Invesco PowerShares, la filiale dédiée aux fonds indiciels cotés du groupe Invesco, a annoncé la cotation de l’ETF PowerShares US high Yield Fallen Angels Ucits à la Bourse de Paris à compter du 12 septembre 2016. Ce nouveau produit offre aux investisseurs une exposition aux obligations d’entreprises américaines ayant récemment fait l’objet d’une dégradation de leur note de crédit de la catégorie « Investment Grade » à celle de « High Yield ». Cet ETF réplique l’indice Citi Time – Weighted US Fallen Angel Bond Select, basé sur l’indice Citi US High-Yield Market en suivant les mêmes exigences en matière de qualité du crédit, de maturité et de taille d’émissions, précise Invesco. Pour être éligibles, les obligations doivent être notées entre BB+ et C (inclus) par Standard & Poor’s et entre Ca et Ba1 par Moody’s. « Les entreprises dites « fallen angels » (ou « anges déchus ») sont admissibles dans l’indice et resteront dans l’indice pour une période de 60 mois à compter de leur introduction à condition qu’elles continuent de répondre aux critères d’intégration », indique la société de gestion. Ainsi, si une obligation sort de l’indice du fait de sa nouvelle notation « Investment Grade » puis entre à nouveau du fait de sa rétrogradation à la notation « High Yield », « le compteur est remis à zéro et la durée de détention repasse à 60 mois », souligne Invesco.Contrairement aux indices traditionnels, où le poids des composants est basé sur la valeur de marché, l’indice Citi Time - Weighted US Fallen Angel Bond Select vise à capturer la dynamique de rebond potentiel des cours en utilisant un système pondéré en fonction du temps qui alloue les pondérations les plus élevées aux obligations récemment devenues des « anges déchus ». Concrètement, le poids par émetteur est plafonné à 5% et les pondérations des composants de l’indice en fonction du temps sont plafonnées à 5 fois leur valeur de marché pour éviter un risque de concentration.L’ETF PowerShares US High Yield Fallen Angel UCITS s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Invesco visant à offrir de nouvelles solutions « Smart Beta ». Le fonds est également coté, depuis début septembre, en Irlande, en Allemagne et en Italie. Ses frais sur encours sont de 0,45%.
Deutsche Bank n’a aucun projet de cession de son activité de gestion d’actifs, a déclaré lundi 12 septembre le président du directoire de la banque allemande, John Cryan."Il y a une rumeur en particulier que je tiens à dissiper en affirmant clairement que Deutsche Asset Management est et restera une partie essentielle de notre modèle d’entreprise», écrit-il dans un message adressé au personnel.
Partenaire depuis sa création il y a 4 ans, La Financière de l’Echiquier est descendue à 10% du capital de Gemway Assets contre un peu plus de 33% jusqu’à présent. Bruno Vanier et Michel Audeban, les deux fondateurs de Gemway Assets, ont exercé l’option prévue à la création de l’entreprise sur 23% du capital. La société de gestion, qui gère un fonds unique de 136 millions d’euros d’actifs spécialisé sur les pays émergents, a également quitté les locaux de La Financière de l’Echiquier au printemps pour s’installer Rue de la Paix à Paris. « Nous sommes partis en très bonne entente » a tenu à préciser à NewsManagers Michel Audeban, le directeur général de Gemway Assets.
La société américaine de capital-investissement Thoma Bravo a annoncé, ce 12 septembre, avoir levé un montant total de 7,6 milliards de dollars pour son fonds Thoma Bravo Fund XII, atteignant ainsi son objectif maximal. Ce nouveau véhicule doit permettre à Thoma Bravo de poursuivre ses investissements de toute taille dans les secteurs de la technologie et des logiciels, indique la société dans un communiqué. Depuis 2003, Thoma Bravo a bouclé plus de 140 acquisitions dans ces secteurs d’activités, représentant environ 30 milliards de dollars de valorisation d’entreprise.
Plus d’une dizaine d’employés de Morgan Stanley ont quitté le pôle gestion de fortune de la banque pour lancer leur propre activité, rapporte le Wall Street Journal. Ils vont créer leur société de conseil 6 Meridian. L’équipe, dirigée par Margaret Dechant, va chercher à récupérer les 2,2 milliards de dollars d’actifs qu’elle gérait chez Morgan Stanley.
Le fonds de pension canadien CPPIB (ou OIRPC, Office d’investissement du Régime de pensions du Canada) a annoncé le 12 septembre la création d’une division dédiée aux actifs réels, un nouveau service de placement qui regroupe le service Placements immobiliers et les groupes Infrastructures et Agriculture existants. Ce changement permettra une meilleure harmonisation avec le portefeuille stratégique, souligne le fonds de pension dans un communiqué. Graeme Eadie prendra la tête de cette nouvelle division. Entré au service de l’OIRPC en 2005, Graeme Eadie occupait précédemment le poste de directeur général principal et chef mondial, Placements immobiliers.
La société de gestion nordique Skagen a recruté Alexandra Morris en tant que responsable de l’équipe de gestion. L’intéressée travaillait depuis 2015 pour DNB Asset Management. Avant cela, elle a travaillé pour Nycomed Amersham et a lancé le fonds européen d’Odin. Chez Skagen, qu’elle a rejoint le 1er septembre, elle dirige une équipe de 24 gérants et chapeaute 12 fonds. C’est la première fois que la société se dote d’un responsable de la gestion à plein temps. Précédemment, les directeurs des investissements cumulaient d’autres responsabilités.
Artemis Investment Management vient de recruter Stéphanie Sutton en tant que “investment director”. Elle se concentrera initialement sur le marketing des produits actions américaines d’Artemis en Europe. Stéphanie Sutton vient de Fidelity où elle occupait le même poste. Diplômée de l’Institut Commercial de Nancy, elle a travaillé précédemment pour Société Générale, F&C, Lehman Brothers et Ernst & Young.
Fidelity a décidé de fermer aux souscriptions de nouveaux investisseurs deux fonds ayant atteint leur capacité d’investissement, a appris Citywire Selector. Le premier fonds concerné est le Fidelity FAST Emerging Markets, dont les encours s’élèvent à 1,83 milliard de dollars. Ce produit, géré par Nick Price, sera fermé aux nouveaux investisseurs à compter du 28 septembre. En parallèle, Fidelity a également décidé de fermer aux nouveaux investisseurs le fonds Fidelity Funds – Asian High Yield, dont les encours atteignent 3,14 milliards de dollars. Géré par Bryan Collins, le fonds a été officiellement fermé le 31 août après avoir enregistré d’importants flux entrants.
Après avoir milité contre les excès en matière de rémunérations au sein d’un certain nombre de grandes entreprises, les grandes sociétés de gestion pourraient à leur tour être confrontées à la révolte de leurs actionnaires sur le sujet, assure le Financial Times fund management. Selon les calculs du FTfm, les directeurs généraux des 20 principales sociétés de gestion en Europe et aux Etats-Unis ont perçu des bonus 15 fois plus importants que leurs salaires l’an passé. Dans le même temps les cours de ces sociétés ont chuté en moyenne de 10 %. Un certain nombre de dirigeants ont aussi vu leurs revenus doubler ou tripler ces cinq dernières années. Cela inclut le patron de Henderson, Andrew Formica, dont la rémunération a augmenté de 112 % depuis 2011 à 6,4 millions de livres ; Michael Dobson de Schroders (+277 % à 8,9 millions de livres) ; et Hendrik du Toit (+137 % à 8,1 millions de livres). Selon le journal, les sociétés de gestion devraient subir une pression plus forte des fonds de pension sur le sujet.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Scandinavian asset management firm Alfred Berg, which is part of the BNP Paribas Investment Partners group, has recruited Johan Stein, a former chief analyst and European fund manager at Nordea Investment Management. He will cover management of small caps. Alfred Berg has EUR13bn in assets under management for its clients.
Asset management firms will need to improve their communications to the general public, according to the second edition of a study of 20,000 retail investors in 28 countries by Schroders. 63% of respondents do not know what an asset management firm does. Many people confuse them in particular with financial advisers or investment banks. This finding is even more severe in France, where 71% of respondents say they do not know what an asset management firm is. The study also finds that 51% of respondents worldwide think they have better understanding of investments than the average investor, “which suggests an excess of confidence,” the authors of the study write. In France, 48% think so. The study was conducted online on behalf of Schroders by Research Plus ltd, between 30 March and 25 April 2016, and covered 20,000 investors based in 28 countries. In the meaning of the survey, an investor is any person planning to invest at least EUR10,000 (or equivalent) over the next 12 months, and who have modified their investments in the past five years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Smart beta has momentum behind it. Risk factors and other smart beta strategies are assuming increasing importance in the generation of performance in current market conditions, according to the results of an annual study (“ Active Funds vs. Benchmark, Performance Comparison”) presented on 12 September by Lyxor Asset Management, which compares the performance of active funds domiciled in Europe with their benchmark indices. The study more precisely compares the performance of 3,740 active funds representing EUR1.2trn in assets under management with their benchmark indices, over a ten-year period. The results reveal that 2015 was a more favourable year for active funds, as 47% of these on average outperformed their benchmarks, compared with only 25% in 2014. Lyxor esitmates that exposure to risk factors is largely the source of this outperformance. The asset management firm has idenrtified five main risk factors which together explain 9)% of the returns on portfolios: size, value, quality, low volatility, and momentum. In 2015, European asset mangaement firms emphasized the factors of low volatility, momentum and quality, which all outperformed their indices. Another aspect of the study is to compare the perfomance of actively-managed funds with Minimum Variance Smart Beta indices, which aim to reduce the volatility of portfolios. In this respect, the results are even more challenging. While 72% of actively-managed funds in the Europe category outperformed a classic benchmark index in 2015, only 14% beat the smart beta index. These conclusions position smart beta as an indispensable pillar of investors’ portfolios, according to Lyxor.
To confront peaks in market volatility, independent financial advisers (IFAs) have set up more efficient trading and asset allocation, according to the most recent barometer of French IFA portfolios published by Natixis Global Asset Management. The barometer applies to a study of 125 French IFA type portfolios, divided into “prudent,” “moderate” and “dynamic” portfolios, between June 2015 and June 2016, and sheds some light on the risk structure of the type portfolios and trends in their allocations. In particular it appears that in the period under review, IFA portfolios with conservative profiles became more prudent, reinforcing their exposure to euro funds, which are seen as a sure fallback, while more aggressively-profiled IFA portfolios became even more dynamic, with an increase in exposure to equity markets (Europe, US and emerging). In general, allocation to non-directional strategies is up in all type portfolios, in a context of low interest rates and uncertain markets. The structure of portfolio performance shows an increase in the proportion that can be attributed to alternative strategies.
KBL Richelieu Gestion is becoming part of Richelieu Investment Funds, which is the commercial brand for the OPC (mutual funds) product range from the asset management firm of the KBL group, which has offices in eight countries in Europe, and is present in France via KBL Richelieu. “The international collaboration of our various experts in asset management as part of this single brand allows us to enrich our range of investment solutions and deliver added value to our clients, in various asset classes: equities, bonds, multi-management and asset allocation,” says Kristel Cools, group head of asset management and CEO of KBL Richelieu Gestion. Richelieu Investment Funds offers private and institutional clients a range of over 50 OPC funds, registered in France and Luxembourg, which as of the end of August represented assets of about EUR4bn. Richelieu Investment Funds offers various themes offering performance objectives for different and complementary management styles, such as European small and mid-sized businesses, the theme of financial operations, diversified, flexible and wealth management multi-asset strategies, adapted to various investor risk profiles.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) on 12 September announced that it will support proposed French government legislation to increase controls on management pay scales and bonuses for directors of companies by shareholders. The French national legislature on 14 June this year passed a bill which will require French businesses to hold a shareholder vote on an annual basis on pay scales and bonuses. The FIR “embraces the objective of better controlling of pay scales and bonuses for directors by general shareholders’ meetings. More generally, it finds that fair sharing of value is an essential factor in social cohesion and the performance of a business. The pay scales of directors must thus be established in a manner which is transparent and consistent with the performance of the business, while insuring collective cohesion in the workplace, of which the director is a member,” the FIR explains in a statement. The 2016 season of corporate shareholders’ meetings was marked by controversies surrounding pay scales for certain directors, illustrating the inadequacy of current governance practices in reining in these pay scales. In addition to the opacity of certain pay structured, this year a new fact was added: negative votes by shareholders at general shareholders’ meetings were rejected by the boards of directors at several large European publicly-traded companies.
Theam, filiale de BNP Paribas Investments Partners dédiée aux gestions indicielle, protégée et modélisée, a annoncé ce matin sa volonté de tripler ses encours d’ETF (exchange traded funds ou fonds indiciels cotés) d’ici à 2020 et de doubler l’ensemble de ses encours indiciels sur la même période. La société de gestion gérait 14,7 milliards d’euros d’actifs indiciels au 30 juin dernier dont 4,2 milliards d’ETF, pour un encours total de 38 milliards d’euros.
Deutsche AM ne pèse que 9% des revenus du groupe et doit gagner en efficacité, mais il offre à la banque des perspectives de rentabilité et de croissance.
Le groupe d'assurance américain, qui compte 1 milliard d’euros d’encours en France, a bouclé la fusion de ses filiales dans la nouvelle structure Barings.
Poste Italiane envisage de s’associer à Anima Holding et au groupe public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) pour présenter une offre de rachat de Pioneer Investments, filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, a appris Reuters de sources concordantes. Poste Italiane, numéro quatre de la gestion dans la péninsule, affiche un encours de 75,5 milliards d’euros. Pioneer est le numéro trois, avec 144,4 milliards d’euros, Anima cinquième. Les candidats ont jusqu’au 19 septembre pour exprimer leur intérêt et jusqu'à fin octobre pour soumettre des offres fermes, indique Reuters. Poste Italiane détient 10,3% d’Anima. Coté à Milan depuis 2015, Poste Italiane est contrôlé à 35% par CDP et à 30% par l’Etat.
Ancien directeur général de HSBC France entre 2010 et 2012, Christophe de Backer rejoint HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, a annoncé hier la banque britannique. Il aura plus particulièrement pour mission d’identifier des opportunités d’acquisitions pour les activités de gestion du groupe HSBC. Christophe de Backer avait quitté début 2015 le groupe Edmond de Rothschild, qu’il avait intégré en 2012. Auparavant, il avait effectué sa carrière au sein du CCF puis de HSBC après l’acquisition de la banque française en 2000.
Le Canada souhaite signer en octobre l’accord commercial négocié avec l’Union européenne (UE), pour le ratifier début 2017, a déclaré sa ministre du Commerce Chrystia Freeland. Pour la ministre, qui s’exprimait lors d’une conférence à Toronto, la conclusion d’un nouvel accord constituera «un énorme avantage compétitif» pour le Canada. Pour tenter de répondre aux critiques sur l’opacité des négociations et la part trop belle faite aux multinationales, Bruxelles a fait savoir début juillet que le texte devrait être ratifié par les Parlements nationaux de l’UE.
François Hollande et Angela Merkel s’entretiendront jeudi à l’Elysée pour préparer le sommet de vendredi sur l’avenir de l’Union européenne à Bratislava (Slovaquie), a annoncé hier la présidence française. La France et l’Allemagne souhaitent qu’un calendrier de réformes, tirant les conséquences du vote britannique pour la sortie de l’Union européenne, soit examiné lors de la rencontre des 27 chefs d’Etat et de gouvernement européens.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse hier sur le marché du Nymex, tirant parti de la baisse du dollar et de la bonne tenue de Wall Street. Les futures avaient auparavant fléchi en raison des craintes d’un regain d’activité du secteur pétrolier aux Etats-Unis. Des données du service Genscape montrant un retrait de 330.661 barils des stocks du terminal de Cushing ont également soutenu les cours. Le contrat octobre sur le brut léger américain WTI a gagné 0,9% à 46,29 dollars le baril. L'échéance novembre du Brent a pris 0,65% à 48,32 dollars.
La Réserve fédérale doit prendre garde à ne pas retirer le stimulant monétaire trop tôt en raison de faiblesses potentielles du marché du travail et des risques conjoncturels à l'étranger, a déclaré hier la gouverneure Lael Brainard dans un discours à Chicago. Elle a expliqué que le marché de l’emploi pourrait être plus éloigné de sa pleine capacité que certains économistes ne le pensent. La réunion de politique monétaire des 20 et 21 septembre verra une Fed divisée entre ceux qui craignent que les taux bas du moment ne provoquent une flambée d’inflation et ceux, dont Lael Brainard fait partie, qui estiment qu’il n’y a aucune nécessité impérieuse à relever les taux d’intérêt. «Je pense que les circonstances appellent un débat animé la semaine prochaine», a déclaré hier Dennis Lockhard, le président de la Fed d’Atlanta. La faible inflation implique qu’il n’y a aucune urgence à relever les taux énergiquement, a déclaré également hier Nell Kashkari, le président de la Fed de Minneapolis,
Le président brésilien Michel Temer, dont le pays compte parmi les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (GES), a ratifié hier l’accord de Paris sur le réchauffement climatique, rapprochant le traité du seuil à partir duquel il peut être appliqué. Etats-Unis et Chine ont, eux, ratifié l’accord le 3 septembre. L’accord doit être ratifié par au moins 55 parties prenantes de la Convention des Nations unies sur le changement climatique, représentant au moins 55% des émissions mondiales de GES, pour entrer en application. Au 7 septembre, l’ONU recensait 27 ratifications, soit 39% des émissions de GES. Le Brésil, à lui seul, représente 10 à 12% des émissions.
Thierry Brevet, directeur des investissements de The West of England Mutual Insurance Association (Luxembourg) à la rédaction d’Option Finance : «Du côté des actions, nous fonctionnons par le biais de fonds indiciels cotés répliquant la performance de l’indice MSCI World. La gestion active fondamentale ne parvient généralement pas suffisamment à se démarquer dans ce type de placements pour que nous nous y intéressions. Néanmoins, nous nous intéressons à la thématique du smart beta et à celle du minimum variance qui permettent de répliquer la performance d’un indice de référence tout en réduisant les risques ou en apportant un surcroît de performance dans la durée grâce à la mise en place dans la construction de portefeuille d’autres facteurs de pondération que la seule capitalisation boursière des titres. Nous étudions donc de près les ETF smart beta dits «multi-factoriels», c’est-à-dire qui incluent différent facteurs ayant une contribution historiquement positive au profil rendement/risque du portefeuille. Ces fonds mêlent en effet plusieurs thématiques sur les actions, comme l’approche value, la taille des sociétés, le momentum des titres Ces facteurs, devraient permettre, en étant associés entre eux, d’obtenir des performances plus équilibrées. Le concept du smart beta multifactoriel devrait permettre en effet aux placements actions de mieux résister à travers les différents cycles de marché. Pour la partie actions, nous achetons principalement des ETF auprès de prestataires spécialisés (Vanguard, State Street Global Advisors…) avec lesquels nous avons des contacts un peu moins fréquents. Pour autant, nous rencontrons de nombreuses sociétés de gestion, car nous souhaitons élargir la diversification de notre portefeuille financier et connaître leurs vues de marché. Comme je suis régulièrement en déplacement à Londres, il est vrai que j’ai facilement l’occasion de m’entretenir avec des acteurs bien établis sur le marché britannique. Mais certaines maisons de gestion, qui ont une clientèle institutionnelle et privée locale, viennent aussi nous voir ou sont présents au Luxembourg. Enfin nous maintenons également un contact régulier avec les gérants à Paris.»
Lutter contre les habitudes et se forcer à découvrir tous les jours de nouvelles choses, tel est l’état d’esprit de Lucas Strojny, responsable de la gestion sous mandat d’Advenis IM. Ce parisien pur souche, adepte de la course à pied, aime contempler l’univers qui l’entoure à travers l’objectif de son appareil photo…
Décidé à faire de la gestion sous mandat un axe prioritaire de développement, le groupe Advenis reste également très actif sur la partie incubation. Sa branche de gestion Advenis IM prévoit ainsi le lancement d’un nouveau fonds risk premia long/short et recherche de nouvelles stratégies à intégrer à son offre. Son équipe de multigestion étudie également la thématique des biotechnologies et devrait rapidement investir sur des stratégies de taux alternatives.
Après un passage de trois ans au sein du groupe Edmond de Rothschild, Christophe de Backer retourne chez HSBC. Il rejoint plus précisément HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, « avec pour mandat spécifique d'identifier et d'évaluer les opportunités de croissance externe des activités d'asset management du Groupe HSBC », annonce un communiqué.