p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish investment firm Investor (Wallenberg family) on 28 January announced a decline in its profits in 2015, a year in which stock markets experienced turbulence which the group says is expected to continue in 2016. Net profits fell 66% to SEK17.43bn, while gains in the value of portfolios were slower than in 2014. The measure preferred by the group, its net asset value, rose 6% in fourth quarter, to a total of SEK271.8bn, or about EUR29.38bn. The management is proposing a dividend of SEK10 per share, compared with SEK9 the previous year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Norwegian sovereign fund on Thursday announced that it has placed the Brazilian oil group Petrobras, at the centre of a large corruption scandal, under observation. The ethical council at the fund, with NOK6.938trn (EUR735bn) in assets, will closely monitor the case involving the Brazilian giant, with the potential for an eventual divestment. If further cases of aggravated corruption should come to light in the future related to the activities of Petrobras, and if the business cannot demonstrate that the anti-corruption programme is being adhered to and genuinely improved, the conditions for an exclusion may be met, the board indicates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management firm Ossiam on Thursday, 28 January launched a new ETF dedicated to Japanese equities, listed on Xetra, the trading platform from Deutsche Börse, the German stock market operator has announced. The new product tracks the performance of the majority of the most liquid Japanese businesses with a minimum variance technique. The Ossiam Japan Minimum Variance NR – Ucits ETF 1C (EUR) ETF allows investors to profit from the performance of at least 50 of the 140 most liquid Japanese stocks. Businesses in the benchmark index, the Japan Minimum Variance Index NR are selected with the objective of reducing expected volatility as far as possible. Stocks are selected on the basis of their historical volatility, as well as on the basis of their level of correlation.
Le fonds d’investissement Marguerite, basé à Paris et Luxembourg, a annoncé le 28 janvier à Riga une prise de participation de 29% dans le monopole de distribution de gaz en Lettonie Latvijas Gaze. Le paquet d’actions a été acquis auprès d’Uniper Ruhrgas International GmbH, qui garde une participation de 18% dans la société lettonne. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. A la suite de cette vente, le groupe public russe Gazprom devient premier actionnaire de Latvijas Gaze avec 34%. S’y ajoute, avec 16%, la filiale locale du groupe russe de transport de gaz Itera.Pour mémoire, le Fonds Marguerite, appelé aussi Fonds européen 2020 pour l'énergie, le changement climatique et les infrastructures, est appuyé par six institutions financières de taille - Caisse des Dépôts et Consignations, Cassa Depositi e Prestiti, European Investment Bank, Instituto de Crédito Oficial, KfW et PKO Bank Polski - et la Commission européenne. Il participe à de nouveaux projets d’infrastructures (greenfield) dans les transports, l'énergie et les énergies renouvelables.
Les cinq plus importants fonds de pension néerlandais ont publié des performances décevantes au titre de 2015, note IPE. Le fonds de pension le plus performant en 2015 est ABP (351 milliards d’euros d’encours sous gestion), alors que le moins bon, le fonds de pension du secteur médical PFZW (161 milliards d’euros), a perdu 0,1 % sur l’année. PMT, BpfBOUW et PME ont publié des performances de respectivement 2,3 %, 1 % et 1 %.IPE note une grande divergence entre la performance des différentes classes d’actifs au sein des portefeuilles. Ainsi ABP a enregistré une performance de 16,9 % sur l’année sur l’immobilier, 13 % sur les infrastructures et 24,8 % sur le private equity, alors que son portefeuille dédié aux matières premières a subi une perte de 20 %.
Soutenu par Equistone Partners Europe et Céréa Capital depuis 2013, le groupe Bretèche Industrie, spécialiste des équipements pour les industries agro-alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques, vient de finaliser une opération de refinancement à hauteur de 80 millions d’euros. Une opération bouclée en moins de deux mois avec l’aide de Lazard.Ce refinancement est composé d’une nouvelle dette senior de 60 millions d’euros et d’une ligne d’acquisition de 20 millions d’euros. A cette occasion, le groupe rembourse notamment la ligne de mezzanine d’environ 20 millions d’euros, apportée par Capzanine et Céréa Mezzanine en 2013. Bretèche Industrie a procédé à ce refinancement afin, d’une part, de réduire le coût de sa dette et, d’autre part, de bénéficier de plus de souplesse pour poursuivre sa stratégie de croissance externe. Avec près de 870 employés et un chiffre d’affaires d’environ 180 millions d’euros l’an dernier, Bretèche Industrie est aujourd’hui l’un des leaders mondiaux en fourniture d'équipements pour l’industrie agro-alimentaire, pharmaceutique et cosmétique. Le développement du groupe repose notamment sur une stratégie d’acquisitions active.
La société de gestion Roche-Brune AM dans le giron de Primonial s’apprête à annoncer ce vendredi 29 janvier le lancement de Capital Brain, le premier compartiment de sa sicav luxembourgeoise. Le fonds qui réplique la stratégie de gestion sur l’Europe de la société est composé d’une sélection d’actions internationales cherchant à tirer profit de l’appréciation des actifs immatériels de l’entreprise. Pour ce faire, la gestion s’appuie sur un modèle propriétaire de lecture de la création de valeur et du risque actions baptisé M.U.S.T. (Measurement Under Standardized Tools). Ce moteur de sélection de valeurs repose précisément sur 4 piliers : (i) indicateurs financiers fondamentaux, (ii) critères extra-financiers, (iii) segmentation entre risques spécifiques et systématiques et plus récemment (iv) pertinence des actifs immatériels engagés ou révélés.Capital Brain® est essentiellement investi sur les zones géographiques les plus révélatrices de l’innovation et de la digitalisation de l’économie, à savoir l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon. La gestion est assurée par Stéphane Fraenkel, en tandem avec Rolando Grandi, co-gérant actions internationales.A noter que le lancement de Capital Brain fait suite à 3 années de gestion réussie du mandat notionnel « Global Equities » au sein de la plateforme amLeague. L’objectif du fonds est de surperformer le marché sur le long terme (indice de référence STOXX® Global 1800 EUR TR), avec une volatilité inférieure.Caractéristiques Institutionnel/Particuliers :Code ISIN : LU1327023658/LU1327024037 Minimum de souscription : 10 000 €/1 000 € Frais de gestion : 0.40% TTC 1.80% TTC Commission de surperformance : 20% TTC maximum de la différence, si elle est positive, entre la performance du fonds et celle de l’indice de référence (STOXX Global 1800 TR EUR)
Le groupe de gestion alternative Blackstone a vu ses actifs sous gestion progresser de 16% l’an dernier par rapport à fin décembre 2014 pour atteindre le niveau record de 336,38 milliards de dollars, selon un communiqué publié le 28 janvier. Toutefois, dans un environnement de baisse des prix du pétrole et de dépression boursière, le revenu net économique (ENI) a chuté de 70% au quatrième trimestre pour s’établir à 435,69 millions de dollars ou 0,37 dollar contre 1,25 dollar. Il recule de 51% sur l’année à 2,15 milliards de dollars ou 1,82 dollar contre 3,76 dollars.Les entrées brutes se sont élevées à 15,5 milliards de dollars au quatrième trimestre, ce qui a porté la collecte sur l’ensemble de l’année à 93,6 milliards de dollars. Les encours se sont accrus de 16% alors que la société a tout de même restitué 55,4 milliards de dollars aux investisseurs, Blackstone a investi 15,7 milliards de dollars au quatrième trimestre et 32,4 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année.L’examen par segment d’activité montre que les encours ont progressé dans tous les secteurs, de 29% notamment dans le private equity à 94,3 milliards de dollars ou encore de 16% dans l’immobilier à 93,9 milliards de dollars.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels ce 28 janvier, le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a fait état d’une croissance de 2,2% de ses encours en 2015. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 763,1 milliards de dollars fin 2015 contre 746,8 milliards de dollars fin 2014. Cette progression est principalement tirée par un effet de marché positif de l’ordre de 14,7 milliards de dollars. Pour sa part, sa collecte nette annuelle ressort à 1,6 milliards de dollars.Portée par le bond en avant de ses encours, la société de gestion a publié un chiffre d’affaires en croissance de 5% à 4,2 milliards de dollars fin 2015 contre 3,98 milliards de dollars fin 2014. En revanche, son bénéfice net ressort, quant à lui, en repli de 1% à 1,2 milliard de dollars à fin 2015. La faute notamment à une hausse de 10% de ses dépenses opérationnelles à 2,3 milliards de dollars au 31 décembre 2015.
Invesco renoue avec une collecte nette positive. Au cours de l’exercice 2015, le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré 2,5 milliards de dollars de souscriptions nettes, après 8,4 milliards de dollars de sorties nettes en 2014. Dans le détail, les produits de long terme ont engrangé 16,2 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, la gamme d’ETF PowerShares QQQ a accusé 1,8 milliard de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires ont subi 11,9 milliards de dollars de rachats nets.Sur le seul quatrième trimestre 2015, la collecte nette s’établit à 4,1 milliards de dollars, après 6,3 milliards de dollars de rachats nets au troisième trimestre. Au cours du trimestre écoulé, les produits de long terme ont attiré 3,9 milliards de dollars de flux nets entrants tandis que la gamme d’ETF PowerShares QQQ a capté 2 milliards de dollars de souscriptions nettes. A l’inverse, les fonds monétaires ont subi une décollecte nette de 1,8 milliard de dollars. Malgré cette dynamique commerciale positive, les actifs sous gestion d’Invesco sont en recul de 2,1% sur un an. Ils ressortent à 775,6 milliards de dollars fin 2015 contre 792,4 milliards de dollars fin 2014. La faute principalement à un effet de change négatif de 16 milliards de dollars et un effet de marché négatif de 2,6 milliards de dollars.Dans un tel contexte, Invesco a vu ses revenus en données U.S GAAP reculer de 0,5% pour s’établir à 5,12 milliards de dollars fin 2015 contre 5,14 milliards de dollars fin 2014. Son résultat opérationnel augmente, quant à lui, de 6,4% pour atteindre 1,35 milliard de dollars au 31 décembre 2015 contre 1,27 milliard de dollars au 31 décembre 2014. Enfin, son bénéfice net diminue de 2% pour s’établir à 968,1 millions de dollars fin 2015 contre 988,1 millions de dollars fin 2014.
Le produit intérieur brut de la France au quatrième trimestre 2015 a progressé de 0,2%, un niveau conforme aux attentes des économistes, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee. L’institut a confirmé dans le même temps la hausse de 0,3% enregistrée au troisième trimestre, ce qui fait que, sur l’ensemble de 2015, l’économie française à crû en moyenne de 1,1%, son niveau le plus élevé depuis 2011, après +0,2% en 2014. La prévision du gouvernement était de 1,0%. La douceur des températures et les attentats de novembre ont pesé sur la consommation des ménages, en baisse de 0,4%. A l’inverse, l’investissement des entreprises a progressé pour le quatrième trimestre consécutif (1,3% au dernier trimestre, +2% sur l’ensemble de l’année), affichant son plus haut niveau depuis début 2008. Toutefois, avec le plus faible niveau de croissance du PIB au dernier trimestre, l’économie française aborde 2016 avec un acquis de croissance limité à 0,35%. L’objectif de croissance du gouvernement a été fixé à +1,5%.
Legg Mason a annoncé avoir pris une participation de 83% dans le capital de la société d’investissement immobilier new-yorkaise Clarion Partners pour 585 millions de dollars (535,8 millions d’euros). L’équipe dirigeante de Clarion Partners, qui gère environ 40 milliards de dollars, conservera 17% du capital. Retraitée des frais liés à la transaction, compris entre 10 et 15 millions de dollars, l’opération «devrait être légèrement relutive dès la première année», précise Legg Mason. Le gérant américain a par ailleurs indiqué avoir conclu un accord visant à rapprocher Permal, sa plateforme de gestion de hedge funds, avec EnTrust Capital. Legg Mason détiendra 65% du capital de la nouvelle entité, qui prendra le nom d’EnTrustPermal et gèrera 29 milliards de dollars. Parallèlement à ces deux opérations, Legg Mason a enfin pris une participation de 19,9% dans Precidian Investments, spécialiste du développement d’ETF.
La croissance du crédit aux entreprises de la zone euro a nettement ralenti en décembre, tout comme celle de la masse monétaire M3, montrent les statistiques publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le crédit aux entreprises a augmenté de 0,3% seulement le mois dernier, après +0,7% en novembre. La croissance du crédit aux ménages est quant à elle restée stable à 1,4%. Le taux de croissance de M3, mesure de référence de la masse monétaire en circulation dans la zone euro et considéré comme un indicateur avancé de l’activité économique, a parallèlement ralenti à 4,7% en rythme annuel contre 5,0% en novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 5,2%. La croissance de M3, après avoir atteint 5,4% en avril, suit depuis une tendance baissière.
L’Union européenne (UE) imposera des droits sur les importations d’acier chinois employé dans le béton armé, tandis que la Commission poursuit son enquête sur du dumping présumé des producteurs chinois. Bruxelles imposera des droits provisoires de 9,2% à 13,0% sur les importations de barres d’armature du béton en acier à haute tenue à la fatigue (HFP), précise le journal officiel de l’Union. L’exécutif européen a ouvert une enquête anti-dumping sur ce type d’importations chinoises en avril, sur requête de la fédération européenne de l’acier Eurofer.
L’inflation dans la zone euro s’est accélérée en janvier à 0,4% en rythme annuel, comme attendu, et les prix hors énergie et produits alimentaires non transformés ont augmenté plus qu’anticipé, montre vendredi la première estimation publiée par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un taux d’inflation de 0,4% sur un an après 0,2% seulement en décembre. L’inflation de base, surveillée de près par la Banque centrale européenne (BCE), a atteint 1,0% après 0,9%. Le consensus Reuters prévoyait un taux inchangé. Les prix de l’énergie ont diminué de 5,3% sur un an en janvier, une baisse ralentie par rapport à décembre (-5,8% annuel) et novembre (-7,3%). Ceux des produits alimentaires non transformés ont augmenté de 1,8%, après +2,0% en décembre. La BCE s’est fixé pour objectif à moyen terme un taux d’inflation inférieur à mais proche de 2%.
L’Arabie saoudite aurait proposé de réduire la production de pétrole de chaque pays producteur jusqu’à 5% pour soutenir les prix actuellement au plus bas, a déclaré aujourd’hui le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. Il avait indiqué que son pays était disposé à débattre de la situation du marché pétrolier, ajoutant que l’Opep cherchait à organiser une réunion le mois prochain avec des producteurs extérieurs au cartel. L’information selon laquelle l’Opep serait disposée à coopérer à toute action pour stabiliser les cours du pétrole, délivrée à Reuters par un délégué d’un membre de l’Opep, a été démentie quelques minutes plus tard par un autre délégué. Les déclarations du ministre russe ont toutefois fait naître l’espoir d’un accord entre l’Opep et les pays hors Opep, provoquant une forte remontée des cours du brut. Le brut léger américain WTI est monté jusqu’à 34,82 dollars le baril et a terminé en hausse de 2,85%, à 33,22 dollars.
Le ministre japonais de l’Economie, Akira Amari, a annoncé hier qu’il démissionnait de ses fonctions afin que les accusations de corruption portées contre lui ne fassent pas obstacle à la relance de l’économie. Le ministre a reconnu qu’une entreprise du BTP avait versé de l’argent, mais qu’il n’en avait pas bénéficié personnellement: la somme a été enregistrée régulièrement au titre du financement politique. Il a précisé qu’une partie de l’argent avait indûment disparu et que deux de ses secrétaires lui avaient remis leur démission. Son départ, a-t-il insisté, est une décision politique et non un aveu de culpabilité.
L’Azerbaïdjan a confirmé hier les rencontres avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, mais précise qu’il ne s’apprête pas à demander d’aide financière. «Nous avons le droit d’emprunter auprès du FMI et d’autres institutions. Mais nous n’avons pas un besoin urgent de le faire. Nous pouvons emprunter dans trois mois, cinq mois, à la fin de l’année ou l’an prochain», a indiqué Samir Sharifov, le ministre azéri des Finances. Les discussions portent sur la libéralisation de l’économie et l’amélioration du climat des affaires, a-t-il précisé. Le Financial Times évoquait hier un prêt d’urgence de 4 milliards de dollars: en raison de l’effondrement des prix du pétrole, Bakou a brûlé 60% de ses réserves en 2015 pour défendre sa devise, le manat.
L’inflation dans la zone euro sera cette année «significativement» inférieure aux prévisions actuelles et les prix à la consommation pourraient même reculer au printemps, a déclaré hier Jens Weidmann, président de la Bundesbank et membre du conseil des gouverneurs de la BCE. Les propos de Jens Weidmann ravivent les craintes d’une déflation, qui avaient conduit la BCE, en mars 2015, à mettre en œuvre son programme d’assouplissement quantitatif. Jens Weidmann, favorable à l’orthodoxie monétaire, ne presse pas pour autant la BCE, dont les taux d’intérêt ont atteint un niveau historiquement bas, à agir tout de suite, alors que Mario Draghi, président de la BCE, a laissé entendre qu’une nouvelle baisse n’était pas exclue à la prochaine réunion en mars.
Comme prévu depuis plusieurs années, La Banque Postale Asset Management (LBPAM) vient de céder sa participation de 33,4% dans Thiriet Gestion, indique à L’Agefi la petite boutique de gestion actions, confirmant les informations de La Lettre A. Thiriet Gestion a racheté les parts de son partenaire via une réduction de capital et se trouve désormais détenue à 49,9% par Marc Berdugo et à 50,1% par sa société VIP Conseils, principal client de Thiriet. VIP Conseils avait déjà racheté les parts du fondateur Bernard Thiriet, décédé l’an dernier. Bientôt rebaptisée Cybele AM, Thiriet Gestion vient de recruter un nouveau gérant, Pascal Heurtault, qui fut directeur des gestions d’Aviva Investors France jusqu’au premier trimestre 2015. Il remplace Jean-Paul Salles, qui part à la retraite. La société, qui revendique 450 millions d’euros d’encours, n’avait pas profité du réseau de distribution de LBPAM au-delà du partenariat capitalistique.
Selon H24 Finance, Guillaume de Trogoff devrait arriver dans les prochains jours chez ACG Management, qui gère près de 3 milliards d'euros d'encours au sein de FCPI et de mandats de gestion.
A l’initiative d’Invesco, un multigérant, un allocataire d’actifs et un gérant de fonds ont débattu ce jeudi 28 janvier à l’Hôtel Meurice de la sélection de fonds absolute return et de l’utilisation de ces stratégies dans la construction de portefeuille.
L’industrie française de l’assurance a renforcé en 2015 son rôle de financeur des PME et ETI en France. Le secteur a investi 53,4 milliards d’euros, soit une hausse de 5% comparé à 2015, dont 27,9 milliards en capital (private equity, PME cotées) et 25,5 milliards sous forme de dette (fonds obligataires, placements privés, titrisations de crédits). En 2010, ce soutien financier s’élevait à 22,8 milliards. Un effort qui s’est fait notamment au travers des fonds de prêts à l’économie. Les fonds Nova ont été lancés en 2012 (161,5 millions pour les fonds propres cotés), suivis des fonds Novo en 2013 avec 1,015 milliard pour des prêts de longue durée remboursables à terme, et des fonds Novi en 2015, soit 580 millions pour des investissements en fonds propres comme en titres de dette. Les assureurs continuent à être mis à contribution. «Nous sommes en train de rassembler des engagements afin de réalimenter les fonds Novo à hauteur de 300 millions d’euros, soit environ un tiers de l’enveloppe initiale», a indiqué hier Bernard Spitz, président de l’Association française de l’assurance (AFA) et de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) lors d’une conférence de presse. Le lancement des fonds Novo (1 et 2) avait associé 24 investisseurs, dont 18 assureurs. Tikehau IM, le gérant de Novo 2, a fait savoir il y a quelques jours que le compartiment a investi depuis octobre 2013 plus de 284 millions d’euros sur 15 opérations, ce qui représente plus de 80% de l’enveloppe sous mandat. Cette conférence de presse de début d’année a aussi été l’occasion pour Bernard Spitz de préciser les contours de la future Fédération française de l’assurance (FFA), dont les statuts ont été adoptés en décembre dernier. La FFA sera un syndicat professionnel, le Gema, le syndicat professionnel des mutualistes, se transformant en association. Cette maison commune comptera un conseil exécutif de 23 membres plus le président, dont 18 membres permanents, un comité de présidence (avec le président et trois vice-présidents), un conseil de l’assurance (l’ensemble des dirigeants des groupes et sociétés adhérents), une assemblée générale et douze commissions permanentes (onze commissions de travail et une commission de déontologie). Le Gema, présidé par Pascal Demurger, et le président de l’AFA ont prévu de régler tous les aspects liés à la mise en place opérationnelle de la fédération au premier semestre.
L’Arabie saoudite aurait proposé de réduire la production de pétrole de chaque pays producteur jusqu’à 5% pour soutenir les prix actuellement au plus bas, a déclaré aujourd’hui le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. Il avait indiqué un peu plus tôt que son pays était disposé à débattre de la situation du marché pétrolier, ajoutant que l’Opep cherchait à organiser une réunion le mois prochain avec des producteurs extérieurs au cartel. Les pays du Golfe membres de l’Opep et l’Arabie saoudite sont disposés à coopérer à toute action pour stabiliser les cours du pétrole, a indiqué à Reuters un délégué d’un de ces pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole. Une version démentie quelques minutes plus tard par un autre délégué d’un pays membre de l’Opep.
Soutenu par Equistone Partners Europe et Céréa Capital, Bretèche Industrie vient d’officialiser une opération de refinancement de 80 millions d’euros. Ce fabricant d’équipements pour les industries agro-alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques, a obtenu une nouvelle dette senior de 60 millions d’euros et une ligne d’acquisition de 20 millions. Le groupe rembourse notamment la ligne de mezzanine d’environ 20 millions apportée par Capzanine et Céréa Mezzanine en 2013. Ce refinancement permet à Bretèche de «réduire le coût de sa dette» et de «bénéficier de plus de souplesse pour poursuivre sa stratégie de croissance externe», précise le communiqué. Avec près de 870 employés, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 180 millions d’euros l’an dernier.