La mutuelle est intéressée pour continuer à diversifier les stratégies et modes de gestion au sein de son portefeuille, dont l’encours s'élève environ à 100 millions d’euros. C’est pourquoi elle s’intéresse notamment au capital investissement, à la dette privée et aux obligations structurées en complément de ses OPC. «S’agissant des obligations structurées, il faut impérativement qu’elles répondent à un besoin bien précis mais aussi qu’elles soient simples, transparentes, liquides et indexées sur des indices qui nous concernent, a précisé Christophe Cattoir à la rédaction d’Instit Invest. A titre d’exemple, nous nous interdisons d’investir sur des produits structurés indexés sur des matières premières ou sur les changes».
L’investissement immobilier devrait continuer à prospéreren 2016 en France, porté par un environnement de taux bas et l’abondance de liquidités, d’après le 19e baromètre IPD réalisé par MSCI en partenariat avec le Crédit Foncier Immobilier. Les investisseurs sondés, qui représentent près du tiers du marché, anticipent ainsi une stabilité des volumes d’investissement à 24 milliards d’euros en 2016 et 2017, une surperformance de 41% par rapport à la moyenne décennale.
La transition d’un modèle de croissance économique basé sur l’investissement et les exportations à un modèle de croissance s’appuyant sur la consommation intérieure en Chine est au cœur des préoccupations en ce début d’année. Cela ne devrait pas s’arranger avec la publication début mars d’une note de travail de deux chercheurs du Fonds monétaire international explorant les effets indirects (spillover) d’une réduction substantielle des importations chinoises. Alexei Kireyev et Andrei Leonidov ont pour la première fois modélisé les « effets de réseau » pouvant résulter d’un tel choc. Les effets de réseau représentent les contrecoups indirects d’une baisse des importations chinoises sur ses partenaires économiques, mais également les effets de la propagation de ce choc à des économies non directement concernées. Enfin, ils incorporent également les effets « de retour de bâton » (spillback) sur l’économie chinoise, du fait notamment d’une demande extérieure plus faible.
Le Conseil régional Nord-Pas-de-Calais-Picardie a choisi lundi le nom «Hauts-de-France» comme appellation de la nouvelle région née de la réforme territoriale de 2015, avec le sous-titre «Nord-Pas-de-Calais-Picardie» pour tenter de ne fâcher personne. La proposition, déposée par le président du conseil Xavier Bertrand (Les Républicains), a été adoptée à l’unanimité, à l’exception des élus du Front national qui se sont abstenus.
L’enquête menée par la Fed de New York montre que les anticipations d’inflation à un an s'établissent en février à 2,71%, en hausse par rapport à janvier où les consommateurs attendaient une progression des prix de 2,42%, niveau le plus bas depuis le lancement de tels sondages en 2013. La médiane des anticipations à trois ans est montée à 2,62% en février, contre 2,45% le mois précédent. De tels chiffres soutiennent la perspective d’une remontée de taux par la Réserve fédérale dans les mois qui viennent, à défaut d’une hausse lors de la prochaine réunion de politique monétaire de l’institution, les 15 et 16 mars.
L’Allemagne prévoit de mettre en place un fonds de dix milliards d’euros pour encourager l’investissement dans les infrastructures pour des connexions internet plus rapides dans les zones rurales d’ici à 2025, a fait savoir lundi le ministère de l’Economie. Les responsables allemands s’inquiètent qu’un retard au niveau des dernières évolutions numériques ne rende les acteurs de l’industrie vulnérables à de nouveaux concurrents américains et asiatiques.
Le conseil d’administration de Natixis Asset Management, réuni ce jour sous la présidence de Pierre Servant, a nommé Matthieu Duncan au poste de directeur général de Natixis Asset Management à la suite de la démission de Pascal Voisin de son mandat social, révélée par L’Agefi. Cette nomination prendra effet le 4 avril prochain. Jusqu’à cette date, l’intérim sera assuré par Jean-François Baralon, directeur général délégué de la société de gestion.
La Banque de France a dégagé un bénéfice net de 2,23 milliards d’euros en 2015, en hausse de 8% par rapport à 2014. Le produit net des activités de la banque s’est établi à 6,9 milliards d’euros, en léger retrait par rapport à celui d’un an plus tôt (7,01 milliards). Dans un contexte de baisse du taux des opérations principales de refinancement de la Banque centrale européenne (BCE), de 0,15% à 0,05%, cette quasi-stabilité des revenus résulte de l’augmentation de la taille de bilan, qui est passée de 518 à 710 milliards d’euros entre fin 2014 et fin 2015, explique la banque dans un communiqué.
Les décisions prises la semaine dernière par la Banque centrale européenne ont pour but d’inciter les banques à prêter aux entreprises et aux ménages, a déclaré lundi François Villeroy de Galhau, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. Selon lui, les nouvelles opérations de refinancement à long terme n’ont pas pour but de compenser l’effet des taux négatifs de facilités de dépôts pour les banques, mais de «les inciter fortement à prêter aux entreprises et aux ménages». Le gouverneur de la Banque de France a souligné en outre que ces décisions témoignaient de sa détermination à agir pour faire remonter l’inflation. «Par rapport à ce mandat, notre détermination est forte et notre panoplie d’instruments est large», a affirmé François Villeroy de Galhau.
La livre égyptienne a perdu 13% face au dollar à 9,75 sur le marché des contrats à terme non livrables (NDF) à 3 mois, après l’annonce par la banque centrale du passage à un système de fixation du taux de change plus flexible. Le NDF un an, qui donne une indication du taux de change attendu par les marchés dans un an, s'échange à 10,75 livres égyptiennes pour 1 dollar. La banque centrale a offert ce matin sur le marché interbancaire des livre à 8,85 pour 1 dollar, contre 7,73 auparavant, dans une tentative de contenir le marché noir et les pressions sur la devise.
Après deux mois de recul, la production industrielle a augmenté de 2,1% en janvier au sein de la zone euro par rapport au mois précédent et de 2,8% sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression nettement inférieure de 1,7% sur un mois et de 1,4% sur un an. Les données du mois de décembre ont été révisés sensiblement à la hausse à -0,5%, contre -1% comme estimé précédemment. Sur un an, la baisse n’a été que de 0,1% et non pas 1,3%.
A la tête de la direction des investissements du groupe AG2R La Mondiale depuis 2011, Jean-Louis Charles présente pour Newsmanagers les activités de gestion d'un groupe de protection sociale qui gère un peu plus de 110 milliards d'euros à fin décembre 2015. Jean-Louis Charles évoque sa politique d'investissement, les contraintes liées à la diversité de profils des clients du groupe paritaire et mutualiste, la place de la société de gestion Agicam dans l'ensemble, le développement de l'enveloppe "loans et fonds de loans" ainsi que les priorités pour 2016
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Old Mutual Wealth, the wealth and asset management unit of Old Mutual, has earned net inflows of GBP6.9bn in 2015, the financial services group has announced at a publication of its results on Friday. Net inflows are up 86% compared with 2014. Excluding the contribution of Quilter Cheviot and sales of activities in Europe, net inflows totalled USD5.9bn, up 64% compared with 2014. In detail, Old Mutual Global Investors posted net inflows of GBP3.5bn in 2015, up 40% compared with 2014 (USD2.5bn). For its part, Quilter Cheviot earned net inflows of GBP1bn since its acquisition in February 2015. However, for the year 2015 overall, net subscriptions at Quilter Cheviot totalled GbP1.1bn, in line with 2014 performance. Meanwhile, Old Mutual Wealth earned a market and currency effect of GBP15bn in the past year. In this context, assets under management rose 27% year on year, to a total of GBP104.4bn as of the end of 2015. Assets were boosted by the contribution of Quilter Cheviot, whose assets under management totalled GBP17.5bn. This contribution largely offset sales of activities in Switzerland, France and Luxembourg, which resulted in a reduction in assets of about GBP2.7bn. Not counting these items, assets under management are up by only 9% compared with 2014, Old Mutual states. Assets at Old Mutual Global Investors alone totalled GBP24.7bn as of the end of 2015, up 18% compared with the end of 2014. As of the end of 2015, assets under management at Quilter Cheviot totalled GBP17.8bn. Due to this positive performance, Old Mutual Wealth earned operating profits of GBP307m in 2015, compared with GBP227m in 2014, an increase of 35% year on year. This increase is largely thanks to Old Mutual Global Investors, whose operating profits have more than doubled in the space of one year, from GBP33m in 2014 to GBP71m in 2015. Lastly, net profits at Old Mutual Wealth totalled GBP42m as of the end of 2015, after a loss of GBP37m in 2014.
After a strategic review, the Anglo-African financial services group Old Mutual on Friday confirmed that it is splitting its activities into four parts. Its four new structures are Old Mutual Emerging Markets, Old Mutual Wealth, Nedbank Group and lastly, Old Mutual Asset Management, its asset management affiliate in the United States. These four entities have a combined GBP1.8bn in pre-tax operating profits, Old Mutual states. The effective separation of activties will be completed in late 2018.The new strategy will make it possible to generate more long-term value for shareholders, according to Bruce Hemphill, CEO of Old Mutual, cited in a statement. The creation of value will arise from a reduction in costs for the group, which in 2015 totalled GBP80m. While Nedbank and Old Mutual Asset Management are already publicly traded, the spinoff of activities may result in initial public offerings for other affiliates, Old Mutual admits.The new strategic orientation will result in changes to the organizational and management structure. Paul Hanratty, who is leaving his role as chief operating officer and executive director on 12 March 2016, has agreed to continue to play a role in the separation of the activities of the group. Hanratty will then become an independent consultant, and will continue to work with Old Mutual as an external adviser. As a result of these changes, Ralph Mupita, CEO of Old Mutual Emerging Markets, will now report to Hemphill.Rex Tomlinson will also join the group executive committee as group chief of staff, and will report to Hemphill. Tomlinson will be responsible for managing changes in order to make the new group strategy operational.Old Mutual has also announced the departure of Gail Klintworth, who over the past few years has worked on subjects related to customer relationships, the brand, and digital, and has introduced best practices. “These functions wil now be managed within each activity,” says Old Mutual.
Waterfall Asset Management has announced that James Cuby and Henrik Malmer have joined the firm in order to establish a London office of Waterfall. The duo will act as co-heads of the office. Cuby and Malmer have spent the last ten years at Investec Bank PLC, where they established and ran Investec’s Credit Investments business. They will seek to expand Waterfall’s structured credit and direct lending business in the European market.Waterfall Asset Management, LLC is an SEC-registered specialist credit advisor focused on High Yield Asset Backed Securities (ABS) and loan investments. Waterfall was founded in 2005 by Tom Capasse and Jack Ross, two individuals who were early leaders of the ABS industry. Waterfall has approximately USD5.3 billion in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } HSBC Global Asset Management has registered two new funds in Italy: HSBC GIF Global Equity Dividend and HSBC GIF GEM Equity Volatility Focused. The first of these is an acftively-managed global equity fund which seeks to optimize returns from dividends. The fund was launched in July 2015, and is managed by Angus Parker, head of the global equity team at HSBC GAM. HSBC GIF GEM Equity Volatility Focused, for its part, is a global equity fund investing exclusively in emerging markets, which aims to offer better risk-adjusted returns than those of the MSCI Emerging Markets index, but with lower volatility. The fund, launched in August 2015, is managed by Nick Timberlake, head of global emerging markets at HSBC Global Asset Management. The two funds are available with different share classes for retail or institutional investors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The coverage rate for corporate pension funds fell to 78.7% in the month of February, down 1.3 percentage points compared with January, which had already brought a decline of 3.8 percentage points, according to the latest BNY Mellon Institutional Scorecard. Assets earned 0.62% returns in the month under review, but engagements meanwhille rose by 2.3%. Over 12 months, assets fell 6.2% in the past twelve months, while they were down 1.6% compared with February 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish asset management firm Lannebo is opening an office in Copenhagen, Denmark, the Danish website Finanswatch has learned. To that end, it has recruited two managers from the small and midcap equity team at SEB: Carsten Dehn and Ulrik Ellesgaard. The pair had been responsible for the SEB Europa Small Cap fund. Lannebo is planing to launch a new European small cap fund managed by the duo.
The four tenors of US asset management - AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco and Legg Mason – have had varied fortunes in February. AllianceBernstein has posted modest growth in its assets of 0.9%, to USD460bn as of the end of February. This growth was “driven by positive market effects and net inflows to the entire group,” the asset management firm says, while not revealing any figures.Legg Mason has also done well. In February, its assets under management rose 0.8% to USD656.7bn. This growth was driven by net inflows of USD6.2bn to liquidity products and a positive currency effect of USD2.3bn. However, the asset management firm saw a net outflow of USD4.1bn from long-term products.Invesco and Franklin Templeton have had a more complicated month in February. Invesco finished February with a decline of its assets of 0.5%, to USD737.5bn. This decline is due to a negative market effects, net outflows from long-term products, and ETFs of the PowerShares QQQ range.For Franklin Templeton, assets under management fell 1.9% month on month, to a total of USD714bn as of the end of February.
A la tête de la direction des investissements du groupe AG2R La Mondiale depuis 2011, Jean-Louis Charles présente pour Newsmanagers les activités de gestion d'un groupe de protection sociale qui gère un peu plus de 110 milliards d'euros à fin décembre 2015. Jean-Louis Charles évoque sa politique d'investissement, les contraintes liées à la diversité de profils des clients du groupe paritaire et mutualiste, la place de la société de gestion Agicam dans l'ensemble, le développement de l'enveloppe "loans et fonds de loans" ainsi que les priorités pour 2016
Le fonds souverain norvégien (830 milliards de dollars d’actifs) a coupé ses liens avec Pimco dans le cadre d’une réorganisation de la manière dont le fonds est géré, rapporte le Financial Times fund management. L’investisseur travaillait avec la société de gestion obligataire californienne depuis 2013. Il a stoppé ses relations alors que des inquiétudes ont surgi concernant la sous-performance de certains fonds et le départ de son fondateur, Bill Gross, fin 2014. Le retrait de ce client emblématique pourrait en entraîner d’autres, commente le FT. Le fonds souverain a aussi cessé de travailler avec le brésilien BTG Pactual qui a souffert d’importants rachats en 2016 après s’être retrouvé mêlé au scandale de corruption de Petrobras.
RBC Investor & Treasury Services Bank, filiale à 100% de Royal Bank of Canada, a annoncé, ce 11 mars, la signature d’un accord définitif portant sur la cession de son activité de services aux investissseurs en Espagne, RBC Investor Services España, et de sa filiale RBC Investor Services Activos au groupe bancaire Inversis. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. La transaction, soumise au feu vert des autorités réglementaires compétentes, devrait être finalisée au cours de l’été 2016. « La cession de notre activité en Espagne à Inversis représente une opportunité d’entrer dans une relation stratégique avec un fournisseur stable et solide qui se concentre pleinement sur le segment institutionnel en Espagne, indique Harry Samuel, directeur général de RBC Investor & Treasury Services, cité dans un communiqué. Inversis offre des produits et solutions d’investissement ainsi que des services de conservation à destination de clients institutionnels. La banque espagnole affiche 53 milliards d’euros d’actifs sous conservation et compte plus de 70 clients institutionnels en Espagne et à l’international servant ainsi plus d’un million de comptes clients.
Dans le cadre du processus de liquidation de Banco Madrid, deux candidats tiennent désormais la corde pour acquérir l’activité de gestion d’actifs du groupe bancaire. Selon le site Cinco Dias, Trea Capital et Dunas Capital font désormais figure de favoris de cette vente aux enchères pilotée par l’administrateur en charge de la liquidation de Banco Madrid. Cette administration attendrait 14 millions d’euros de la cession du pôle de gestion d’actifs. Renta 4, longtemps considéré comme le favori, aurait décidé de jeter l’éponge. Trea Capital, basée à Barcelone, gère actuellement 1,7 milliard d’euros et s’est récemment illustré en signant un accord portant sur la gestion des portefeuilles de Cajamar. Pour sa part, Dunas Capital, société d’origine portugaise, affiche modestement 600 millions d’euros d’encours mais souhaite accélérer son développement en Espagne. La société de gestion de Banco Madrid gère aujourd’hui 812 millions d’euros d’actifs. L’administrateur en charge de liquidation de Banco Madrid a évalué la filiale de gestion d’actifs entre 14 et 26 millions d’euros, fixant à 13,8 millions d’euros le montant minimal pour participer à la vente aux enchères. La décision finale devrait intervenir le 22 avril.
Kempen Capital Management réorganise son équipe de gérants petites capitalisations européennes basée à Édimbourg en se séparant de Rory Hammerson et d’Ewan Millar, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Cette décision a incité Morningstar à placer les fonds de petites capitalisations européennes de Kempen et d’ASN sous surveillance. Ces deux gérants seront remplacés par Tommy Bryson et Erwin Dut, tandis que Mark McCullough et Tommy Bryson sont nommés à la tête de l'équipe petites capitalisations européennes, qui gère trois fonds.
La société de gestion suédoise Lannebo ouvre un bureau à Copenhague au Danemark, a appris le site danois Finanswatch. Pour cela, elle a recruté deux gérants de l’équipe actions petites et moyennes capitalisations de SEB : Carsten Dehn et Ulrik Ellesgaard. Ces derniers étaient responsables du fonds SEB Europa Small Cap. Lannebo prévoit dans le même temps de lancer un nouveau fonds petites capitalisations européennes géré par le duo.
Cinq ans après la création de Vontobel Swiss Wealth Advisors, la structure enregistrée auprès de la SEC dédiée à la clientèle fortunée américaine, la banque privée Vontobel tire un bilan très positif. «Aujourd’hui nous avons environ 600 clients et près de deux milliards de francs sous gestion. Les premières années ont permis de nous structurer et nous avons eu une très forte croissance l’an dernier. Nous avons aussi un pipeline bien alimenté. L’année 2016 devrait être encore meilleure», indique Patrice Humbel responsable pour Genève de la clientèle fortunée nord-américaine. La banque a notamment finalisé une dizaine d’asset deals depuis son lancement, avec des banques suisses et européennes. Selon Patrice Humbel, la période reste très propice car les banques doivent faire des choix sur la clientèle américaine. Il existe trois possibilités, selon le responsable. «Premièrement, ils gardent le business. J’estime qu’il faut au moins 300 à 500 millions de clientèle pour que cela soit rentable. Deuxièmement, les banques qui ont moins que ce seuil vont sûrement chercher à vendre ces portefeuilles. Et nous sommes intéressés par ces options, pour autant qu’elles soient alignées avec nos critères. Il y a aussi tous les gérants indépendants qui ne veulent pas s’enregistrer auprès de la SEC car c’est administrativement assez lourd. Enfin, je vois une voie hybride: les clients restent chez leur banque en Suisse pour le custody mais la partie advisory est gérée par VSWA, ce qui leur évite d’ouvrir une structure SEC», explique Patrice Humbel.
State Street a annoncé le 10 mars que son directeur financier, Michael W. Bell, quittera ses fonctions dans le courant de l’année à venir. «Une période d’environ douze mois avant son départ effectif permettra à State Street d’engager une recherche approfondie pour lui trouver un successeur et ménager un passage de relais sans heurts», souligne le groupe dans un communiqué.Michael W. Bell occupe les fonctions de «chief financial officer» depuis près de trois ans et restera en fonction jusqu'à la nomination de son successeur, précise le communiqué.
Amundi redouble d’efforts pour étoffer ses équipes. Selon le site d’information Wansquare, Jean-Jacques Barbéris, actuel conseiller aux affaires économiques et financières nationales et européennes auprès du Président de la République François Hollande, rejoindrait la société de gestion dans le courant du mois de mai. Contacté par NewsManagers, Amundi s’est refusé à tout commentaire.
Nuveen prévoit de convertir deux fonds fermés matières premières en ETF au deuxième trimestre, sous réserve de l’approbation des régulateurs, rapporte Ignites. La société avait annoncé ce projet à l’automne dernier, mais attend toujours le feu vert des autorités. Les fonds concernés sont Nuveen Diversified Commodity Fund et Nuveen Long/Short Commodity Total Return Fund.
Les quatre ténors américains de la gestion d’actifs – AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason – ont connu des fortunes diverses au cours du mois de février. Ainsi, AllianceBernstein peut s’enorgueillir d’enregistrer une modeste croissance de 0,9 % de ses encours, passant de 456 miliards de dollars fin janvier à 460 milliards de dollars fin février. Une progression « tirée par un effet de marché positif et une collecte nette sur l’ensemble du groupe », indique la société de gestion sans dévoiler le moindre chiffre.Legg Mason a également réussi à tirer son épingle du jeu. Au cours du mois de février, ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,8% pour atteindre 656,7 milliards de dollars contre 651,5 milliards de dollars fin janvier. Cette croissance été portée par une collecte nette de 6,2 milliards de dollars sur les produits de liquidité et un effet de change positif de 2,3 milliards de dollars. En revanche, la société de gestion a subi une décollecte nette de 4,1 milliards de dollars sur les produits de long terme. Invesco et Franklin Templeton ont connu un mois de février plus compliqué. Ainsi, Invesco a terminé le mois de février sur un recul de 0,5% de ses encours, à 737,5 milliards de dollars contre 740,9 milliards de dollars fin janvier. Cette baisse est imputable à un effet de marché négatif, à des décollectes nettes sur les produits de long terme et sur les ETF de la gamme PowerShares QQQ, a indiqué Invesco sans plus de détail. Quant à Franklin Templeton, ses actions sous gestion ont reculé de 1,9 % d’un mois sur l’autre pour s’établir à 714 milliards de dollars fin février contre 728,1 milliards de dollars fin janvier. La société de gestion n’a divulgué aucune information pour justifier ce recul de ses encours.