Citigroup a réduit hier sa prévision de croissance mondiale pour le cinquième mois consécutif, tablant désormais sur une expansion de 2,8% l’an prochain, au lieu de 2,9%. Pour 2015, les économistes de la banque américaine maintiennent leur prévision à 2,6%. En tenant compte d’un PIB chinois non évalué, la croissance «véritable» sera probablement inférieure à 2,5% en 2015 comme en 2016, ajoutent-ils. L’équipe de Citigroup, dirigée par le chef économiste Willem Buiter, attend de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans la zone euro, au Japon, en Chine et en Australie, tandis que la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre se contenteraient d’une normalisation «très progressive et retardée» de leur politique monétaire.
La Chine a réduit de 700 millions de tonnes ses capacités de production d’acier et de fer, a déclaré le président Xi Jinping hier, abordant un sujet sensible pour les Britanniques lors de sa visite au Royaume-Uni. Confrontés aux prix bas de l’acier dus en partie aux importations chinoises bon marché, Tata Steel, le principal sidérurgiste au Royaume-Uni, a annoncé mardi une nouvelle restructuration qui menace 1.200 emplois, tandis que SSI UK, filiale du thaïlandais Sahaviriya Steel Industries, a mis la clé sous la porte le mois dernier. David Cameron s’était engagé à évoquer le sujet lors de la visite du président chinois à Londres.
L’environnement de taux bas devrait perdurer tout au long de l’année 2015 notamment avec le lancement le 9 mars dernier du Quantitative Easing par la BCE qui a entraîné un resserrement des spreads obligataires et un aplatissement des courbes de taux. Parallèlement, l’amélioration de la compétitivité des entreprises européennes, dans le sillage de la baisse de l’euro et de celle des prix du pétrole, devrait favoriser la poursuite de la reprise économique.
La CAVAMAC vient de lancer un appels d’offres en vue de sélectionner trois gestionnaires, qui assureront la mise en place et la gestion de trois OPC de droit français sous la forme de Fonds d’investissement à Vocation Générale (Fivg) destinés plus particulièrement à la CAVAMAC (un fonds chacun). Il s’agit de trois mandats de gestion de fonds dédiés actions internationales. A titre indicatif, le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est d’environ 120 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Compte tenu de l’importance du montant global donné en gestion, de la capacité des acteurs du marché à gérer des montants conséquents et d’une volonté de diversification des risques, le marché est un marché à bon de commandes multi attributaires. En conséquence, afin d’assurer la sécurité et la rentabilité des actifs, le marché, conformément à l’article 77 du code des marchés publics sera attribué à trois gestionnaires (sous réserve d’un nombre d’offres suffisant), chacun d’eux étant ainsi titulaire d’un mandat de gestion, activé le cas échéant par l'émission d’un bon de commandes et dont les conditions d’exécution seront précisées dans le CCP du marché. La CAVAMAC sera seule maîtresse de l’allocation du montant alloué, le cas échéant, à chaque mandat. Le cas échéant également, dans l’intérêt de la CAVAMAC, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lire l’avis complet ici
Le marché des fonds de droit français continue de se replier selon Europerformance. Après une baisse de -2% au 2ème trimestre, c’est un repli plus prononcé de -3,5% qui est enregistré pour ce 3ème trimestre. L’équivalent de 29,1 milliards d’euros d’encours manque à l’appel par rapport à fin juin ; le marché français rassemble 794,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Sunny AM a recruté Laurent Dumonteil au poste de responsable commercial pour couvrir les institutionnels et le segment de la distribution. Arrivé en septembre, il reporte à Christophe Tapia, directeur du développement.
Les retraits nets sur le Livret A ont atteint 2,38 milliards d’euros en septembre, et se montent à 3,25 milliards en incluant la décollecte sur le Livret de développement durable, selon les statistiques mensuelles communiquées par la Caisse des dépôts. Sur les neufs premiers mois de l’année, les deux produits ont connu 7,31 milliards d’euros de retraits nets et leurs encours total a été ramené à 357,8 milliards d’euros au 30 septembre 2015.
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 0,5%. Elle estime que l’économie rebondit après le choc de la baisse des prix du pétrole et note que les effets expansionnistes des deux baisses décidées en janvier et juillet commencent à se faire sentir. «Dans les secteurs hors ressources naturelles, les signes de vigueur attendus sont plus évidents, à la faveur des effets expansionnistes des mesures de politique monétaire prises précédemment et de la dépréciation passée du dollar canadien», écrit-elle dans son communiqué.
La réunion organisée aujourd’hui entre des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et huit pays non membres du cartel n’a pas donné lieu à des discussions sur une éventuelle réduction de la production pour enrayer la baisse des prix, ont affirmé plusieurs délégués de l’Opep et de la Russie à Reuters. Le cartel pétrolier avait invité huit pays ne figurant pas parmi ses membres, dont la Russie, à venir discuter à son siège viennois de la façon de remédier au recul des cours. Seuls cinq d’entre eux, la Russie, le Brésil, la Colombie, le Kazakhstan et le Mexique, ont assisté à la réunion. L’Opep et les autres producteurs de pétrole n’étaient pas parvenus à s’entendre sur une éventuelle réduction de production lors d’une précédente rencontre, en mai. La prochaine réunion de l’Opep pour définir sa politique de production est prévue le 4 décembre.
La société de gestion italienne Duemme SGR, filiale de Banca Esperia, s’associe à ADS Securities, société de services financiers basée à Abu Dhabi, pour lancer un fonds diversifié sur les pays de la région du golfe. Appelé Duemme GCC Markets, le fonds est investi principalement en actions et obligations d’émetteurs basés dans un des pays membres de conseil de coopération du golfe ou des pays limitrophes ou encore dans des sociétés qui exercent leur activité commerciale principalement dans cette région. Le fonds pourra être investi entre 30 % et 50 % dans des obligations et entre 30 % et 70 % dans des actions. Son indice de référence sera à 60 % le S&P GCC Composite et à 40 % le Barclays GCC credit + HY. Le fonds sera géré par Duemme SGR et conseillé par ADS Securities. Il devait être présenté hier soir à des investisseurs potentiels à Milan et le 22 octobre à Rome.
NN Investment Partners vient de renforcer son équipe commerciale en Italie avec le recrutement de Michela Molinaro en qualité de «junior sales & customer support» pour la clientèle institutionnelle et «wholesale». L’intéressée rejoint l’équipe dirigée par Simona Marzagora, «managing director» pour l’Italie et l’Autriche, et elle sera rattachée à Matteo La Tassa, responsable senior des relations clients et du développement de l’activité auprès des institutionnels. Michela Molinaro travaillait précédemment au sein de l’équipe de Londres de Morningstar où elle était «Client Solutions Consultant & Sales Consultant» depuis 2012. Avant cela, elle a travaillé à New York pour le gestionnaire de fortune GC Group Capital.
La société de gestion Teslin, spécialisée sur les fonds de petites capitalisations néerlandaises, lance un fonds de participation dans de petites entreprises cotées allemandes, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Teslin s’efforce ainsi de réagir au rétrécissement de l’offre de petites sociétés cotées aux Pays-Bas.Teslin vise pour ce nouveau fonds un encours d’environ 100 millions d’euros qui seront levés auprès d’investisseurs aisés aux Pays-Bas. Les actifs sous gestion de Teslin s'élèvent actuellement à quelque 600 millions, principalement investis dans de petites capitalisations comme Sligro, Accell, Beter Bed et MacIntosh.
En marge du Xème club de prospective de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu mardi 20 octobre à Paris, son président Jean Eyraud est revenu sur les projets de l’association. Et notamment, sur la création dans les jours qui viennent d’un nouveau Club des acheteurs publics, avec l’appui de Bfinance. «Ce club visera à réfléchir, travailler sur les questions juridiques et techniques des appels d’offres et doit intéresser tous ceux qui font régulièrement des consultations larges pour sélectionner des gérants», a indiqué Jean Eyraud. Le responsable de l’association a également fait part d’un lancement prochain d’un programme de travail sur les actifs dits illiquides avec l’appui de M&G, «afin d’en dresser un panorama et des analyses SWOT sur chacun des segments concernés, et un autre programme sur la rédaction des conventions de gestion et leurs annexes». Enfin, Jean Eyraud a rappelé que quatre nouveaux guides seront bientôt publiés. Sur la gestion alternative - en complément de celui publié en 2012 -, sur la délégation de gestion, sur la mise en place d’une gestion ISR raisonnée et sur les OPCI. A noter que l’AF2i organise le 27 octobre prochain une séance de formation complémentaire ou de rattrapage mise à jour portant sur les derniers développements de Solvabilité 2 notamment sur les actifs en actions et en infrastructures
A chaque année sa thématique. Pour 2015, le club de Prospective (*) de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu hier à Paris dans les locaux de SMABTP s’est donné pour objectif de regarder les classes d’actifs traditionnelles, ou certains de leurs segments, «avec un œil neuf ou critique». La rupture est nette avec les sujets de l’an dernier, où il était question des nouvelles pistes d’investissements comme les infrastructures, les gestions factorielles, thématiques ou les techniques de rebalancement. Pour autant, le sujet de cette année peut être qualifié de bien dans « l’air du temps ». Dans son discours d’introduction, Jean Eyraud, le président de l’AF2i a égrené les différents obstacles auxquels étaient confrontés les investisseurs institutionnels. Outre des taux faméliques, les défis sont « réglementaires ou prudentiels, économiques, techniques ou encore simplement comportementaux », a-t-il indiqué. « Les contraintes réglementaires du type Solvabilité 2 ou Bâle 3, la volatilité des marchés ou des performances, la baisse de la liquidité sur les marchés de taux sont des freins puissants à l’accroissement de certains actifs dits risqués, a recensé Jean Eyraud, tout en notant que simultanément, les investisseurs sont contraints de chercher de bonnes solutions pour conserver une capacité de dégager des revenus réguliers. « Ce sont tous ses obstacles qu’il faut prendre en compte et en même temps essayer de contourner ou au moins essayer de réduire », a ajouté le président de l’AF2i. Pour illustrer ses propos, notamment ceux concernant les classes d’actifs traditionnelles, l’AF2i avait invité, entre autres spécialistes, Anita Barcewski, responsable des actions européennes pour les actions compagnies d’assurances du groupe AXA, AXA IM. Cette dernière a vanté l’intérêt d’une gestion de long terme qui fait de ses équipes de gestion «non pas des gérants mais des investisseurs». Elle a également expliqué que l’objectif premier de sa gestion était avant tout une protection du capital de ses clients investi à l’origine. Par ailleurs, sans avoir recours à des produits dérivés, a indiqué la responsable, l’important est d’investir dans des sociétés qui ont une base d’actifs et, comme le stipule Warren Buffett, auquel elle a beaucoup fait référence, qui distribue des dividendes. «Sans dividendes, l’entreprise vaut zéro» a t-elle déclaré, non sans préciser que ces derniers devaient être tenables. En outre, la responsable a insisté sur le fait qu’en regardant les entreprises cotées sous l’angle de leur qualité sur le long terme, elle évite les sociétés systémiques. Elle se tient aussi à l'écart des banques «car difficilement créatrices de valeur », a t-elle expliqué. Anita Barcewski a précisé que l’important était de favoriser les entreprises dont le management avait une vision, affichant une croissance solide et supérieure au marché, présentant une gestion interne rigoureuse et bénéficiant d’une position compétitive dominante. Dans ce cadre, la responsable a indiqué que sa vocation était alors d’accompagner le développement de ces sociétés et de bien identifier les facteurs de réévaluation auxquels elles sont sensibles ainsi que leur valeur ajoutée. «Pour cela il est nécessaire d’identifier les tendances de long terme de l’économie», a t-elle insisté. Pour conclure, Anita Barcewski a décrit la composition de son portefeuille - très concentré – en distinguant les thèmes cœur d’investissement et les autres thématiques. Dans la première catégorie figurent la croissance durable, l’exposition à la consommation émergente, la santé et la longévité et enfin l’optimisation des coûts. Dans le second figurent la digitalisation de l’économie, l’amélioration de la structure de marché et les opportunités de reprise en Europe. Cela étant, au cours d’une courte séance consacrée aux questions dans l’assemblée, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, a interrogé la responsable sur l’absence d’un thème important s’il en est, portant sur la transition énergétique. Ce qu’a reconnu Anita Barcewski, assurant néanmoins que pour ce type d’idée, la porte n'était pas fermée… (*) «Stratégies institutionnelles : pour un autre regard «
Banque Degroof Petercam, the new group born of the merger of Banque Degroof and Petercam, is seeking new growth opportunities. “We have a desire with the support of our shareholders to continue our development,” Philippe Masset, CEO of Banque Degroof Petercam, announced on 20 October in Paris. “We are considering all cases,” Masset promised, adding that internal growth is still expected. But in a context of increased regulatory pressure, it is increasingly difficult for players to maintain their independence. Hence a desire on the part of the group to take advantage of the current climate to grow in Switzerland, Spain, and France, three markets in which the trend to consolidation remains strong.In France, the group is planning to grow on all fronts. “We would like to grow in all three of our professions,” says François Wohrer, CEO of Degroof Petercam France. Of the three professions in question, private banking, asset management and business banking, it is the first which will be the focus of efforts, with organic growth and still unexploited potential. “We have excellent business banking activity in Lyon, but no private bank,” Wohrer says. Recruitments are planned to fill this gap, and then the French network may be reinforced.But organic growth will not be enough. “External growth is an avenue we will have to use,” Wohrer says. In addition to the regulatory pressures mentioned before, a group like Degroof Petercam is perceived relatively positively by smaller players who would not like to be swallowed by a large group. Wohrer says that from EUR100m, any possibilities may interest the group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } NN Investment Partners (NN IP) has added to its sales team in Italy with the recruitment of Michela Molinaro as junior sales & customer support for institutional and wholesale clients. Molinaro joins a team led by Simona Marzagora, managing director for Italy and Austria, and will report to Matteo La Tassa, senior head of customer relationships and development of activities serving institutionals. Molinaro had previously worked as part of the London team at Morningstar, where she was client solutions consultant & sales consultant from 2012. Before that, she worked in New York for the wealth management firm GC Group Capital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The Italian assetmanagement firm Duemme SGR, an affiliate of Banca Esperia, is teamingup with ADS Securities, a financial services firm based in Abu Dhabi,to launch a balanced fund of the countries of the Gulf region.Thefund, entitled Duemme GCC Markets, is invested primarily in equitiesand bonds from issuers based in member countries of the GulfCooperation Council (GCC), or bordering countries, or else incompanies which exercise their commercial activity mainly in thisregion. The fund may invest 30% to 50% in bonds, and 30% to 70% inequities. Its benchmark index is composed 60% of the S&P GCCComposite and 40% of the Barclays GCC credit + HY indices.The fund will bemanaged by Duemme SGR and advised by SGR Securities.p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }
Source has announced that it has posted net inflows of USD3.6bn since the beginning of 2015. That alone brought it over the USD20bn threshold in assets under management.In order to assist and accelerate its development, Source has recruited Bhavick Patel for its team dedicated to covering the British market. Patel will be responsible for covering independent financial advisers in the United Kingdom. Patel has worked for two years at Capital Group in a position related to development of activities. Before that, he spent five years at BlackRock, where he dedicated the majority of his time to the sales team at iShares, covering asset management firms and private banks.
BNP Paribas has announced the appointment of Frédéric Janbon to the position of head of BNP Paribas Investment Partners, its specialist asset management professional unit. He succeeds Philippe Marchessaux, who had served in the position since July 2009. Marchessaux will not be completely leaving the BNP Paribas group. He will assist and advise Janbon “during a transitional period, to then dedicate himself, as he desires, to another project within the group,” according to a statement. The group had no further comment about the future destination of Marchessaux.“After successfully steering the integration of various asset management teams from ABN Amro Am, Fortis IM and BNP Paribas Investment Partners to build a global-scale asset management business, Philippe Marchessaux worked further to simplify its structure, consolidate its client base and prepare the business for tomorrow’s challenges. This involved restructuring the business, developing the international institutional franchise, reinforcing the activities in the emerging markets countries so as to make BNP Paribas Investment Partners among the world leaders, and consolidating partnerships with the group’s retail networks.”This eloquent description neglects to mention the steep fall in assets and massive net outflows experienced at BNP Paribas IP in the past few years. In fact, asset management at BNP Paribas saw outflows of EUR4.7bn in 2014, after EUR31.4bn in 2013, EUR18.8bn in 2012, and EUR35.7bn in net decline in inflows. As a result, assets under management have fallen from EUR457bn at the end of 2010 to EUR387bn as of 30 June 2015.Against this background, Janbon takes on the position from 20 October 2015. Janbon is a longstanding employee of the French bank. Janbon has served since 1988, for more than 25 years on financial markets. He has successively served as head of fixed income markets, derivatives and options at BNP Paribas, before becoming global head of fixed income activities in 2005. He led all fixed income activities at BNP Paribas until the end of 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNY Mellon has announced that its investment management unit has seen net outflows of USD15bn in third quarter. Long-term products have posted USD5bn in net outflows, while short-term products have seen USD10bn in net redemptions. BNY Mellon Investment Management had already seen net outflows of USD27bn in second quarter 2015. As of 30 September 2015, assets under management totalled USD1.625trn, stable compared with third quarter 2014, but down 4% compared with second quarter 2015. In this context, earnings for the investment management unit are down 6% year on year, to USD929m as of the end of September 2015, compared with USD989m as of the end of September 2014. Management commissions fell 5% in the reference period, for a total of USD804m as of 30 September 2015, compared with USD843m as of 30 September 2014. Performance commissions, for their part, are down 68%, to USD7m as of the end of September 2015, compared with USD22m as of the end of September 2014. Pre-tax profits at BNY Mellon Investment Management totalled USD237m as of 30 September 2015, compared with USD245m as of 30 September 2014, a decline of 3% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Allianz Global Investors is raising capital for a second infrastructure equity fund which will be launched in December. The closed fund will be created on the same model as the AllianzGI Infrastructure Equity fund, which was fully invested at the end of 2014. The fund has a horizon of 20 years, and is invested entirely in renewable energies, and more precisely in solar and wind power. “These sectors are the leaders in renewable energies, since the technology used is mature,” explains Armin Sandhoevel, chief investment officer for infrastructure equity at AllianzGI. Geographically, the fund prefers European countries which are considered less risky, such as Germany, the United Kingdom, France, Italy and Sweden. The infrastructure equity team, founded in 2012, includes 12 professionals based in Frankfurt and Luxembourg. Over the three years to the end of September 2015, it has made ten transactions totalling over EUR430m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse is launching a real estate fund which is neutral in terms of climate change. The Credit Suisse European Climate Value Property fund is an open-ended FIA fund which implements a Core / Core Plus strategy, and focuses in commercial real estate as a priority. Once potential for energy savings have been exhausted, the inevitable CO2 emissions will be neutralised through the purchase of CO2 certificates on an annual basis. The first closing is scheduled for 11 December. Based on an overall performance objective of 5% to 6% per year, the fund is aiming for a distribution rate of 4% per year. The minimal investment is EUR500,000, and the management commission is 0.6% per year. The fund is aiming for assets of EUR1bn in five years.
Credit Suisse lance un nouveau fonds immobilier qui sera neutre sur le plan climatique. Le Credit Suisse European Climate Value Property (ISIN LU1262889725) est un FIA ouvert qui se propose de mettre en œuvre une stratégie Core/Core Plus et qui s’intéressera en priorité à l’immobilier commercial. Une fois épuisées les possibilités d'économies d'énergie, les émissions inévitables de CO2 seront neutralisées par l’achat de certificats de CO2 sur une base annuelle. Le premier closing est programmé pour le 11 décembre. Sur la base d’un objectif de rendement global de 5% à 6% par an, le fonds vise un taux de distribution de 4% par an. L’investissement minimal est de 500.000 euros et la commission de gestion s'élève à 0,6% par an. Le fonds vise un encours de 1 milliard d’euros dans les cinq ans.
Credit Suisse Group a annoncé mercredi son intention de procéder à deux augmentations de capital d’un montant total de plus de six milliards de francs (5,5 milliards d’euros). «Le Conseil d’administration du Credit Suisse Group AG proposera lors d’une Assemblée générale extraordinaire, qui aura lieu le 19 novembre 2015, deux augmentations du capital-actions: une première augmentation de capital sous la forme d’un placement privé de nouvelles actions nominatives auprès de quelques investisseurs qualifiés; une seconde augmentation de capital sera réalisée par l’émission de droits de souscription en faveur des actionnaires existants. Grâce aux mesures proposées, Credit Suisse Group AG entend renforcer ses fonds propres durs (Common Equity Tier1 - CET1) et ainsi disposer d’une plus grande flexibilité financière pour mettre en œuvre ses objectifs stratégiques», selon un comuniqué publié ce matin. Le groupe a parallèlement fait état d’une collecte nette de 16,4 milliards de francs au troisième trimestre dans ses activités de banque privée et de gestion de fortune. Malgré cet apport, les actifs sous gestion ont diminué de 61,8 milliards de francs par rapport au trimestre précédent pour s'établir à 1.293,9 milliards de francs à fin septembre en raison notamment de l’impact négatif des marchés. Credit Suisse ajoute que cette évolution est également liée à un nouveau système de classification des actifs sous gestion, avec l’introduction de critères et d’indicateurs plus spécifiques pour déterminer si les actifs de la clientèle peuvent être classés dans les actifs sous gestion. Cette nouvelle approche a entraîné la reclassification de 46,4 milliards de francs d’actifs sous gestion en actifs de la clientèle.Le bénéfice du groupe a chuté de 24% au troisième trimestre pour s'établir à 779 millions de francs. Le résultat avant impôts des activités de banque privée et gestion de fortune accuse un repli de 31% à 647 millions de francs, tandis que la banque d’investissement s’inscrit dans le rouge pour un montant de 125 millions de francs, alors qu’elle avait dégagé un gain de 516 millions de francs un an plus tôt. Le coefficient d’exploitation des activités de banque privée et de gestion de fortune s’est détérioré à 71,5 contre 66,6 au deuxième trimestre.
Les hedge funds n’ont plus le vent en poupe. Au cours du mois de septembre, ces fonds ont en effet perdu 1,43%, soit leur quatrième mois consécutif de perte, selon le Barclay Hedge Fund Index compilé par BarclayHedge. Depuis le début de l’année 2015, l’indice perd 1,21%. Dans le détail, 17 des 18 indices couverts par BarclayHedge sont en recul en septembre, la palme revenant au Healthcare & Biotechnology Index qui a perdu 5,90% le mois dernier. Seul l’indice Equity Market Neutral termine le mois de septembre en territoire positif avec un gain de 0,87%.
Sur les neuf mois à fin septembre, les ETF/ETP au niveau mondial ont collecté un montant record de 250,5 milliards de dollars, en progression de 26% par rapport au niveau observé l’an dernier à fin septembre, selon des statistiques communiquées par la société de recherche spécialisée ETFGI. Les ETF/ETP cotés aux Etats-Unis ont attiré des entrées nettes pour un montant record de 145 milliards de dollars au terme du troisième trimestre 2015. Au cours du seul mois de septembre, pourtant très chahuté sur les marchés, les ETF/ETP ont collecté plus de 19 milliards de dollars.
L’industrie mondiale des hedge funds a enregistré une collecte nette de 5,6 milliards de dollars au cours du troisième trimestre, selon des données publiées ce 20 octobre par Hedge Fund Research (HFR). Dans le détail, les investisseurs ont alloué 47,9 milliards de dollars dans ces fonds tandis que les rachats se sont élevés à 42,3 milliards de dollars. Toutes les grandes stratégies de hedge fund ont enregistré des flux nets entrants à l’exception des stratégies « Macro » qui ont subi 5,1 milliards de dollars de sorties nettes en raison de la forte volatilité des marchés, en particulier sur les marchés émergents.Pour autant, malgré ce satisfecit d’ensemble sur le front de la collecte, les capitaux gérés par les hedge funds au niveau mondial ont enregistré leur plus forte baisse au troisième trimestre depuis la crise de 2008. Cette baisse est estimée à 95 milliards de dollars, ramenant ainsi leurs actifs sous gestion à 2.870 milliards de dollars.
Funding Circle, le pionnier britannique du crowdlending pour les entreprises, a fait part hier du rachat de Zencap, une plate-forme lancée en 2014 par l’incubateur allemand coté Rocket Internet, rapporte L’Agefi. Cette acquisition permet à Funding Circle, qui opère déjà au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, d’investir les marchés allemand, espagnol et néerlandais.Sur son marché domestique et sur le marché américain, qu’elle a rejoint en 2013 après sa fusion avec Endurance Lending Network, la plate-forme internet a prêté plus de 1,5 milliard de dollars et attiré plus de 40.000 investisseurs. Le rendement annualisé moyen avant impôt ressort à 6,8% (après créances douteuses et frais), selon les données publiées par la société.
Source franchit une nouvelle étape dans son développement. Le fournisseur d’ETF a en effet annoncé, ce 20 octobre, avoir enregistré une collecte nette de 3,6 milliards de dollars depuis le début de l’année 2015. Une rentrée d’argent frais qui permet à la société d’atteindre le seuil des 20 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Source n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. «La société s’est développée au-delà du marché traditionnel des institutionnels et elle cherche maintenant à répondre plus efficacement aux besoins d’une palette plus large d’investisseurs et de conseillers», avance-t-elle. Afin d’accompagner et d’accélérer son développement, Source a ainsi recruté Bhavick Patel au sein de son équipe dédiée à la couverture du marché britannique. L’intéressé sera plus particulièrement chargé de couvrir les conseillers financiers indépendants au Royaume-Uni. Avant de rejoindre Source, Bhavick Patel a travaillé pendant deux ans chez Capital Group à un poste lié au développement de l’activité. Auparavant, il a passé cinq ans chez BlackRock, consacrant la majorité de son temps au sein de l’équipe commerciale d’iShares couvrant à ce titre les gestionnaires d’actifs et les banques privées. Avant cela, il avait débuté sa carrière chez Morgan Stanley où il a officié pendant deux ans à la gestion du collatéral pour des portefeuilles de dérivés actions et obligations.
Le gestionnaire d’actifs américain MFS Investment Management vient de lancer deux nouveaux fonds actions générant des revenus pour son gérant Jonathan Sage, rapporte Citywire Global. Ces deux nouveaux véhicules, dédiés aux marchés américain et international, sont domiciliés au Luxembourg et ont été conçus à partir de la recherche fondamentale et quantitative de la société de gestion. Dans le détail, le fonds MFS Meridian Funds – Global Income sera géré en suivant l’indice MSCI ACWI High Dividend Yield tandis que le fonds MFS Meridian Funds – US Equity Income suivra l’indice S&P 500.Ces deux fonds sont actuellement enregistrés en Autriche, au Danemark, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni. Ils sont en cours d’enregistrement en Irlande, en Suisse et en Finlande.