Au cours du troisième trimestre, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 15,6 milliards d’euros, montrent les derniers chiffres publiés par Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. C’est moitié moins que la collecte enregistrée au deuxième trimestre, qui s’est élevée à 30,433 milliards d’euros, elle-même inférieure à celle du premier trimestre (près de 40 milliards d’euros). Mais depuis le début de l’année, les fonds ouverts drainent tout de même 85,169 milliards d’euros. Sur le troisième trimestre, la collecte a été portée par les fonds flexibles, qui voient entrer 12,446 milliards d’euros. On peut faire le même constat depuis le début de l’année, où ces fonds engrangent 44,773 milliards d’euros. Malgré cette collecte trimestrielle, les encours des fonds ouverts sont en retrait, de 834 milliards d’euros fin juin à 818 milliards d’euros fin septembre, reflétant des marchés plus difficiles. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte du troisième trimestre s’est élevée à près de 25 milliards d’euros et les encours à 1.778 milliards d’euros.
La société de gestion milanaise Sofia SGR vient d’inaugurer un bureau à Gênes et de recruter trois conseillers travaillant précédemment au sein de Banca Widiba, la banque en ligne du groupe Montespaschi. Pour ce nouveau bureau qui pourra accueillir jusqu’à six conseillers, la société a embauché Rocco Casareto. Par ailleurs, Sofia a recruté Luca Centenero pour la région de Savona. Enfin, Franco Barberis rejoint la société pour couvrir la région de Varazze. Sofia Sgr a dépassé fin octobre 1,1 milliard d’euros d’encours sous gestion.
Il arrive qu’une actualité prenne le pas sur toutes les actualités. Que l’importance d’un événement semble si disproportionnée, qu’on en oublie les autres informations. Notamment celles qui rythment nos univers professionnels. Celui de la gestion d’actifs n’a pas échappé au raz de marée de cette semaine. Parce que les chiffres, les réglementations, les opérations financières ne peuvent s’opposer à l’annonce de vies disloquées devant nous. « The show must go on », ont coutume de dire nos voisins britanniques. Ce que l’on s’attachera à respecter comme idée, à défaut d’y souscrire totalement quand l’horreur repousse ses propres frontières. Suivant sa définition, cette lettre rappelle les temps forts d’une semaine dans le monde de l’asset management. Mais elle n’oublie pas que l’esprit, les pensées étaient forcément ailleurs. Y compris pour nous journalistes qui nous associons ici à la peine de ceux touchés, de près ou de loin, par la tragédie du 13 novembre…Cette semaine se singularise par un coup de force de la réglementation, qui semble vouloir reprendre la main dans de nombreux domaines. Il en va par exemple dans le domaine des frais et, précisément, de ceux dits cachés, désormais sous les projecteurs des autorités européennes. Avec une finalité : contraindre les sociétés de sociétés de gestion à faire toute la lumière sur ces charges et commissions bien dissimulées. Il est aussi question de présenter les frais dans leur ensemble et dans un format standardisé. Le projet est bien avancé : les nouvelles règles pourraient être opérationnelles en janvier 2017. Dans un genre un peu différent, le régulateur britannique a également lancé son ambitieuse étude sur la concurrence dans la gestion d’actifs. Elle ne constitue pas une surprise en ayant été annoncée en mars 2015, mais ses résultats seront scrutés à la loupe et pourront en révéler. Car les britanniques l’ont annoncé clairement. Qu’il s’agisse du marché des particuliers ou des institutionnels, les sociétés de gestion ont une fonction économique importante. Pour ne pas dire stratégique. Pragmatique, le régulateur britannique veut donc savoir si la concurrence s’y exerce de façon efficace. A suivre donc…En France, le régulateur s’est lui aussi distingué. En prônant une politique de l’épargne revue et corrigée, par la voix de son président. Cela passe par un rétablissement de la confiance pour les épargnants individuels et une orientation de l’épargne vers le financement de l’économie réelle, a indiqué Gérard Rameix qui n’a pas oublié, au passage, de stigmatiser le projet de la Taxe sur les transactions financières à onze pays, forcément voué à l’échec. L’AMF dans son plaidoyer indique qu’il ne faut plus se contenter de surveiller les marchés et les acteurs. Lorsque c’est le cas cependant, elle peut avoir la main lourde. Federis l’a appris à ses dépens en risquant pas moins de 700 000 euros d’amende pour – entre autres - non respect des procédures en vigueur concernant l’émission des ordres et système de contrôle interne défaillant ». Enfin, soucieuse de répondre à l’inquiétude de la communauté financière sur la liquidité des marchés obligataires, l’AMF a également publié une étude sur la liquidité des marchés obligataires. Cette dernière sur les obligations françaises s’est améliorée a indiqué en substance l’AMF… mais son niveau actuel reste inférieur à celui d’avant la crise des subprimes.En dépit de leur forte présence sur le devant de la scène, les régulateurs n’ont pas occupé tout l’espace. En matière de « business », les Suisses ont crée la sensation. Trois sociétés de gestion ont annoncé des opérations renforçant leur poids sur l’échiquier de la gestion d’actifs. Notamment en Italie. Ainsi, UBS a annoncé avoir racheté les activités transalpines de Santander Private Banking. Puis Julius Baer a fait part de son renforcement au capital de l’italien Kairos IM. Enfin, Banque Heritage a annoncé le rachat d’une sélection d’actifs de la banque Hottinger & Cie SA, en faillite depuis peu. Si le temps est donc à l’offensive de l’autre côté des Alpes, il l’est également pour les investisseurs qui continuent de miser sur des actifs risqués. Il est vrai que, pour l’instant, celui-ci paie. Comme aux Etats-Unis d’ailleurs où les dividendes américains ont continué de progresser au troisième trimestre. Enfin, outre-Atlantique toujours, des investisseurs de Madoff ont appris qu’ils allaient obtenir un milliard de dollars. Compte tenu des bons résultats de la Bourse, les plus aguerris d’entre eux pourront être tentés d’en profiter et repartir de zéro. Au sens figuré comme au sens propre.
Philippe Maso y Guell Rivet, qui a rejoint Covéa en juillet 2015 en qualité de conseiller de Thierry Derez, président-directeur général du Groupe prend la direction générale Technologie & Système d’Information. Ce département couvre l’activité de l’ensemble des opérations du Groupe et anime la réflexion sur les solutions technologiques et la transformation digitale.Philippe Maso y Guell Rivet était précédemment senior adviser du secteur assurance en Europe au sein du cabinet McKinsey (2013 à 2015). Il a également occupé les fonctions de Directeur général d’Aviva France de 2011 à 2013 et Directeur général d’Axa Insurance en Grande-Bretagne de 2007 à 2011.
BNP Paribas va multiplier par un peu plus de deux ses financements dans le domaine des énergies renouvelables : de 6,9 milliards d’euros en 2014 à 15 milliards d’euros en 2020, en continuant par ailleurs à promouvoir les obligations vertes auprès des investisseurs institutionnels. La banque a également annoncé jeudi 19 novembre qu’elle allait renforcer son dispositif de gestion du risque carbone. Par ailleurs, l'établissement a décidé de ne plus financer l’extraction de charbon que ce soit via les projets miniers ou via les sociétés minières spécialisées dans le charbon qui n’ont pas de stratégie de diversification."En Asie et en Afrique subsaharienne notamment, BNP Paribas fait le choix d’accompagner la transition progressive de ces pays vers une économie moins carbonée», indique un communiqué qui précise que les stratégies climatiques des pays peuvent varier en fonction de leur stade de développement économique, alors que 1,3 milliard de personnes n’ont pas encore accès à l’électricité. «Une stratégie différenciée sera mise en place en matière de financement des centrales à charbon, applicable globalement», annonce la banque. Et de préciser que dans les pays dits à hauts revenus, plus aucun financement de centrales électriques à base de charbon, tandis que dans les autres pays, BNP Paribas étudiera la possibilité de financer ces projets selon différents critères :- le pays hôte devra avoir pris un engagement de limiter ses émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de la COP 21-le projet devra faire l’objet d’une consultation des populations locales potentiellement impactées, leur dédommagement devra être prévu si nécessaire et elles devront avoir accès à un mécanisme de recours- la centrale devra être conçue pour réduire au maximum ses émissions de gaz à effet de serreDe plus, le Groupe ne financera que les entreprises productrices d’électricité qui ont une stratégie de réduction de la part de charbon dans leur production au moins aussi ambitieuse que celle de leur pays. BNP Paribas va également intégrer la composante climatique dans la méthodologie de notation des projets et entreprises qu’elle finance. Le Groupe va ainsi progressivement systématiser l’utilisation d’un prix interne au carbone afin de prendre en compte les mutations engendrées par la transition énergétique et lesrisques associés dans ses décisions de financement.Enfin, l’efficacité énergétique devant jouer un rôle majeur dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre, BNP Paribas va renforcer significativement son action dans ce domaine. Ainsi, le Groupe va développer l’offre d’amélioration de l’efficacité énergétique des logements qu’il propose déjà à ses clients particuliers, que ce soit via des offres et services dédiés ou via des partenariats avec des acteurs industriels. BNP Paribas augmentera également son soutien aux entreprises qui consacrent une part significative de leur activité à élaborer des solutions permettant de réduire la consommation d’énergie.La banque s’engage par ailleurs à investir 100 millions d’euros à l’horizon 2020 dans des start up qui travaillent sur les problématiques du stockage de l’énergie ou des réseaux intelligents par exemple.
La Banque du Japon (BoJ) a annoncé vendredi le lancement dès le mois de novembre d’une nouvelle série d’indicateurs d’évolution des prix. La banque centrale utilisait jusqu’à présent comme principale référence l’indice de base des prix à la consommation défini par le gouvernement, qui exclut les produits alimentaires frais mais inclut l’énergie. Le nouvel indice des prix à la consommation exclura au contraire les coûts de l’énergie, en baisse depuis plusieurs mois, mais inclura ceux des produits alimentaires transformés et importés, orientés à la hausse. Ce nouvel indice afficherait ainsi une inflation dépassant 1% sur les derniers mois.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 271.000 lors de la semaine au 14 novembre, soit une contraction de 5.000 par rapport au chiffre, non révisé, de la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Elle ont diminué dans des proportions conformes aux attentes des économistes et témoignent de la robustesse du marché du travail, un facteur susceptible de conforter la Réserve fédérale dans son projet de hausse des taux d’intérêt en décembre. Les inscriptions sont proches d’un niveau qui n’a plus été vu depuis le début des années 1970 et se situent désormais depuis 37 semaines consécutives sous le seuil de 300.000, en dessous duquel elles sont généralement interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
Le yuan chinois pourrait faire son entrée dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI) avec une pondération inférieure à la fourchette de 14% à 16% estimée par les économistes, a appris Reuters de plusieurs sources informées des négociations. Celles-ci ont rapporté que l’organisation envisageait de modifier le mode de calcul de la pondération de chacune des monnaies de son panier de référence pour réduire l’influence des volumes d’exportations. Ce choix réduirait la pondération du yuan par rapport au mode de calcul actuel. Le Fonds devrait donner le 30 novembre son feu vert à l’entrée de la monnaie chinoise dans ses «droits de tirage spéciaux» (DTS), accordant ainsi une victoire à Pékin, qui cherche depuis des années à placer le yuan (également appelé renminbi) sur un pied d’égalité avec le dollar, l’euro, la livre sterling et le yen.
La baisse de l’euro a dopé la valeur des exportations allemandes vers la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, au point que ces derniers pourraient ravir cette année à la France le titre de première destination à l’export de la République fédérale, montrent les chiffres de Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Sur les neuf premiers mois de l’année, les Etats-Unis ont importé pour 85,5 milliards d’euros de produits allemands, en hausse de 20,9%. Les exportations allemandes vers la France, elles, n’ont augmenté que de 2,8% à 77,3 milliards d’euros. Celles destinées à la Grande-Bretagne ont bondi de 14,2% à 67,6 milliards. Parallèlement, les exportateurs allemands profitent aussi de la reprise de pays comme l’Espagne, dont les achats de produits allemands ont augmenté de 12,5%, ou l’Italie (+6,6%). Ces phénomènes compensent la dégradation de la demande en Chine, vers laquelle les exportations ont reculé de 2,6% à 53,8 milliards.
La filiale de gestion d’actifs immobiliers de Natixis Global Asset Management a réalisé le premier closing de City Retail Fund, un fonds spécialisé dans des actifs de commerce «prime» situés dans les principales villes européennes. AEW Europe a levé 125 millions d’euros auprès de deux investisseurs institutionnels. Le fonds vise une levée totale de capitaux de plus de 400 millions d’euros, «ce qui, avec un ratio loan-to-value de 50%, dotera City Retail Fund d’une capacité totale d’investissement de plus de 800 millions d’euros», selon un communiqué.
La Chine réduira les taux appliqués aux prêts consentis dans le cadre de la facilité de crédit permanente (SLF), un mécanisme servant à injecter des liquidités dans le système bancaire, a annoncé hier la Banque populaire de Chine (BPC). Le taux à 24 heures sera abaissé à 2,75% et le taux à sept jours à 3,25% à compter de vendredi. Ces taux sont actuellement de 4,5% et 5,5% respectivement. Par ce biais, la banque centrale prend en compte la nécessité que se développe un «mécanisme de formation des taux d’intérêt» s’appuyant sur le marché et précise que cette mesure a été prise en tenant compte de la situation actuelle de la liquidité et de la nécessité d’adapter la politique monétaire. La banque centrale chinoise avait abaissé les taux d’intérêt le 23 octobre dernier pour la sixième fois en moins d’un an et elle avait également réduit le coefficient des réserves obligatoires.
La Banque du Japon a maintenu le rythme de sa politique d’assouplissement inchangé hier à l’issue de sa réunion de politique monétaire, peu de temps après la publication d’un premier recul des exportations du pays en octobre pour la première fois en plus d’un an. La BoJ continue de tabler sur une reprise modérée de l’économie, retombée en récession au troisième trimestre, et poursuivra ses rachats d’actifs au rythme annuel de 80.000 milliards de yens (environ 600 milliards d’euros).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Les cours du pétrole ont terminé dans le désordre jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, le Brent ayant profité du repli du dollar et de la hausse des prix de l’essence alors que le brut léger américain a reculé en raison de la hausse des stocks. Le contrat janvier sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 0,52%, à 40,54 dollars le baril. Le contrat à terme sur le Brent en revanche a gagné 0,09% à 44,18 dollars. Pour la huitième semaine d’affilée, les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont augmenté la semaine dernière, atteignant 487,3 millions de barils, tout près du record de l’ère moderne établi à 490,9 millions de barils en avril, selon les chiffres du département de l’Energie publiés mercredi.
L’activité économique dans la région de Philadelphie s’est reprise en novembre à un rythme plus marqué qu’attendu, montre l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale publiée hier. L’indice «Philly Fed» a rebondi à +1,9 ce mois-ci, contre -4,5 en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -1. La composante des nouvelles commandes est remontée à -3,7 contre -10,6 en octobre, qui marquait son plus bas niveau depuis juin 2012. Celle de l’emploi est revenue à +2,6 alors qu’elle avait baissé à -1,7 le mois dernier, un plus bas depuis janvier. La composante des prix payés a reculé en revanche à -4,9, au plus bas depuis mai dernier, contre -0,1 en octobre.
L’UFF lance UFF Sélection Alpha A, un fonds de performance absolue géré par Myria AM et dédié à l’assurance vie. Géré selon les principes de la multigestion, ce fonds de fonds se positionne comme une alternative aux solutions obligataires traditionnelles. Il cherche à exploiter le potentiel des marchés d’actions tout en présentant un profil de risque mesuré. Cette solution innovante vient diversifier la catégorie des fonds de la gamme UFF.
La Compagnie Financière Jacques Cœur élargit son Conseil de Surveillance en nommant deux nouveaux membres, Inès de Dinechin (ancienne Présidente de Lyxor Asset Management) et Derek Hammond (Managing Director à la Société Générale, Services Bancaires et d’investissements).
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) investit 15 millions de dollars dans XPNDCROISSANCE, un fonds de capital de développement destiné aux entreprises québécoises à fort potentiel qui œuvrent dans les secteurs du transport durable, des industries innovantes, des technologies, des médias ou du divertissement.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 271.000 lors de la semaine au 14 novembre, soit une contraction de 5.000 par rapport au chiffre, non révisé, de la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Elle ont diminué dans des proportions conformes aux attentes des économistes et témoignent de la robustesse du marché du travail, un facteur susceptible de conforter la Réserve fédérale dans son projet de hausse des taux d’intérêt en décembre. Les inscriptions sont proches d’un niveau qui n’a plus été vu depuis le début des années 1970 et se situent désormais depuis 37 semaines consécutives sous le seuil de 300.000, en dessous duquel elles sont généralement interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
La baisse de l’euro a dopé la valeur des exportations allemandes vers la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, au point que ces derniers pourraient ravir cette année à la France le titre de première destination à l’export de la République fédérale, montrent les chiffres de Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Sur les neuf premiers mois de l’année, les Etats-Unis ont importé pour 85,5 milliards d’euros de produits allemands, en hausse de 20,9%. Les exportations allemandes vers la France, elles, n’ont augmenté que de 2,8% à 77,3 milliards d’euros. Celles destinées à la Grande-Bretagne ont bondi de 14,2% à 67,6 milliards. Parallèlement, les exportateurs allemands profitent aussi de la reprise de pays comme l’Espagne, dont les achats de produits allemands ont augmenté de 12,5%, ou l’Italie (+6,6%). Ces phénomènes compensent la dégradation de la demande en Chine, vers laquelle les exportations ont reculé de 2,6% à 53,8 milliards.
Le yuan chinois pourrait faire son entrée dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI) avec une pondération inférieure à la fourchette de 14% à 16% estimée par les économistes, a appris Reuters de plusieurs sources informées des négociations. Celles-ci ont rapporté que l’organisation envisageait de modifier le mode de calcul de la pondération de chacune des monnaies de son panier de référence pour réduire l’influence des volumes d’exportations. Ce choix réduirait la pondération du yuan par rapport au mode de calcul actuel.
The US asset management firm Franklin Templeton Investments on 17 November announced the recruitment of Patrick O’Connor to the position of global head of ETFs. As a part of this role, O’Connor will focus on developing experttise and investment capacities att he firm in the ETF sector. He will be based in San Mateo, California, and will report to Jenny Johnson and Vijay Advani, co-chairs of Franklin Resources.O’Connor, who has over 15 years of experience in the asset management industry, previously served at BlackRock, where he most recently served as managing director of iShares Products Canada, iShares Product Latin America & Iberia and iSHares Equity Portfolio Management. He had been a partner at the iShares activity for more than 10 years, and was one of the original members at the launch of the iShares team in 1999.
Having worked in the real estate sector for over 20 years, Dr. Christian Heyn has extensive German and pan-European experience in both commercial and residential property development which has seen him lead the execution of numerous large-scale commercial and residential development projects across leading German cities, including Berlin, Munich, Düsseldorf and Frankfurt. He joins from SSN Group, a Swiss commercial property developer, where, as Managing Director since 2012, he built up its SSN Development business in Germany. Prior to that, Dr. Christian Heyn worked for DIL, a
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm John Hancock Investments on 17 November announced the launch of the John Hancock Global Real Estate Fund, whose management will be provided by a team of portfolio managers at Standard Life Investments (SLI). More precisely, the new fund will be managed by Andrew Jackson, head of publicly-traded real estate and wholesale and portfolio manager, and Svitlana Grubriy, portfolio manager. The objective for the fund is to generate long-term returns higher than those of the FTSE EPRA NAREIT Developed Index, with acceptable risk levels, John Hancock Investments says in a statement. The fund will invest at least 8)% of its assets in shares from real estate issuers, such as civil real estate investment trusts (REIT), or shares in real estate companies. At least 40% of its assets may be invested in foreign shares in developed countries and emerging countries.
The Financial Conduct Authority, the British financial market authority, on Wednesday presented a general outline of its major study of competition in the British asset management sector, announced in March 2015 as part of its 2015-2016 business plan.Three major topics will be analysed: “how asset managers compete to deliver value; whether asset managers are willing and able to control costs and quality along the value chain; how investment consultants affect competition for institutional asset management.“Across all three topics the FCA is interested in understanding whether there are any barriers to innovation or technological advances which may be preventing new ways of doing business that could benefit investors,” the FCA says.The study will include both the retail and institutional markets."Asset managers provide an important economic function, bringing together those with money to invest and companies and governments that need capital. Given the significant role they play in the economy, it is essential that competition works effectively for these services,» Christopher Woolard, director of strategy and competition at the FCA, said.“The UK is a world leader in asset management. Our market study aims to ensure that both retail and institutional investors can get value for money when purchasing these services – which we expect to further strengthen the UK’s position as a major centre for asset management.”The decision to undertake a market study of the asset management sector comes out of an effort to deliver responses to several issues observed by the FCA, such as difficulties on the part of investors in ensuring that they are obtaining a good price/quality ratio, of controlling the performance of asset management firms, as well as the role of consultants and potential conflicts of interest arising from the provision of advising and asset management services.The FCA aims to publish an interim report in summer 2016 and a final report in early 2017.