L’Opep devrait coopérer avec des producteurs non membres de l’organisation pour s’attaquer au problème de l’offre excédentaire de pétrole sur le marché mondial, a déclaré hier son secrétaire général Abdullah al-Badri lors d’une conférence à Londres. «Il y a un problème auquel nous sommes tous confrontés : un excès d’offre de 200 millions de barils», a-t-il souligné. Malgré la chute de moitié des prix depuis un an, certains pays hors Opep, comme la Russie, ont refusé de réduire leur production.
La banque centrale australienne a observé hier un statu quo monétaire pour le cinquième mois consécutif et n’a fourni aucun indice laissant entrevoir une prochaine inflexion de sa politique. La Reserve Bank of Australia (RBA) a ainsi maintenu son taux de base à 2,0%, ce qui constitue un plus bas record. Cette stabilité des taux et l’absence apparente d’inquiétude concernant le ralentissement de la Chine, principal débouché des exportations australiennes, ont profité à la devise locale. Le dollar australien a franchi le seuil des 71 cents américains pour la première fois en deux semaines.
Le Fonds révise à nouveau en baisse ses prévisions de croissance mondiale, à 3,1% pour cette année et à 3,6% pour 2016. Le ralentissement chinois est en partie responsable.
Le gérant britannique va faire de Paris son centre d’expertise sur la gestion des infrastructures. Le bureau français est constitué aujourd’hui d’une quinzaine de personnes, ayant réuni près de 4,5 milliards d’euros (hors immobilier) d’encours pour la clientèle locale.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est fortement creusé en août en raison de la baisse des exportations et d’un bond des importations en provenance de Chine, montrent les statistiques publiées mardi par le département du Commerce. A 48,3 milliards de dollars (43 milliards d’euros), le solde négatif de la balance commerciale s’est creusé de 15,6% par rapport à juillet, sa plus forte hausse en cinq mois. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un déficit de 47,4 milliards. La variation d’un mois sur l’autre a été accentuée par le fait que le déficit de juillet avait été inhabituellement faible.
Le Fonds monétaire international a réduit de 0,2 point en 2015 par rapport aux dernières estimations de juillet sa prévision de croissance de l’économie dans le monde, à 3,1%, contre 3,4% enregistrés en 2014. Pour 2016, le FMI prévoit un léger rebond de la croissance à 3,6%, là aussi de 0,2 point inférieure à sa précédente prévision. Le coup de frein prévu cette année doit beaucoup aux pays exportateurs de matières premières, comme le Brésil, la Russie ou l’Afrique du Sud, touché par l’affaiblissement du prix des commodities. Le FMI ajoute que le risque de mauvaises nouvelles pour la croissance mondiale reste élevé.
Les produits indiciels cotés (ETP) ont enregistré une collecte de 28,4 milliards de dollars, portant à 230,4 milliards de dollars leur flux cumulés depuis le début d’année. L’an dernier à la même période, la collecte cumulée atteignait 191,6 milliards. Les Etats-Unis ont drainé 18 milliards, suivis par l’Asie-Pacifique (7,6 milliards) pour l’essentiel grâce au Japon, tandis que la collecte nette sur ETF européens s’est limitée à 1,8 milliard.
Le fonds souverain qatari, Qatar Investment Authority (QIA), a indiqué le 5 octobre avoir lancé le processus de vente de jusqu'à 6,5 millions de titres Vinci, soit environ 1,1% du capital groupe français de BTP et de concessions, rapporte l’agence Reuters. Avant le lancement de cette opération, la QIA détenait 31,5 millions d’actions Vinci, soit 5,25% du capital, étant ainsi le deuxième actionnaire de l’entreprise, selon des données Thomson Reuters.
Le gestionnaire d’actifs britannique Henderson Global Investors a nommé Greg Jones au poste de directeur de la distribution externe à l’échelle mondiale. Jusque-là directeur de la distribution Europe, Moyen-Orient, Afrique et Amérique Latine d’Henderson Global Investors, Greg Jones verra ses fonctions étendues à l’échelle mondiale et il conservera la supervision des régions européennes et latino-américaines dont il était en charge, précise la société dans un communiqué. Il reste placé sous la direction de Phil Wagstaff, directeur de la distribution monde d’Henderson Global Investors (institutionnelle et distribution externe).
Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) a annoncé ce lundi 5 octobre le renforcement de son pôle dédié aux investissements alternatifs avec le recrutement d’une équipe Global Macro. Cette équipe se compose de trois personnes, à savoir Vilas Gadkari, Giuseppe Sette and Jan Szilagyi. Co-fondateur de Rubicon Fund en 1999, Vilas Gadkari compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Au cours de sa carrière, il a notamment occupé des postes de gérant de portefeuilles senior chez Brevan Howard Asset Management et Salomon Brothers Asset Management.Giuseppe Sette, qui avait fondé Endowment Advisors en 2012, a été gérant de portefeuille chez Brevan Howard et Davidson Kempner. L’intéressé, qui compte 12 ans d’expérience dans l’univers de l’investissement, a débuté sa carrière en 2003 en faisant du conseil en capital-investissement.Enfin, Jan Szilagyi a précédemment travaillé comme gérant de portefeuille «global macro» chez Fortress Investment Group et Duquesne Capital LLC. Il compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion de stratégies «global macro».En parallèle, la société de gestion a annoncé le lancement, en date du 1er octobre, d’une stratégie «Global Macro» compatible Ucits, domiciliée au Luxembourg, avec 150 millions de dollars d’actifs. Cette nouvelle stratégie vise un rendement de 10% avec une volatilité comprise entre 8% et 10% net de frais sur une base annuelle. Ce fonds sera enregistré à la commercialisation à travers toute l’Europe au cours des prochaines semaines et il vient ainsi compléter la gamme des véhicules Ucits alternatifs de Lombard Odier IM qui comprend une stratégie «long / short» actions centrée sur les Etats-Unis, le fonds LO Funds-Fundamental Equity Long / Short et l’offre LO Funds-Alternative Risk Premia.
Theam, le partenaire spécialisé en gestion indicielle de BNP Paribas Investment Partners, a obtenu dans le courant de l'été l’agrément de l’autorité des marchés britanniques pour étendre au Royaume-Uni, la distribution de son ETF Low Carbon 100 Europe THEAM Easy Ucits ETF, créé en 2008. Adossé à l’indice Low Carbon 100 Europe®, publié par Euronext, le tracker Low Carbon 100 Europe THEAM Easy Ucits ETF reflète les performances des cent grandes entreprises européennes émettant le moins d’émissions de dioxyde de carbone (CO2) au sein de leur secteur. «Comparé à l’indice STOXX Europe 600, l’indice Low Carbon 100 Europe® réalise une performance supérieure de 12,7% sur 5 ans (au 30 septembre 2015) en sélectionnant, dans un univers sectoriel très similaire, les sociétés maitrisant le mieux leurs émissions de carbone », a commenté Marie Sophie Pastant, responsable adjointe de l’équipe de gestion indicielle chez Theam.
Eastspring Investments, société de gestion asiatique filiale de Prudential, vient de recruter Stephanie Wenzel en tant que client services manager à Londres, un poste nouvellement créé. L’intéressée travaillait précédemment chez Pimco où elle faisait partie de l’équipe responsable des services aux investisseurs et de la Sicav à Londres. Avant cela, elle était chez BlueCrest Capital Management, également dans l’équipe de services aux investisseurs. Ce recrutement vise à soutenir les efforts de développement d’Eastspring en Europe. La société, qui gère 134 milliards de dollars en Asie, a ouvert des bureaux à Londres et au Luxembourg en 2013.
ETF Securities a recruté James Butterfill de Coutts en tant que responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement à Londres, rapporte Investment Week. Il sera rattaché au directeur général, Mark Weeks. Avant de rejoindre ETF Securities, James Butterfill travaillait chez HSBC et plus récemment chez Coutts, en tant que gérant de fonds multi-classes d’actifs et stratège actions monde.
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce avoir été mandaté par PSG Wealth (PSG), la branche de gestion de patrimoine du groupe indépendant sud-africain de services financiers, PSG Konsult, afin de lui fournir une solution d’externalisation d’exécution et d’administration des investissements étrangers. Les services fournis par SGSS sont à destination des utilisateurs de la plateforme en ligne de PSG pour la gestion de patrimoine ainsi que de leur plateforme de courtage. SGSS a été sélectionné par PSG pour sa capacité à s’adapter aux demandes spécifiques de ses clients et à fournir une solution clé en main d’externalisation de gestion de patrimoine et d’investissements. La solution de SGSS a été directement interfacée avec la plateforme en ligne de gestion des transactions de PSG. SGSS fournit également des services de conservation de titres avec une ségrégation de ses comptes clients. La solution d’externalisation couvre l’ensemble de la chaîne de valeur de l’exécution à la conservation et donne accès à une plateforme de gestion de portefeuilles. Les investisseurs finaux ont accès à un portail internet leur offrant des services de mesure de performance, à une vision des compositions détaillées des portefeuilles et à un suivi de leurs positions en temps réel.
RBC Investor & Treasury Services a annoncé lundi 5 octobre la nomination de Matthieu Herbeau en tant que Managing Director, Global Head of Foreign Exchange Execution, Treasury & Market Services. Il aura pour vocation de diriger le développement et l’exécution de la stratégie en matière de change de RBC Investor & Treasury Services.Le poste est basé à Londres et il est placé sous la responsabilité d’Elaine Skinner-Reid, , Head of Europe and Asia Pacific, Treasury & Market Services et au niveau mondial à Chris Seip, responsable mondial des services de trésorerie et de marché.Matthieu Herbeau rejoint RBC Investor & Treasury Services avec 20 ans d’expérience dans la stratégie de change et l’exécution. Au cours des 15 dernières années, il a exercé ses fonctions chez BNP Paribas Securities Services et plus récemment en tant que responsable mondial chez FX.
L’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, a entrepris une démarche «pilote» dans le cadre de son engagement en faveur de la transition énergétique. Conscient des risques à long terme inhérents aux changements climatiques, l’institution de retraite renforce, depuis l’an dernier, cet engagement qui s’inscrit dans «une vision de long terme, à la fois pragmatique et progressive», a souligné le 5 octobre à l’occasion d’une présentation à la presse Virginie Chapron du Jeu, directrice des investissements et de la comptabilité de la direction des retraites et de la solidarité de la Caisse des Dépôts. L’Ircantec gère ses réserves qui s'élèvent à environ 9 milliards d’euros (contre 8,5 milliards d’euros à fin décembre 2014) selon des principes d’investissement socialement responsable. «Notre engagement en faveur de la transition énergétique s’inscrit dans la continuité des critères ESG mais en allant un peu plus loin», a indiqué Virginie Chapron. L’Ircantec, signataire des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies, a adopté en 2013 une charte ISR et publié en 2014 sa politique de vote, applicable aux sociétés de son portefeuille d’actions (environ 30% des encours). L’institution de retraite a également signé le «Global Investor Statement on Climate Change» et le Montreal Carbon Pledge». Elle a formalisé l’an dernier sa démarche autour de quatre axes : «mesurer, s’engager, financer et communiquer». AllianzGI a mis en place pour le portefeuille actions qu’elle gère pour le compte de l’institution de retraite une solution d’investissement spécifique. Celle-ci prend en compte l’objectif de l’Ircantec de privilégier des entreprises porteuses de solutions face au défi climatique et de permettre la maîtrise de la mesure de l’empreinte carbone. Selon AllianzGI, la réponse aux enjeux du changement climatique passe par la prise en compte des risques liés au carbone qui, bien que réels, ne sont pas intégrés dans la valorisation actuelle des actifs. Elle implique également une réallocation des investissements au profit d’acteurs s’inscrivant dans la transition vers une économie bas carbone. Sur la base de ce constat, AllianzGI propose de mettre en œuvre une gestion active qui poursuit deux objectifs. D’une part, protéger la valeur des investissements du portefeuille, en réduisant son exposition au risque carbone, notamment par la maîtrise de l’empreinte carbone et par un système d’exclusions ciblées des pratiques à risque. D’autre part, accompagner la transition vers une économie bas carbone et en saisir les opportunités en intégrant l’impact «climat» des sociétés dans la sélection de valeurs. AllianzGI privilégie notamment les sociétés qui montrent des dynamiques de progrès pour s’aligner avec les objectifs de la transition («best effort»), et celles dont les activités, produits ou services offrent des solutions pour développer une économie bas carbone («best solution»). AllianzGI a d’ores et déjà testé cette nouvelle approche. «Les résultats observés renforcent sa conviction que, dans le cadre d’une gestion active, les deux objectifs de performance financière et carbone sont compatibles», a souligné Christine Clet, responsable de la gestion actions ISR chez AllianzGI. En attendant, les deux partenaires vont poursuivre leur expérience pilote pour en peaufiner les contours. Et l’Ircantec va approfondir son engagement en faveur de la transition énergétique en publiant d’ici à la fin de l’année son empreinte carbone, mesurée en «empreinte absolue». En outre, l’institution lance une consultation pour sélectionner une agence qui mesure l’empreinte carbone du portefeuille. «L’Ircantec souhaite être un acteur dans la mesure de l’empreinte carbone et contribuer à l'émergence de nouvelles méthodologies, en partenariat notamment avec les sociétés de gestion et d’autres acteurs de place», a souligné Virginie Chapron du Jeu.
La société de gestion suédoise Excalibur lance le fonds crédit Trude, avec 522 millions de couronnes d’encours, rapporte realtid.se. Les responsables de la gestion sont Anders Nordborg et Marek Ozana, qui viennent de SEB.
Le fonds de pension des fonctionnaires philippins, le GSIS, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 20 milliards de dollars, envisage d’accroître son exposition internationale, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Le fonds de pension étudie notamment la possibilité d’augmenter son exposition aux actions internationales par le biais d’ETF dès l’année prochaine. Il est également question d’une diversification dans d’autres actifs. Le fonds a obtenu fin septembre l’autorisation de porter son plafond d’investissements à l’international à 30% contre 20% jusqu’ici. Son exposition effective à l’international est de seulement 3% actuellement, le fonds n’ayant plus investi à l’international depuis la crise financière de 2008.
L’influente London Pensions Fund Authority (4,9 milliards de livres d’encours) a l’intention d’internaliser jusqu’à la moitié de ses actifs dans les trois prochaines années, rapporte le Financial Times fund management. Cela lui permettra de réduire ses coûts de gestion à hauteur des trois quarts.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a attribué 5,53 milliards de dollars de nouveaux quotas QFII (Qualified Foreign Institutional Investor ou investisseur institutionnel étranger qualifié) au cours du mois de septembre, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Quatorze institutions étrangères ont ainsi obtenu de nouveaux quotas, dont la société CCB International Asset Management qui a reçu ses premiers quotas de 200 millions de dollars. Parmi les autres établissements bénéficiaires, on trouve notamment Robeco Institutional Asset, PineBridge Investment LLC, Skandinaviska Enskilda Banken, EFG Bank ou encore BOCI-Prudential Asset Management.En parallèle, le régulateur chinois a distribué 6,6 milliards de renminbi (1,56 milliard de dollars) de nouveaux quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) en septembre. Parmi les heureux bénéficiaires, BlueBay Asset Management a ainsi obtenu son premier quota RQFII d’un montant de 1,6 milliard de renminbi. IBK Securities Co et Hanwha Asset Management ont, pour leur part, reçu 2 milliards de renminbi et 3 milliards de renminbi de quotas respectivement.
La banque UBS a lancé la rénovation de son siège de Zurich. Les travaux devront durer pendant trois ans et permettront d’adapter le bâtiment «aux exigences futures», a annoncé le 5 octobre l'établissement. Le montant de l’investissement n’a pas été précisé.Les travaux de rénovation comprennent l’assainissement complet et la transformation du siège d’UBS au 45 de la Bahnhofstrasse à Zurich, où la banque est installée depuis 1916, précise un communiqué. Le concept prévoit notamment d’animer la place adjacente du Münzhof en y aménageant un café ouvert sur l’artère commerçante de la ville.
Les turbulences sur les marchés ont encore fait deux victimes parmi les sociétés de hedge funds, rapporte le Wall Street Journal. MeehanCombs, une société basée dans le Connecticut qui gérait environ 300 millions de dollars à son plus haut l’an dernier, va rembourser ses investisseurs à la fin du mois. Le fonds a perdu 6 % l’an dernier et 7 % depuis le début de l’année à fin août. Dans le même temps, Armored Wolf, société créée par un ancien de Pimco, John Brynjolfsson, va restituer l’argent de ses clients et ne gérera plus que ses propres capitaux.
Trian Fund Management, le hedge fund du financier américain Nelson Peltz, a amassé pour environ 2,5 milliards de dollars, soit 2,2 milliards d’euros, d’actions de General Electric depuis mai, soit une participation d’environ 1% qui en fait un des dix premiers actionnaires du conglomérat, rapporte le Wall Street Journal. Dans une lettre rendue publique le 5 octobre, l’investisseur activiste demande à GE d’accélérer ses réductions de coûts, de céder encore davantage d’activités financières et d'être plus prudent dans sa politique d’acquisitions, précise le quotidien. Trian ne demande pas en revanche de siège au conseil d’administration, ajoute-t-il.
À compter du 5 octobre 2015, OFI Asset Management – partenaire et actionnaire historique de la société Prim’ Finance – reprend la gestion des fonds Prim Precious Metals et OFI Prim Kappastocks.La reprise de ces fonds vient naturellement compléter les expertises de gestion, notamment sur les actifs réels et la gestion modélisée, du Groupe OFI dont les actifs sous gestion s'élèvent à près de 64 milliards d’euros d’encours. Les gérants des fonds Prim Precious Metals et OFI Prim Kappastocks rejoignent les équipes d’OFI Asset Management, et assureront la continuité dans la gestion de ces fonds.
Primonial REIM (PREIM) vient d’annoncer son déploiement en Europe. La Belgique et l’Allemagne ont été retenues dans un premier temps par la société de gestion, en raison d’une bonne connaissance des marchés locaux. En Belgique, PREIM s’intéresse aux actifs liés à la santé et aussi au commerce. En Allemagne, quatre projets sont en cours d’analyse, également dans le secteur de la santé. Un premier investissement vient également d’être réalisé à Bruxelles, avec l’acquisition d’un centre commercial, et trois opérations sont actuellement sous promesse en Allemagne.Par ailleurs, pour accompagner ces investissements, le groupe Primonial a créé une société d’Asset et de Property Management en joint-venture avec un partenaire en Belgique, indique un communiqué qui précise qu’en Allemagne, le groupe entend réaliser un partenariat de même type.
Invesco Real Estate annonce avoir fait l’acquisition un immeuble de bureaux situé au 173 boulevard Haussmann dans le 8e arrondissement de Paris. L’acquisition s’est faite auprès d’Allianz Real Estate pour le compte d’un des fonds pan-Européens d’Invesco. Le prix d’achat n’a pas été rendu publique. L’immeuble de 10.000 m2 fera l’objet d’une restructuration lourde après le départ fin de l’année du locataire actuel. Au cours des douze derniers mois, Invesco Real Estate a réalisé plus de 3,5 milliards d’euros de transactions en Europe dont près de 700 millions en France.
L’indice des fonds alternatifs au format Ucits proposé par Hedgeanalytics AG a enregistré au mois de septembre un recul de 2,32%. Durant le mois sous revue, toutes les composantes de l’indice se sont orientées à la baisse, à l’exception des stratégies CTA qui affichent une progression de 0,87%. Les plus mauvaises performances ont été enregistrées par les stratégies Event Driven, Emerging Markets et Long/Short Equity qui ont terminé le mois sur des baisses de respectivement 2,04%, 1,74% et 1,60%. Depuis le début de l’année, l’indice marque une baisse de 1,83%, quatre des onze composantes de l’indice affichant des performances négatives, notamment l’indice des matières premières qui accuse un repli de 5,45%. En revanche, l’indice Multi-Strategy a progressé de 1,79%, et l’indice Macro de 1,71%. L’indice des fonds de fonds a pour sa part reculé de 1,14% au mois de septembre et marque une baisse de 0,52% depuis le début de l’année.
Encore un mois dans le rouge. Certes, les baisses constatées n’ont pas l’ampleur de celles enregistrées au mois d’août, mais il est difficile de se satisfaire d’un tel bilan. En chiffres, la zone euro est la plus affectée. Au sein du mandat «Actions» correspondant, l’Eurostoxx perd 4,48 % tandis que sur le marché européen, l’indice Stoxx 600 perd 4 ,06 % . Dans le mandat Actions Global Equities, le Stoxx 1800 fait légèrement mieux en limitant son recul à 3,27%. Seul motif de satisfaction : la gestion active fait mieux que les indices dans trois univers d’investissement sur quatre. Dans la zone euro, neuf portefeuilles sur seize sont dans ce cas. Dans le mandat « actions Europe », ils sont 11 sur 18 et, pour le mandat « Actions Europe ISR, 6 sur 10. En revanche, au sein du mandat « Global Equities », la gestion indicielle a été plus difficile à battre. Seuls 4 portefeuilles sur 11 y sont parvenus. Dans le détail, sur la zone euro, les quants sont présents aux premières places. C’est le cas de Theam (-0,12 %) à la première place, devant Vivienne Investissement ou Candriam (-0,76 % et -3,16 % respectivement). En bas de classement outre Tobam (-5,50 %) figurent des sociétés de gestion comme Federal Finance ou NN IP (-5,35 % et - 5,09 % respectivement). Sur l’Europe, la domination de la gestion quantitative est encore plus nette. Elle occupe les trois premières places avec Invesco AM, Swiss Life AM et Candriam (-1,12 %, -1,26 % et -2,17 % respectivement). En bas de tableau, Bestinver et Federal Finance enregistrent des reculs sensibles ( -7,43 % et -5,48 % respectivement). A noter que dans le mandat ISR, Federal Finance tire mieux son épingle du jeu (-3,65 %). Son portefeuille occupe la deuxième place du classement, battu par Theam (-0,77 %) mais devant celui de La Française (-3,67%). A noter que ce sont Ecofi, Allianz GI et Petercam qui présentent les meilleures notations ESG.Reste donc le mandat Actions Global Equities où, sans surprise, la gestion «quant» reprend les meilleures places. Theam (-1,46%) devance Ossiam (-1,80 %). EdRAM adepte du stock picking arrive néanmoins en troisième position (-1,88 %). En bas de tableau, figurent également deux stock pickers : Petercam (-4,45 %) et AB avec son biais value (-4,41 %). En matière de gestion, le volume moyen traité par les gérants sur les mandats Europe et Global Equities a été le plus important de l’ensemble. Sur le mandat Euro Equities, les gérants ont été actifs sur les valeurs industrielles, celles des assurances et des technos, indique également la plateforme amLeague qui précise que le secteur auto se présente comme la deuxième principale sous-pondération. Enfin, sur le plan géographique, sur le mandat Europe, les gérants continuent de surpondérer la zone euro. Par ailleurs, sur le mandat Global Equities, les gérants restent nettement sous-pondérés sur les Etats-Unis.
Glencore a engagé des pourparlers avec un fonds souverain d’Arabie saoudite, le groupe chinois Cofco, ainsi que des fonds de pension canadiens, en vue de céder une partie de ses actifs agricoles, ont indiqué des sources proches de la transaction à l’agence Reuters. Le groupe basé en Suisse espère ainsi réduire sa dette qui s'élève à quelque 30 milliards de dollars. Les activités agricoles de Glencore représentent entre 10 et 12 milliards de dollars mais les sources n’ont pas précisé le périmètre des cessions envisagées par Glencore.