Le gestionnaire de fortune indépendant allemand StarCapital, dont les actifs sous gestion s'élevaient à 2,5 milliards d’euros à fin décembre 2015, annonce le lancement d’une nouvelle stratégie. SC Fonds STARS Multi-Faktor est un fonds d’ETF factoriels dont l’objectif est de capturer différentes sources de rendement dépendant des cycles de marché ou de la conjoncture, précise un communiqué. Le fonds est géré par Markus Kaiser, qui avait lancé en 2007 le premier fonds d’ETF.
Plusieurs ateliers ont été organisés dans le cadre du Forum GI qui s’est tenu jeudi 17 mars, dont un avait pour vocation de déterminer l’importance des actions dans les stratégies d’investissement. En marge de cette conférence à laquelle participait Jean Eyraud, président de l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i), ce dernier, interrogé par Newsmanagers, a noté que dans les allocations des institutionnels, la place des actions a eu tendance ces dernières années à se réduire, au profit des obligations d’entreprise. «Pourtant, elles ont obtenu une performance relativement équivalente avec un risque plus faible et un traitement comptable stable», a-t-il souligné. En chiffres, côté assureurs, la moyenne du taux d’exposition tourne autour de 8 % et pour les autres institutions la fourchette peut aller de 0% jusqu'à 50%.Outre l’absence de risque de change, le marché actions européen possède des atouts importants. «C’est un marché très large, que l’on peut décomposer en différents segments, a expliqué Jean Eyraud. «Nous avons ainsi la segmentation géographique avec le marché actions de la Zone Euro et celui des pays hors zone Euro, dont le marché anglais, le marché suisse et les marchés des pays nordiques.» Toujours selon le président de l’Association, ce sont également des marchés sectoriellement intéressants, mieux diversifiés que ceux d’Asie, très dominés par les valeurs financières. A cela s’ajoute une seconde segmentation par style, entre les valeurs de croissance et les valeurs sous-évaluées, et par taille entre d’un côté les grandes valeurs et de l’autre côté les small caps, aux parcours très différents, car moins influencées par les acteurs internationaux, mais qui restent, malgré tout, volatiles. «Enfin, ces dernières années, nous avons assisté à l'émergence d’une sophistication plus grande avec les indices et gestions factoriels, créant une multitude de nouveaux indices, de sous-indices et de stratégies: gdp weighted, low vol, momentum, quality, etc., sans parler des indices ESG, ou low carbon», a rappelé Jean Eyraud. Le décor étant planté, à la question de savoir quelle place accorder cette fois au rendement des actions dans le contexte des taux bas, le président de l’Af2i a expliqué que les marchés d’actions offrent des perspectives de rendement supérieures à celles des obligations d’entreprise. «Outre le fait que le phénomène sur le plan boursier est rare, l'écart de rendement interpelle, dans la mesure où traditionnellement le choix entre obligations et actions est fondé sur la recherche de plus-values, l’acceptation ou non de la volatilité et non sur l’espérance d’un revenu régulier basé sur le dividende», a relevé Jean Eyraud. «A tort me semble-t-il», a -t-il ajouté. Et de noter qu’aujourd’hui, rares sont les investisseurs qui jouent la qualité des sociétés sur le long terme et l’espérance de rendement régulier, progressif et pérenne des sociétés, comme substitut aux obligations d’entreprise. Bien sûr, la contrainte réglementaire doit être prise en compte. Pour ceux soumis à Solvabilité 2 plupart, l’exigence en fonds propres en contrepartie de la détention des actions justifie toujours une exposition drastiquement réduite. «Pourtant, le dividende représente facilement 30 à 40% de la performance des actions sur longue période», a souligné le responsable. En matière de liquidité, les grandes capitalisations apportent également une solution intéressante. Pour Jean Eyraud, les investisseurs n’ont pas renoncé à la liquidité mais cherchent plutôt à regarder si elle est nécessaire partout, et à la mettre au bon endroit, en tenant compte d’abord des espérances de cash flow global de leur institution, des moyens d’analyse et de sélection à mettre en oeuvre et des risques pris en contrepartie. Dans cet environnement, les grandes valeurs ont des atouts à faire valoir, y compris par rapport aux petites valeurs, moins liquides et plus volatiles. Enfin, interrogé sur la façon de pallier les épisodes de forte volatilité dont les marchés sont désormais coutumiers, Jean Eyraud table sur un comportement adapté des institutionnels, leur permettant des les anticiper, et de s’y préparer. Certains s’en sont d’ores et déjà préoccupés et se réintéressent aux produits structurés, ou procèdent à un rebalancement «intelligent». «Une gestion dynamique des options, des fonds long/short, des classes d’actifs spécifiques comme le «high yield» et les «convertibles» peuvent sur longue période apporter un rendement équivalent à celui des actions pour un risque beaucoup plus faible», a expliqué Jean Eyraud. Enfin, d’une manière plus académique, les travaux sur la gestion factorielle ont montré que les gestions «minimum variance», «low volatility» étaient assez protectrices, et que les combinaisons de ces gestions factorielles, variables dans le temps pouvaient apporter une certaine robustesse pour des investisseurs longs. «Il restera alors à en profiter», a conclu Jean Eyraud, ce qui lui semble encore peu fréquent aujourd’hui. En cause la circonstance des excès de la réglementation prudentielle et surtout d’une gouvernance institutionnelle «devenue trop frileuse et trop longue à activer». Contrairement aux acteurs de très court terme (hedge funds, high frequency trading, etc) qui, eux, s’en donnent à cœur joie», a t-il regretté.
L’agence de notation Moody’s devrait très prochainement publier sa nouvelle méthodologie sur les obligations vertes, a indiqué le 16 mars à Paris Paul Marty, vice president, senior credit office au sein du Corporate Finance Group chez Moody’s à l’occasion d’une conférence sur le crédit.La consultation lancée en début d’année est bouclée et l’agence de notation espère pouvoir publier la version définitive de sa méthodologie dans les toutes prochaines semaines. La nouvelle approche de Moody’s propose une évaluation de la gestion, de l’administration et de l’utilisation des produits d'émissions d’obligations vertes des émetteurs, sans oublier leur politique d’information et de reporting sur les projets environnementaux qu’ils financent. Après la publication d’une traditionnelle notation à l’occasion d’une émission, Moody’s se propose également de revoir périodiquement, selon une fréquence qui n’a pas encore été arrêtée, les notations des obligations vertes.
BNP Paribas Securities Services a annoncé le 17 mars le lancement d’une solution innovante de comptabilité assurantielle. Cette solution a été développée en partenariat avec BNP Paribas Cardif, spécialiste mondial de l’assurance des personnes, qui en sera le premier bénéficiaire. La solution, basée sur la plateforme SimCorp Dimension, dont s’est doté BNP Paribas Securities Services en début d’année 2015, permet à la banque de tenir la position de gestion des portefeuilles de ses clients, d’assurer leur comptabilisation en conformité avec les diverses normes comptables (IFRS, GAAP etc…), ainsi que de produire les arrêtés comptables et les reportings réglementaires. Suite à la migration des portefeuilles d’unités de compte et de Fonds Général de BNP Paribas Cardif, l’essentiel des actifs de l’assureur (202 milliards d’euros au 31 décembre 2014) est désormais traité sur la plateforme.
Andrew F. Pyne, qui occupe les fonctions de « executive vice president » et de « product manager », va devenir responsable de la gestion des produits actions au deuxième trimestre 2016, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. L’intéressé va remplacer Sabrina Callin qui a décide de prendre sa retraite au cours du deuxième trimestre, après avoir passé 18 ans au sein de Pimco. Andrew Pyne a rejoint Pimco en 2011 en provenance de Goldman Sachs Asset Management où il était « managing director » et gérant de portefeuilles clients pour les actions fondamentales.
La start-up Marie Quantier vient d’annoncer le lancement d’un contrat d’assurance vie géré par Suravenir, filiale du Crédit Mutuel Arkéa. Accessible dès 1.000 euros, il proposera une trentaine de fonds, principalement des ETF, rapporte L’Agefi. Avec son agrément de conseiller en investissement financier, la société mise sur la gestion conseillée, contrairement à la gestion sous mandat de Yomoni par exemple qui vend aussi une assurance vie 100% ETF conçue avec Suravenir. L’assurance vie de Marie Quantier est assortie de 0,6% de frais annuels et de 0,1% de frais d’arbitrage, auxquels s’ajoutent une commission de performance de 5% et un abonnement de 5,90 euros par mois. En assurance vie, « nous visons 1.500 à 2.000 clients sous douze mois », précise la start-up qui revendique également près d’un millier de clients pour son compte-titres et moins de 10 millions d’euros d’encours.
Changement à l’horizon pour Pragma Capital. Dans une logique de transmission, les associés de la société de gestion viennent en effet de revoir la gouvernance et la répartition du capital. Ainsi, Denis Catz a rejoint le directoire aux côtés de Christophe Ramoisy et d’Arnaud Leclerq, dont la nomination au poste de président a été approuvée par le dernier conseil de surveillance. Par ailleurs, Jean-Pierre Créange, actuel président du directoire, devient membre du conseil de surveillance, présidé par Gilles Gramat. Ces évolutions interviennent après un exercice 2015 qualifié « d’actif » pour Pragma Capital, avec deux cessions pour le compte du FPCI Pragma II et la réalisation de deux nouveaux investissements pour le FPCI Pragma III, selon un communiqué.
OFI AM vient d’annoncer le recrutement d’une équipe de trois personnes venant de Swiss Life AM (France), qui se trouve être l’ancienne maison de son nouveau directeur général Jean-Pierre Grimaud. Ainsi, Christophe Frespuech, qui était directeur du développement chez Swiss Life AM (France), rejoint OFI AM en tant que directeur commercial institutionnels France, sous la responsabilité de Franck Dussoge, Directeur Général Délégué en charge du Développement et des Partenariats.Edwige Novacq, qui était responsable clientèle institutionnelle chez Swiss Life AM (France), arrive chez OFI AM comme Responsable de clientèle institutionnelle France au sein du département commercial, sous la responsabilité de Christophe Frespuech.Enfin, Mathieu Caillier, l’ancien directeur du développement international de Swiss Life AM, intègre OFI AM en tant que Directeur Commercial Distribution, sous la responsabilité de Franck Dussoge.
Le gestionnaire de fortune du Liechtenstein LGT Group, qui vient de racheter le gestionnaire de fortune britannique Vestra Wealth, a annoncé le 17 mars qu’il avait réalisé une collecte nette de 8,8 milliards de francs suisses en 2015, en hausse de 7% d’une année sur l’autre. Tant la banque privée que la gestion d’actifs ont contribué à cette évolution. Malgré les effets de change négatifs qui ont représenté un montant de 5,3 milliards de francs, les actifs sous gestion ont ainsi progressé à 132,2 milliards de francs contre 128,8 milliards un an plus tôt, soit un accroissement de 2,7% d’une année sur l’autre. Le bénéfice net du groupe a fait un bond de 28% à 211 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 71,2% contre 75,4% en 2014. Dans le sillage du rachat de Vestra, le groupe envisage une «utilisation sélective des possibilités d’acquisition» durant l’année à venir. Le groupe va également s’engager sur la voie de la numérisation, notamment pour répondre aux besoins des clients de la banque privée avec LGT SmartBanking.
Le printemps arrive dans trois jours. On dit communément de lui qu’il est symbole d’espoir et de renaissance, le retour à la vie de la nature après de longs mois d’hiver. Dans le secteur de la gestion d’actifs, l’ambiance s’annonce plutôt glaciale... Le début de l’année a été morose, à l’image de la performance des fonds « absolute return » depuis un an, à savoir -5,2% à fin février, qui n’a jamais été aussi mauvaise depuis 2008, selon une étude publiée par l’agence de notation Fitch Ratings. Seuls 11% d’entre eux affichaient une performance annuelle positive, pénalisés par des environnements de marché particulièrement volatils. Le reste de l’année ne devrait pas être plus festif pour le secteur de la gestion d’actifs, qui vit donc un début d’année difficile. Sur les marchés, selon Thomson Reuters Lipper, les fonds ont subi en janvier des rachats de plus de 60 milliards de dollars à l'échelle mondiale. Il s’agit de la décollecte la plus importante depuis le pic de la crise financière. De fait, Neal Epstein, senior credit officer chez Moody’s, estime que les revenus des sociétés de gestion devraient être en moyenne inférieurs de 5 % au premier trimestre 2016 par rapport à l’année dernière. Par ailleurs, en bourse, depuis le début de l’année, les cours des sociétés de gestion cotées ont chuté entre 10 % et 20 % en moyenne.Enfin, à moyen terme, les marges des sociétés de gestion resteront sous pression. Selon l'étude annuelle du cabinet Oliver Wyman et de Morgan Stanley (OW & MS), publiée lundi, l’industrie de la gestion d’actifs pourrait faire face à une augmentation de 3% de ses coûts pour améliorer ses process d’ici 2017-2018. Et selon L’Agefi, seuls 10% à 25% de cet effort, estimé entre 5 et 7 milliards de dollars, auraient été absorbés par les acteurs les plus avancés...Baisse des performances, des marges, des cours de Bourse... Ce ne sont pas les seules mauvaises nouvelles. L'émergence de nouveaux acteurs transforme radicalement le secteur des services financiers dans son ensemble. En effet, 83% des entreprises traditionnelles de ce secteur estiment qu’elles pourraient perdre une partie de leurs activités au profit des entreprises innovantes de technologies financières (FinTech), selon une étude publiée le 15 mars par le cabinet d’audit et de conseil PwC. Certains acteurs de l’assez management ont bien compris que les Fintech feront intégralement partie du paysage du futur de leur industrie. A l’image de NewAlpha Asset Management qui réalise via son premier fonds de « venture capital » dédié à ces nouveaux acteurs, un investissement de 2,3 millions d’euros dans la société Heoh afin de développer sa plateforme technologique innovante de dons sur les terminaux de paiement. En Suisse, les régulateurs s’adaptent eux aussi à ce nouvel environnement en faisant évoluer leur réglementation. De nouvelles règles de la Finma vont ainsi permettre de nouer des relations d’affaires par voie électronique.Alors que faire face à cette adversité ? L’union faisant la force, l’asset management serre les rangs. Le secteur de la gestion d’actifs en Europe devrait enregistrer un mouvement de consolidation plus marqué. Le mouvement a déjà commencé mais les conditions sont réunies pour qu’il s’amplifie, a estimé le 16 mars à Paris Vanessa Robert, vice president, senior credit officer au sein du Global Managed Investment Group chez Moody’s.En attendant, les acteurs du secteurs se renforcent et se diversifient. DNCA Investments part à l’assaut du Royaume-Uni. La boutique de gestion, filiale de Natixis Global Asset Management (NGAM), va en effet débuter auprès de la clientèle « wholesale » britannique la commercialisation de deux de ses fonds actions européennes phares : DNCA Invest Europe Growth et DNCA Invest Value Europe. Natixis AM a pour sa part nommé un nouveau chef, Matthieu Duncan, nommé au poste de directeur général à la suite de la démission de Pascal Voisin de son mandat social. Cette nomination, décidée en conseil d’administration, prendra effet le 4 avril prochain.Chez Amundi, on pourrait faire appel à Jean-Jacques Barbéris, actuel conseiller aux affaires économiques et financières nationales et européennes auprès du Président de la République François Hollande, qui rejoindrait la société de gestion dans le courant du mois de mai.Alors après la morosité, l’espoir ? Après plusieurs semaines d’interrogations persistantes sur les perspectives de l'économie mondiale, les investisseurs ont semble-t-il retrouvé durant la première semaine de mars un intérêt manifeste pour les actifs risqués avec un retour marqué sur les actions. Toutes catégories confondues, les fonds dédiés aux actions ont ainsi engrangé 4,5 milliards de dollars durant la semaine au 9 mars, les plus importantes des dix dernières semaines, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. De bonnes nouvelles qui sont certes les bienvenues mais qui doivent être prises avec précaution. Une hirondelle ne fait pas le printemps...
Dan Fuss ne fait pas dans la demi-mesure. A l’occasion d’une conférence à Tokyo, le vice-président de la société de gestion Loomys Sayles & Co, a en effet déclaré que le premier trimestre 2016 « sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income », rapporte Bloomberg. Selon Dan Fuss, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Or ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 17 mars avoir signé le code de bonne conduite des investisseurs institutionnels japonais, intitulé Les Principes pour les investisseurs institutionnels responsables, qui a pour objectif d’améliorer les performances à long terme pour les investisseurs par le biais d’une politique d’engagement et de dialogue auprès des entreprises japonaises cotées figurant dans son portefeuille."Dans notre portefeuille international, le Japon représente le deuxième plus important marché d’actions de CalPERS», précise Ted Eliopoulos, responsable des investissements du fonds de pension, cité dans un communiqué. " Nous nous félicitons de l’initiative prise par le gouvernement japonais pour améliorer l’engagement entre les invetisseurs et les entreprises», ajoute-t-il. Le code japonais, basé sur le Stewardship Code britannique, a été introduit en 2014 par l’agence japonaises des services financiers. Il compte plus de 200 signataires, dont une vingtaine de fonds de pension.
Groupama poursuit à marche forcée la transformation de son activité d’assurance vie – épargne en France. Engagé dans une stratégie de développement ciblé visant à réduire la part des fonds euros au profit des unités de compte (UC), l’assureur mutualiste semble avoir réussi son pari. « L’activité d’assurance vie épargne n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était fin 2011 », a noté Thierry Martel, directeur général de Groupama, lors de la présentation des résultats annuels du groupe ce jeudi 17 mars. De fait, à fin 2015, la part des UC dans la collecte brute d’épargne retraite individuelle en France a atteint 31,5% contre 29,4% fin 2014 et, surtout, 14% fin 2011. Un pourcentage significatif et bien supérieur à celui du marché français : en effet, selon les chiffres de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), les UC ont représenté 20,9 % de la collecte de l’ensemble du marché.Le constat est identique au niveau des encours et des stocks. Ainsi, à fin 2015, les UC représentent 20,7 % des encours totaux d’épargne individuelle, contre 17,6 % à fin 2014 et, surtout, 7,1% fin 2011. Cette évolution est à la fois liée « aux transferts Fourgous de certains portefeuilles et à des arbitrages des fonds euros vers les unités de comptes pour d’autres portefeuilles », a souligné Benoît Maes, directeur financier de Groupama. Cette volonté assumée de donner la priorité aux unités de compte au détriment des fonds euros s’est ressentie sur la collecte nette. Si Groupama a enregistré 400 millions d’euros de collecte nette sur les unités de compte en France, l’assureur a subi une décollecte nette de 1,3 milliard d’euros toujours sur le marché français. Pour autant, en épargne retraite individuelle en France, le chiffre d’affaires de Groupama est stable à fin 2015, « la baisse de l’activité en euros (-2,9%) étant compensée par la forte hausse des contrats UC (+7,3%) », indique l’assureur dans un communiqué. Globalement, en incluant les activités de santé et de prévoyance, le chiffre d’affaires de Groupama en assurance de la personne en France ressort à 5,3 milliards d’euros à fin 2015, en hausse de 0,7% par rapport à fin 2014.
OFI AM has announced the recruitment of a team of three people from Swiss Life AM (France), which is the former workplace of its new CEO, Jean-Pierre Grimaud. Christophe Frespuech, who had been head of business development at Swiss Life AM (France), joins OFI AM as head of sales to institutionals in France, and will report to Patrick Dussoge, deputy CEO in charge of development of partnerships.Edwige Novacq, ho had been head of institutional clients at Swiss Life AM (France), joins OFI AM as head of institutional clients for France in the sales department, and will report to Frespuech.Mathieu Caillier, former head of international development at Swiss Life AM, joins OFI AM as head of commercial distribution, and will report to Franck Dussoge.
The banking group Syz & Co last year saw losses of CHF38.5m, following the integration of RBC, the firm has announced. Expenses related to the integration of Royal Bank of Canada (Switzerland) weighed down the performance of the Geneva-based firm, which earned profits of CHF12.6m in 2014. “We chose to concentrate these major investments in only one fiscal year, rather than amortizing them over several years,” CEO Eric Syz, cited in a statement, said on Thursday.However, the acquisition allowed for assets to be boosted by more than one third. Assets under management rose by 37%, to CHF39.2bn, of which CHF11.2bn were related to the acquisition fo RBC (Switzerland). As of the end of 2014, asets totalled CHF28.6bn. Net inflows excluding the acquisition, which totalled CHF547m, were not enough to offset the appreciation of the Swiss franc and the falling markets.
The eight sub-funds of the OEIC from the British asset management firm Artemis are now available on the platform from Allfunds Bank, owned by Intesa Sanpaolo and Santander, a statement released in Italy has announced. The product range includes US equity funds managed by Cormac Weldon, as well as the Artemis Global Equity Income Fund, managed by Jacob de Tusch-Lec, and the Artemis Pan European Absolute Return Fund, managed by Paul Casson.“Since we registered our products in Spain and Italy one year ago, the most logical thing was to give clients major access to these funds with Allfunds,” says James Martinelli, director of sales for Italy, Spain and France.
Le graphique ci-contre représente la performance de dix portefeuilles équi-pondérés composés des actions sous-jacentes de l’indice Stoxx 600 triées selon leur performance du 31/12/2015 au 11/02/2016 (le point bas de l’année pour les actions).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et actions françaises en février 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le premier trimestre «sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income», a indiqué hier lors d’une conférence à Tokyo le vice-président de la société de gestion Loomis Sayles, Dan Fuss. Selon ce dernier, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles. Loomis Sayles, qui évolue dans l’orbite de Natixis GAM, gérait près de 230 milliards de dollars fin 2015.
Volkswagen veut trouver un accord avec les autorités américaines de régulation pour résoudre d’un coup la plupart des problèmes soulevés par le scandale des tests d'émissions polluantes, a dit hier à Reuters un responsable du constructeur automobile. «Cela doit être notre objectif que de négocier une solution complète, qui pourrait aussi englober la majeure partie des sanctions attendues», a dit le responsable, qui a requis l’anonymat en raison de la confidentialité des discussions avec le régulateur américain.
Le gouvernement a consenti hier à un dégel du point d’indice pour les fonctionnaires à hauteur de 1,2%, une mesure de plus de 2,4 milliards d’euros que les syndicats accueillent comme une première étape de rattrapage de pouvoir d’achat. La mesure prévoit une hausse de 0,6% au 1er juillet prochain et de 0,6% au 1er février 2017. Les syndicats, dont les revendications salariales, bien supérieures, ne sont pas satisfaites, vont désormais soumettre cette proposition à leurs adhérents.
Pragma Capital a indiqué hier que ses associés ont revu la gouvernance et la répartition du capital de la société de gestion dans une logique de transmission générationnelle. Denis Catz a rejoint le directoire aux côtés de Christophe Ramoisy et d’Arnaud Leclercq, dont la nomination au poste de président a été approuvée par le dernier conseil de surveillance. Jean-Pierre Créange, actuel président du directoire, devient membre du conseil, présidé par Gilles Gramat.
La banque centrale de Norvège (Norges Bank) a une nouvelle fois baissé hier de 25 pb son taux de dépôt pour le fixer à un plus bas historique de 0,50%. Elle a en outre ouvert la porte à de nouvelles baisses en cas de dégradation de l’activité liée à la chute des cours pétroliers, et a même évoqué la possibilité d’un passage en taux négatifs, à l’instar de ce qui est déjà pratiqué au Danemark et en Suède. La Norges Bank prévoit une croissance du PIB norvégien hors secteur pétrolier de 0,8% cette année, contre 1,1% en décembre, et de 1,8% en 2017.
Le Medef a sévèrement critiqué hier le projet de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, estimant qu’il constituait une contrainte supplémentaire pour les entreprises et que sa mise en place nécessitait «une vaste expérimentation préalable». Le projet dévoilé par le ministère des Finances prévoit que l’impôt sur le revenu sera, pour les salariés, collecté par les employeurs pour le compte de l’Etat, qui leur communiquera les taux d’imposition de chacun.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a averti hier les dirigeants européens que la politique monétaire ne suffirait pas à relancer l'économie et invité les gouvernements à faire leur part via des réformes structurelles. Face aux risques baissiers sur l’économie, il a assuré que les taux d’intérêt resteraient à leurs bas niveaux actuels, voire encore plus bas, pendant longtemps. L’intégration et la gouvernance des 19 économies de la zone euro feront l’objet d’un sommet spécifique en juin.
Accompagné par Siaci Saint-Honoré, Suez Environnement aurait lancé, en fin d’année 2015, une recherche pour sélectionner un partenaire sur la gestion diversifiée Europe, à hauteur de 80 millions d’euros. Le véhicule d’investissement privilégié serait un OPCVM ouvert.
La société de gestion détenue à 61% par la Macif et la Matmut a nommé un nouveau directeur commercial pour le segment de la distribution en la personne de Mathieu Caillier. Il prend la suite de Gilbert Nguyen et Sandrine Toulouse qui ont quitté le groupe en novembre 2015.
Volkswagen veut trouver un accord avec les autorités américaines de régulation pour résoudre d’un coup la plupart des problèmes soulevés par le scandale des tests d'émissions polluantes, a dit jeudi à Reuters un responsable du constructeur automobile. « Cela doit être notre objectif que de négocier une solution complète, qui pourrait aussi englober la majeure partie des sanctions attendues », a dit le responsable, qui a requis l’anonymat en raison de la confidentialité des discussions avec le régulateur américain.
Le premier trimestre «sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income», a indiqué jeudi lors d’une conférence à Tokyo le vice-président de la société de gestion Loomis Sayles, Dan Fuss. Selon ce dernier, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles.