Le ralentissement de la croissance du PIB à 6,9% en 2015 s’accompagne d’un forte hausse des risques entourant les sociétés des secteurs en surcapacité.
Les revenus de l’Etat algérien générés par les ressources pétrolières et gazières ont chuté de près de 41% en 2015, creusant un déficit commercial de 13,71 milliards de dollars (12,55 milliards d’euros), selon des chiffres du Ministère des Finances publiés par plusieurs médias officiels mardi. Les recettes pétrolières et gazières sont tombées à 35,72 milliards de dollars l’an dernier contre 60,3 milliards en 2014. Cette chute est d’autant plus préoccupante que les exportations de pétrole et de gaz représentent 60% du budget de l’Etat et 97% des exportations totales du pays.
Winton Global Investment Management, l'un des leaders mondiaux de la gestion quantitative systématique, et MyFunds Office, spécialiste de la distribution externe de fonds en Europe francophone, annoncent la signature d'un accord commercial pour la distribution du Winton Long Equity Program auprès des CGPIs français et sur les plateformes d'assurance vie.
Après une année noire, les fonds alternatifs, notamment les nouveaux venus, abordent 2016 avec prudence compte tenu des signaux négatifs sur les marchés.
Le groupe Advenis vient de recruter Lucas Strojny, ex Consultant en Allocation d'actifs et Multigestion du family office Stern & Cie, au poste de responsable de la gestion sous-mandat. Un retour au source pour ce spécialiste de la multigestion qui était portfolio manager et analyste quantitatif pour Avenir Finance (ancien nom d'Advenis) entre 2006 et 2008.
A la suite d’un appel d’offres lancé fin 2014, l’Ircantec vient de sélectionner trois sociétés de gestion pour des mandats sur les obligations de dettes d’entreprises investment grade libellées en euros (gestion active). Sont retenues, après l’examen de 9 offres reçues, pour des marchés à bons de commande, sans minimum, ni maximum : DWS Investment SA BFT Gestion Threadneedle Investment Services Limited Lire l’avis complet
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre a déclaré mardi qu’il n’avait aucun «calendrier établi» pour une hausse des taux d’intérêt britanniques et qu’il souhaitait d’abord constater une croissance et une inflation sous-jacente plus fortes. Mark Carney a ajouté que la croissance britannique et mondiale avait été plus faible que ce qu’il prévoyait en milieu d’année 2015 lorsqu’il avait indiqué qu’une décision concernant le calendrier de hausse des taux se dessinerait début 2016. «La voie vers la normalisation de la politique monétaire en est encore à ses prémisses», a tempéré Mark Carney. «Il n’y a pas encore de calendrier établi, seulement une direction prévue».
Moins de 5% des entreprises françaises – et seulement 6% des particuliers – possèdent une cyber-assurance en 2015. C’est ce que révèle l'étude de PwC « Le marché de la cyber-assurance: la révolution commence maintenant », qui analyse les résultats d’une enquête réalisée en collaboration avec l’Ifop en septembre 2015.
La société de gestion Unigestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 15,3 milliards d’euros, dont 94% pour le compte d’investisseurs institutionnels, a annoncé le 18 janvier le lancement de deux nouveaux fonds d’actions innovants investis en facteurs de risque. Ces stratégies sont créées en collaboration avec RPMI Railpen, client de longue date d’Unigestion et premier investisseur dans ces deux fonds. Unigestion et Railpen ont collaboré étroitement depuis un an pour concevoir ces stratégies s’appuyant sur le fait que les facteurs, pris individuellement, génèrent une performance supérieure à celle de l’indice de référence. Toutefois, le niveau de risque des facteurs peut fluctuer de manière importante. L’approche unique de la gestion active du risque à 360° d’Unigestion permet une définition plus fine et plus robuste de ces facteurs. Ainsi, l’allocation s’orientera vers des actions « value » de meilleure qualité, des actions « momentum » moins volatiles, des actions « qualité » plus diversifiées et des actions de « faible capitalisation » plus stables. La construction de portefeuille et l’allocation entre ces quatre facteurs seront déterminées de manière active sur la base des opinions macro « top-down » d’Unigestion et l'évaluation du risque de chaque titre candidat au portefeuille. Ces stratégies actives comprennent deux fonds investis en facteurs de risque : un fonds « long only » regroupant un certain nombre de facteurs identifiés et un fonds « long/short », géré selon une stratégie d’alpha pur et neutre vis-à-vis du marché, visant à exploiter à la fois l’exposition positive et négative aux facteurs de risque.Pour mémoire, RPMI Railpen gère les actifs du Railways Pension Scheme (RPS) pour le compte de sa société-mère, Railways Pension Trustee Company Limited. Railpen Investments, la branche d’investissement du groupe, est une société de gestion d’investissements agréée par la FCA gérant plus de 28 milliards d’euros.
La banque privée suisse Baumann & Cie Banquiers, installée à Bâle, a publié le 18 janvier pour la première fois ses résultats. Pour l’exercice 2015, l'établissement a ainsi fait état d’un bénéfice de 15,7 millions de francs. A fin 2015, la banque disposait de fonds propres de 121 millions de francs. L'établissement a décidé de publier ses résultats pour montrer que de nombreuses banques privées se portent bien même si certaines d’entre elles peuvent parfois défrayer la chronique. L'établissement souligne que lors des cinq dernières années, son résultat a toujours été supérieur à 10 millions. Dans sa stratégie de clientèle, la banque se concentre sur la gestion de fortune. Ses marchés cibles sont la Suisse, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Environ 60% de ses clients proviennent de Suisse. La banque a récemment réglé son différend avec le fisc américain en payant une amende de 7,7 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a nommé Niall Quinn au poste de responsable mondial de l’activité institutionnelle, hors Japon, rapporte Investment Europe. L’intéressé, qui sera basé à Londres, prendra officiellement ses fonctions à la fin du mois de février 2016. Niall Quinn remplace Christoph Lanter, qui a pris sa retraite après 17 années passées chez Pictet AM.Niall Quinn, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait précédemment en qualité de «managing director» chez Eaton Vance Management International où il était responsable de l’ensemble des opérations en dehors de l’Amérique du Nord, se concentrant tout particulièrement sur le développement de l’activité institutionnelle.
Kames Capital renforce son équipe de gestion avec la nomination de Colin Finlayson au poste de co-gérant du fonds Kames Strategic Global Bond Fund. L’intéressé rejoint au pilotage de ce fonds les deux gérants senior David Roberts et Phil Milburn. Juan Valenzuela a pour sa part été nommé assistant de gestion pour ce fonds. Colin Finlayson était déjà co-gérant du fonds Kames Absolute Return Bond Fund.
Investec Asset Management a décidé de fermer un fonds actions dédié aux marchés frontières en raison de ses contre-performances, révèle Citywire Selector. Baptisé Investec Emerging Frontier Markets Equity, ce fonds était géré par Kemal Ahmed et Roelof Horne. Lancé en juillet 2011, ce produit a été officiellement fermé fin octobre 2015. Selon des données de Lipper, le fonds avait atteint un niveau record de 151 millions de dollars d’encours en août 2015 avant de chuter jusqu’à 21,5 millions de dollars avant sa fermeture en fin d’année.
HSBC Asset Management a nommé, avec effet au 1er février, Ravi Menon au poste de directeur général de sa filiale en Inde, rapporte Pensions & Investments. L’intéressé remplace Puneet Chaddha qui a été promu début novembre 2015 au poste de responsable de l’activité pour l’Asie du Sud-Est et directeur général de HSBC AM Singapour. Ravi Menon, qui a intégré le groupe bancaire en 1998, travaillait jusque-là en tant que responsable de la stratégie et de la planification pour HSBC India. Il était également administrateur («director») au sein de HSBC AM depuis 2015.
Le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust a recruté Martin Weisinger pour renforcer son équipe commerciale en charge des fonds discrétionnaires, rapporte Investment Week. La nouvelle recrue, qui sera basée à Londres, sera rattachée à Stephen Corbett, responsable commercial des fonds discrétionnaires. Martin Weisinger était depuis mars 2015 responsable de la distribution chez Matterley Funds, une filiale du groupe Charles Stanley. Auparavant, il avait travaillé pendant 12 ans chez F&C Asset Management où il était co-responsable du marché «wholesale» britannique.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley a recruté Jonathan Cunliffe au poste de directeur des investissements («chief investment officer») par intérim, rapporte Fundstrategy. L’intéressé travaillait précédemment chez Tesco en tant que responsable du «fixed income» et de la stratégie d’investissement multi classes d’actifs, poste qu’il a occupé de janvier 2013 à septembre 2014. Avant cela, il avait officié en qualité de «Head of Global Fixed Income Macro Strategy» chez Aberdeen Asset Management, selon son profil LinkedIn. Au cours de sa carrière, Jonathan Cunliffe a également travaillé chez ABN Amro Asset Management et Lombard Odier.Jonathan Cunliffe remplace Paul Abberley, ancien directeur des investissements de Charles Stanley qui a été promu directeur général en octobre 2015.
T. Rowe Price a noué un accord de distribution en Italie avec FinecoBank, rapporte Bluerating. Fineco élargit ainsi son offre avec l’ensemble de la gamme de fonds de la Sicav T. Rowe Price Funds. « Nous sommes très heureux de débuter sur le marché italien des particuliers avec une entité reconnue et appréciée comme FinecoBank », commente Donato Savatteri, responsable pour l’Italie de T. Rowe Price.
Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, la banque privée d’Intesa Sanpaolo présidée par Matteo Colafrancesco, vient d’intégrer Pierluigi Castellano, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillait depuis 2015 au sein de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking. Il est crédité d’un portefeuille de 50 millions d’euros.
Deutsche Asset Management continue sa réorganisation qui touche aujourd’hui son top management. Selon les informations de Fondsprofessionell, James Dilworth quitterait la société à peine un an après l’avoir rejointe pour devenir responsable de la gestion active. Autre départ, celui de Dario Schiraldi responsable du Global Client Group et en charge de la distribution de Deutsche AM. Ce dernier est par ailleurs la cible du procureur de Milan, qui l’accuse, lui et son ancien directeur Michele Faissola, d’avoir aidé la banque italienne Monte dei Paschi di Siena à falsifier ses comptes.Deutsche AM ne remplacerait pas l’intégralité des postes supprimés. Les missions pourraient être redistribuées à d’autres tels que Quintin Price, nouveau patron de l’asset management. La société de gestion n’a pas souhaité commenter les informations de Fondsprofessionell.
La filiale allemande du groupe BlackRock vient de recruter l’ancien responsable politique chrétien-démocrate Friedrich Merz, rapporte le Handelsblatt qui tient l’information de cercles financiers bien informés. Friedrich Merz prendrait la présidence du conseil de surveillance de BlackRock en Allemagne. Surtout, il ferait profiter à BlackRock de son immense réseau dans l’industrie et la finance allemande. Agé d’une soixantaine d’années, Friedrich Merz, avocat au sein du cabinet Mayer Brown LLP, conseille de très nombreux groupes allemands et étrangers. Tant l’intéressé que BlackRock se sont refusé à tout commentaire sur cette information du quotidien allemand.
Lupus Alpha a décidé de fermer son fonds matières premières Commodity Invest. La société de gestion justifie cette liquidation par la baisse continue du marché du pétrole notamment, qui a accéléré les demandes de rachat sur le fonds. Ce dernier ne pèse plus que 8,5 millions d’euros. En 2015, le portefeuille a subi une perte de 6% en termes de performances.
Les fonds domiciliés en Finlande ont enregistré en 2015 des souscriptions nettes de plus de 8,8 milliards d’euros, soit 300 millions d’euros de plus qu’en 2014, montrent les dernières statistiques d’Investment Research Finland. En raison de l’évolution positive des marchés, les encours des fonds basés en Finlande ont augmenté d’environ 3,2 milliards d’euros à 97,3 milliards d’euros, après avoir touché un niveau record en mai de 100,2 milliards d’euros.En 2015, les fonds ayant enregistré la plus forte collecte sont les fonds d’allocations d’actifs, avec des souscriptions nettes de 5,2 milliards d’euros. Les fonds obligataires de long terme, qui avaient constitué la catégorie la plus populaire en 2014, ont levé 1,7 milliard d’euros. Les fonds actions ont attiré 1,4 milliard d’euros.
Les OPC non monétaires ont enregistré en novembre des retraits nets de 2,7 milliards d’euros en données cvs, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par la Banque de France. Ce mouvement se concentre principalement sur les fonds actions qui enregistrent des retraits nets (-2 milliards d’euros en données cvs). Sur douze mois glissants, les souscriptions nettes d’OPC non monétaires restent toutefois positives (+4,4 milliards d’euros). Toujours en novembre, la hausse de 13,1 milliards d’euros de l’encours des OPC non monétaires (1.091,5 milliards d’euros en non consolidé) résulte de la valorisation positive des valeurs liquidatives sur toutes les catégories de fonds (+15,3 milliards d’euros), en particulier sur celles des fonds actions (+8,3 milliards) et des fonds mixtes (+3,7 milliards). Sur un an, la valorisation totale des fonds non monétaires s'établit à 74 milliards d’euros, soit un peu plus de 7% de l’encours de novembre 2014. Du côté des OPC monétaires dont l’encours s'élève à 309,7 milliards d’euros en données consolidées, les souscriptions nettes sont à nouveau positives, pour un montant de 2,9 milliards d’euros contre 8,4 milliards en octobre en données cvs. Sur un an, elles atteignent 20,2 milliards d’euros.
C’est un véritable plan de route pour 2016 que l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a présenté hier soir à l’occasion de la treizième édition de la «Rentrée de l’AF2i». Un plan de route qui se veut dans la continuité de celui de l’année passée dans bien des domaines, mais qui n’en comporte pas moins quelques nouveautés. A commencer par l’arrivée de M comme Mutuelle, Legal & General France, ANCV, Association France Horizon et Scor, parmi les membres de l’association, ce qui porte au 31 décembre 2015, à 78 le nombre d’adhérents et représente 2 200 milliards d’euros, soit 80 % de l’épargne institutionnelle. En matière de nouveautés, l’AF2i fait feu de tout bois en 2016. Retenons, entre autres, qu’elle va s’ouvrir aux associations, aux fondations et aux fonds de dotation et prépare, à ce titre, un guide à leur usage pour une gestion financière adaptée, précise une documentation de l’association. Toujours en matière de guides, cette année, Jean Eyraud quii préside l’Association, a indiqué que la présentation des ouvrages donnera lieu à l’organisation de tables rondes. Au cours du premier semestre, trois publications sont concernées : celle de la gestion alternative, celle sur la délégation de gestion et enfin celle sur la mise en place d’une gestion raisonnée ISR/ESG. Par ailleurs, l’AF2i qui met en place des clubs d’informations et d’échange, a annoncé la création du Club des Acheteurs publics animé par Thibaud Sybillin, responsable de la sélection des sociétés de gestion à l’Erafp. Une première réunion est fixée le 18 février prochain, avec pour thème un retour de la CAVAMAC en matière d’offres publiques. En outre, de nouveaux groupes de travail mis en place par l’AF2I feront leur apparition cette année, portant notamment sur les conventions de gestion et sur les actifs illiquides. Au cours de la soirée, l’AF2i a également rappelé ses contributions aux débats dont la palette est large, en intervenant tant au niveau des institutions européennes qu’au niveau des méthodes. Dans ces différents cadres, l’AF2i a souligné ce qu’elle considère comme ses «urgences». A l’échelle du continent, il s’agit de la Taxe sur les Transactions Financières Européennes (TTFE) – considérée comme une vraie menace à court terme car « mal ficelée » selon Jean Eyraud - et les normes IFRS 9. Mais le responsable de l’association a également pointé les menaces sur les équilibres concernant le traitement de l’information du marché (MIF II), le financement des entreprises avec un rapport dette/Fonds propres «qui devient désastreux», et la question du statut de la finance de long terme. Parmi les ambitions de l’AF2i en 2016, après le succès l’an dernier des Rencontres Institutionnelles, il est question désormais de multiplier les contacts avec les investisseurs européens. Deux axes ont d’ores et déjà été fixés qui passent par le développement de nouvelles relations avec le Luxembourg et la mise en place de rencontres régulières, notamment avec l’Association belge des institutions de pension. Enfin, en matière de recherche, l’AF2i entend en 2016 renforcer ses outils de formation et de recherche. Cela passe par une formation Solvabilité 2 pour les sociétés de gestion « qui est une expérience à renouveler », auquel s’ajoute la diffusion des bonnes pratiques. La liste des nouveaux sujets sur lesquels l’AF2i entend plancher en 2016 et au delà est loin d’être exhaustive. Dans un document, l’Association a notamment cité les PRIIPS, les robot advisors, le shadow banking, les agences de notation, les fees et autres coûts ou encore la réussite des applications de l’article 173., etc. Et à cet ensemble il faudra, dans un genre différent, ajouter un dernier sujet, a indiqué Jean Eyraud, et qui porte sur… sa succession à la tête de l’AF2i.
Sous l'égide et à l’initiative de la Commission de Gestion Financière que préside Jean François Boulier, vont être mis en place les Agoras de la Gestion, selon un communiqué publié le 18 janvier par l’Association française de la gestion financière (AFG). Ce cycle de présentations et de discussions de nouveaux concepts et nouveaux outils de gestion est destiné aux membres de l’AFG et ouvert aux chercheurs universitaires ainsi qu’aux fournisseurs et partenaires de notre profession. «Le but de ces Agoras est de diffuser les connaissances les plus récentes en matière d’investissement et de gestion de portefeuille et de stimuler les meilleures pratiques et l’innovation au sein de la profession. Elles mettront en scène un chercheur et un praticien afin que les aspects techniques et pratiques puissent être abordés avec le plus de pertinence», précise le communiqué. Le programme de ces Agoras sera discuté et élaboré en collaboration avec d’autres commissions de l’AFG, et en particulier avec la Commission Recherche et Innovation et couvrira tous les sujets techniques en rapport avec la gestion de portefeuille. Ces réunions auront lieu en fin d’après-midi. Une présentation de 30' à 40' sera effectuée par un chercheur universitaire et suivie d’un commentaire de 10' par un praticien expert ; l’inverse pourra également avoir lieu : la présentation étant effectuée par un praticien et le commentaire par un chercheur. Les contributions pourront donner lieu à publication dans une revue spécialisée. Certaines de ces sessions pourront être co-organisées avec d’autres associations, celle des analystes financiers par exemple, ou avec des associations étrangères. Le lieu pourra varier d’une session à l’autre : à l’AFG surtout dans les premiers temps puis, le cas échéant, également en province ou à l'étranger. La première Agora aura lieu mercredi 10 février 2016. Le sujet de cette première Agora portera sur la construction de portefeuille, en particulier sur les estimations de corrélation et leurs conséquences sur l’allocation d’actifs. Patrice Abry, directeur de recherche au CNRS à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, interviendra sur «Covariance versus Précision Matrix Estimation for Efficient Asset Allocation». Cette recherche a été menée en collaboration avec Laurent Jaffrès de Vivienne Investissement, société entrepreneuriale Lyonnaise. L’exposé sera suivi d’un commentaire de Raul Leote de Carvalho de BNP Paribas IP et d’un échange avec la salle.
L’an dernier, JPMorgan a renforcé ses effectifs dans la gestion d’actifs à hauteur de 1.240 personnes, rapporte le Financial Times fund management. Cela représente une hausse de 6 %, à 20.975 collaborateurs, alors que, dans le même temps, les effectifs de JPMorgan ont été réduits de 3 % à 241.359 personnes en 2015. Le renforcement dans la gestion d’ actifs a été lié à des recrutements dans le conseil clients dans l’investissement et la gestion de fortune ainsi que dans le back-office dans la technologie, la conformité et le service clients.