Le commissaire européen aux Affaires économiques s’inquiète des reports de dépenses sur 2018 prévues dans le projet de budget 2017 du gouvernement français. «Je veux exprimer des préoccupations sur les charges et sur les dépenses qui seront reportées à 2018, ainsi que sur les réformes structurelles et sur la réduction des déficits structurels», a déclaré ce matin Pierre Moscovici lors d’une audition par les commissions des Finances et des Affaires européennes du Sénat, au lendemain de la présentation du projet de loi de finances.
Le projet de réforme des règles internationales de solvabilité bancaire en cours de discussion risque de défavoriser les banques européennes et doit être modifié, estime le commissaire européen aux services financiers, Valdis Dombrovskis. «Dans l'état actuel des choses, les propositions que Bâle a soumises à consultation impliqueraient d’importants besoins en capitaux dans toutes les régions», a déclaré Valdis Dombrovskis lors d’une conférence à Bruxelles organisée par la Fédération bancaire européenne (FBE), exprimant ainsi la critique la plus explicite à ce jour du projet par un responsable européen. «Nous voulons éviter des changements qui conduiraient à une augmentation importante des besoins globaux de fonds propres supportés par le secteur bancaire européen», a dit le vice-président de la Commission.
L’autorité de régulation prudentielle (FCA) britannique, rattaché à la Banque d’Angleterre, a dévoilé ce matin ses attentes en matière de standards de souscription des prêts qui financent des biens immobiliers destinés à la location (buy-to-let). L’autorité explique que ces critères « sont conçus pour ramener tous les prêteurs au niveau des standards dominants et prévenir tout dérapage des critères de souscription à un moment ou les plans de croissance des sociétés pourraient être remis en cause par l’environnement économique changeant et par les évolutions fiscales à venir ».
L’effet de baisse du coût du travail du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), en vigueur depuis janvier 2013, a permis de sauver ou de créer 50.000 à 100.000 postes en France au cours des deux premières années de son existence, selon un rapport dévoilé hier soir par le comité de suivi du CICE. La créance cumulée progressivement par les entreprises au titre du CICE depuis 2013 s'élevait au 31 juillet dernier à 43 milliards d’euros, dont 27,5 milliards effectivement perçus sous forme de baisses ou de restitutions d’impôt.
UNEP innove en lançant un contrat d’assurance vie dédié aux trackers. Assorti d’un fonds euros alimenté en fonction du profil de risque du client, ce contrat constitue un placement alternatif à destination des investisseurs avertis. Ils pourront sélectionner librement les trackers ou en confier la gestion à Lyxor, partenaire de l’Unep. L’association va désormais former ses 600 cabinets de CGPI partenaires pour promouvoir son produit. Hier reconnu comme un spécialiste des SCPI, l’Unep élargit ses compétences et confirme la pertinence de sa plateforme d’offres patrimoniales.
Lyxor enrichit sa gamme de fonds obligataires alternatifs. A l'occasion d'une rencontre avec la presse, la société de gestion a en effet dévoilé le fonds Lyxor Evolution Fixed Income, un véhicule d'investissement multi-gérants alternatif obligataire à liquidité quotidienne au format Ucits.
Précédemment Directeur Général Délégué et CFO/COO de Natixis Asset Management, Jean-François Baralon est nommé Directeur de la Distribution France, Suisse Francophone et Monaco de Natixis Global Asset Management. Sous la responsabilité directe d’Hervé Guinamant, Président et CEO de Natixis Global Asset Management - Distribution Internationale, il sera chargé du développement de la distribution de Natixis Global Asset Management et de ses différents affiliés en France, Suisse Francophone et Monaco. Il prendra ses nouvelles fonctions en janvier 2017.
Dans le cadre de la mobilisation de tous les acteurs de la place de Paris pour répondre aux défis du Brexit, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et l’Autorité des marchés financiers s’organisent pour accueillir les établissements britanniques désireux de s’établir sur le territoire
français.
Suite aux départs successifs de Vincent Batailler, Céline Kalfa et Xavier Laurent, qui sont survenus au cours de l’année, le directeur général Marc Riez s’est exprimé sur les orientations stratégiques de Vega IM pour les années à venir. Installée depuis mi-juillet dans ses nouveaux locaux de la rue Montmartre, à quelques pas du Palais Brongniart, la filiale de multigestion de Natixis AM et de Banque Privée 1818 souhaite désormais se positionner comme une spécialiste de l’allocation, auprès d’une clientèle patrimoniale. La multigestion s’intègrera pleinement au sein de fonds mêlant fonds externes et titres vifs. La buy list, qui compte actuellement 320 fonds, sera divisée par deux.
Depuis plusieurs années, l’Agirc-Arrco mène une réflexion pour devenir un acteur du financement de l’économie. L’institution est en train de préciser sa démarche. Elle souhaite en effet créer un fonds de dettes à condition d’avoir la possibilité d’investir jusqu’à 200 millions d’euros à terme. Mais, préalablement, elle devra obtenir, dans les prochains mois, une autorisation des fédérations Agirc et Arrco.
La société de gestion CapMan, spécialisée sur les marchés scandinaves, envisage de lancer un second fonds dédié à l’immobilier doté d’un fort potentiel de création de valeur («value-add»), rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Le premier fonds de ce type avait été bouclé à 273 millions d’euros, soutenu par des investisseurs institutionnels originaires d’Europe et des Etats-Unis. Le nouveau fonds, qui devrait lever un montant supérieur, suit une stratégie similaire au premier, avec des investissements dans les bureaux, le commerce et le résidentiel dans les principales villes scandinaves.
SociétéGénérale Securities Services (SGSS) a annoncé le 27 septembre la nomination, avec effet immédiat, de Massimiliano Notarianni en tant que responsable de l’équipe réseau de sous-conservateurs. Anciennement responsable du pôle Pilotage et développement du réseau de sous-conservateurs, il est rattaché à Didier Rolland, directeur des opérations bancaires sur titres, et remplace Mathilde Guérin, qui est nommé, avec effet immédiat, directeur adjoint de l’ingénierie produits. Massimiliano Notarianni sera responsable de la gestion et du développement des relations du réseau international de sous-conservateurs pour le métier titres et la banque de financement et d’investissement. Il sera également chargé de proposer des solutions dédiées afin de répondre aux besoins des clients, notamment dans les domaines de la protection des actifs et des évolutions du marché. Les clientèles d’intermédiaires financiers, de gestionnaires de fonds, de prime brokers et d’investisseurs institutionnels ont accès à une offre de services complète de conservation locale et mondiale de SGSS qui couvre 80 pays. Dans son nouveau rôle, Mathilde Guérin aura pour mission de développer et de faire évoluer la gamme des services titres de SGSS, de la conception à la mise en œuvre, en collaboration avec les équipes opérationnelles et les fonctions support. Elle est rattachée à Etienne Deniau, directeur de l’ingénierie produits.
MFEX, la plateforme paneuropéenne de distribution et de placement de fonds auprès des investisseurs professionnels, a annoncé la signature d’une convention de placement avec Aviva Vie au terme d’un appel d’offre organisé par la compagnie d’assurance. Dans le cadre de cette convention, Aviva Vie a confié à MFEX la collecte des commissions de placement sur OPCVM externes dues à l’assureur par les sociétés de gestion. Ces commissions sont exigibles dans le cadre du placement d’OPCVM utilisés comme valeurs de référence des contrats d’assurance-vie en unités de compte, commercialisés par Aviva Vie.MFEX assure la négociation, le calcul, la collecte et la restitution des commissions de placement grâce aux contrats noués au sein d’un vaste réseau de sociétés de gestion partenaires de toute l’Europe. Elle a en effet signé des conventions avec plus de 750 sociétés de gestion. « Pour les investisseurs professionnels et distributeurs d’OPCVM, le recours à ce type de service permet non seulement de réduire les coûts internes liés à la collecte des commissions de placement, mais aussi d’optimiser leur paiement effectif et contractuel, explique MFEX dans un communiqué. La centralisation, la mutualisation et l’automatisation des démarches de collecte entreprises par MFEX auprès des sociétés de gestion garantissent une couverture intégrale des commissions de placement. »
La société de gestion alternative ABC arbitrage a annoncé ce 27 septembre une hausse de ses encours clients à 336 millions d’euros au 1er septembre 2016 contre 294 millions au 1er mars 2016. Elle avait indiqué récemment ambitionner de revenir à des montants sous gestion de 400 millions d’euros "à moyen terme». La société, dirigée par Dominique Ceolin, estime que «la refonte de l’offre des fonds d’investissement regroupés au sein de la structure ABCA Funds Ireland Plc fin 2015, le développement de nouvelles stratégies et l’adaptation des stratégies existantes ont permis de mieux exploiter les opportunités sur les marchés».ABC arbitrage indique par ailleurs que le produit de l’activité courante consolidé au 30 juin 2016 s’élève à 28,2 millions d’euros tandis que le résultat net comptable consolidé s’établit à 16,4 millions d’euros, en progression de plus de 60% par rapport au premier semestre 2015. Le rendement net (ROE), rapport du résultat net sur la moyenne des fonds propres, ressort à près de 11% sur le semestre.
Le gestionnaire d’actifs Neptune Investment Management (Neptune IM) a nommé Robin Milway au sein de l’équipe en charge du fonds actions américaines Neptune US Opportunities, rapporte Citywire Selector. L’intéressé, qui occupe le poste de responsable de la stratégie actions (« head of stock stragegy »), travaillera aux côtés des deux gérants James Hackman et Patrick Close, déjà en charge du fonds. Cette nomination intervient alors que Neptune a enregistré, en mai dernier, le départ de Felix Wintle, jusque-là responsable des actions américaines (Lire NewsManagers du 27 mai 2016).Robin Milway a rejoint Neptune IM cette année en provenance d’EFG Asset Management où il était responsable de la recherche actions et gérant d’un fonds actions européennes. Avant d’officier chez EFG Asset Management, il avait travaillé pendant neuf ans en Australie chez Cooper Investors en tant que gérant de fonds actions internationales.
iSelection a annoncé l’arrivée d’Estelle Longerey en qualité de directeur général adjoint. Estelle Longerey aura pour principale mission de coordonner les activités de mises en marché, de communication et de commercialisation d’iSelection. Estelle Longerey a occupé de 2001 à 2016 le poste de directeur de l’immobilier chez Expert & Finance, dont elle élaborait la stratégie commerciale, référençait les produits immobiliers directs et indirects, formait les conseillers, déployait les documents d’aide à la vente, et pilotait les relations clients.
Amundi fait du neuf avec du vieux pour créer un nouveau pôle. Le premier gestionnaire d’actifs européen a présenté le 27 septembre sa nouvelle plateforme dédiée aux actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens. L’immobilier, la dette privée, le private equity et les infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré. «En s’appuyant d’une part sur des expertises déjà existantes dans le groupe et en nouant d’autre part des partenariats novateurs, Amundi bénéficie déjà d’une grande légitimité sur ces classes d’actifs. Elle a ainsi accès de façon exclusive à nombre de grandes opérations immobilières au niveau européen et participe également activement au financement de l’économie réelle via la dette privée, le private equity et les infrastructures», souligne la société.Réunissant 200 collaborateurs en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs, ce pôle représente quelque 34 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016. Ces actifs ont surtout pour point commun d’offrir une prime d’illiquidité. «Les investisseurs ont bien compris que pour avoir du rendement dans l’environnement actuel, il faut accepter l’illiquidité», a indiqué Fathi Jerfel, directeur général adjoint d’Amundi à l’occasion d’un point presse. Ainsi, 38 % des investisseurs institutionnels indiquent vouloir augmenter leur allocation sur la dette privée, 44 % sur les infrastructures et 51 % sur le private equity selon Amundi.« Notre dispositif a été bâti au cours des dernières années méthodiquement en rassemblant et en investissant dans des équipes de qualité provenant d’univers distincts. Notre force n’est pas de découvrir aujourd’hui les vertus des actifs réels mais bien de pouvoir afficher notre capacité et nos track records pour - sur la base de nos 34 milliards d’euros d’actifs déjà investis - positionner Amundi comme un acteur référent auprès de ses clients également dans l’univers des actifs réels et alternatifs », a indiqué Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs.Dans le détail, l’immobilier représente la plus importante expertise avec un encours de 14 milliards d’euros et occupe une centaine de collaborateurs dédiés. Cette expertise s’exerce essentiellement sur les bureaux et le commerce et se développe de plus en plus en Allemagne et au Benelux. La dette privée, développée depuis quelques temps en toute discrétion, pèse déjà 9 milliards d’euros, dont 6 milliards d’euros sur le corporate et 3 milliards d’euros sur le financement aéronautique. Le private equity en direct, un créneau dédié actuellement aux ETI françaises en croissance, représente 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion avec une quinzaine de collaborateurs. Le pôle infrastructure quant à lui se concentre sur la transition énergétique, avec une nouvelle société de gestion d’actifs, Amundi Transition Energétique (ATE), fruit d’une «partenariat novateur» puisqu’elle est détenue conjointement par Amundi et EDF. ATE envisage de lever 500 millions d’euros pour son premier fonds institutionnel. Enfin, la multigestion, une expertise développée depuis les années 90, pèse 10 milliards d’euros et emploie une soixantaine de collaborateurs.Via cette nouvelle plateforme, Amundi va s’adresser tant aux investisseurs institutionnels que particuliers, soit en direct avec des solutions dédiées ou via des solutions collectives avec des fonds de co-investissement ou fonds de multigestion. La diversification de l’offre doit aussi permettre à la filiale du Crédit Agricole de faire face aux à-coups du marché. «Avoir plusieurs moteurs nous permet de mieux absorber les chocs, de mieux contrôler le sourcing et de mieux contrôler les risques», a déclaré Eric Wohleber, directeur commercial - Actifs Réels & Alternatifs et ancien patron de BlackRock France.De quoi permettre au groupe d’afficher l’ambition de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens, capable de concurrencer les leaders anglo-saxons. Son objectif? Doubler le montant des encours gérés sur les actifs réels et alternatifs d’ici à 2020, en d’autres termes atteindre les 70 milliards d’ici quatre ans.
Les associés du groupe de conseil financier et de gestion d’actifs N+1 ont décidé d’adopter une nouvelle marque commune : Alantra. Cette nouvelle dénomination, qui remplace des marques présentes sur le marché depuis 15 à 40 ans (N+1, N+1 Downer, N+1 Swiss Capital, N+1 Daruma, Dinamia), répond à la nouvelle réalité du groupe, un acteur global avec plus de 345 professionnels basés dans 19 pays. Alantra entame cette nouvelle phase avec l’objectif de s’affirmer comme «le partenaire de référence pour les entreprises et institutions du midmarket», souligne un communiqué. En gestion d’actifs, Alantra gère plus de 3,2 milliards d’euros. Dans cette activité, le groupe compte plus de 80 clients institutionnels à travers 5 classes d’actifs, caractérisées par une approche proactive et concentrée sur le midmarket. Son équipe de gestion de fortune conseille plus de 450 familles et individus fortunés.
La Financière Responsable devient la première société de gestion indépendante à voir ses fonds obtenir le Label ISR soutenu par les pouvoirs publics après avoir été audités par AFNOR Certification. «Cette labellisation est cohérente avec le positionnement de spécialiste de La Financière Responsable, société de gestion de portefeuille exclusivement dédiée à l’Investissement Socialement Responsable», souligne un communiqué.En effet, l’intégralité des fonds gérés par La Financière Responsable a obtenu le Label ISR public, à savoir LFR Euro Développement Durable, LFR Actions Solidaires, Monceau Ethique, et Diamant Bleu Responsable.
David Smith, le directeur des investissements de GAM pour les solutions d’investissements alternatives, va quitter la société dans le cadre d’une réorganisation de l’équipe Multi Asset Portfolio Solutions (MAPS), rapporte Citywire. Le professionnel met un terme à 18 ans au sein de la société suisse. Son rôle en tant que président du comité d’investissement AIS est repris avec effet immédiat par Larry Hatheway. Le pôle MAPS, que ce dernier supervisait depuis novembre 2015, est renommé GAM Investment Solutions (GIS). GAM indique ajuster son organisation pour mieux répondre aux besoins des clients. La société sera organisée en quatre responsabilités : gestion d’actifs, recherche de gérants, département solutions et gestion des relations clients.
Le gestionnaire d’actifs Investivity ambitionne de gérer d’ici cinq ans des avoirs à hauteur de 1 milliard de francs, rapporte L’Agefi suisse. La jeune pousse genevoise, active dans le conseil automatisé («robo-advisor»), veut rapidement acquérir de nouveaux clients. «En mettant l’accent sur les gérants indépendants, les banques privées et les institutionnels nous visons une masse de 50 millions dans une année et 120 millions de francs d’ici deux ans», a indiqué hier à AWP le cofondateur Eric Thuillier. La jeune pousse va lancer prochainement son outil de gestion, qui sera compatible sur différentes plateformes, mobiles notamment. Investivity propose un conseil automatisé paramètrable, aussi bien pour des clients privés que commerciaux. Pour les premiers nommés, l’entreprise fixe toutefois une taille minimale entre 200.000 et 250.000 francs, s’adressant donc à une clientèle fortunée. Ce seuil doit permettre l’amortissement des frais de marketing. En matière de «robo-advisors», la concurrence pratique déjà des prix agressifs pour les investisseurs les plus modestes, rendant cette catégorie moins rentable.
La banque privée suisse Julius Baer a indiqué viser un coefficient d’exploitation de 68% à 69% pour l’ensemble de l’année 2016, contre 64,7% au premier semestre. Ces déclarations se sont tenues à l’occasion d’une conférence organisée par Bank of America Merrill Lynch à Londres. A moyen terme, le coefficient d’exploitation devrait se situer dans une fourchette comprise entre 64% et 68%. La banque compte en outre améliorer sa marge bénéficiaire à plus de 30 points de base et enregistrer des entrées nettes de l’ordre de 4% à 6% des encours à fin 2015.Julius Baer a par ailleurs souligné avoir déjà recruté plus de 200 conseillers clientèle.
Sergio Zanelli reprendra au 1er avril 2017 la direction du conseil en patrimoine de la banque Valiant, rapporte L’Agefi suisse. La division du conseil en patrimoine comprend plus de 30 collaborateurs. M. Zanelli sera directement rattaché à Marc Praxmarer, responsable du secteur clientèle entreprises et conseil en patrimoine et membre du comité de direction. Âgé de 49 ans, M. Zanelli travaille actuellement pour l’UBS en tant que responsable de la clientèle privée fortunée à Berne.
UBS Wealth Management envisage de transformer une partie de son antenne de Kowloon en un centre technologique dédié aux sociétés spécialisées dans les technologies financières, a indiqué le 27 septembre Amy Lo, responsable d’UBS Wealth Management Grande Chine et responsable pays d’UBS Hong Kong, à l’occasion d’une conférence à Hong Kong sur les technologies disruptives organisée par le groupe suisse, rapporte le site spécialisé Asia Private Banker.
Le suisse Julius Baer a finalement obtenu gain de cause devant la haute cour de justice de Singapour. Le tribunal a en effet rejeté la plainte de deux anciens clients de la filiale singapourienne de la banque suisse qui réclamaient quelque 90 millions de francs suisses de dédommagement. La plainte avait été déposée en 2013, rappelle Julius Baer dans un communiqué publié le 27 septembre. Les anciens clients se plaignaient que des transactions sur actions leur aient fait perdre de l’argent en 2007 et 2008. Ils réclamaient en conséquence 94 millions de dollars singapouriens, soit environ 66 millions de francs suisses, et 186 millions de dollars de Hong-Kong ou quelque 23 millions de francs au groupe suisse. Julius Baer avait contesté tous les chefs d’accusation.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } M&G Investments on 27 September announced the appointment of Alice Faure as head of distribution in its Paris office. Faure will report to Benjamin de Frouville, head of distribution sales at M&G France. In this position Faure will be responsible for developing and managing relationships with clients based in Paris and the south of France. Faure, 26, began her career in 2014 at Fidelity as sales associate in the department dedicated to national banks & multi-management, where she served for more than two years.
Amundi is making something new out of something old to create a new unit. The largest asset management firm in Europe on 27 September unveiled its new platform dedicated to real and alternative assets, which aims to become one of the largest European alternative asset management firms. Real estate, private debt, private equity and infrastructure are now part of an integrated unit. “With the support of expertise which already exists within the group, and on the other hand by forming innovative partnerships, Amundi already has a high level of legitimacy in its asset classes. It thus has exclusive access to a large number of real estate operations throughout Europe, and also actively participates in the financing of the real economy via private debt, private equity and infrastructure,” the firm says.With 200 employees in origination, structuring and management of these asset classes, the unit represents about EUR34bn in assets under management as of the end of June 2016.Real estate represents the largest area of expertise, with assets of EUR14bn, and has 100 dedicated employees. This expertise is concentrated largely on office and commercial properties, and is developing increasingly in Germany and Benelux. Private debt, which for some time has been quietly developing, already has EUR9bn, of which EUR6bn are in corporate and EUR3bn in aeronautic financing. Direct private equity, a niche dedicated currently to French growth SMBs, represents EUR1bn in assets under management, with 15 employees. The infrastructure unit, for its part, concentrates on the energy transition, with a new asset management firm, Amundi Transition Energétique (ATE), co-founded with EDF. Lastly, multi-management, an expert area developed since the 1990s has EUR10bn, and 60 employees.The objective for the group is to double assets under management in real and alternative assets by 2020, or in other words to reach EUR70bn in four years.
The Alternative Investment Management Association on 27 September appointed a new chairman in the person of Simon Lorne. Lorne is currently vice chairman and chief legal officer at the hedge fund Millenium Management. He replace Kathleen Casey, a former SEC commissionner, who chaired the association from September 2012 to September 2016.The board at AIMA has meanwhile gained four new members. These are Robyn Grew, chief administrative officer of Man Group; Han Ming Ho, partner at Sidley Austin; Ryan Taylor, partner and global head of compliance at Brevan Howard Asset Management, and Michael Weinberg, senior managing director and chief investment strategy at Protégé Partners. The board will serve from September 2016 to September 2018.