Allianz Global Investors (GI) a annoncé ce matin la finalisation de l’acquisition de Rogge Global Partners (RGP) auprès de l’assureur britannique Old Mutual et des dirigeants de la société de gestion. Annoncée en février, l’opération permet à Allianz GI de renforcer son expertise obligataire alors que Pimco, l’autre filiale de gestion d’actifs d’Allianz, fait face à des vents contraires. « L’acquisition de RGP renforce [...] aussi notre présence au Royaume-Uni, un marché d’importance stratégique pour Allianz GI », a souligné Andreas Utermann, le directeur général et directeur mondial des investissements. Cette acquisition augmentera ses actifs sous gestion de 35 milliards de dollars (31,4 milliards d’euros), soit environ 11% de ses encours pour compte de tiers à fin mars.
Banco Popolare envisage de vendre ses titres avec un rabais d’environ 30% dans le cadre de son augmentation de capital d’un milliard d’euros, a appris Reuters d’une source informée de ce projet. La Banque centrale européenne (BCE) a exigé cette levée de fonds pour approuver la fusion de la banque italienne avec sa compatriote Banca Popolare di Milano, une opération censée donner naissance à la troisième banque d’Italie avec environ 170 milliards d’euros d’actifs. Dans un communiqué publié mercredi soir, Banco Popolare annonce que son conseil d’administration va se réunir jeudi pour fixer le prix de cette émission de capital, qui se déroulera du 6 au 22 juin.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est accélérée en mai, contrairement aux attentes, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié aujourd’hui. L’indice ISM d’activité s’est établi à 51,3 le mois dernier après 50,8 en avril. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 50,4. L’indice témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50 points. Le sous-indice des prix acquittés est lui aussi ressorti nettement meilleur que prévu, à 63,5 en mai, son plus haut niveau depuis juin 2011, contre 59,0 en avril. Le sous-indice des nouvelles commandes s’est établi pour sa part en très léger repli, à 55,7 contre 55,8 en avril.
Le Brésil a enregistré entre janvier et mars un cinquième trimestre consécutif de récession, sur fond de crise économique et politique, mais la contraction a été moins forte qu’attendu. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,3%, selon les données publiées par l’institut de la statistique IBGE, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une contraction de 0,8%. Sur un an, la baisse ressort à 5,4%, moins que la contraction de 6% attendue.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont subi en avril une baisse de 1,8%, la plus marquée depuis plus de cinq ans. La baisse d’avril est la plus forte depuis janvier 2011. Elle est intervenue après une hausse de 1,5% en mars, a précisé mercredi le département du Commerce. Cette situation pourrait conduire certains économistes à réduire leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre. Sur un an, les dépenses de construction aux Etats-Unis affichent toutefois encore une hausse de 4,5%.
A l’aide de nombreux outils d’analyse quantitative, Gérard Cercet, directeur général adjoint de Swiss Life Gestion Privée, en charge de la multigestion, surveille les tendances de risque et d’achat-vente d’un univers vaste de plus de 19 000 fonds. Il en retire une buy list constituée d'une centaine de fonds utilisée tant en banque privée que sur le contrat d’assurance-vie de sa maison-mère distribué par des réseaux propriétaires et indépendants.
State Street publie une nouvelle étude sur la blockchain (ou chaine de blocs), une technologie à la structure décentralisée qui maintient dans sa base de données une liste croissante de transactions sécurisés contre toute falsification ou révision. Cette enquête révèle que si pour la majorité des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs (57 %), la blockchain sera largement adoptée dans l’industrie de l’investissement dans les cinq prochaines années, seuls 7 % d’entre eux ont actuellement des initiatives en cours pour soutenir cette technologie.
Amaïka Asset Management vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec le Groupe APICIL pour la mise en place de mandats d’arbitrage. La société de gestion parisienne fait de cette offre l’un de ses principaux axes de développement pour 2016.
Le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) gagne en liberté pour chercher du rendement dans un contexte de taux bas. Un arrêté publié hier permet à l’établissement public d’investir jusqu’à 20% de son actif dans des fonds d’investissement. Jusqu’alors, le fonds conçu en 2001 pour participer à la pérennité des régimes de retraites, devait s’en tenir à 15%. «Passer de 15 à 20% de parts d’OPC [ndlr : organismes de placement collectifs] au sein de notre portefeuille va nous permettre d’accélérer nos investissements en actifs non cotés en accédant à différents fonds et notamment à des fonds infrastructures», explique à l’Agefi, Yves Chevalier, membre du directoire du FRR. «Comme tous les investisseurs institutionnels, nous sommes confrontés à une baisse considérable des taux d’intérêts et nous sommes à la recherche d’actifs qui nous procurent des revenus réguliers supérieurs à ceux d’un portefeuille obligataire avec un risque qui demeure maîtrisé», poursuit-il. En 2015, le fonds, qui investit beaucoup en obligations d’Etats et d’entreprises bien notées, a réalisé une performance de 3,08% contre de 8,75% en 2014. Alors que, depuis 2011, le FRR verse chaque année 2,1 milliards d’euros à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) et ne reçoit plus d’abondement, il a vu son actif net se réduire à 36,3 milliards d’euros à la fin de 2015 contre 37,2 milliards d’euros un an plus tôt. Dans le contexte de taux bas, le fonds, comme beaucoup d’investisseurs institutionnels, est déterminé à se tourner vers les actifs dits illiquides. Il a annoncé qu’il allait déployer quelque 2 milliards d’euros dans les domaines du capital-investissement, des infrastructures, de l’immobilier et de la dette. «Il faut faire de bons choix, de plus en plus d’investisseurs se tournant vers ces classes d’actifs, et demeurer très rigoureux dans la sélection des investissements», reconnaît Yves Chevalier. Le FRR a lancé un appel d’offres en mai en vue de sélectionner des gérants de fonds dédiés à la dette privée d’entreprises françaises. Il pourra attribuer jusqu’à six mandats de 12 ans pour gérer quelque 600 millions d’euros. Le fonds devrait lancer de nouveaux appels d’offres avant l'été et à l’automne pour la gestion de fonds de fonds et de fonds dédiés au capital-investissement pour environ 800 millions d’euros. Les quelque 600 millions d’euros d’investissements en actifs illiquides restants se feront directement via la souscriptions de parts d’OPC et donc sans appel d’offres.
L’Ircantec, qui détient 9,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, prévoit de renouveler 10 mandats à partir du second semestre 2016. La procédure sera étendue sur deux ans. L’institution examinera avec une attention particulière les structures qui investissent dans la transition énergétique. Jean-Pierre Costes, le président du conseil d’adminsitration de l’Ircantec, a déclaré que les gérants d’actifs étaient invités à prendre les questions climatiques en compte «afin que les investissements soient compatibles avec l’engagement de l’Ircantec en faveur de la transition énergétique et notamment de limiter le réchauffement climatique à 2 degrés d’ici à 2020". «Nous cherchons à identifier des solutions innovantes sur toutes les classes d’actifs pour le financement de la transition énergétique, a-t-il poursuivi. L’Ircantec veut intégrer dans ses investissements tous les problèmes liés au réchauffement climatique, tant sur la dimension des risques que du côté des opportunités. Nous allons examiner de près les possibilités d’investir dans des fonds spécifiquement dédiés au financement de la transition énergétique et environnementale». «Enfin, en ce qui concerne sa poche immobilier, le programme vise à réduire la consommation d'énergie entraînée par la rénovation des bâtiments anciens, a déclaré le président du conseil d’administration. Un audit énergétique a été réalisé sur l’ensemble des actifs immobiliers, ce qui a nécessité un investissement de 800 millions d’euros dans les travaux de rénovation et d’amélioration thermique».
Une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (« Brexit ») pose plus de risques en termes économique et politique que l'élection à la présidence américaine du candidat républicain Donald Trump, a estimé le président du directoire du groupe bancaire mutualiste BPCE, François Pérol, qui s’exprimait devant quelques journalistes. « Honnêtement je pense que le Brexit est un plus grand risque », a confié le banquier, en faisant valoir que « la démocratie américaine a des institutions solides et des contre-pouvoirs ». L’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée de Nicolas Sarkozy s’interroge en revanche sur la capacité des Etats membres à réagir à un Brexit : « Cela amènerait des questions importantes sur l’intégrité de l’Union européenne et de la zone euro. Je ne sais pas si la réponse politique est prête ».
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est accélérée en mai, contrairement aux attentes, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié aujourd’hui. L’indice ISM d’activité s’est établi à 51,3 le mois dernier après 50,8 en avril. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 50,4. L’indice témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50 points. Le sous-indice des prix acquittés est lui aussi ressorti nettement meilleur que prévu, à 63,5 en mai, son plus haut niveau depuis juin 2011, contre 59,0 en avril. Le sous-indice des nouvelles commandes s’est établi pour sa part en très léger repli, à 55,7 contre 55,8 en avril. Le sous-indice de l’emploi et resté stable à 49,2.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont subi en avril une baisse de 1,8%, la plus marquée depuis plus de cinq ans. La baisse d’avril est la plus forte depuis janvier 2011. Elle est intervenue après une hausse de 1,5% en mars, a précisé mercredi le département du Commerce. Cette situation pourrait conduire certains économistes à réduire leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre. Sur un an, les dépenses de construction aux Etats-Unis affichent toutefois encore une hausse de 4,5%.
Un document franco-italien appelle à fixer un plafond maximum de 8% pour les fonds propres et passifs exigibles par le mécanisme de résolution unique en cas de bail-in bancaire, révèle Reuters mercredi. Le conseil de résolution européen a déjà annoncé que les principales banques devraient avoir un coussin de capital «d’au moins» 8% de leur passif, sa présidente Elke König ayant prévenu que cela pourrait être «bien plus» pour certaines banques.
Le Brésil a enregistré entre janvier et mars un cinquième trimestre consécutif de récession, sur fond de crise économique et politique, mais la contraction a été moins forte qu’attendu. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,3%, selon les données publiées par l’institut de la statistique IBGE, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une contraction de 0,8%. Sur un an, la baisse ressort à 5,4%, moins que la contraction de 6% attendue.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Canadian pension fund Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), via its affiliate CPPIB Credit Investments, and the London-based firm Cairn Capital, via its new European Commercial Mortgage Fund, on 31 May announced that they have signed an agreement to acquire a bond backed by the properties owned by Globalworth Real Estate Investments (Globalworth) for EUR180m. CPPIB Credit will acquire the bond for EUR150m, and funds managed by Cairn Capital will acquire the remaining EUR30m, the two partners announce in a joint statement. The bond, underwritten by top-calibre assets in Bucharest, Romania, corresponds to a single-payment transaction made on the Channel Islands stock market. Cairn Capital structured the bond in a private format for Globalworth. The transaction, completed directly between the investors and Globalworth, “has rendered it possible to put personalised financing in place on the financial market which meets the requirements of each party,” CPPIB and Cairn Capital state.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Ahead of the announced merger of their activities and their entities, the two Netherlands-based private banks Theodoor Gilissen, an affiliate of KBL European Private Bankers, and Insinger de Beaufort, an affiliate of BNP Paribas Wealth Management, on 31 May announced that they have created their future board. Peter Sieradzki, currently CEO of Insinger de Beaufort, will chair the board of the new body. He will be joined by Marc Baltus as CFO (who is currently CFO of Insinger de Beaufort), Jan-Joost Maas as chief risk officer (currently CFO and chief risk officer at Theodoor Gilissen), Paul Scholten as COO, a position he currently holds at Theodoor Gilissen, and Lodewijk Siertsema as head of sales, a position which he currently holds at Theodoor Gilissen. Meanwhile, the supervisory board of the new future entity will consist of Pieter Loyson as chairman (currently chairman of the supervisory board at Theodoor Gilissen), Tanja Nagel currently CEO of Theodoor Gilissen, and Rob Mooij, currently chief risk officer at Insinger de Beaufort. The other members of the supervisory board will be appointed subsequently, the two private banks have announced in a joint statement. Pending the completion of the merger, the management bodies at the two firms will remain unchanged. On 12 April 2016, KBL European Private Bankers announced that it had signed a preliminary agreement to acquire Insinger de Beaufort and to merge the private bank with Theodoor Gilissen.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNY Mellon Investment Management has recruited Lindsay Wright as its new head os sales for Asia Pacific. Wright, formerly of Invesco, will oversee distribution activities for the group to financial instutions, governments, sovereign funds and intermediaries in the region. Wright has also been appointed as co-head for Asia Pacific, alongside Done Shamsuddin, director of products and operations, who was appointed as co-head in January. The pair will report to Matt Oomen, head of international distribution. Nicolas Kopitsis has also been appointed as head of distribution to intermediaries in Asia ex Japan, based in Singapore. He had previously been head of Switzerland for BNY Mellon IM. He will report to Wright.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The boards of directors at Alliance Trust and RIT Capital Partners on Tuesday, 31 May confirmed that informal talks are taking place concerning a potential merger of the two firms, as had been reported in the Financial Times last weekend. “The board of directors at Alliance Trust confirms that RIT Capital Partners has approached Alliance Trust with an informal proposal to merge,” the British asset management firm says in a statement. “However, RIT Capital Partners offered no detailed conditions.” The informal offer will be integrated into the strategic review which Alliance Trust is currently undertaking “alongside other options which need to be studied,” the firm says. In a separate statement, RIT Capital Partners states that the talks are “at a preliminary stage,” while emphasizing that its bid has “no certainty” of being accepted.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Brummer & Partners will support a new hedge fund, Talarium Capital LLP, by investing via its fund Brummer Multi-Strategy. The fund, launched on 1 June, will concentrate on the management of fundamental long/short equities from a primarily European universe. The head of the fund is Marko Soldo, formerly of Millenium Capital. Talarium Capital is based in the London offices of Brummer & Partners.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Curtis Mewbourne will be leaving Pimco at the end of September to retire after a career of 17 years at the US asset management firm, a statement says. Pimco has also announced a series of appointments for the Diversifeid Income range of strategies. Dan Ivascyn and Alfred Murata, managing director and manager, will be co-managers of the strategy, alongside Mewbourne and Eve Tournier, executive vice-chairman and head of European credit portfolio management. Ivascyn and Murata will also co-manage the Pimco Floating Income Fund (PFIIX) and the Pimco Diversified Income Active Exchange Traded Fund (DI).
Amundi has set up a Global Advisory Board composed of figures from the policitical and economic world. “Each of them will throw light on the global economy and policitcal developments observed worldwide, and their consequences for financial markets,” a statement says.The board, chaired by Hubert Védrine, former French foreign minister, also includes Dame Helen Alexander, former chair of the Confederation of British Industry (CBI), Sir Simon Fraser, former permanent secretary to the Foreign and Commonwealth Office (FCO), Enrico Letta, former prime minister of Italy, Maurice Levy, chairman and CEO of Publicis Groupe, Patrick Ponsolle, former vice chairman of Morgan Stanley International, Dr. Jürgen Stark, former member of the board and the advisory board at the European Central Bank, Isabel Tocino Biscarolasaga, former environment minister in the Spanish government, and Tatsuo Yamasaki, former vice finance minister in the Japanese government.The board will meet several times per year to discuss global economic and geopolitical outlooks and to analyse their impact on financial markets.“This global advisory board will play a significant role in the international development of Amundi, which has remained one of its top priorities as a European leader in asset management. The experience and knowledge of members of the board will be very useful to us, on the one hand, in development our policies, and on the other hand in refinining the understanding of the needs of our clients in countries where we are intending to accelerate our development,” says Yves Perrier, CEO of Amundi.
Six ratings agencies, including S&P Global Ratings and Moody’s Corporation, are taking a step to integrate environmental, social and governance factors into their credit ratings. In a signed statement, the agencies, which also include Dagong Global Credit Ratings Group, Liberum Ratings, RAM Ratings and Score Ratings, “recognize that ESG factors can affect cash flows for borrowers and the likelihood that their bonds will default. ESG factors are therefore important elements in the evaluation of the credit quality of borrowers.” However, the ratings agencies are expected to be left with full independence to determine the criteria which may be relevant for their ratings.In this context, the agencies are commiting to evaluate the extent to which ESG factors are relevant to various issuers, to publish their opinions in a transparent manner as to the way in which ESG factors are taking into account in credit ratings, and to revise the way in which ESG factors are integrated into credit analysis.The statement has the support of 100 managgers with USD16trn in assets under management.
Eurazeo et Crédit Agricole Assurances ont conclu le 30 mai un accord portant sur l’acquisition par Crédit Agricole Assurances (via sa filiale Predica) de 11,4 millions de titres Elis auprès d’Eurazeo, pour un montant total de 192 millions d’euros, représentant 10,0% du capital et 9,2% des droits de vote de la société. Avec cette cession de titres, Eurazeo, qui accompagne Elis depuis 2007, réduit sa participation tout en restant un des principaux actionnaires de la société. Cette opération fait suite à l’introduction en bourse de la société en février 2015 et à la réalisation récente d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels en avril 2016.Crédit Agricole Assurances constitue avec cette transaction, une position de référence au capital, indique un communiqué. Par ailleurs, il sera proposé au Conseil de Surveillance d’Elis de coopter un membre sur proposition de Crédit Agricole Assurances en remplacement d’un des quatre membres du Conseil de Surveillance d’Elis ayant été désigné sur proposition d’Eurazeo.Le produit de cette cession revenant à Eurazeo s’élève à environ 160 millions d’euros, en excluant la quote-part détenue par la structure de co-investissement Eurazeo Partners. Sur cette opération, Eurazeo réalise un multiple d’environ 1,7x son investissement.
Curtis Mewbourne va quitter Pimco fin septembre et faire valoir ses droits à la retraite après une carrière de 17 ans au sein de la société de gestion américaine, indique un communiqué.Dans ce contexte, Pimco a annoncé une série de nominations pour la gamme de stratégies Diversified Income. Ainsi, Dan Ivascyn et Alfred Murata, managing director et gérant, seront co-gérants de la stratégie aux côtés de Curtis Mewbourne et Eve Tournier, vice-présidente exécutive et responsable de la gestion de portefeuilles crédit européens. Dan Ivascyn et Alfred Murata cogéreront aussi le Pimco Floating Income Fund (PFIIX) et le Pimco Diversified Income Active Exchange Traded Fund (DI).
La société cotée de private equity Altamir a signé un engagement de souscription pour investir dans le fonds Apax IX LP dont la levée a été entamée par Apax Partners LLP (Londres) et qui devrait être investi dans les quatre prochaines années.Après consultation du Conseil de Surveillance d’Altamir, le Conseil d’Administration d’Altamir Gérance a décidé de prendre un engagement de 138 millions d’euros.Cet engagement est conforme à la politique d’investissement d’Altamir qui consiste à investir depuis 2011 dans les fonds gérés par Apax Partners MidMarket (Paris), et depuis 2012 dans les fonds conseillés par Apax Partners LLP (Londres) afin de diversifier son portefeuille à l’international, indique un communiqué.Par ailleurs, Altamir précise qu’elle avait pris un engagement de 60 millions d’euros dans le fonds Apax VIII LP qui est à ce jour presque totalement investi. La société a signé en février dernier un engagement de souscription pour investir entre 220 millions et 300 millions d’euros dans le fonds Apax France IX, avec la faculté d’ajuster tous les 6 mois le niveau de son engagement à la trésorerie effectivement disponible.