Cap sur l’international pour AXA France, et à la gestion «haut de gamme». Par l’intermédiaire de l’entité AXA Wealth Europe d’ores et déjà installée au Luxembourg, l’assureur vise la clientèle Gestion Privée et Gestion de Fortune (Wealth Management) ainsi que les partenaires bancaires et CGPI d’AXA. Opérationnelle en septembre 2016, AXA Wealth Europe va commercialiser des contrats d’assurance-vie luxembourgeois haut de gamme. L’objectif est de proposer des solutions capables de suivre les clients les plus mobiles, notamment les chefs d’entreprises, dans les différents pays du monde où ils s’installent. L’offre s’appuiera une plate-forme de gestion informatique en mesure de faciliter non seulement la gestion financière du contrat, mais aussi sa gestion administrative, notamment pour la mise aux normes des contrats, avec les exigences des pays de résidence des souscripteurs.Par ailleurs, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue lundi 30 novembre, l’assureur a confirmé ses ambitions dans le domaine de l'épargne. A horizon 2020, il compte faire passer la collecte annuelle en épargne individuelle de 8 à 10 milliards d’euros, et accroitre sa collecte tant sur les supports en unités de compte (montant des unités de comptes collectées rapportées à la collecte globale) qu’en matière d'épargne retraite. «L’objectif est ici de doubler leur montant pour atteindre 1,3 milliard d’euros», indique un communiqué qui précise que l’assureur entend également passer de 10 à 13 milliards d’euros l’encours d’AXA Gestion Privée. Concomitamment, AXA France a rappelé la transformation de ses métiers de l’épargne à long terme et le renforcement de son offre de produits alternatifs au fonds en euros. Misant sur la fin de ce type de produits d’épargne universels, rémunérateurs et sans risque, plusieurs axes stratégiques de développement ont été fixés, dont : La poursuite de la transformation de l’offre alternative au fonds euros : AXA France va poursuivre activement l’élargissement de son offre alternative au fonds en euros, avec un nouvel OPCI grand public. Il sera lancé avant l’été 2016. Son orientation sera différente du premier et axée sur le « socialement utile », avec des investissements dans la santé (clinique, Ehpad, maisons de retraite), dans les résidences étudiantes ou les crèches. A ce produit s’ajoutera des produits financiers de type structurés selon les opportunités des marchés financiers et de nouvelles solutions pour aider ses clients à s’y retrouver dans l’univers des unités de comptes.Le développement de la clientèle patrimoniale : pour cela, en matière d’assurance-vie, les solutions de délégation de gestion comme les mandats par exemple, jusqu’alors réservées à la clientèle relevant de la gestion privée (Wealth Management), vont être mises à la portée du plus grand nombre et notamment de la clientèle patrimoniale, celle qui confie à AXA France au moins 10.000 euros. Pour ce faire, AXA va déployer la gestion sous mandat sur l’ensemble des contrats d’assurance vie AXA Private Management. Pour les clients d’AXA France dont le contrat d’assurance-vie compte plus de 300.000 euros, AXA Private Management met à leur disposition une gamme de mandats de gestion en fonction de leur profil d’investisseurs dès 50.000 euros. Désormais, avec une souscription de 10.000 euros, les particuliers auront accès à 4 profils de gestion dont les gérants assurent la gestion active pendant toute la durée du contrat. Le profil le plus prudent compte 40% investis sur les unités de compte (UC) – actions et obligations - et 60% en fonds €. Le profil le plus dynamique prévoit 100% en UC, là aussi supports en actions et supports en obligations (d’Etats et/ou d’entreprises).Enfin Axa France va favoriser le passage d’une approche généraliste à une approche spécialisée : Avec la nécessaire montée en puissance des unités de compte dans les contrats d’assurance-vie, le conseil et les services doivent être à la pointe. Pour cela, l’assureur va renforcer la formation envers ses réseaux : formation à la gestion patrimoniale, à la réglementation, mais aussi et surtout aux marchés financiers et aux unités de compte.
Dans son dernier rapport publié mardi, le Comité de stabilité financière (FPC) de la banque centrale britannique soutient l’extension des tests de résistance bancaires au monde de la gestion d’actifs. «Le FPC soutient la récente communication du Conseil de stabilité financière encourageant un usage approprié des tests de résistance par les fonds d’investissement pour juger de leur capacité individuelle et collective à répondre aux demandes de remboursement dans des conditions de liquidité difficiles sur les marchés», explique le rapport. Le FPC note que les fonds ouverts représentent au niveau mondial 26.000 milliards de dollars, soit environ 11% des actifs mondiaux. «Il y a de nombreux canaux par lesquels les activités des fonds ouverts pourraient exacerber les courants vendeurs et conduire à une interruption des marchés», indique le rapport.
Selon une étude de l’AMF basée sur les comptes à fin 2014, le chiffre d’affaires des sociétés de gestion de portefeuille françaises s’est élevé à 12,48 milliards d’euros l’an passé, soit une augmentation de 639 millions d’euros (+5,4%) par rapport à fin 2013. Les charges, quant à elles, enregistrent une croissance de 4,9% pour atteindre 9,97 milliards. En conséquence, le résultat d’exploitation cumulé du secteur s’établit à 2,5 milliards d’euros, soit une hausse de 7,4% par rapport à 2013. «La rentabilité globale du secteur augmente pour s’établir à 20,1%», note l’AMF.
La COP21 de Paris a notamment permis d’officialiser la créaction récente de la Carbon Princing Leadership Coalition (CPLC, Coalition pour le leadership en matière de tarification du carbone).
Le nouveau dispositif de la zone euro censé venir en aide aux banques en difficulté sera opérationnel dès le 1er janvier 2016 comme prévu, annonce l’Union européenne. En effet, un nombre suffisant d’Etats membres ont ratifié l’accord qui le met en place. Le Fonds de résolution unique (FRU), qui doit être doté à terme de 55 milliards d’euros, doit être alimenté par des contributions annuelles des banques, mais n’atteindra sa taille définitive qu’au bout de sept ans. Un responsable européen a précisé que l’Italie avait été le dernier grand pays de la zone euro à ratifier sa participation, tandis que la Grèce et le Luxembourg n’ont pas encore achevé le processus juridique.
L’inflation allemande n’a que légèrement augmenté en novembre par rapport au mois dernier, selon les statistiques provisoires de l’Office fédéral de la statistique. Harmonisés aux normes européennes, les prix de détail ont augmenté de 0,3% annuellement, après une hausse de 0,2% en octobre. Ceci représente un argument supplémentaire pour les partisans de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire lors de la réunion très attendue de la BCE jeudi. En effet, le chiffre d’inflation est très éloigné de l’objectif de la BCE, proche de 2%. La statistique définitive sera publiée le 11 décembre.
La Banque d’Angleterre et le Trésor britannique ont annoncé l’extension de deux ans du programme de soutien au crédit Funding for Lending (FLS). Ce dispositif, destiné aux PME, prendra désormais fin le 31 janvier 2018. Il sera légèrement modifié dans son fonctionnement: afin de faciliter la concurrence vis-à-vis des grandes banques établies, accusées de rétention à l’égard des petites entreprises. Les établissements de crédit plus petits ou plus récents y auront un accès plus important. Le FLS a déjà apporté environ 60 milliards de livres de prêts à faibles marges aux PME. Son octroi a été restreint avec le temps: il exclut les crédits aux ménages et ceux destinés aux grandes entreprises.
L’opérateur boursier a annoncé hier un changement de la méthodologie de l’indice Low Carbon 100 Europe, qui mesure depuis 2008 la performance des 100 plus grandes sociétés européennes émettant le plus faible niveau de CO2 dans les secteurs ou sous-secteurs auxquelles elles appartiennent. «La nouvelle version de l’indice mise au point avec Carbone 41 s’appuie sur une évaluation plus approfondie et pertinente de l’empreinte carbone de chaque entreprise. Cette méthode permet ainsi pour la première fois d’identifier les entreprises qui contribuent positivement à la transition climatique, non seulement à travers leur performance opérationnelle, mais aussi à travers les produits vendus à leurs clients», indique un communiqué d’Euronext.
La Banque mondiale a annoncé le lancement d’une coalition pour transférer à la source les coûts sociaux de la pollution. Des mécanismes financiers se constituent.
Aberdeen Asset Management a subi 12,7 milliards de livres (18,1 milliards d’euros) de décollecte nette pour son quatrième trimestre fiscal (clos le 30 septembre), indique le gestionnaire dans un communiqué. Très présent dans les marchés émergents (qui représentent un quart de ses encours), il est victime de retraits de fonds souverains, en particulier les investisseurs issus des monarchies pétrolières, dont les budgets sont pénalisés par la chute du prix du pétrole. Pour son année fiscale, Aberdeen affiche 34 milliards de livres de décollecte, pour un encours total en baisse de 13%, à 283,7 milliards. «L’année 2016 pourrait être difficile si le prix du pétrole demeure autour des 45-50 dollars le baril», a indiqué le directeur général d’Aberdeen, Martin Gilbert. Le gestionnaire entend poursuivre son désengagement des émergents et cherchera à réaliser «quatre ou cinq» acquisitions en 2016. L’action a reculé de 4,6% hier à Londres, à 319,40 pence.
François Hollande, Barack Obama et Bill Gates ont lancé hier l’initiative «Mission Innovation» en faveur des énergies propres. Une vingtaine d’Etats se sont engagés à doubler en cinq ans le budget alloué à la R&D dans ce domaine. Pour la France, «ces investissements complémentaires se concentreront sur les énergies renouvelables et leur stockage, les technologies de captage et stockage de CO2, et les innovations permettant une meilleure maîtrise des usages et de la demande énergétique», précise l’Elysée. Bill Gates a lui réuni 27 grandes fortunes mondiales pour favoriser l’essor des énergies propres via «un apport sans précédent de capitaux privés».
La compagnie d’électricité Baoding Tianwei Group a annoncé ne pas pouvoir respecter une échéance sur les intérêts de l’une de ses obligations ce matin. Il s’agit de la première entreprise publique chinoise à avoir été autorisée à se placer en défaut de paiement. Cela tend à confirmer que Pékin retire lentement sa garantie aux obligations de qualité inférieure. Avant la confirmation du défaut, les analystes de China Chengxin International Credit Rating estimaient dans une note que cette situation «pourrait détruire la réputation à toute épreuve de la garantie des émetteurs détenus par l’Etat central». Mais ils ajoutaient que la faible notation de Tianwei limiterait les conséquences de ce défaut.
La Grèce se fixe pour objectif de conclure en février prochain avec ses créanciers de la zone euro un accord d’allègement de sa dette, afin de dissiper des incertitudes financières et de favoriser la reprise de son économie. «Si nous ne prenons pas une décision critique, disons, en février 2016, et si nous repoussons la décision critique à l’été prochain ou même à 2017, alors ce sont les résultats qui seront retardés» a déclaré hier son ministre des Finances, Euclide Tsakalotos, devant un parterre d’investisseurs à Athènes. Il a expliqué qu’il était indispensable de rendre le fardeau de la dette grecque supportable pour libérer l’économie. L’accord conclu en juillet dernier avec les créanciers internationaux d’Athènes prévoit l’ouverture de discussions sur un allégement de la dette une fois fait un premier bilan des réformes.
Quinze mois après la publication d'une charte de bonne conduite élaborée par l'AFG et soutenue par l’AMF comme condition à l'autorisation de la pratique du swing pricing en France, force est de constater le manque de popularité de ce mécanisme qui vise à limiter la dilution de la valeur liquidative des fonds ouverts. Distrib Invest a mené l'enquête.
Comme nous vous l’indiquions, April renforce actuellement ses investissements dans les actifs de diversification. La compagnie d’assurance a notamment doublé sa poche immobilier depuis le début de l’année. April a également réalisé une série d’investissements dans les loans d’un montant d’une dizaine de millions d’euros. «Nous envisageons de renforcer encore cette classe d’actifs, qui s’avère bon marché par rapport à ce qu’on peut trouver ailleurs», a précisé Jean-Sébastien Lyonnaz directeur financement, trésorerie et gestion d’actifs d’April, à la rédaction d’Instit Invest. L’assureur lyonnais a récemment investi dans un fonds de Delff, filiale de La Française, orienté sur les loans européens. L’autre fonds investi, consacré aux loans amércains, est géré par Neuberger Berman. L’institution est actuellement toujours en recherche d’opportunités dans les loans et envisage d’investir dans un troisième fonds.
L’inflation allemande n’a que légèrement augmenté en novembre par rapport à son très bas niveau du mois dernier, selon les statistiques provisoires de l’Office fédéral de la statistique. Harmonisés aux normes européennes, les prix de détail ont augmenté de 0,3% annuellement, leur plus forte progression depuis mai, après une hausse de 0,2% en octobre. Ceci représente un argument supplémentaire pour les partisans de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire lors de la réunion très attendue de la Banque centrale européenne jeudi. Le chiffre d’inflation est conforme au consensus des économistes interrogés par Reuters, mais reste très éloigné de l’objectif de BCE, proche de 2%. La statistique allemande définitive sera publiée le 11 décembre.
Considérée comme l’un des piliers de la future Union des marchés de capitaux en Europe, la réforme de la directive prospectus est sur les rails. La Commission européenne a publié lundi ses propositions en la matière, qui font suite à une consultation menée courant 2015. L’objectif de Bruxelles est de faciliter la levée de fonds des entreprises auprès des investisseurs tout en assurant à ces derniers un niveau minimum de transparence sur les marchés européens.
Le nouveau dispositif de la zone euro censé venir en aide aux banques en difficulté sera bien opérationnel dès le 1er janvier 2016 comme prévu, vient d’annoncer l’Union européenne dans un communiqué. En effet, un nombre suffisant d’Etats membres ont ratifié l’accord le mettant en place. Le mécanisme de résolution unique des crises bancaires (MRU), qui doit être doté à terme de 55 milliards d’euros, est l’un des trois piliers de l’union bancaire européenne, avec la supervision unique et un mécanisme commun de garantie des dépôts. Le Fonds de résolution unique (FRU) doit être alimenté par des contributions annuelles des banques mais n’atteindra sa taille définitive qu’au bout de sept ans.
L’opérateur boursier a annoncé lundi un changement de la méthodologie de l’indice Low Carbon 100 Europe, qui mesure depuis 2008 la performance des 100 plus grandes sociétés européennes émettant le plus faible niveau de CO2 dans les secteurs ou sous-secteurs auxquelles elles appartiennent. «La nouvelle version de l’indice mise au point avec Carbone 41 s’appuie sur une évaluation plus approfondie et pertinente de l’empreinte carbone de chaque entreprise. Cette méthode permet ainsi pour la première fois d’identifier les entreprises qui contribuent positivement à la transition climatique, non seulement à travers leur performance opérationnelle, mais aussi à travers les produits vendus à leurs clients», indique un communiqué d’Euronext.
La Banque d’Angleterre et le Trésor britannique ont annoncé l’extension de deux ans du programme de soutien au crédit Funding for Lending (FLS). Ce dispositif, destiné aux PME, prendra désormais fin le 31 janvier 2018. Il sera légèrement modifié dans son fonctionnement: afin de faciliter la concurrence vis-à-vis des grandes banques établies, accusées de rétention à l’égard des petites entreprises. Les établissements de crédit plus petits ou plus récents y auront un accès plus important. Le FLS a déjà apporté environ 60 milliards de livres de prêts à faibles marges aux PME. Son octroi a été restreint avec le temps: il exclut les crédits aux ménages et ceux destinés aux grandes entreprises.
L’organisation internationale Portfolio Decarbonization Coalition (PDC), qui accompagne les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre par le biais de l’engagement des investisseurs institutionnels dans la voie de la décarbonation de leurs portefeuilles, affiche des résultats meilleurs que prévu. Elle supervise désormais la décarbonation de 230 milliards de dollars d’actifs sous gestion, alors qu’elle avait initialement fixé un objectif beaucoup plus modeste d’une centaine de milliards de dollars. Autre bonne nouvelle, la PDC enregistre de nouvelles adhésions, en l’occurrence Hermes Investment Management au Royaume-Uni, MN Services aux Pays-Bas, BNP Paribas Investment Partners, Humanis et Caisse des Dépôts (CDC) en France, qui portent le nombre de participants à l’organisation à 23, à la tête de 2.200 milliards de dollars d’actifs. De nouveaux membres devraient rejoindre l’organisation à l’occasion de la COP 21.
A l’occasion d’une conférence organisée par la Fédération française des sociétés d’assurance, Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie, a annoncé, vendredi 27 novembre son intention de réformer le cadre prudentiel des organismes de gestion des retraites supplémentaires des entreprises, pour mieux orienter leurs fonds vers le financement des sociétés innovantes, rapporte L’Agefi. Le ministre a ainsi indiqué qu’il réfléchissait à la mise en place d’un régime ad-hoc qui se substituerait, pour ces organismes souvent liés aux sociétés d’assurance, au carcan de Solvabilité 2 - qui limite les possibilités d’investir en actions. Les dispositifs concernés cumulent un encours de 130 milliards d’euros. Emmanuel Macron entend intégrer cette réforme à sa future loi NOE (nouvelles opportunités économiques).
Norges Bank Investment Management , la société de gestion du fonds norvégien, a recruté Stephen A. Hirsch en tant que directeur de la conformité et des contrôles (chief compliance and control officer) à compter du 1er décembre.Stephen Hirsch connaît bien le fonds pour y avoir travaillé pendant 12 ans par le passé. Il l’avait rejoint 1998 en tant que gérant de portefeuilles senior. Il a ensuite été nommé directeur des opérations des actions et responsable adjoint des actions, et plus tard, directeur des opérations et directeur général adjoint du fonds en 2008. En 2010, il a quitté le fonds pour aller aux Etat-Unis où il était directeur des investissements d’une société de conseil indépendante. Stephen Hirsch remplacera Jan Thomsen qui est nommé directeur de la conformité et du contrôle de Norges Bank Real Estate Management.