Le gestionnaire d’actifs Gottex Fund Management a a finalement publié vendredi après la clôture de la Bourse son rapport d’activité 2015, après un ultime report à fin mai, justifiant ce retard par les mesures de recapitalisation envisagées. La société va proposer à ses actionnaires de renoncer au dividende et d’accepter une augmentation de capital. Dans un communiqué, Gottex a confirmé les chiffres 2015 non audités publiés fin avril. Soit un produit d’exploitation de 32,4 millions de dollars, en baisse de 2,7% par rapport à l’exercice précédent et des actifs sous gestion de 7,36 milliards de dollars (-10%).
Les très gros hedge funds, ceux qui pèsent plus d’un milliard de dollars d’encours, sont de plus en plus nombreux. Leur nombre atteint 668, soit 98 de plus qu’en 2015, note Preqin dans une récente étude. Ces fonds représentent 12 % de l’ensemble des fonds alternatifs et totalisent 2.750 milliards de dollars d’encours sur les 3.130 milliards que compte l’ensemble de l’industrie des hedge funds. Leur poids en termes d’encours a toutefois légèrement baissé. Ils totalisent 88% des encours totaux en 2016 contre 92 % en 2015.Selon Preqin, la majorité (54 %) des hedge funds de plus d’un milliard de dollars d’encours ont enregistré des souscriptions nettes au cours du premier trimestre de l’année. 37 % ont enregistré des rachats au cours de la période. Les très gros hedge funds sont principalement originaires des Etats-Unis (479 fonds). L’Europe compte 129 fonds de plus d’un milliard de dollars d’encours.
La société d’investissement chinoise Fosun a déposé une offre indicative pour le rachat de la banque privée familiale Meeschaert, selon des informations du quotidien Les Echos. Le groupe chinois ne serait toutefois pas seul en course. Selon des sources concordantes, Meeschaert a reçu au moins quatre offres indicatives de reprise de ses activités françaises, dont elle attend autour de 150 millions d’euros. Cette cession, révélée par L’Agefi mi-mai, a en effet suscité des marques d’intérêt de Swiss Life, de La Banque Postale et de Neuflize. Les noms de la banque privée KBL, détenue par la famille souveraine Al Thani de l’Etat du Qatar ainsi que celui du Crédit Agricole Indosuez sont également cités, rapporte Les Echos.
Oppenheimer Funds a conclu une alliance stratégique avec Macquarie Investment Management pour lancer un fonds d’infrastructures, Oppenheimer Macquarie Global Infrastructure Fund. Ce mutual fund propose une stratégie de diversification, une couverture potentielle contre l’inflation, des rendements ajustés du risque élevés par rapport au marché actions, ainsi qu’une exposition liquide à une classe d’actifs généralement disponible seulement dans des structures privées ou illiquides.Le fonds va investir dans des sociétés américaines et non-américaines qui possèdent ou opèrent des actifs d’infrastructures tels qu’autoroutes, aéroports, services aux collectivités ou encore pipelines. Le fonds est géré par des membres de l'équipe des infrastructures cotées globales, Brad Frishberg (pictured), responsable des ionvestissements (Chief Investment Office) et gérant principal; Anthony Felton, gérant de portefeuille; et Jonathon Ong, gérant de portefeuille. L'équipe est basée à New York et à Sydney.
Jusqu’ici, l’industrie de la gestion d’actifs facture les frais de gestion sur la base d’un pourcentage fixe calculé directement sur les actifs sous gestion. Ce, quelle que soit la performance du fonds, rappelle l’Agefi suisse. L’institut Eri Scientific Beta, créé par l’Edhec Risk Institute en 2012 en vue de proposer des indices smart beta, propose un modèle de frais reposant essentiellement sur la performance de ses indices. «Il s’agit d’un mandat de performance pure pouvant être mis en place à la demande d’investisseurs désireux de ne payer des frais de gestion que si l’indice smart beta en question a effectivement surperformé l’indice de référence construit selon la capitalisation boursière», précise Noël Amenc, CEO de l’Eri Scientific Beta. Dès le 1er juin 2016, les investisseurs choisissant cette option ne payeront aucun frais fixes et ne débourseront de frais variables seulement si l’indice phare Scientific Beta Multi-Beta Multi-Strategy Index surperforme l’indice de référence capi-pondéré.
Directeur du listing chez Euronext, Marc Lefèvre s’apprête à quitter l’opérateur boursier d’ici à la fin du mois de mai, a appris vendredi L’Agefi de plusieurs sources concordantes. Après plus de huit ans chez Atos, Marc Lefèvre avait rejoint Nyse Euronext mi-2006 pour s’occuper des ventes cash puis prendre la direction Europe du développement commercial et des relations émetteurs. Ce départ s’inscrit dans une vague de changements au sein des équipes en charge des relations avec les PME-ETI et les activités de cotation d’Euronext.
Selon les informations de Citywire, Exane Asset Management a fermé son fonds actions long/short spécialisé dans les valeurs technologiques. Le fonds Exane Funds 2 – Exane Prime Technology était géré par César Zeitouni. Le produit n’aurait pas suffisamment attiré l’attention des investisseurs, a indiqué à Citywire un porte-parole de la société de gestion française. Les encours du fonds avaient atteint 24,2 millions d’euros en décembre 2015 pour retomber à 7,6 millions d’euros à fin avril.
Amundi a annoncé la nomination de Silvia Bocchiotti au poste de directeur de l’Advisory Retail et responsable de la Sélection des Fonds Tiers. En septembre 2007, la nouvelle promue avait rejoint LCL en tant que directeur des investissements de LCL Banque Privée où elle était en charge de l’allocation d’actifs des mandats discrétionnaires et de l’Advisory. Silvia Bocchiotti a débuté sa carrière en 1995 chez CA Indosuez Wealth Management en tant que trader puis responsable de la multigestion. Entre 2005 et 2007 elle était gérante senior de fonds de fonds chez Credit Agricole AM (Amundi) et responsable de l’Advisory pour LCL.
Début d’année prometteur pour La Française. Malgré un environnement difficile, le groupe de gestion dirigé par Xavier Lépine a enregistré une collecte nette de 2,3 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, ce qui constitue une performance non négligeable par rapport aux 4,1 milliards d’euros engrangés sur l’ensemble de l’année 2015, indiqué la société le 25 mai à Nice à l’occasion d’un séminaire presse. Les actifs sous gestion s'élèvent ainsi à 55,3 milliards d’euros à fin avril, contre 52,6 milliards d’euros à fin décembre 2015. Durant la période sous revue, La Française Global Investment Solutions, dont les encours s’inscrivaient fin décembre 2015 à 3,8 milliards d’euros, a enregistré une collecte de 1,8 milliard d’euros. Outre cette contribution très significative, l’immobilier a attiré 300 millions d’euros. L'évolution de l’activité est ainsi conforme au plan de marche arrêté par La Française qui comprend notamment l’objectif d’une progression des actifs sous gestion à environ 72 milliards d’euros à l’horizon 2020, avec notamment une contribution de l’international qui devrait passer de 10% environ en 2014 à 20%. Objectif déjà à moitié atteint puisqu'à fin 2015, les encours à l’international représentaient 15% des encours globaux, soit 7,7 milliards d’euros. Et sur les quatre premiers mois de 2016, la contribution de l’international à la collecte a été supérieure à 50%. C’est dire que le développement à l’international constitue désormais un enjeu stratégique pour une société qui, de par son appellation, revendique une position de porte-drapeau de la gestion française à l'étranger. Le développement à l’international va notamment passer par le démarrage du développement en Amérique latine et en Asie, où la société dispose déjà de points d’ancrage solides et où un bureau a été ouvert à Séoul en mars dernier, et où La Française souhaite développer ses activités dans l’immobilier. Ce qui ne signifie pas que l’Europe n’est plus à la une. Bien au contraire. Sur le terrain européen, La Française souhaite accélérer sa croissance, notamment sur le marché allemand, avec l’ouverture d’une succursale de distribution à Francfort. L’Europe est aussi le périmètre d’intervention naturel des activités de la société, comme par exemple NewAlpha, qui se présente comme le leader européen de l’incubation et de l’accélération de gérants entrepreneuriaux. Depuis le début de l’année, NewAlpha a ainsi conclu six nouveaux partenariats, dont quatre en France, un en Allemagne et un aux Etats-Unis, a indiqué Philippe Paquet, responsable du développement chez NewAlpha. L’Europe est également au centre du développement des activités immobilières de La Française, comme l’illustre bien le déploiement cette année d’une nouvelle offre institutionnelle paneuropéenne. Avec tout d’abord une stratégie dédiée aux résidences seniors, le Fonds résidentiel géré qui vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Deux autres stratégies sont également en préparation, un fonds paneuropéen de commerces, LF Euro Urban Retail II, qui s’inscrit dans le prolongement du fonds PURetail et qui se propose d’investir dans les grandes métropoles européennes, et un fonds paneuropéen de bureaux green, qui s’inscrit dans le prolongement de la gamme Immo SR, Immo SR 2, et qui vise également les grandes métropoles européennes. Lorsqu’il évoque sa stratégie de développement à l’international, Xavier Lépine insiste toujours sur la nécessité d'être leader des expertises proposées à l’international sur son marché domestique. Dans cette perspective, La Française souhaite accompagner ses clients sur les enjeux liés à Solvabilité II avec des offres qui intègrent cette contrainte et des services complémentaires autour de l’allocation d’actifs sous contrainte et la transparence des portefeuilles. La Française travaille également au renforcement de son positionnement sur le marché retail et, sans vouloir en dire plus, Xavier Lépine semble bien décidé, à tirer parti dans les prochains mois des opportunités offertes par Mifid 2...
Anne-Sophie d'Andlau est co-fondatrice de la société de gestion alternative indépendante CIAM. Basée à Paris, la structure propose un fonds sur des M&A et des « corporate events » comprenant aussi une approche activiste. C'est là toute l'originalité de la maison française qui veut défendre une approche activiste fondée sur le dialogue et la collaboration entre actionnaires. Soit une stratégie plus douce que celle utilisée généralement par les fonds américains de cette nature. En attendant, l'activisme de ce côté-ci de l'Atlantique a encore du chemin à faire pour se faire reconnaître...
APG, l’un des plus importants fonds de pension des Pays-Bas, a distribué une enveloppe de 32 millions d’euros en bonus annuels à ses salariés, soit une somme avoisinant les 25 % du salaire moyen. La moyenne des bonus versés s'élève à 63.500 euros. Le fonds de pension pèse 359 milliards d’euros.
La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) est conçue pour l’ensemble des 19 pays de la zone euro et n’est donc en conséquence pas la meilleure pour l’Allemagne, a déclaré Wolfgang Schäuble. Le ministre allemand des Finances, qui n’en est pas à ses premières critiques à l'égard de la BCE, a dit qu’il était nécessaire de prendre acte du fait que «la BCE doit adopter une politique dans une union monétaire de 19 membres qui n’est pas la meilleure politique monétaire pour l’Allemagne». Wolfgang Schäuble a estimé que toutes les institutions, y compris la BCE, devaient faire l’objet d’un débat public.
Fin avril 2016, le portefeuille d’actions cotées de la zone euro de l’ERAFP dont les mandats arrivent à échéance avait une valeur d’environ 5 milliards d’euros. Afin de sélectionner les sociétés de gestion auxquelles seront attribués les nouveaux mandats, l’ERAFP lance un appel d’offres qui comprend cinq lots. Lot 1 : Mandat de gestion indicielle d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro ISR décarbonée Lot 2 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro Lot 3 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions Lot 4 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe Lot 5 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations Europe Date limite de remise des candidatures : le 1er juillet 2016 à 12h (heure de Paris). Les plis qui parviendraient à l’ERAFP après cette date ne seront pas examinés. Lire l’avis complet
« En mai, fais ce qu’il te plait... ». Si l’on peut attribuer aux dictons météorologiques une part de vérité acquise au fil des temps, il serait néanmoins plus exact, cette année, d’y ajouter une petite précision... « à condition d’y arriver... ». Il y a bien évidemment la pluie qui est venue jeter un froid si l’on peut dire, mais les grèves et autres conflits sociaux ont nettement contraint nos quotidiens et plombé l’ambiance. Mais soyons positifs et admettons que si l’on peut discuter des moyens employés, notre pays a sans doute amélioré de façon spectaculaire la qualité de son environnement compte tenu de la pénurie d’essence... Les écologistes ne seront pas les seuls à se frotter les mains. Dans la gestion d’actifs, le socialement responsable rassemble également. Sur ce sujet, la dernière étude réalisée par Towers Watson est formelle. Ce qui n’est pas encore le cas sur la performance de ce type d‘investissement. Reste que selon l’étude « l’ensemble du secteur de l’investissement doit néanmoins se hisser à la hauteur du défi car de plus en plus de clients l’exigent (...) et aussi parce qu’il leur parvient de plus en plus de signes d’une augmentation des risques ISR, qui doivent être mieux compris et mieux gérés». En Allemagne, en Suisse et en Autriche, le message semble être compris. D’après les statistiques annuelles communiquées par l’association professionnelle dédiée à l’investissement durable FNG (Forum Nachhaltige Geldanlagen), les investissements prenant en compte les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ont ainsi fait un bond de 65% en 2015 pour atteindre 326 milliards d’euros. Le scandale Volkswagen aura-t-il eu aussi un rôle dans cette évolution ? Difficile à dire. Quoi qu’il en soit, cette affaire de trucage en est encore à l’heure des comptes. Et cette semaine, c’est l’association allemande de défense des actionnaires DSW qui réclame l’ouverture d’une enquête indépendante relative aux émissions hors normes des moteurs du constructeur automobile. En France, dans un genre un peu différent, des groupes entendent montrer l’exemple. Axa compte ainsi soutenir les efforts des Etats pour réduire le nombre de fumeurs et a décidé de céder ses actifs dans le secteur du tabac. Dans l’affaire des « Panama Papers », le sujet est plutôt celui de la transparence. Et si l’on en croit l’organisation altermondialiste Attac, BNP Paribas a prévu de fermer ses filiales aux îles Caïmans. Enfin, sans transition selon la formule consacrée, on notera également cette semaine que l’assurance vie a collecté en net 2 milliards d’euros, d’après les derniers chiffres publiés par l’Association française de l’assurance (AFA). Le placement vedette des Français a ainsi capté 9,6 milliards d’euros depuis le début de l’année, qui pourront aider les assurés ou les bénéficiaires du contrat. Si le socialement responsable a occupé le devant de la scène une bonne part de la semaine, il lui a néanmoins fallu partager le haut de l’affiche avec les nouveaux acteurs présent dans le monde de la gestion d’actifs : les fintech. Ces dernières tissent leur toile en France à l’image de Yomoni qui a présenté une nouvelle offre au sein de son contrat d’assurance vie et un PEA. Yomoni fait part de nouvelles ambitions et table sur un objectif de 10.000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros sous gestion en 2020. Pour financer ses projets, une nouvelle levée de fonds devrait intervenir dans les prochains mois. A ce propos, pendant ce temps, en Allemagne, ce sont les boucliers qu’on lève dans le monde feutré des gérants de fortune. Car les fintech font peur. Interrogés par la société de recherche financière Verdict Financial, les gestionnaires justifient leurs craintes en remarquant que l’Allemagne est le pays où les particuliers fortunés montrent le plus fort intérêt pour l’investissement automatisé. Amundi n’a pas ce genre de préoccupations en tête. Le Français creuse son sillon de géant de l’asset management et a annoncé l’acquisition d’une participation de 87,5% dans KBI, une société de gestion d’actifs spécialisée dans la gestion actions et filiale de BHF Kleinwort Benson Group, acquis récemment par... le groupe Oddo. Enfin, pour finir cette revue hebdomadaire, retenons, au palmarès de la collecte de fonds, la performance du marché français au mois d’avril dont les chiffres issus de Thomson Reuters Lipper n’ont été connus que ces derniers jours. La France figure en tête des pays européens avec des entrées nettes de 11,7 milliards d’euros, loin devant le Luxembourg qui n’a attiré que 5,9 milliards d’euros, et le Danemark (2,6 milliards d’euros). Mais il ne faut pas se leurrer. Le cocorico ne portera pas loin. Comme la dernière étude de BlackRock le confirme, les investisseurs français ne font pas preuve d’une grande appétence pour le risque et les principales souscriptions se sont portés vers... les fonds monétaires. Pour le coup, le dicton était fait pour eux. Ils ne se sont pas découverts d’un fil...
Une étude de l'assureur-crédit Euler Hermes estime que la France pourrait perdre jusqu'à 2,4 milliards d'euros en débouchés d'exportations si la Grande-Bretagne quittait l'Union Européenne.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss asset management boutique RAM Active Investments has announced that its two asset management activities have now split clearly with the launch of two brands: RAM Systematic and RAM Tactical. “The new distinction in terms of brands aims to better differentiate our strategies and foreground the expertise of RAM in these two approaches, systematic management and discretionary management,” the asset management firm says in a statement. As a specialist in bottom-up active management and alternative investment, the team at RAM Systematic seeks to offer clients regular generation of alpha over the long term across economic cycles. The strategies offered apply fundamental analyses by the asset mangaement firm “while making an effort to take advantage of market fragmentation to pursue a wide range of investment opportunities presented by inefficiencies induced by the behavour of investors,” the boutique says. For its part, the team at RAM Tactical aims to “assist out clients to navigate in environments of unprecedented interest rates and the most volatile market conditions,” the asset management firm says. To do this, the team “applies discretionary discipline to unconventional approaches,” RAM continues. The objective of this management is to generate risk-adjusted returns referred to as “attractive” by the Swiss asset management firm. It offers “niche investment strategies over the full range of bond investments,” RAM concludes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Luxembourg private bank Banque Havilland on 25 May 2016 completed its acquisition of its Swiss counterpart Banque Pasche. The operation was announced in late 2015. At the conclusion of the operation, Banque Pasche will be renamed as Banque Havilland (Switzerland). The acquisition is “in line with the strategy of the Banque Havilland group to develop its ultra-high net worth client base in Europe,” the Luxembourg firm says in a statement. Banque Havilland (Switzerland), based in Geneva with an affiliate in Zurich, has about 40 employees. The Banque Havilland gorup, founded in 2009, has 170 employees in Luxembourg, London, Monaco, Liechtenstein, the Bahamas, Moscow and Dubai.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) has announced the launch of an open request for proposals to select managers for European and euro zone publicly-traded equities. To select the asset management firms to which the new mandates will be assigned, ERAFP is launching a consultation to select five mandates. At the end of April 2016, the portfolio of euro zone publicly-traded equities for the ERAFP with maturing mandates had a value of about EUR5bn, a statement from the public body states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a solid start to the year for Groupama Asset Management. The French asset management firm, an affiliate of the mutualist insurer Groupama, has announced net inflows of EUR1.4bn in first quarter 2016 from external clients. These net inflows came both in France and internationally, Groupama AM says in a statement. As of the end of March 2016, total assets at Groupama AM now total EUR95.2bn, compared with EUR91.8bn as of the end of December 2015. “Bond management represented nearly 70% of these assets,” the asset management firm says. Assets for external clients totalled nearly EUR15bn as of 31 March 2016. “79% of these external clients are in France, and 21% are international,” Groupama AM says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Tikehau Capital on 26 May announced that it is in exclusive talks to acquire an 80% stake in IREIT Global Group Pte, the asset management firm for IREIT Global. The bid and conditions of Tikehau Capital have been accepted by shareholders of IREIT Global Group Pte, the French firm says in a statement. IREIT Global is a real estate investment trust listed in Singapore, which invests directly and indirectly in a portfolio of income-producing real estate in Europe, primarily targeting office properties, as well as assets with real estate underlying. The IREIT portfolio includes five fully-owned properties in Germany, valued at about EUR441.4m. The acquisition will allow Tikehau Capital to strengthen its position in Asia from Singapore, and to develop its real estate presence in Europe, the firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Open funds on sale in Italy in April saw net redemptions of slightly over EUR1bn, ending several months of positive inflows, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, show. This sharp downturn, however, is due to severe outflows from money market funds, which have seen outflows of EUR4.9bn in April. Meanwhile, long-term funds (excluding money markets) have seen inflows of EUR3.8bn, largely due to flexible funds (EUR2bn) and bond funds (EUR1.2bn). Inflows to equity and diversified funds are more modest, at EUR277m and EUR202m. Despite these inflows, assets in Italian funds are up to EUR849bn, compared with EUR847bn in March. With the addition of closed and mandated funds, which show positive inflows, assets in the sector totalled EUR1.854trn. In this environment, the asset mangemetn firms which have done well are Intesa Sanpaolo, which shows net subscriptions of EUR2.14bn, followed by Pioneer Investments (EUR871m) and Azimut (EUR738m). However, Generali has seen outflows of no less than EUR3.66bn, of which EUR3.78bn are from open-ended funds. Franklin Templeton and UBS are among the firms which have seen the steepest outflows with -EUR359m and -EUR312m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Spanish common investment funds posted net inflows of EUR893m in April, “offsetting net outflows in the first two months of the year,” Inverco, the Spanish professional asset management association, has announced. Since the beginning of 2016, net subscriptions totalled EUR233m. Better “in the past twelve months, net inflows have totalled EUR7bn,” Inverco says. As of the end of April 2016, assets under management in Spanish funds totalled EUR217.6bn, up by EUR1.45bn, or 0.7%, compared with the previous month (EUR216.1bn). However, assets are down 1% from their levels as of 31 December 20015 (EUR219.8bn).
UCITS net sales registered net outflows of EUR 6 billion, compared to net inflows of EUR 122 billion in Q4 2015., according to the most recent statistics from EFAMA, the European fund and asset management association.Long-term UCITS, i.e. UCITS excluding money market funds, recorded net outflows of 4 billion, compared to net inflows of EUR 83 billion in Q4 2015. Equity funds recorded a turnaround in net sales, from net inflows of EUR 57 billion in Q4 2015 to net outflows of EUR 3 billion in Q1 2016. Net sales of multi-asset funds slowed down from EUR 31 billion in Q4 2015 to EUR 6 billion in Q1 2016. Bond funds continued to record net outflows, i.e. EUR 9 billion, the same level as in Q4 2015. UCITS money market funds also saw a turnaround in net sales, from net inflows of EUR 39 billion in Q1 2015 to net outflows of EUR 2 billion in Q1 2016.AIF net sales amounted to EUR 43 billion in Q1 2016, compared to EUR 48 billion in Q4 2015.Total European investment fund net assets decreased by 2.1% in Q1 2016 to EUR 13,039 billion. Net assets of UCITS fell by 3.4% in Q1 2016 to EUR 7,907 billion, and total net assets of AIFs only decreased by 0.1% to EUR
Les fonds au format OPCVM ont accusé des rachats nets de 6 milliards d’euros au premier trimestre 2016, alors qu’ils avaient enregistré des souscriptions nettes de 122 milliards d’euros au quatrième trimestre de 2015, montrent les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds d’investissement. Les fonds de long terme, hors monétaire, ont vu sortir 4 milliards d’euros, alors qu’ils avaient engrangé 83 milliards d’euros sur les trois derniers mois de 2015. Cela s’explique notamment par la désaffection des investisseurs à l’égard des fonds actions, qui ont décollecté à hauteur de 4 milliards d’euros, contre des souscriptions nettes de 83 milliards d’euros au dernier trimestre 2015. La collecte des fonds diversifiés a ralenti, de 57 milliards d’euros sur les trois derniers mois de 2015 à 6 milliards d’euros au premier trimestre. Les fonds obligataires ont continué d’enregistrer des rachats nets record, à hauteur de 9 milliards d’euros, soit le même niveau que celui de la fin 2015.Les fonds monétaires ont aussi subi un retournement de tendance, passant de 39 milliards d’euros de collecte au premier trimestre 2015 à des rachats nets de 2 milliards d’euros début 2016.Les ventes de fonds AIF se sont montées à 43 milliards d’euros en ce début 2016, soit un niveau similaire à celui de la fin 2015.Les actifs nets des fonds d’investissement européens ont ainsi décliné de 2,1 % au premier trimestre à 13.039 milliards d’euros. Sur ce total, les actifs des fonds Ucits ont baissé de 3,4 % à 7.907 milliards d’euros.