Sal. Oppenheim annonce la nomination de deux co-CIO à compter du 1er avril 2016. Ces nominations viennent remplacer à ce poste Wolfgang Leoni, qui se concentrera sur son rôle de CEO de la banque privée allemande, souligne un communiqué. Les deux nouveaux co-CIO ont été nommés suite à des promotions internes. Lars Edler devient co-CIO et responsable de la stratégie d’investissement, poste qu’il occupe depuis 2013. Sa mission sera de superviser les investissements pour la clientèle institutionnelle et privée. Franck Kisiolek a pour sa part été désigné comme Co-CIO et responsable de la gestion de portefeuille, autant pour la clientèle privée qu’institutionnelle.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé, ce 24 mars, un réinvestissement d’environ 30 millions d’euros dans l’entreprise SPIE, leader européen indépendant des services multi-techniques dans les domaines de l’énergie et des communications, via l’acquisition d’un bloc de plus de 1,8 million d’actions. En parallèle de cette opération qui devrait intervenir le 30 mars 2016, la Caisse de dépôt et placement du Québec recevra près de 12,5 millions d’actions SPIE de la part de Clayax Acquisition Luxembourg. A l’issue de ces opérations, la Caisse n’aura pus d’intérêt dans Clayax et détiendra au total 20,36 millions d’actions SPIE, soit 13,2 % du capital de la société.
Generali a annoncé jeudi la démission de Christian Delaire de son poste de CEO et general manager de Generali Real Estate. Avec effet immédiat, Francesco Benvenuti a été nommé general manager par intérim. Il conserve en parallèle son poste de responsable des investissements du groupe. Christian Delaire avait rejoint Generali Real Estate en 2014.
La société italienne Advam Partners Sgr vient d’accueillir Riccardo Carradori en tant qu’associé et conseiller senior. Il sera notamment chargé de mettre au point une offre qualifiée de fonds d’investissement alternatifs. Riccardo Carradori a 25 ans d’expérience dans le redressement d’entreprises, la finance d’entreprise et la gestion des risques. Il a notamment travaillé à la Coface.
Banca Generali vient de recruter Sonia Deho, qui était gérante chez Banca International, pour son activité de gestion de fortune, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza. Elle s’occupera de suivre toute la gamme de solutions liées au patrimoine des familles dans le domaine non financier.
PGIM, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain Prudential Financial, a nommé Karen McQuiston en qualité de « managing director » et responsable des solutions multi classes d’actifs, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. Karen McQuiston remplace ainsi Michael Schlachter. Jusque-là, l’intéressée était « managing director » et responsable du conseil stratégique (« Head of Strategic Advisory ») chez Jennison Associates, la filiale de PGIM dédiée à l’investissement en actions fondamentales.
Partners Group et Avista Capital Partners envisageraient de vendre le fabricant de vêtements Strategic Partners dont ils sont propriétaires. Les deux sociétés sont à la recherche d’un acheteur, a rapporté l’agence Bloomberg, citant une source au courant de la transaction. La cession de ce fabricant de vêtements médicaux pourrait rapporter 900 millions de dollars, précise Bloomberg. Partners Group et Avista ont acheté Strategic Partners en septembre 2012.
A qui se fier ? Qui croire ? Dès lors que les nouvelles font entendre des musiques différentes, attention à la cacophonie ! Cette semaine dans le monde de l’asset management, la machine s’est opposée à l’humain, et le pilotage passif s’est mesuré à l’actif… Le tout pour donner des résultats diamétralement opposés. Dans les faits, grâce à un ordinateur, un hedge fund japonais GCI Systematic Macro Fund a dégagé une performance de 19% au cours des deux premiers mois de cette année. Mieux encore, depuis son lancement en février 2014, le fonds macro affiche une performance de 173%. Pour enfoncer le clou - et l’homme par la même occasion -, une enquête de S&P Dow Jones Indices a calculé que la quasi-totalité des fonds actions gérés activement en Europe (86 % pour être exact) investis sur les marchés mondiaux, émergents et américains n’ont pas réussi à battre leur indice sur ces dix dernières années. La messe est-elle dite ? Que nenni ! La très sérieuse étude annuelle d’Eurperformance a-SIX Company focalisée sur la gestion française a permis de déterminer l’alpha moyen de 32 sociétés de gestion et sa fréquence. Avec des établissements sur un an comme sur dix ans, très nettement au-dessus du niveau de flottaison… Au final, les investisseurs ont-ils pris parti pour l’une ou pour l’autre des approches ? Difficile à dire. Cependant, selon le classement des 10 principales marques de gestion d’actifs en Europe publié par Fund Buyer Focus en milieu de semaine, Carmignac, adepte de la gestion active, se retrouve parmi les dix premiers d’un classement établi avec l’aide de 1.000 sélectionneurs de fonds en Europe. Et le Français cohabite dans le palmarès avec des JPMorgan, Fidelity, Franklin Templeton, M&G Investment, Invesco et Schroders, plutôt connus pour leur liberté face aux indices.Cela étant, il faut bien rester conscient qu’il s’agit ici du choix d’un mode de gestion pour capter de la performance. Dont on retiendra qu’il n’inspire pas massivement les investisseurs à l’heure actuelle! La dernière étude Bank of America Merrill Lynch a mis en exergue le statu quo sur les taux américains qui encourage les plus téméraires à investir de l’autre côté de l’Atlantique. Mais de ce côté-ci, en revanche, la tendance est inverse. Les fonds d’actions européennes ont subi des dégagements de 4 milliards de dollars… On peut attribuer ces rachats au pessimisme ou, à tout le moins, au scepticisme des investisseurs. Entre scepticisme et incertitude, la frontière est finalement ténue. A ce sujet, le « Brexit » revient sur le devant de la scène. Dans une étude publiée ces jours-ci, Moody’s n’hésite pas à avertir qu’une « sortie » de la Grande Bretagne de l’Union européenne aurait une incidence négative sur la qualité de crédit des entreprises établies au Royaume-Uni. Sous un angle juridique, le cabinet Herbert Smith Freehills a, pour sa part, publié en fin de semaine un guide juridique sur l'éventuelle nouvelle donne. Outre-Manche, « la sortie de l’UE aurait des conséquences juridiques dont l’ampleur dépendra de la solution adoptée pour remplacer son adhésion (...) », écrit le cabinet, tandis que, de son côté, PwC met clairement les points sur les « I » : un « Brexit » aura un coût de 100 milliards de livres et quelque 950 000 emplois pour le Royaume-Uni. Sur le front réglementaire, cette semaine a été aussi importante. En réponse au Livre Vert de la Commission sur les services financiers de détail, l’association européenne des gestionnaires d’actifs ( Efama) a indiqué qu’elle soutenait ces initiatives pour approfondir le marché européen des services financiers retail. Mais selon l’association, il est encore possible d’améliorer le dispositif. Par ailleurs, la transposition de la directive OPCVM V (UCITS V) est désormais entrée en vigueur. Il s’agit de la cinquième révision de la directive OPCVM qui introduit, entre autres, de nouvelles règles sur les dépositaires d’OPCVM, leurs tâches, les conditions de délégation et leurs responsabilités. En outre, de nouvelles mesures ont fait leur apparition concernant les principes de rémunération des gestionnaires de fonds. L’évènement est trop rare pour ne pas le souligner : toutes les parties prenantes, régulateurs, gestionnaires d’actifs, investisseurs, dépositaires, se félicitent de cette directive qui vient combler les vides apparus dans le sillage de la crise financière et surtout du scandale de l’affaire Madoff…Pourquoi finir cette semaine sur cette nouvelle ? Hormis son intérêt propre, on notera qu’une fois n’est pas coutume, le « réglementaire » fait consensus. Ni levers de boucliers, ni contestations particulières. Au contraire, on reconnait une avancée, un progrès. Goûtons ce plébiscite sur un dossier qui vient de Bruxelles. Ce gros bourg de moins de 180 000 habitants qu’il serait bon de voir comme la Capitale de l’Europe plutôt que comme une cité bureaucratique. Aujourd’hui plus que jamais. Il faut en être convaincu, c’est à Bruxelles que l’on construit une belle idée, avec, comme pour tout grand projet, des échecs, des reculades mais aussi des réussites et in fine des avancées. Cette semaine, c'était aussi à Bruxelles où l’on mourait pour d’obscures et d’injustifiables raisons. Et l’on se sent à la fois horrifié, solidaire et triste. Au cœur du plat pays, l’humain a été écrasé par la machine...
La firme américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé, ce 24 mars, le recrutement de David Zwiener, ancien directeur général du réassureur PartnerRe, en qualité de « Operating Executive » au sein de son équipe dédiée aux services financiers à l’échelle mondiale. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, David Zwiener conseillera l’équipe de Carlyle sur les « due diligence » dans l’industrie en vue de potentiels investissements.David Zwiener officiait depuis janvier 2015 en qualité de directeur général par intérim chez PartnerRe, dont il était membre du conseil d’administration depuis 2010. Avant cela, il a occupé le poste de « Principal » chez Dowling Capital Partners. Auparavant, il a officié en qualité de vice président exécutif senior et directeur financier chez Wachovia Corporation. De 2007 à 2008, il a été « managing director » et co-responsable du département dédié aux institutions financières chez Carlyle. Au cours de sa carrière, il a également travaillé au sein de The Hartford Financial Service Group. David Zwiener est actuellement membre du conseil d’administration de Voya Financial et « chairman » de son comité d’audit.
La société cotée de capital-investissement Altamir a annoncé, ce 24 mars, un investissement via le fonds Apax France IX dans la société InfoVista, spécialiste mondial de solutions logicielles pour la gestion de la performance des réseaux. Concrètement, les fonds gérés par Apax Partners ont remis une offre ferme et ont signé un contrat d’exclusivité avec le fonds d’investissement américain Thoma Bravo en vue de l’acquisition d’InfoVista. « Cette offre de rachat est préalablement soumise pour consultation aux instances représentatives du personnel concernées », précise Altamir dans un communiqué.InfoVista est un fournisseur de logiciels et de services de gestion de la performance des réseaux. Ses principaux clients sont des opérateurs de télécommunication fixes et mobiles, ainsi que des entreprises à forte composante technologique. Fondée en 1995, la société, dont le siège social est à Paris, compte plus de 430 employés, 15 bureaux régionaux et 3 centres de recherche et développement. InfoVista compte plus de 1.200 clients dans plus de 120 pays.
Sal. Oppenheim has announced the appointment of two co-CIOs from 1 April 2016. The appointments replace the position of Wolfgang Leoni, who will be concentrating on his role as CEO of the German private bank, a statement says. The two new co-CIOs were appointed following internal promotions. Lars Edier becomes co-CIO and head of the investment strategy, a position he has held since 2013. His role will be to oversee investments for instititutional and private clients. Franck Kisiolek, for his part, has been appointed as co-CIO and head of portfolio management, both for private and institutional clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian firm Advam Partners Sgr has welcomed Riccardo Carradori as partner and senior adviser. He will be responsible for creating a qualified range of alternative investment funds. Carradori has 25 years of experience in business recovery, corporate finance and risk management. He has worked at Coface.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Generali on Thursday announced the resignation of Christian Delaire from this position as CEO and general manager of Generali Real Estate. Francesco Benvenuti has been appointed with immediate effect as interim general manager. He also retains his position as chief investment officer for the group. Delaire joined Generali Real Estate in 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US private equity firm Carlyle on 24 March announced that it has recruited David Zweiner, former CEO of the reinsurer PartnerRe, as operating executive of its team dedicated to global financial services. In his new role. Zweiner will advise the Carlyle team on due diligence in the industry ahead of potential investments. Zweiner had served since January 2015 as interim CEO of PartnerRe, where he had been a member of the board of directors since 2010. Before that, he had served as principal at Dowling Capital Corporation. From 2007 to 2008, he was managing director and co-head of the department dedicated to financial institutions at Carlyle. Over his career, he has also worked at the Hartford Financial Service Group. Zwiener is currently a member of the board of directors at Voya Financial and chairman of its auditing board.
Le parquet de Paris a ouvert le 7 mars une information judiciaire dans le dossier de la faillite de la société d’investissement luxembourgeoise LSK (Leyne Strauss-Kahn Partners) dont Dominique Strauss-Kahn est l’un des fondateurs, a appris Reuters de source judiciaire. L’enquête est ouverte pour les chefs d’accusation suivants : abus de biens sociaux, recel et blanchiment d’abus de biens sociaux, escroquerie en bande organisée, recel et blanchiment en bande organisée d’escroquerie en bande organisée et abus de confiance. Trois juges d’instruction ont été désignés.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex mais au-dessus de leurs plus bas du jour après les derniers chiffres des puits en activité aux Etats-Unis qui sont devenus un indicateur important pour le marché. Les puits en activité ont diminué de 15 unités, à 372 la semaine dernière, une 14e baisse d’affilée qui les ramène à leur niveau le plus bas depuis novembre 2009, a annoncé Baker Hughes. Le contrat mai sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a fini en baisse de 33 cents à 39,46 dollars le baril, après avoir reculé en séance jusqu'à 38,33. Le marché sera fermé ce vendredi pour le long week-end de Pâques.
La décision de renoncer à une nouvelle baisse de la dotation globale de fonctionnement (DGF) des collectivités locales n’est pas prise, a déclaré jeudi le porte-parole du gouvernement, en confirmant que l’Etat discutait avec elles des moyens d’assurer à la fois la baisse du déficit public et l’investissement local. Selon Europe 1, François Hollande pourrait annoncer cette mesure, qui aurait pour conséquence quelque 3,7 milliards d’euros d'économies en moins pour le budget de l’Etat en 2017, lors du congrès des maires qui se tiendra du 31 mai au 2 juin. Cette mesure se ferait à une condition : que les collectivités consacrent ces sommes à des investissements.
Le chômage est reparti à la hausse en février en France, un mouvement qui touche toutes les catégories d'âge et qui a porté le nombre de demandeurs d’emplois à un nouveau record dans la catégorie A, selon les données publiées jeudi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, sans aucune activité, a ainsi progressé de 1,1% sur le mois, à 3.591.00, soit 38.400 de plus qu'à fin janvier. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), la hausse est limitée à 0,1%. Ces hausses font suite à des baisses de 0,8% (A) et 0,3% (A, B et C) en janvier. Sur trois mois, le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A progresse de 0,6%, alors qu’il reculait de 0,8% sur les trois mois à fin janvier.
La Caisse de pension de la République et Canton du Jura (CEC Jura) a apporté des ajustements à son allocation d’actifs en 2015. L’institution a réduit sa poche allouée aux liquidités et d’autre part, augmenté ses investissements dans les obligations en francs suisses. La poche consacrée aux liquidités, qui constituait 10,3% du portefeuille de la Caisse à la fin 2014, a chuté à 5,2% en septembre 2015. Elle devrait encore diminuer pour ne représenter plus que 2% de l’allocation globale à l’horizon 2018. Dans le même temps, l’institution a renforcé son exposition aux obligations en francs suisses : la part de cette classe d’actifs s'élevait à 18% en septembre 2015, comparativement à 2014, où elle ne constituait que 13,1% du portefeuille. D’ici à 2018, cette poche devrait augmenter continuellement pour atteindre 20%. Découvrez l'évolution du portefeuille de la CEC Jura et son allocation cible pour 2018 : La CEC Jura collabore avec LODH pour les obligations en devises étrangères, Mirabaud & Cie pour les actions suisses répliquant le SPI, Pictet Asset Management pour un fonds indiciel d’actions internationales, Goldman Sachs Asset Management et Deutsche Bank Asset Management pour les fonds de matières premières benchmarkés contre l’indice Dow Jones-UBS. Laurent Keller, PPCmetrics, et Pascal Frei, à Zurich et Nyon, sont les consultants.
Le parquet de Paris a ouvert le 7 mars une information judiciaire dans le dossier de la faillite de la société d’investissement luxembourgeoise LSK (Leyne Strauss-Kahn Partners) dont Dominique Strauss-Kahn est l’un des fondateurs, a appris Reuters de source judiciaire. L’enquête est ouverte des chefs d’abus de biens sociaux, recel et blanchiment d’abus de biens sociaux, escroquerie en bande organisée, recel et blanchiment en bande organisée d’escroquerie en bande organisée et abus de confiance. Trois juges d’instruction ont été désignés pour enquêter sur le fonctionnement de cette société entre 2007 et sa liquidation fin 2014, quelques jours après le suicide de son fondateur, le financier franco-israélien Thierry Leyne. Cette enquête fait suite à trois plaintes déposées par des créanciers de LSK.
La banque centrale de Turquie a baissé ses taux directeurs de 25 points de base pour les ramener à 10,5% pour le taux de prêts au jour le jour, à 7,25% pour le taux d’emprunt et à 7,5% pour le taux de refinancement. «La récente volatilité des marchés s’est calmée. Le besoin d’un couloir de taux élargi a ainsi baissé, ce qui a poussé le comité de politique monétaire à prendre des premières mesures de simplification de sa politique. Néanmoins, l’amélioration de la tendance de l’inflation sous-jacente reste limitée, ce qui nécessite de conserver une politique monétaire restrictive», explique le communiqué de la banque centrale.
Total assets under administration by the Swiss Mirabaud group total CHF32.8bn (including CHF3.6bn in double accounting and CHF1.9bn in institutional deposits), of which CHF8.5bn were in asset management, and CHF24.3bn for wealth managemnet, according to a statement. Total assets are up 0.3% year on year, and 4.5% compared with 30 June 2015 (CHF31.4bn). Net inflows of CHF1bn offset the negative impact of falling markets and currency effects for assets denominated in foreign currencies.The 2015 accounts of the Group brought consolidated net profits of CHF27.1m, down 16% compared with the previous year. Revenues totalled CHF291.1m, and include an interest margin of CHF17.3m, commissions of CHF226.9m (-8% compared with 2014, due to falling commissions from brokerage and corporate finance), and trading operating profits of CHF36.4m. Operating costs, excluding amortizationa dn taxes, totalled CHF250.5m.For the current fiscal year, Mirabaud is planning to continue its investments, after last year opening a representative office for asset management in Milan. The group has also undertaken a relaunch of the brokerage and corporate finance activity “in order to restore performance.”
De nombreux investisseurs utilisent de plus en plus des ETF à la place de contrats de futures pour obtenir des expositions ou assurer leurs portefeuilles contre un risque de marché, rapporte le Financial Times. « Notre utilisation des ETF a augmenté, principalement parce que le coût a baissé et la variété des ETF est en hausse », commente Chancel Ramjee, gérant au sein de l’équipe multi-classes d’actifs de Pictet. Les deux tiers des institutions européennes et plus des trois quarts des institutions américaines interrogés par Greenwich indiquent qu’un ETF S&P 500 fournit une exposition beta plus efficiente qu’un future S&P 500 pour une position S&P 500 entièrement financée. La facilitation d’utilisation et les plus faibles coûts sont les principales raisons citées en faveur des ETF.
Les actifs sous gestion de la société basée au Canada AGF Management se sont contractés à 31,7 milliards de dollars au 29 février 2016 contre 36,7 milliards de dollars au 28 février 2015, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours «retail» s’inscrivaient à 16,9 milliards de dollars à fin février contre 20 milliards de dollars un an plus tôt. Sur les trois mois à fin février, les sorties nettes se sont toutefois ralenties pour s'établir à 0,3 milliard de dollars contre 0,5 milliard de dollars pour la même période en 2015. Les actifs des clients institutionnels et des mandats de sous-conseillers totalisaient à fin février 10,4 milliards de dollars contre 11,8 milliards de dollars un an plus tôt. Les encours des particuliers fortunés s'élevaient à 4,2 milliards de dollars contre 4,6 milliards de dollars.Au premier trimestre 2016, le résultat d’exploitation s’est élevé à 103,3 millions de dollars, contre 111,7 millions de dollars pour la période de trois mois terminée le 28 février 2015. Ce recul est en grande partie attribuable à la baisse des niveaux moyens de l’actif géré pour les investisseurs particuliers. Pour la période de trois mois terminée le 29 février 2016, le bénéfice net d’exploitation ressort à 10,1 millions de dollars, contre 13,6 millions de dollars pour le même trimestre en 2015. Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (« BAIIA » ou Ebitda) est tombé à 27,3 millions de dollars, contre 33,9 millions de dollars au premier trimestre de 2015. Le bénéfice par action (BPA) a baissé à 0,13 dollar, alors qu’il était à 0,16 dollar pour le trimestre terminé le 28 février 2015.Le 9 mars 2016, AGF a annoncé son intention de simplifier sa gamme de produits et de mettre davantage l’accent sur les stratégies clés en fusionnant plusieurs fonds. En plus des fusions proposées, AGF prévoit de réduire ses frais de gestion pour un certain nombre de fonds d’actions, de titres à revenu fixe, équilibrés et de solutions gérées au 1er avril 2016. « Après un examen approfondi de nos processus d’investissement et des paramètres associés au risque dans le cadre de tous nos mandats, nous avons rationalisé notre gamme de produits afin d’améliorer notre efficacité tout en continuant d’offrir des produits qui sont les meilleurs dans leurs catégories et de fixer des prix concurrentiels qui répondent aux besoins changeants de nos clients, » explique Kevin McCreadie, président et chef des finances, Placements AGF Inc.
Schroders a ajouté le nouveau fonds Schroder GAIA II NGA Turnaround sur sa plateforme GAIA de fonds alternatifs liquides, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Cette stratégie sera pilotée par New Generation Advisors (NGA), qui a 26 années d’expérience dans la dette distressed. Le fonds sera géré par George Putnam III, fondateur et gérant chez NGA. Le fonds phare d’obligations corporate de NGA, géré par George Putnam, a dégagé un rendement net annualisé de 11,1%.Le fonds Schroders GAIA II NGA Turnaround vise un rendement annuel compris entre 8% et 12% pour une volatilité de 10% à 12%.
L’analyste senior Ran Li de Lone Pine Capital s’apprête à lancer un nouveau hedge fonds actions basé à Londres et soutenu par la firme américaine, rapporte Reuters qui cite de sources proches du dossier. Ran Li devrait lancer Half Sky Capital avec au moins 110 millions de dollars (78 millions de livres) de capital. Le fonds pourrait ensuite atteindre plusieurs centaines de millions de dollars. Lone Pine, qui gère environ 16 milliards de dollars d’actifs sur les marchés actions à l’échelle, soutiendra le lancement de ce fonds en apportant des capitaux de départ (« start-up capital »), selon ces mêmes sources. Half Sky Capital, qui achétera et vendre des titres d’entreprises internationales, devrait démarrer son activité dans environ six mois.
Le groupe suisse Julius Baer veut participer à la consolidation du secteur bancaire en Suisse et éventuellement effectuer des acquisitions si l’opportunité se présente, a indiqué le directeur général (CEO) Boris Collardi dans un entretien au quotidien Le Temps. «La Suisse connaît une consolidation. S’il y a d’autres banques à vendre dans la gestion de fortune, nous serons candidat», déclare Boris Collardi, ajoutant que le marché helvétique était le premier du groupe bancaire et qu’il continuait d’y investir.Selon le CEO, la banque a cependant posé «trois conditions pour un rachat: la taille critique, une clientèle compatible avec nos objectifs de qualité et l’absence d’un processus d’enchères, lequel pousse les prix à la hausse». Après la Suisse, «le deuxième marché est l’Europe, où nous avons acquis Commerzbank au Luxembourg afin d’accroître notre marge de manoeuvre future. Nous déciderons ces 12 à 18 prochains mois si notre centre européen sera en Allemagne ou au Luxembourg», précise Boris Collardi. «Le troisième pôle est celui des marchés à forte croissance, dont l’Asie avec ses 25% d’actifs sous gestion», a poursuivi le patron de Julius Baer.Après avoir procédé à plusieurs acquisitions l’année dernière - notamment Commerzbank International Luxembourg, Fransad Gestion, ainsi qu’une prise de participation majoritaire dans l’italien Kairos - le groupe poursuivra «une stratégie de croissance organique ou par acquisitions sur ces trois marchés», a souligné Boris Collardi.
Les avoirs totaux administrés par le groupe suisse Mirabaud s’inscrivaient à 32,8 milliards de francs suisses (incluant 3,6 milliards de francs de prises en compte double et 1,9 milliard de francs de dépôts institutionnels), dont 8,5 milliards de francs pour l’Asset Management et 24,3 milliards de francs par le Wealth Management, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours totaux affichent ainsi des progressions de 0,3% sur un an et de 4,5% par rapport au 30 juin 2015 (31,4 milliards de francs). Les entrées nettes de 1 milliard de francs ont permis de compenser l’impact négatif de la baisse des marchés et de l’effet de change sur les avoirs libellés en devises étrangères. Les comptes 2015 du groupe se soldent par un bénéfice net consolidé de 27,1 millions, en recul de 16% par rapport à l’année précédente. Les revenus s’élèvent à 291,1 millions de francs et comprennent une marge d’intérêt de 17,3 millions de francs, des commissions de 226,9 millions de francs (-8% par rapport à 2014, en raison de la baisse des commissions provenant du Brokerage and Corporate Finance) et un résultat des opérations de négoce de 36,4 millions de francs. Les charges d’exploitation, hors amortissements et impôts, se montent à 250,5 millions de francs.« Malgré un contexte particulier en 2015 en raison des taux négatifs, de l’évolution des taux de change et de la baisse des volumes sur le marché du courtage, nos résultats traduisent les bonnes performances de nos activités de Wealth Management et d’Asset Management. Nous avons pu enregistrer un apport de net new money dans tous les pays où nous sommes présents, y compris en Suisse ce qui démontre que notre place financière demeure attractive », souligne Yves Mirabaud, Associé gérant Senior.Pour l’exercice en cours, Mirabaud compte poursuivre ses investissements, après avoir ouvert l’année dernière un bureau de représentation dans la gestion d’actifs à Milan. Le groupe a par ailleurs lancé une refonte de l’activité de courtage et de Corporate Finance «afin de restaurer la performance».
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 24 mars avoir conclu un accord pour prendre une participation jusqu'à hauteur de 25% dans une installation phtovoltaïque, Desert Sunlight Investment Holdings, située près de Palm Springs en Californie. CalPERS va racheter la participation de Sumitomo Corporation of Americas par le biais de Gulf Pacific Power, un partenariat entre le fonds de pension et Harbert Management, l’un des gestionnaires externes de ses investissements dans les infrastructures. Le programme d’infrastructures de CalPERS, conçu comme un actif de diversification, représente environ 1% des encours du fonds de pension, avec un actif net de quelque 2,3 milliards de dollars à fin janvier 2016. Les seuls investissements dans les infrastructures californiennes, hors Desert Sunlight, s'élèvent à environ 118 millions de dollars.
Didier Dugué a été nommé directeur commercial et membre du comité exécutif du groupe Monceau Assurances à compter du 18 avril 2016. L’ancien directeur commercial de Vie Plus (Suravenir) aura pour objectif de définir la stratégie commerciale et les plans d’actions commerciales pour l’ensemble des activités et des réseaux de Monceau Assurances, en coordination avec les Directions opérationnelles. Il animera également le réseau salarié et la vie associative mutualiste et développera les partenariats extérieurs, note un communiqué. Agé de 53 ans, diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales du Nord (EDHEC Lille) et d’un MBA de pratique commerciale et marketing de l’IAE de Paris I-Panthéon Sorbonne, Didier Dugué a débuté sa carrière en 1987 comme Inspecteur commercial IARD aux Mutuelles du Mans Assurances (MMA). En 1991, il a rejoint Gan Assurances en tant que Responsable de l’Animation commerciale du réseau d’agents, puis est nommé en 1999 Directeur commercial de Nationale Suisse Assurances, et du Groupe Pasteur Mutualité en 2003. En 2004, il a occupé la fonction de Directeur du développement au Groupe France Mutuelle avant d’intégrer Vie Plus, filiale de Suravenir, au poste de Directeur commercial jusqu’à sa nomination au sein de Monceau Assurances.