrait s’effectuer au deuxième trimestre.
Lyxor Asset Management vient de lancer un ETF à réplication physique permettant une exposition aux obligations souveraines européennes d’une maturité résiduelle supérieure à 25 ans. Le Lyxor Ultra Long Duration Euro Govt FTSE MTS 25+Y UCITS ETF (DR) C-EUR est listé sur Euronext Paris depuis le 10 mars 2015 et réplique la performance de l’indice FTSE MTS Eurozone Government Bond IG 25Y+ Index (Bloomberg Ticker: MTH FP - ISIN FR0012538148).Le FTSE MTS Eurozone Government Bond IG 25Y+ Index est composé d’obligations ayant une maturité de plus de 25 ans émises par les gouvernements des Etats membres de la zone euro notés «investment grade» et ayant une taille minimum de 2 milliards d’euros.
LaSalle Investment Management (LIM) a annoncé, ce 10 mars, que Samer Honein accompagnera désormais les investisseurs français en leur proposant tous les services du département «Client Capital Group», à savoir levée de capitaux, développement de nouveaux produits et investissements stratégiques transnationaux à grande échelle. L’intéressé continuera, en parallèle, à gérer les régions Moyen-Orient et Afrique du Nord pour LaSalle, poste qu’il occupe depuis septembre 2014.Basé à Paris, Samer Honein travaille en étroite collaboration avec les équipes LaSalle à travers le monde. Il a rejoint les équipes de LIM en 2012 pour développer l’activité Partenariats Stratégiques en France.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) a annoncé la création d’un Club dédié à l’Afrique. Le Club a vocation à accompagner l’intérêt grandissant des acteurs du non coté français pour l’Afrique, membres ou non de l’AFIC, présents en Afrique ou qui souhaitent y développer des liens. Il a pour mission d’identifier et de mobiliser les expertises françaises, de partager les expériences et de mutualiser les connaissances. «La création du Club Afrique s’inscrit dans la dynamique sans précédent de croissance économique du continent africain depuis ces 10 dernières années, alors même que les besoins de financement y sont estimés par la Banque Mondiale à 90 milliards de dollars par an pour les 15 à 20 ans à venir, et que sa population est appelée à doubler d’ici 2050", souligne l’association.Le Club est présidé par Hervé Schricke, professionnel du capital-investissement, ancien président de l’AFIC. L’intéressé a exercé pendant plus de 10 ans dans de grands établissements bancaires africains. Il représentera l’industrie française aux événements internationaux.
Nuveen Investments prévoit de lancer des ETF de gestion active, près de 13 ans après avoir abandonné une première incursion dans ce domaine, rapporte Ignites. Les trois premiers fonds qui verront le jour couvriront les actions américaines grandes capitalisations.
Le fonds WINCH Capital 3, géré par EdRip (Edmond de Rothschild Investment Partners), a pris une participation au capital du groupe Eurogiciel, spécialisé dans le service en accompagnement de projets en France. Cette opération permet à Daniel Benchimol d’organiser la transition managériale autour de quatre managers, qui prennent une participation significative au capital du Groupe : Yvan Chabanne, qui a construit le projet avec le fondateur du groupe et les investisseurs, avait rejoint en décembre dernier Eurogiciel comme vice-président et devient président et directeur général du groupe. Il sera entouré de Christophe Reybert, directeur général d’Etop International, Stéphane Garo, directeur général d’Equert International et Jean-Manuel Silva, directeur administratif et financier du groupe. Daniel Benchimol prend la présidence du conseil de surveillance et accompagnera activement la nouvelle équipe de management, tout en conservant une part significative du capital.
AEW Europe, le spécialiste de la gestion d’actifs immobiliers, a levé ou reçu des engagements dépassant les 2,2 milliards d’euros de capitaux nouveaux en 2014. L’an dernier, la société a également enregistré «une hausse très significative» de ses volumes de transactions portés à 2,9 milliards d’euros. «AEW Europe enregistre ainsi le plus haut niveau de transactions et d’activité jamais atteint en une seule année», a annoncé la société dans un communiqué.Dans le détail, outre le «closing» final de 834 millions d’euros pour le fonds logistique paneuropéen Logistis, portant ainsi son total d’equity à 1,3 milliard d’euros, AEW Europe a levé des capitaux pour quatre autres fonds. Dans le même temps, la société a sécurisé deux nouveaux mandats institutionnels et s’est vu transférer la gestion de deux nouveaux portefeuilles. Au cours de l’année écoulé, AEW Europe revendique un gain de 35 nouveaux clients institutionnels.En parallèle, le gestionnaire d’actifs a investi 1,7 milliard d’euros au travers de 49 acquisitions sur les plus grands marchés européens, dont le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et l’Europe centrale. Côté cessions, le groupe a réalisé 25 ventes pour une valeur totale de 1,2 milliard d’euros.
La recherche de conseils patrimoniaux et fiscaux sur mesure constitue la principale préoccupation des clients français et c’est cet aspect qui les motive en premier lieu lors du choix d’une banque privée. C’est l’une des principales conclusions de l’Observatoire de la banque privée. Lancé en mars 2014, cet Observatoire publié par Swiss Life Banque Privée et réalisé en collaboration avec Opinionway, a pour vocation d’évaluer la perception de la banque privée en France et mieux connaître les attentes des clients. Dans le détail, les sondés sont à la recherche de conseils patrimoniaux et fiscaux ciblés (67%), motivation qui devance la recherche d’une rentabilité élevée (60%). Une de leurs préoccupations majeures est de sécuriser leur patrimoine à long terme. Face aux banques de réseau, les banques privées inspirent davantage confiance pour répondre à ces besoins. Autant les non clients que les personnes déjà clientes des banques privées reconnaissent à 69% qu’elles délivrent une meilleure assistance en matière d’organisation patrimoniale et fiscale (+8 points), à 64% qu’elles offrent une meilleure qualité de service (+5 points) et à 58% une meilleure offre de produits. Plus généralement, on constate que par rapport à la première édition de l’Observatoire, l’image de la banque privée en France s’améliore. Par rapport à l’année dernière, les banques privées sont moins perçues comme des établissements qui incitent à la fuite de capitaux à l’étranger (37% en 2015 contre 42% en 2014). Swiss Life Banque Privée indique toutefois que le sondage a été réalisé avant le scandale HSBC. En termes de notoriété, l’Observatoire constate que la banque privée la plus citée spontanément est BNP Paribas Banque Privée (à 34 %, contre 29 %) l’an dernier, suivie de Compagnie Financière Edmond de Rothschild (24 % contre 20 %), HSBC Private Bank (20 %, contre 24 % l’an dernier) et Crédit Agricole Banque Privée, avec 12%, contre 11 % en 2014. Concernant la part de marché, les banques privées adossées à un réseau d’agences affichent la part de clients la plus importante parmi les personnes interrogées. 29 % se disent client de BNP Paribas Banque Privée (contre 36 % en 2014). 19 % ont un compte chez LCL Banque Privée (14 % l’an dernier), 14 % (contre 17 %) chez Crédit Agricole Banque Privée, 14 % chez HSBC Private Bank (12 %) et 10 % chez UBS, soit le double de 2014 (5 %).
La société SimpliVity, pionnier de la virtualisation des données pour les infrastructures informatiques virtuelles hyperconvergées, a annoncé mardi 10 mars la levée de 175 millions de dollars USD dans le cadre d’un 4ème tour de financement, pour une évaluation de plus de 1 milliard de dollars USD. Le tour de financement a été mené par Waypoint Capital, l’entreprise en charge des investissements de la famille Bertarelli et domiciliée à Genève, en Suisse. A ses côtés, Accel Partners, Charles River Ventures, DFJ Growth, Kleiner Perkins Caufield & Byers Growth et Meritech Capital Partner, qui avaient déjà investi dans la société lors de précédentes phases, ont également contribué à la nouvelle levée de fonds. Le fonds de capital-risque total de SimpliVity s'élève à présent à 276 millions de dollars USD. L’investissement sera utilisé pour financer l’expansion rapide de la société et saisir les nombreuses opportunités du marché. D’après les prévisions du cabinet Gartner, le taux de croissance annuel moyen des dépenses dans les systèmes intégrés devrait être de 24% entre 2013 et 2018 pour atteindre un total de 19 milliards de dollars USD, indique un communiqué. En 2014, le chiffre d’affaires de SimpliVity a augmenté de plus de 500% par rapport à l’année 2013. La société emploie désormais plus de 400 personnes dans 18 pays. SimpliVity s’est par ailleurs associée à Cisco en août 2014 afin d'étendre sa couverture globale.
La holding d’investissement cotée Salvepar détenue majoritairement par le groupe Tikehau a fait part dans le cadre de ses résultats annuels 2014 d’un bénéfice net de 23 millions d’euros, en nette hausse par rapport au bénéfice net de l’exercice 2013 (14,2 millions d’euros). L’ANR de 365,4 millions d’euros représente 53,3 euros par action. Le dividende annuel est de 2,20 euros par action en hausse de 10 %, correspondant à un rendement de 4,1 % par rapport à l’ANR par action au 31 décembre 2014Pour 2014, le total des désinvestissements s’élève à environ 36 millions d’euros contre environ 80 millions d’euros en 2013. Le résultat net des opérations sur valeurs immobilisées qui en résulte s’élève à 8,4 millions d’euros contre 14,3 millions pour l’exercice 2013. La société a notamment finalisé la cession de sa participation dans Norbert Dentressangle et réalisé un TRI de 12,8 % et un multiple de 1,9 sur cet investissement, et commencé de se désengager de Thermador, désinvestissement qui a été achevé en 2015. L’an dernier, le total des investissements s’est élevé à près de 120 millions d’euros (contre environ 54 millions en 2013).En 2015, Salvepar entend poursuivre la mise en œuvre de sa stratégie d’investissement dans la lignée de l’exercice 2014 et la rotation de son portefeuille.
La société d’investissement Bain Capital a annoncé mardi 10 mars le rachat de la société Blue Coat Systems, Inc., spécialiste des solutions de sécurité pour protéger les entreprises contre les menaces les plus avancées. La société est rachetée à Thoma Bravo, LLC dpour un montant d’environ 2,4 milliards de dollars. Blue Coat compte actuellement 80 % des entreprises du Fortune 500 comme clients. La transaction est soumise aux conditions de clôture habituelles, y compris les approbations réglementaires requises. La transaction devrait être finalisée au cours du premier semestre 2015.
Mandaté à la fin de l’année dernière par CNP Assurances pour le traitement par transparence de 130 de ses fonds ouverts qui concentrent une partie significative de ses actifs investis en OPCVM. BNP Paribas Securities Services (BPSS) a annoncé mercredi 10 mars avoir transmis à l’assureur les premiers rapports relatifs aux fonds transparisés. Dans ce cadre qui vise à mettre CNP Assurances en conformité avec la directive Solvabilité 2, dont la date d’entrée en application est fixée au 1er janvier 2016, la banque se charge d’intégrer mensuellement les données transmises par 43 sociétés de gestion travaillant avec l’assureur, de les normaliser et de les enrichir de manière consistante, afin notamment de calculer ligne par ligne le SCR actif des fonds, indique un communiqué.
La société de gestion italienne Anima a enregistré des souscriptions nettes de 880 millions d’euros en février, rapporte Milano Finanza. A fin février, les encours sous gestion ont atteint 61 milliards d’euros, soit une hausse de 25 % sur un an.
Le Bureau of Labor Funds de Taiwan a lancé un appel d’offres pour un montant total de 2,4 milliards de dollars pour trois de ses fonds de pension, rapporte Asia Asset Management. Le bureau prévoit un total de 600 millions de dollars pour un mandat d’immobilier coté mondial et 1,8 milliard de dollars pour un mandat d’infrastructures monde, chacun se subdivisant en plusieurs sous-mandats. Les candidats ont jusqu’au 31 mars pour se manifester.
M&G Investments a enregistré une collecte nette record de 10 milliards d’euros sur ses fonds ouverts en Europe en 2014, soit une hausse de 12% par rapport au niveau atteint en 2013. Combinées à l’impact positif de la revalorisation des marchés financiers et de la baisse des taux, ces entrées de capitaux ont permis aux encours sous gestion en Europe continentale de grimper de 44% l’an dernier à 41 milliards. Ils représentent désormais 43 % des montants gérés par M&G Investments sur ses fonds ouverts, qui s’établissaient à la fin décembre à 95,7 milliards.
Dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif, la Banque centrale européenne (BCE) a acheté pour 3,2 milliards d’euros d’obligations d’Etat ou assimilées lundi et n’a pour l’instant rencontré aucune difficulté pour trouver des titres à acheter, a déclaré hier Benoît Coeuré, l’un des membres de son directoire.
La Grèce va puiser 555 millions d’euros dans le fonds de sauvegarde des banques du pays (FHSF), Athènes rencontrant des difficultés de financement ce mois-ci en raison d’un manque de liquidités, rapporte mardi Reuters de sources bancaire et gouvernementale. L’Etat grec est censé payer 1,5 milliard d’euros au Fonds monétaire international (FMI) d’ici à la fin du mois et doit refinancer quelque 3,2 milliards d’euros d’obligations dont la maturité est à court terme.
La commission mixte paritaire Assemblée-Sénat n’a pas réussi hier à trouver un compromis sur le projet de loi de transition énergétique entre les deux chambres, qui ont adopté des textes diamétralement opposés sur certains points, rapporte Reuters de sources parlementaires. Composée de sept députés et sept sénateurs, cette instance a constaté le désaccord sur le projet de la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal. Les députés avaient voté ce texte le 14 octobre en première lecture avec la mesure visant à réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75 à 50% en 2025. Mais cette disposition a été supprimée par le Sénat le 3 mars. Après de nouvelles navettes entre les deux chambres, l’Assemblée nationale, qui a constitutionnellement le dernier mot, procédera à la lecture définitive de ce projet de loi en mai ou juin, avant la tenue à Paris fin 2015 du sommet mondial sur le climat.