S’il crée des opportunités pour les entreprises à la recherche de financements, l’environnement actuel de taux tend, à l’inverse, à compliquer la tâche des trésoriers ayant des liquidités à placer. Confrontés depuis de nombreux mois à des taux extrêmement bas, voire négatifs, ceux-ci devraient voir cette situation perdurer sous l’effet de la politique monétaire européenne, vouée à rester durablement accommodante. Ainsi, les taux Eonia (- 0,24 %) et Euribor 3 mois (- 0,15 %), sur lesquels sont indexés les rendements de nombreux placements monétaires, devraient se maintenir à leurs niveaux actuels, proches de 0 % pour les produits monétaires court terme. Certains spécialistes n’excluent pas, quant à eux, une nouvelle baisse dans le cas où la BCE mettrait en œuvre de nouvelles mesures d’assouplissement – ce que l’institution a laissé entendre fin janvier. Dans ce contexte, des trésoriers envisagent de modifier leur politique de placements, à l’image de Bruno Amadei, Directeur Financements et Trésorerie chez LVMH : «Si nous étions amenés à renforcer nos liquidités dans le courant de l’année, nous serions probablement incités à infléchir légèrement notre stratégie, qui est très conservatrice. Cette évolution, qui resterait cependant limitée, viserait le cas échéant à allonger la durée de nos dépôts afin de bénéficier de taux d’intérêt plus intéressants.»
La forte décollecte qu’avaient connue les fonds actions mondiaux depuis le début de l’année a pris fin sur la semaine arrêtée au 27 janvier. Les sorties hebdomadaires n’ont été que de 37 millions de dollars, relèvent les analystes de Bank of America Merrill Lynch à partir des statistiques d’EPFR. Le chiffre masque des entrées nettes de 6,4 milliards de dollars sur les fonds indiciels cotés (ETF) et des sorties équivalentes sur les fonds commun de placement (mutual funds), sur une semaine rythmée par la promesse d’un nouvel assouplissement de la BCE en zone euro et par le communiqué prudent de la Fed. Jusqu’à présent, sur 2016, la classe actions avait connu plus de 24 milliards de dollars de décollecte.
Le Premier ministre britannique David Cameron, qui veut obtenir une refonte des relations entre le Royaume-Uni et ses partenaires européens, a estimé vendredi que les propositions mises sur la table par l’Union européenne étaient insuffisantes mais a fait état de progrès. «Nous voulons en finir avec l’idée du tout ou rien. Des gens disaient que cela serait impossible, il y a pourtant aujourd’hui une proposition sur la table. Elle n’est pas assez bonne, elle nécessite plus de travail, mais nous progressons», a-t-il déclaré à la BBC.
Les quadragénaires français attendent la retraite mais avec appréhension. C’est l’enseignement de l'étude annuelle d’HSBC qui a réalisé 18.000 entretiens dans 17 pays. En ce qui concerne la France, les actifs de 45 ans sont 77% à souhaiter partir à la retraite dans les 5 prochaines années. C’est le taux le plus élevé parmi les pays étudiés derrière l’Argentine, la moyenne mondiale étant de 65%. Ce taux est plus élevé parmi les femmes (80% contre 74% pour les hommes).
Olivier Collombin, qui a longtemps été responsable de la clientèle des gérants indépendants pour la banque Lombard Odier à Genève, vient de lancer une plateforme en ligne qui fait le lien entre les demandes de gestion de portefeuille de clients privés et des prestataires (family offices, banques, gestionnaires indépendants etc). «Nous avons lancé la plateforme en décembre, sans faire de communication particulière. Nous avons été très surpris de recevoir de nombreuses demandes de clients, plus d’une centaine à ce jour. Nous avons même été un peu dépassés. Les demandes de gestion sont encore assez disparates, avec des portefeuilles allant de 20.000 à 6 millions de francs», explique Olivier Collombin dans les colonnes de L’Agefi suisse. La plateforme fonctionne sur le même principe qu’un appel d’offres: le client qui souhaite confier un mandat de gestion pour une somme qu’il définit, remplit un formulaire renseignant plusieurs critères sur ses préférences personnelles et de gestion (avoir un gérant dans la même ville ou région, profil de risque défensif, intérêt pour une gestion intégrant des critères de durabilité etc). Ce formulaire est ensuite transmis à des prestataires de services financiers qui sont inscrits sur la plateforme. En fonction du profil du client, les prestataires sélectionnés par la plateforme décident de proposer une offre de gestion ou pas. Seule ombre au tableau, le nom de la plateforme (Monfric.ch) n’a pas fait l’unanimité au sein de l’équipe d’Olivier Collombin. «J’ai conscience que cela peut ne pas être forcément apprécié. Mais dans le même temps, il fallait un nom qui tranche un peu avec le domaine pour créer de la curiosité et un intérêt. Nommer le concept Monpatrimoine.ch par exemple aurait été d’une platitude évidente. Et cela ne semble pas être un frein à l’intérêt de clients fortunés qui veulent avoir accès à plusieurs offres de gestion de fortune pour les comparer».
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale bernoise (BCBE) ont diminué de 5% l’an dernier pour s'établir à 20 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 28 janvier. Le départ d’un important client institutionnel vers un autre établissement est à l’origine de ce fléchissement, précise la BCBE.Le bénéfice net de la BCBE affiche une progression marginale de 0,7% à 131,3 millions de francs suisses. En revanche, le résultat brut a plongé des deux tiers à 61,3 millions de francs en raison d’un versement extraordinaire de 83,8 millions de francs en faveur de la caisse de pension de la banque cantonale, qui fait l’objet d’un renforcement à titre «préventif».
Un nombre croissant de sociétés de gestion britanniques refusent de payer des commissions aux banques d’investissement pour leur recherche sur les titres, ce qui pourrait aboutir à une baisse des coûts pour les investisseurs, rapporte le Financial Times. Baillie Gifford, qui gère 110 milliards de livres, paye séparément la recherche et les transactions fournies par ses 50 banques et courtiers depuis janvier. Les coûts des commissions bancaires vont être réduits d’au moins 30 %. Aberdeen Asset Management paye déjà les banques séparément pour les transactions et la recherche. Schroders envisage des mesures similaires.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce 28 janvier, la nomination de David Durlacher au poste de directeur général («CEO») de sa filiale Julius Baer International Limited à Londres. A ce titre, l’intéressé sera responsable de l’activité de Julius à Londres et à Dublin. David Durlacher pilote actuellement une part significative de l’activité britannique. Il est également membre du comité exécutif et administrateur du conseil d’administration de Julius Baer International. David Durlacher a rejoint Julius Baer en provenance de Merrill Lynch International Wealth Management UK au moment de l’acquisition de cette dernière en 2013. Adam Horowitz, actuel directeur général de Julius Baer International Limited, va partir à la retraite après avoir mené avec succès l’intégration de Merrill Lynch International Wealth Management au Royaume-Uni et en Irlande au sein du groupe Julius Baer, indique le groupe bancaire dans un communiqué.
En novembre, BlackRock a annoncé qu’il allait réduire de plus de 50 % les frais annuels facturés aux investisseurs d’un ETF qui réplique la performance du marché actions américaines. Avant la fin de la journée, les dirigeants de son concurrent Charles Schwab s’étaient alignés sur la baisse, relate le Wall Street Journal. En décembre, Vanguard Group a annoncé des réductions de frais allant jusqu’à 25 % sur des dizaines de fonds. Dans ce contexte de concurrence exacerbée, le coût de l’investissement approche zéro pour des portefeuilles basiques d’actions et d’obligations. La baisse a commencé il y a des années, mais elle s’accélère. Plus de 100 mutual funds et ETF coûtent désormais 10 dollars ou moins pour 10.000 dollars investis, contre 40 dollars en 2010, selon Morningstar. Samuel Lee, fondateur de Severian Asset Management, nuance cette course aux frais zéro. Pour lui, les grosses sociétés de gestion tentent de promouvoir quelques ETF très bons marchés qui établissent « un halo de réputation de prix cassés ». Dans le même temps, les frais des autres fonds restent au même niveau ou sont augmentés. L’an passé, 117 ETF coûtant plus de 0,5 % ont été lancés, mais seulement 21 à moins de 0,1 %, selon Morningstar.
NN Investment Partners (NN IP) est désormais référencé chez la société Quantalys, a indiqué le 28 janvier à Paris Philippe Fidaire, directeur de NN IP en France, à l’occasion d’un point de presse. Quantalys développe des outils d’analyse, de diagnostic, d’optimisation et de suivi de portefeuilles à destination des professionnels de la distribution et de la sélection de fonds et des investisseurs privés autonomes, tout en proposant une base de données référençant les OPCVM commercialisés en France et les principaux contrats d’assurance vie multisupports.
Une vingtaine d’entreprises du SBF 120, soit 17% d’entre elles, ont réalisé au moins une augmentation de capital réservée à leurs salariés ou une cession d’actions existantes aux salariés en 2015, ce qui représente une baisse, en nombre d’entreprises, de 20% par rapport à 2014, selon les premiers résultats de l'édition 2016 de l'étude Eres sur l’actionnariat salarié des entreprises du SBF 120.Les entreprises du NEXT80ont été moins nombreuses à avoir réalisé des opérations: 11% des entreprises de l’indice en 2015 contre 16% en 2014. Dans le CAC40, ce chiffre est resté plutôt stable, 28% des entreprises de l’indice ayant réalisé une opération en 2015 contre 30% en 2014. Au total, 23 opérations d’augmentation de capital réservées aux salariés ou de cession d’actions ont été réalisées dans le SBF120 en 2015 contre 28 en 2014. L’analyse de l’actionnariat salarié coté en France par rapport à l’Europe, l’étude complète des opérations collectives dans le SBF120 ainsi que les tendances de l’année, seront présentées en juin prochain.
« Ici, on ne classe pas les seconds… » Cette réflexion culte issue du spectaculaire film Top Gun tourné il y a trente ans à l’école de formation des pilotes de chasse américains, serait-elle désormais le mot d’ordre du staff d’Amundi ? La question mérite d’être posée compte tenu de la faculté de la maison à désormais écraser la concurrence. Le bilan 2015 de la collecte sur les fonds de droit français publié cette semaine par Europerformance SIX Telekurs en apporte une preuve éclatante. Alors que le marché hexagonal a capté 38,2 milliards d’euros l’an passé, les filiales de réseaux bancaires ont, à elles seules, absorbé 16,71 milliards d’euros dont… 12,8 milliards pour Amundi. Et penser que l’année dernière a ressemblé à un vol sans turbulences pour l’ensemble des asset managers serait une erreur. Publiés cette semaine, les retraits d’agrément décidés par l’Autorité des marchés financiers en 2015 a clairement mis en évidence des effets post-crises : 55% des retraits ont conduit à un arrêt pur et simple de l’activité de gestion tandis que les fusions ont représenté 39% des motifs de retraits. Dans un genre un peu différent, mais pas moins préoccupant, une autre étude d’Europerformance portant sur les créations et les fermetures de fonds, a démontré que les secondes ont été plus nombreuses que les premières, et surtout, que l’offre de fonds s’est restreinte du fait de l’expatriation de certaines gestions hors de France. Environ 8 milliards d’euros d’encours de droit français ont été fusionnés avec des fonds de droit étranger l’an passé. Et 14 milliards d’euros d’encours sont désormais gérés sous pavillon luxembourgeois. Ce tableau en demi-teinte n’est pas une exclusivité française. En cette période de résultats, une fois n’est pas coutume, des américains ont nettement mordu la poussière. State Street GA par exemple a annoncé cette semaine 151 milliards de décollecte en 2015. Sur le troisième trimestre, Legg Mason, a publié, pour sa part, une perte nette de 138,6 millions de dollars. Et sur le dernier trimestre de l’an passé, de l’autre côté du Channel, Aberdeen a subi des rachats nets de 9,1 milliards de livres. Seul Invesco s’est distingué, qui a collecté 2,5 milliards sur l’année 2015. Dans ce contexte, Amundi peut donc faire des envieux. Et attirer des talents. On devrait d’ailleurs y retrouver dans un mois Eric Wohleber dont les états de service chez iShares en France ont séduit.Question marché maintenant, la période a aussi été sujette à de vrais trous d’air. En proie à des interrogations sur l'évolution des prix du pétrole et sur les risques de ralentissement brutal en Chine, les investisseurs ont cédé des milliards d’actifs risqués durant la troisième semaine de janvier. L’opération s’est faite au profit des fonds investis en obligations gouvernementales qui ont enregistré leur plus forte collecte nette hebdomadaire des douze derniers mois, à 5,1 milliards de dollars selon BofA Merrill Lynch. Pour les investisseurs institutionnels, l’équation est encore plus compliquée. Ils doivent impérativement trouver du rendement pour tenir leurs engagements. D’après un sondage effectué par BlackRock auprès de 174 de ses plus gros clients institutionnels, le cap en 2016 devrait être mis vers les stratégies à long terme axées sur les actifs illiquides, notamment les actifs réels. Sur le front réglementaire, la Belgique a fait sensation cette semaine en dévoilant sa tentation de sauter de l’avion « TTF ». Ce qui n’a pas manqué de provoquer un certain émoi, toujours à Bruxelles mais côté Commission cette fois. Dans les faits, le ministre des Finances belge Johan Van Overtveldt,a rappelé que les projets de textes tels qu’ils existent aujourd’hui sont inacceptables, susceptible de pénaliser le secteur financier belge et de faire augmenter les coûts de financement de l’Etat. L’affaire est à suivre de près car le projet a de plus en plus de ratés et il est de moins en moins question de savoir si il y a encore un pilote dans l’avion, mais si quelqu’un veut vraiment le faire atterrir.Enfin, pour faire une dernière fois écho à cette période de résultats, retenons cette semaine la sortie d’une étude de Casey Quirk, qui pointe une industrie de l’asset management pas très vaillante. Les marges ont baissé en 2015, indique le consultant qui juge l’année passée comme la plus difficile pour la gestion d’actifs depuis la crise de 2008/2009. Chiffres à l’appui, il table sur des souscriptions nettes égales à 1,6 % du total des encours, contre 2,6 % en 2014.Tout ceci remet en perspective la performance commerciale d’Amundi, notre « Top Gun » national. A qui on finirait par confier la vente du Rafale pour remplir plus rapidement les bons de commandes…
BNP Paribas Wealth Management vient d’étoffer son équipe de gestion en Espagne, dirigée par Silvia Garcia-Castaño, avec l’arrivée de deux nouveaux gérants de portefeuilles, rapporte le site spécialisé Funds People. Les deux recrues sont Angel Pérez Carretero et Gonzalo Genovart Urra, qui arrivent respectivement en provenance de Banco Popular et de de Banco Madrid. Dans le détail, Angel Pérez Carretero, qui compte 10 ans d’expérience, est nommé gérant de portefeuille senior, tandis que Gonzalo Genovart Urra est nommé gérant de portefeuille junior.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Metagestion a recruté récemment Carlos Bellas Sanchez en tant que nouveau responsable du développement de l’activité, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé a rejoint la société de gestion fin 2015. Précédemment, après avoir travaillé chze Telefonica, il s’est installé à Londres où il avait notamment créé une agence d’emplois.
Fineco a recruté sept conseillers financiers en preovance de Banca Mediolanum pour son réseau du Latium, rapporte Bluerating, citant Il Messaggero. Il s’agit de : Andrea Marcelli, Sabrina D’Amico, Alessio Zaccanti, Patrizio Buonafine, Mirko Zocchi et Angelo D’Arnese. Le coordinateur de l’équipe, Daniele Prestipino, vient lui aussi de Banca Mediolanum.
Vontobel Asset Management a recruté Gianluca Ungari en tant que responsable de la gestion de portefeuilles multi-classes d’actifs et Carlo Alberto Bruno en tant que gérant de portefeuilles senior au sein de son équipe Outcome Driven Investments, annonce la société suisse. Parallèlement, Matteo Villani a été promu responsable de la gestion d’actifs en Italie, succédant à Francesco Tarabini Castellani, qui est désormais responsable commercial Europe du Sud et Amérique latine.Gianluca Ungari vient de Banca Monte dei Paschi di Siena où il était, en tant que responsable du total return, chargé de la gestion des portefeuilles à rendement absolu des institutions, entreprises et individus fortunés. Carlo Alberto Bruno provient quant à lui de Finter Bank Zurich où il était directeur des investissements. Ce renforcement des équipes italiennes ne devrait pas s’arrêter là. “L’Italie représente un marché stratégique pour Vontobel Asset Management (...). Pour alimenter nos aspirations de croissance, nous avons l’intention d’élargir nos équipes commerciale et marketing locales avec l’intégration de professionnels expérimentés (...)”, a déclaré Matteo Villani.
Savills Investment Management Sgr, la société de gestion italienne du groupe Savills Investment Management spécialisée dans l’immobilier, a terminé l’année 2015 avec un encours de 1,7 milliard d’euros, rapporte Bluerating. Cela représente une hausse de 90 % par rapport au début de l’année, lorsque la société gérait 900 millions d’euros. Savills gère 11 fonds immobiliers réservés au travers de sa plate-forme italienne et son portefeuille comprend plus de 100 biens. La société compte lancer, dans les 12 à 24 mois qui viennent, trois fonds immobiliers réservés à des clients professionnels.
La société d’investissement suédoise Investor (famille Wallenberg) a annoncé le 28 janvier une chute de son bénéfice en 2015,une année où les marchés boursiers ont connu des perturbations qui, selon le groupe, devraient se poursuivre en 2016. Le bénéfice net a ainsi chuté de 66% à 17,43 milliards de couronnes, la hausse de la valeur du portefeuille étant bien plus lente qu’en 2014. La mesure privilégiée par le groupe, sa valeur nette d’actifs, a progressé de 6% au quatrième trimestre, pour atteindre 271,8 milliards de couronnes, soit environ 29,35 milliards d’euros. La direction propose un dividende de 10 couronnes par action, contre 9 l’année précédente."Les perspectives macroéconomiques et géopolitiques ne se sont pas améliorées vers la fin de l’année», estime dans le rapport annuel de la société le directeur général Johan Forssell, citant le ralentissement en Chine et la chute des cours des matières premières. «Nous sommes également confrontés à des incertitudes politiques, à des tensions géopolitiques et à la menace du terrorisme. Il est facile de dépeindre un tableau sombre pour 2016. Cependant, optimiste de nature, je me réconforte à la pensée que les marchés volatils et les époques difficiles offrent souvent des investissements de long terme attrayants», a-t-il ajouté.
La société de gestion Martin Currie prépare le lancement au premier trimestre 2016, probablement au mois de mars, d’une stratégie dédiée aux actifs réels dans la région asiatique, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Le nouveau fonds, à destination des investisseurs institutionnels, donnera la priorité aux fonds immobiliers Reits et aux infrastructures, a précisé Willie Watt, directeur général de Martin Currie.
Le gestionnaire d’actifs français Ossiam a lancé, ce jeudi 28 janvier, un nouvel ETF dédié aux actions japonaises négociable sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Ce nouveau produit suit la performance de la plupart des entreprises japonaises les plus liquides avec une technique «minimum variance». Baptisé Ossiam Japan Minimum Variance NR – Ucits ETF 1C (EUR), cet ETF permet aux investisseurs de bénéficier de la performance d’au moins 50 des 140 valeurs japonaises les plus liquides. Les entreprises de l’indice de référence, le Japan Minimum Variance Index NR, sont sélectionnées avec l’objectif de réduire au minimum la volatilité attendue. Les valeurs sont choisies sur la base de leur volatilité historique ainsi que sur la base de leur niveau de corrélation.
Au premier avril 2016, deux personnes viennent renforcer l'équipe commerciale de M&G Investment en Allemagne. Dirk Bradtmüller et Bernd Klapper seront nommés sales director en charge de la clientèle wholesale, soit les banques privées, ainsi que les asset managers et les fonds de fonds, précise un communiqué.Dirk Bradtmüller rejoint M&G en provenance de Henderson Global Investors, où il était responsable commercial dédié à la clientèle des banques banques privées, family offices et institutions. Bernd Klapper occupait un poste similaire à ses nouvelles fonctions chez Schroders.
Selon les informations de Fondsprofessionell, Candriam Investors Group élargit sa gamme disponible sur le marché allemand. Le gestionnaire multi-spécialiste européen, rattaché au groupe New York Life Investment Management, propose deux nouvelles stratégies multi classes d’actifs. Il s’agit des produits Multi-Asset-Income et Multi-Asset-Income & Growth, qui ont pour objectif de générer un rendement cible.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Vontobel Asset Management has recruited Gianluca Ungari as head of multi-asset class portfolios, and Carlo Alberto Bruuno as senior portfolio manager in its outcome driven investments team, the Swiss firm has announced. Meanwhile, Matteo Villani has been promoted to head of asset management in Italy, succeeding Francesco Tarabini Castellani, who is now head of sales for southern Europe and Latin America. Ungari joins from Banca Monte dei Paschi di Siena, where, as head of total return, he was responsible for management of absolute return portfolios for institutions, businesses and high net worth individuals. Bruno joins from Finter Bank Zurich, where he was chief investment officer. The recruitment for the Italian teams will not stop there. “Italy represents a strategic market for Vontobel Asset Management. … To feed our ambitions for growth, we are planning to extend our local sales and marketing teams, with the integration of experienced professionals,” Villani says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Invesco has returned to positive net inflows. At the conclusion of 2015, the US asset management firm posted USD2.5bn in net subscriptions, after USD8.4bn in net outflows in 2014. Long-term products posted USD16.2bn in incoming net inflows. Conversely, the PowerShares QQQ ETF range posted USD1.8bn in net outflows, while money market funds saw USD11.8bn in net redemptions. In the fourth quarter of 2015 alone, net inflows totalled USD4.1bn, after USD6.3bn in net redemptions in third quarter. In the past quarter, long-term products attracted USD3.9bn in incoming net inflows, while the Powershares QQQ ETF range attracted USD2bn in net subscriptions. Meanwhile, money market funds saw net outflows of USD1.8bn. Despite this positive sales dynamic, assets under management at Invesco are down by 2.1% year on year. They totalled USD775.6bn as of the end of 2015, compared with USD792.4bn as of the end of 2014. This is largely due to a negative currency effect of USD16bn, and a negative market effect of USD2.6bn. In this environment, Invesco has seen its earnings by U.S. GAAP accounting standards fall by 0.5%, to a total of USD5.12bn at the end of 2015, compared with USD5.14bn as of the end of 2014. Operating profits are up, for their part, by 6.4%, to a total of USD1.35bn as of 31 December 2015, compared with USD1.27bn as of 31 December 2014. Lastly, net profits are down 2%, to a total of USD968.1m as of the end of 2015, compared with USD988.1m as of the end of 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its annual results, the US asset management firm T. Rowe Price announced growth of 2.2% in its assets in 2015. As a result, assets under management totalled USD763.1bn as of the end of 2015, compared with USD746.8bn as of the end of 2014. This growth was primarily driven by a positive market effect of about USD14.7bn. Annual net inflows, for their part, totalled USD1.6bn. Driven by growth in assets, the asset management firm has published earnings up 5% to USD4.2bn as of the end of 2015, compared with USD3.98bn as of the end of 2014. However, net profits are down 1%, to USD1.2bn as of the end of 2015. This is largely due to a 10% increase in operating costs, to USD2.3bn as of 31 December 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The alternative asset management group Blackstone has seen its assets under management rise 16% last year comapred with the end of December 2014, to a new record of USD336.38bn, according to a statement released on 28 January. However, in an environment of falling oil prices and stock markets, economic net earnings (ENI) fell 70% in fourth quarter to a total of USD435.69m, or USD0.37, compared with USD1.25. It is down 51% for ht eyear, to USD2.15bn, or USD1.82, compared with USD3.76. Gross earnings totalled USD15.5bn in fourth quarter, bringing inflows for the year to USD93.6bn. Assets rose 16% while the firm did return USD55.4bn to investors, Blackstone invested USD15.7bn in fourth quarter, and USD32.4bn in the year as a whole. Breakdown by business sector reveals that assets rose in all sectors, by 29% for private equity in particular, to USD94.3bn, and 16% for real estate, to USD93.9bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer has announced the appointment of David Durlacher to the position of CEO of its affiliate Julius Baer International Limited in London. In this role, Durlacher will be responsible for the activities of Julius Baer in London and Dublin. Durlacher currently directs a significant part of the British activity. He is also a member of the executive board and director of the board at Julius Baer International. Durlacher joined Julius Baer from Merrill Lynch International Wealth Management UK, at the time of its acquisition in 2013. Adam Horowitz, the current CEO of Julius Baer International Limited, will be retiring after successfully overseeing the integratoin of Merrill Lynch International Wealth Management in the United Kingdom and Ireland into the Julius Baer group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The five largest pension funds in the Netherlands have announced disappointing results for 2015, IPE notes. The best-performing pension fund in 2015 was ABP (EUR351bn in assets under management), while the least good, the medical sector pension fund PFZW (EUR161bn), lost 0.1% for the year. PMT, BpfBOUW and PME have announced returns of 2.3%, 1%, and 1%, respectively. IPE notes that a large divergence has been observed between the performance of various asset classes in portfolios. ABP has posted returns of 16.9% for the year for real estate, 13% for infrastructure, and 24.8% for private equity, while its portfolio dedicated to commodities has seen a loss of 20%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } On 1 April 2016, two people will join the sales team at M&G Investments in Germany. Dirk Bradtmüller and Bernd Klapper will be appointed as sales directors in charge of wholesale clients, meaning private banks, asset managers and funds of funds, a statement says. Bradtmüller joins M&G from Henderson Global Investors, where he had been head of sales dedicated to private banking clients, family offices, and institutions. Klapper had served in a role at Schroders similar to his new position.