L’accord intervenu lundi soir entre Démocrates et Républicains, que le Congrès américain doit encore approuver, éloigne la menace d’un défaut et d’un nouveau «shutdown».
A quelques semaines de son introduction en Bourse, Amundi a publié hier ses résultats financiers faisant état d'une collecte nette au troisième trimestre de 19,2 milliards d'euros. Un montant qui marque un ralentissement par rapport au premier semestre, attribué au retournement de marché et à l'effet saisonnier lié aux mois d'été.
A l'issue des neuf premiers mois de l'exercice 2015, le pôle de gestion d'actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 32 milliards d'euros, contre 16 milliards d'euros sur la même période de 2014.
Le Fonds de Prévoyance UCB, 141 millions d’euros d’encours sous gestion, a fait évoluer sa stratégie d’investissement à la suite d’une étude ALM commencée en 2013. Le Fonds a notamment mis fin aux mandats détenus par les gestionnaires en place et a sélectionné deux nouveaux fournisseurs. En septembre 2014, l’institution a retenu BlueBay Asset Management afin de s’occuper de sa nouvelle politique de diversification. De son côté, Mercer Global Investors a été sélectionné en septembre 2014 pour gérer les actifs restants. Avant ces changements, Degroof Institutional Asset Management et KBC Asset Management étaient mandatés pour la gestion de l’ensemble des actifs du Fonds. De plus, en janvier, Mercer Investment Consulting a succédé au bureau de Aon Hewitt à Bruxelles en tant que fournisseur de conseils en investissement. L’exposition du portefeuille aux actions et obligations a diminué en faveur de la mise en place d’une poche «autre actifs» de 28%, qui contient hedge funds, fonds de performance absolue multi classes d’actifs et trésorerie. La poche obligataire représente à présent 30% du portefeuille, contre 48% auparavant. La nouvelle allocation d’actifs est la suivante : 42% actions 30% obligations 28% autres actifs
Les députés français ont adopté mardi le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2016 qui prévoit de ramener l’an prochain à 9,7 milliards d’euros le déficit de la Sécurité sociale par des économies sur les dépenses de santé. Ce texte adopté par 286 voix pour et 245 contre prévoit de réduire le déficit du régime général de 3 milliards, à 6 milliards d’euros, les comptes de l’assurance maladie devant rester dans le rouge, avec un déficit de 6,2 milliards.
L’Agence France Trésor a indiqué mardi avoir servi 938 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 26 octobre. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s’élève à 8,515 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 4,433 milliards d’euros de BTF à 13 semaines, 1,962 milliard de bons à 20 semaines et 2,12 milliards d’euros de bons à 50 semaines.
La BGA, la fédération allemande des grossistes et exportateurs, a relevé mardi sa prévision des exportations pour 2015 en raison de la hausse de la demande en Europe et aux Etats-Unis. La BGA voit désormais les exportations progresser de 6% au plus cette année à comparer à une hausse attendue de 4% des importations. Elle projette par ailleurs une croissance des exportations de 4,5% en 2016. «Il s’agira de nouveaux records tant pour les exportations que les importations», a souligné la fédération dans un communiqué.
La confiance du consommateur américain s’est sensiblement altérée en octobre, dernier indicateur économique en date augurant mal de la tenue de la croissance de la deuxième partie de l’année. L’indice de l’organisation patronale Conference Board est ressorti à 97,6 en octobre, alors qu’il était attendu inchangé à 103, contre 102,6 (103 en première estimation) le mois précédent. L’indice mesurant le sentiment du consommateur vis-à-vis de la situation actuelle a fléchi lui aussi, à 112,1 en octobre contre 120,3 (121,1 en première estimation) en septembre, tandis que celui détaillant ses anticipations a faibli à 88,0 contre 90,8 (91,0 précédemment).
La croissance britannique a ralenti plus que prévu au troisième trimestre, en raison notamment d’une contraction du secteur de la construction, pénalisé par une météo défavorable. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,5% en juillet-octobre, après une hausse de 0,7% sur les trois mois précédents, selon la première estimation publiée mardi par l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,6%. Sur un an, la hausse du PIB ressort à 2,3%, sa plus faible progression depuis deux ans. L’estimation préliminaire est sujette à révisions.
Les taux d’intérêt n’ont cessé de baisser ces dernières années en Europe jusqu’à atteindre un niveau proche de zéro l’année dernière. Avec des conséquences pour les assureurs, en particulier pour les assureurs-vie. Selon Standard & Poor’s, l’environnement de taux bas constitue un risque majeur pour les assureurs-vie notés par l’agence en Europe, au moins pour les prochaines années à venir. Dans une étude publiée le 26 octobre («Lower-For-Longer Interest Rates:Assessing The Risk To Europe’s LifeInsurers»),Standard & Poor’s estime que le potentiel de rentabilité et la gestion des fonds propres des assureurs les plus exposés aux taux continueront de baisser graduellement, et toutes choses égales par ailleurs, pourraient mener à des actions de note négatives dans les prochaines années, même si l’agence ne s’attend pas à ce qu’une grande partie des notes soient en danger. Cependant, la vulnérabilité des assureurs aux taux bas diffère selon les marchés et les assureurs. Pour diminuer cette menace, les régulateurs et assureurs ont réagi avec plusieurs mesures. La capacité des assureurs à s’adapter aux taux bas dépendra beaucoup de la manière dont ils ajusteront leur équilibre risque-rendement et s’adapteront aux dynamiques de marché. En France, les assureurs ont réduit leurs taux crédités de 30 points de base (bps) en moyenne en 2015, et ont augmenté de 20 à 50 bps leurs provisions pour participation aux bénéfices en 2014. Standard & Poor’s s’attend à ce que les assureurs français continueront de réduire leurs taux crédités à un rythme similaire en 2015 et 2016.
Azimut prévoit de terminer l’année sur une collecte nette d’au moins 6 milliards d’euros et sur un bénéfice situé entre 220 et 300 millions d’euros, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. La société de gestion italienne a enregistré, au premier semestre, une hausse de 61 % de ses revenus et un doublement de son bénéfice. L’international reste au centre de sa stratégie : Azimut souhaite parvenir à gérer 15 % de ses encours en dehors de ses frontières d’ici à 2019.
La compagnie d’assurance chinoise Ping An Insurance vient de constituer un fonds de 600 millions de dollars pour investir dans l’immobilier américain en partenariat avec Blumberg Investment Partners, rapporte Reuters. Ce véhicule se concentrera essentiellement sur les biens de logistiques aux Etats-Unis, ont précisé les deux partenaires qui envisagent d’investir 400 millions de dollars supplémentaires.
A l’issue des neuf premiers mois de l’exercice 2015, le pôle de gestion d’actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 32 milliards d’euros, contre 16 milliards d’euros sur la même période de 2014. Dans le détail, Axa Investment Managers (Axa IM) a engrangé 27 milliards d’euros de flux nets entrants – contre 12 milliards l’année dernière – principalement grâce la collecte nette provenant de ces coentreprises en Asie (22 milliards d’euros) ainsi qu’une collecte nette provenant des produits obligataires et de l’immobilier. Pour sa part, la filiale américaine AB (AllianceBernstein) a réalisé 5 milliards d’euros de collecte nette à fin septembre 2015 contre 4 milliards d’euros à fin septembre 2014, provenant principalement de la clientèle institutionnelle.Grâce à cette solide dynamique commerciale, les encours des deux entités ont progressé significativement. A fin septembre 2015, les actifs sous gestion d’Axa IM s’établissent à 669 milliards d’euros contre 623 milliards d’euros à fin 2014. Une progression qui a également été tirée par un effet marché positif de 6 milliards d’euros et un effet de change positif 15 milliards d’euros. En parallèle, à l’issue des neuf premiers mois de l’année, les encours d’AB ressortent à 439 milliards d’euros contre 413 milliards d’euros fin 2014. Une croissance qui a pu compter sur un effet de change positif de 35 milliards d’euros, compensant largement un effet marché négatif de 14 milliards d’euros.Dans un tel contexte, le chiffre d’affaires du pôle gestion d’actifs a augmenté de 21% pour atteindre 2,91 milliards d’euros à fin septembre 2015 contre 2,4 milliards d’euros à fin septembre 2014. Dans le détail, Axa IM a réalisé un chiffre d’affaires de 947 millions d’euros contre 825 millions d’euros un an plus tôt, soit une progression de 15%. Pour sa part, AB a dégagé un chiffre d’affaires 1,96 milliard d’euros à fin septembre 2015 contre 1,57 milliard d’euros à fin septembre 2014, soit une croissance de 25% sur un an.
L’Agefi rapporte qu’au sein du groupe Société Générale, la filiale SG Securities Services France et NAV, son activité d’administration de fonds et de middle-office sur produits dérivés pour compte de tiers dans l’Hexagone va supporter 67 suppressions d’emplois, pour 9 créations, dans le cadre d’un des projets de restructuration que le groupe a présentés en interne fin septembre, avec au total 420 suppressions de postes à la clé. Les personnels restants seront transférés à la Société Générale: il est en effet prévu que la maison mère absorbe sa filiale d’ici à fin 2016 à travers une transmission universelle de patrimoine. SGSS France et NAV emploie aujourd’hui 387 collaborateurs en CDI ainsi qu’une quarantaine de salariés de la Société Générale détachés dans la structure, sans compter 70 prestataires et intérimaires. Le groupe ne donne pas de données chiffrées sur SGSS France et NAV, mais les experts diligentés par les partenaires sociaux auraient estimé que la structure est en perte d’environ 3 millions d’euros par an.
L’opérateur de marché américain Intercontinental Exchange a annoncé le 26 octobre l’acquisition de la société de données financières Interactive Data Corp (IDC) pour 5,2 milliards de dollars (4,7 milliards d’euros). ICE versera au total 3,65 milliards de dollars en numéraire et 1,55 milliard en actions aux sociétés de capital-investissement Silver Lake et Warburg Pincus, actuels propriétaires d’IDC.Dans son communiqué, ICE précise que l’opération lui permettra de renforcer ses services de données financières.
BFT Investment Managers, anciennement BFT Gestion, prépare le lancement de fonds de long terme visant à offrir un rendement supérieur aux contrats d’assurance-vie en euros tout en ayant un profil de risque similaire, rapporte le quotidien Les Echos. Ce lancement doit permettre à la filiale à 100% d’Amundi de collecter 1 milliard d’euros hors monétaire sur la période allant du 1er octobre 2015 à fin 2016.
Sur le site de Natixis AM, la société de gestion Mirova informe qu'à compter du 30 octobre prochain, les porteurs de parts du fonds maître Insertion Emplois Dynamique et du fonds nourricier BNP Paribas Insertion Salariés la création de deux nouvelles catégories de parts institutionnelles. Afin de promouvoir le FCP maître Insertion Emplois Dynamique et d’attirer de nouveaux investisseurs, Mirova a décidé de créer les deux nouvelles catégories de parts suivantes :- I(C), part de capitalisation : FR0013018801 ;- I(D), part de distribution : FR0013018819.Par ailleurs, désormais, le FCP nourricier BNP Paribas Insertion Salariés investit en totalité sur la nouvelle part ID du FCP maître Insertion Emplois Dynamique et à titre accessoire en liquidités. Enfin, Mirova a supprimé les commissions de mouvement facturées au FCP maître Insertion Emplois Dynamique.(*) Insertion Emplois Dynamique (Part RC : FR0010702084, Part RD : FR0000970873) (**) BNP Paribas Insertion Salariés (part I(C) : FR0010950329 ; part R(C) : FR0010733055)
Franklin Templeton a décidé de fusionner deux fonds actions américaines afin de réaliser des économies d'échelle. Selon une lettre aux souscripteurs que Citywire s’est procurée, le fonds Franklin US Focus sera absorbé par le fonds Franklin US Equity à compter du 22 janvier 2016. Les deux produits sont actuellement co-gérés par Brent Loder et Chris Anderson et ont des approches similaires, précise Citywire. Le fonds absorbé ne pèse que 30 millions de dollars d’encours alors que le Franklin US Equity totalise 709 millions de dollars d’actifs.
Pioneer Investments a décidé de rouvrir le fonds Pioneer Funds – Euroland Equity, a appris Citywire Global. Le fonds de 1,3 milliard d’euros, géré par Fabio Di Giansante, a été fermé aux nouveaux souscripteurs il y a deux ans, la société de gestion estimant qu’un niveau d’actifs trop élevé présentait un risque en termes de performance, a indiqué Pioneer dans une lettre aux investisseurs.
Natixis a inauguré le 23 octobre sa succursale à Pékin. Cette deuxième succursale en Chine - et la première à Beijing - est, selon l'établissement, un signal de l’engagement de la Banque de Grande Clientèle aux côtés de ses clients chinois. Dans la pratique, la succursale est le résultat de la transformation de son bureau de représentation avec pour objectif d’offrir à sa clientèle corporate chinoise une palette plus large de produits et services, notamment dans les activités de financement aéronautique, de financement de matières premières et de conseil.Présente en Chine depuis 1994 et à Pékin depuis 1997, Natixis a déjà réalisé plusieurs opérations comme l’offre publique d’achat du conglomérat chinois Fosun sur le groupe Club Méditerranée en avril 2015, où elle est intervenue en tant que banque présentatrice et garante de l’offre, puis arrangeur chef de file mandaté, bookrunner et agent des financements de l’opération d’un montant de 400 millions d’euros. Natixis a également été arrangeur chef de file mandaté et bookrunner du financement d’acquisition de Smithfield Foods par WH Group en septembre 2013. En matière de financement aéronautique, Natixis a été arrangeur de près de 30 acquisitions d’avions par Air China.Le développement international est l’un des principaux enjeux du plan stratégique New Frontier de la banque. Présente dans 38 pays, elle prévoit d’enregistrer plus de 50 % de son produit net bancaire à l’international en 2017.
Le gestionnaire d’actifs Value Partners, basé à Hong Kong, a annoncé que sa filiale à 100% Value Partners Fund Management (Shanghai) Limited a obtenu une licence «Qualified Domestic Limited Partner» (QDLP) de la part des autorités de régulation de Shanghai ainsi qu’un quota QDLP de 100 millions de dollars. Ce précieux sésame va lui permettre de gérer des fonds transfrontaliers sur la marché domestique des fonds en Chine. «Avec cette licence, Value Partners va pouvoir offrir davantage d’opportunités d’investissements internationaux et du conseil d’envergure mondiale, tout en lançant sa propre gamme de fonds sous sa marque, afin de cibler la masse croissante d’actifs des investisseurs institutionnels et des particuliers très fortunés en Chine continentale», souligne la société de gestion dans un communiqué. Value Partners est la première société de gestion de Hong Kong à obtenir une licence QDLP, précise la compagnie. En parallèle, Value Partners Kong Kong Limited, une filiale à 100% du groupe, a annoncé la conclusion d’un accord portant sur la cession de sa participation de 49% au capital de la coentreprise Goldstate Capital Fund Management à la compagnie Yunnan Jiutian Investment Enterprises. Le montant de l’opération s’élève à 45 millions de renminbi (soit environ 7 millions de dollars). Value Partners, l’une des plus importantes sociétés de gestion asiatiques indépendantes, investit en Chine depuis 22 ans, ayant lancé ses activités dans le pays dès 1993. Value Partners gère actuellement 14,5 milliards de dollars d’actifs en date du 30 septembre 2015.
Source élargit son équipe en Suisse avec l’arrivée d’Alain Kunz, Director, et de Manuel Luchs, Marketing Associate, qui seront basés dans les bureaux de la société à Zurich. Ces deux nominations font suite au lancement d’une importante campagne visant à accroître la notoriété de Source. Alain Kunz sera chargé de couvrir les gérants indépendants et les gestionnaires de fortune en Suisse. Dans ce contexte, il animera des séminaires pour les investisseurs, allant de l’explication des fondamentaux des ETP à l’analyse détaillée des différents types d’investissements disponibles. Avant de rejoindre Source, Alain Kunz a travaillé chez Leonteq Securities (auparavant EFG Financial Products) sur les produits structurés et était principalement focalisé sur le secteur de la gestion d’actifs suisse. Il a également occupé des postes similaires chez Société Générale et UBS. Manuel Luchs assumera la fonction de Channel Marketing Associate Suisse en charge de piloter la stratégie marketing en Suisse, à savoir la création de campagnes pour les investisseurs suisses et le développement de supports marketing. Manuel Luchs a travaillé pendant 9 ans chez UBS. Il s’occupait notamment de l’exécution des services post-négociation ainsi que le suivi, le traitement et le contrôle des flux de trading. Source a enregistré plus de 3,6 milliards de dollars de collecte dans sa gamme de produits depuis début 2015, portant les encours sous gestion de la société à plus de 20 milliards de dollars. « La collecte dans nos ETP a été solide cette année et s’est accélérée au cours des derniers mois, avant même le lancement de notre campagne publicitaire. À mesure que nos encours progressent, nous devenons de plus en plus visibles auprès des investisseurs», souligne Marco Mautone, managing director chez Source, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire central des banques populaires allemandes, Union Investment, prévoit le lancement, au cours du mois de décembre, d’un service de gestion de portefeuille entièrement en ligne, selon des information de la Börsen Zeitung confirmées par la société de gestion à la rédaction de Fondsprofessionell. Baptisée Visualvest, la plateforme s’adresse principalement aux jeunes investisseurs, qui n’ont pas le réflexe de se rendre dans une agence du groupe. Elle leur propose un choix de 14 portefeuilles types accessibles à partir d’un investissement de 1.000 euros, construits à partir d’un univers de 13.000 fonds actifs et passifs. Pour ne pas concurrencer le réseau bancaire de son groupe, Union Investment ne proposera pas de fonds maison mais uniquement des produits de sociétés de gestion tiers.
Selon Reuters, Deutsche Börse pourrait bientôt sceller un accord de coopération avec un opérateur boursier chinois, a déclaré lundi un haut fonctionnaire allemand, en prélude à une visite de la chancelière Angela Merkel en Chine cette semaine. D’autres accords de coopération pourraient également être signés durant ce déplacement, sans atteindre toutefois les 40 milliards de livres (55,6 milliards d’euros) d’affaires conclues entre la Grande-Bretagne et la Chine la semaine dernière à l’occasion d’une visite du président chinois Xi Jinping.
Toujours plus de professionnels de la gestion d’actifs en Allemagne intègrent l’analyse de stocks de données importants («big data»), par exemple en provenance des réseaux sociaux, dans leur processus d’investissement. Selon un sondage de l’association des investisseurs de capitaux DVFA, 64,4 % des personnes interrogées estiment qu’il s’agit d’une évolution «importante» de leurs habitudes. Seuls 2,8 % des professionnels sondés estiment que la gestion du «big data» n’est pas importante. Pour 57 % des sondés, l’intégration dans la gestion du «big data» peut être un avantage concurrentiel certain.