L’inflation de la zone euro pourrait approcher de l’objectif, proche de 2%, fixée par la Banque centrale européenne fin 2018 ou début 2019, a déclaré samedi Mario Draghi, le président de la BCE. Rien ne montre que sa faiblesse puisse avoir un effet durable sur l'évolution des salaires, a-t-il assuré, alors qu’il s’exprimait à l’occasion des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, à Washington. «A la fin de l’année ou au cours des premiers mois de la suivante, [l’inflation] devrait augmenter et approcher de 1%, puis dépasser ensuite 1%, essentiellement en raison des prix de l'énergie», a détaillé Mario Draghi. «Par la suite, l’inflation devrait continuer à [...] se rapprocher de notre objectif, pour l’atteindre au terme de l’horizon prévisionnel 2018, ou au début de l’année suivante», a-t-il ajouté.
Le Fonds monétaire international (FMI) ne participera pas eu dernier programme d’aide accordé à la Grèce mais il acceptera vraisemblablement un statut de conseiller spécial disposant de pouvoirs limités pour garder une voix au chapitre, ont indiqué deux sources proches du dossier à Reuters. Le FMI refusait depuis plus d’un an de fixer les modalités de sa participation dans le troisième plan d’aide, de 86 milliards d’euros, accordé à la Grèce, estimant que les objectifs fixés par les créanciers européens sont irréalistes sans un allégement de dette important. Or, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble insiste sur la participation du FMI, tout en rejetant une restructuration de dette.
Deutsche Bank étudie une scission de sa filiale de gestion d’actifs comme l’une des possibilités de renforcer ses fonds propres, a écrit le Financial Times vendredi. Une décision n’interviendra sans doute pas avant le premier semestre 2017. Par ailleurs, Bloomberg indique que Deutsche Bank envisagerait une augmentation de capital, si les frais de son litige américain le nécessitaient. La banque pourrait placer jusqu'à 5 milliards d’euros, montant maximal ne nécessitant pas l’approbation des actionnaires. Et selon IFR, elle a levé vendredi 3 milliards de dollars d’obligations à 4,25%. De son côté, Standard & Poor’s a confirmé la note BBB+ de Deutsche Bank, estimant que l’accord que conclura la banque pour mettre un terme au litige sera sensiblement inférieur aux 14 milliards de dollars réclamés par la justice américaine. S&P a toutefois prévenu que le coût de cet accord devrait dépasser ses 5,5 milliards d’euros de provisions pour litiges.
Stockholm se verrait bien héberger le siège de l’Autorité bancaire européenne (EBA), dont le maintien à Londres apparaît impossible en cas de Brexit. Per Bolund, le ministre suédois des marchés financiers et de la consommation, l’a indiqué à Bloomberg, en mettant en avant la taille des banques du pays et leur avancée en matière de banque digitale. L’homme politique juge surtout important d’implanter le siège de l’EBA dans un pays hors zone euro, alors que l’Allemagne, la France ou l’Italie font figure de candidats naturels. «Si le siège se déplaçait dans un pays de la zone euro, cela changerait l'équilibre entre pays euro et non-euro de manière décisive», estime Per Bolund.
Avec le récent lancement d’un fonds de hedge funds dédié à un institutionnel français pour un montant nominal de €100M, Darius Capital Partners, société affiliée de Natixis Global Asset Management, dépasse le milliard d’actifs en gestion et conseil.
La CIPAV vient de lancer un appel d’offre en vue de sélectionner un prestataire pour la gestion locative (quittancement des loyers et charges, gestion des baux, des contentieux...), technique (audit technique, pilotage des contrats de maintenance et de service dans le respect des procédures de passation des marchés publics, préparation des budgets d’investissements pluriannuels...), comptable et administrative (assurance, copropriété...) mais aussi le contrôle et le reporting de son patrimoine immobilier de placement situé composé de 14 immeubles à Paris. Le montant des loyers hors taxes et hors charges des 14 immeubles en 2015 est d’environ 16 317 000 euros. Le loyer théorique (hors vacance, franchise, ...) s'élève quant à lui à 19 952 000 euros HT/HC environ. Date limite de réception des offres: 2 novembre 2016 - 12:00 Lire l’avis complet ici
Le fonds de pension allemand BVK (Bayerische Versorgungskammer), dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 62 milliards d’euros, crée deux fonds, l’un dédié à l’immobilier résidentiel en Europe, l’autre à l’immobilier de la région Asie-Pacifique, qui seront administrés par Universal-Investment, rapporte le site spécialisé IPE. BVK envisage d’investir jusqu'à concurrence de 3,6 milliards d’euros en utilisant la structure du fonds d’investissement alternatif (FIA) afin de bien séparer la gestion administrative de la gestion des actifs. Le fonds dédié à l’Europe a un objectif de taille de 1,7 milliard d’euros, celui dédié à l’Asie-Pacifique un objectif de 1,9 milliard d’euros.
Le fonds souverain de Singapour Temasek International a recruté John Vaske, un ancien de Goldman Sachs, pour superviser son portefeuille en Amérique du Nord, à compter du 16 janvier. L’intéressé était jusqu'à présent co-président des fusions et acquisitions mondiales dans la division banque d’investissement de Goldman Sachs.
Lyxor Asset Management a annoncé, ce 6 octobre, la nomination effective depuis le 22 août de Matthieu Mouly en tant que directeur général de Lyxor UK, l’entité du groupe au Royaume-Uni. Basé à Londres, l’intéressé est directement rattaché à Lionel Paquin, directeur général de Lyxor, et localement à Ian Fisher, responsable pays du groupe Société Générale au Royaume-Uni.Matthieu Mouly remplace Pierre Gil, « qui sera amené prochainement à prendre d’autres fonctions au sein du groupe Société Générale », indique Lyxor sans donner plus de détails. Pierre Gil était directeur général de Lyxor UK depuis son lancement en janvier 2013, selon son profil LinkedIn. Pour sa part, Matthieu Mouly conserve ses responsabilités actuelles de directeur des ventes ETF et continuera donc à travailler en étroite collaboration avec Arnaud Llinas, directeur des ETF et Gestion Indicielle chez Lyxor. En tant que directeur général de Lyxor UK, il aura pour principale mission de déployer la gamme d’expertises de la société de gestion sur le marché britannique et de promouvoir son développement commercial au Royaume-Uni ainsi que dans les pays scandinaves.Matthieu Mouly a débuté sa carrière en 2000 comme « manager » de projet dans une start-up spécialisée dans le développement de logiciels pour la télévision numérique. En 2004, il a rejoint Natixis Securities en tant qu’analyste « sell-side » couvrant le secteur des médias. Quatre ans plus tard, il intègre l’équipe de vente ETF au sein de la division banque de financement et d’investissement de Société Générale, où il développe l’activité ETF en France. En 2010, il est nommé responsable de la vente ETF dans les pays francophones pour Lyxor, avant d’être promu au poste de directeur des ventes ETF en 2014.
Les actifs sous gestion de Liontrust Asset Management ont progressé de près de 900 millions de livres ou 19% durant le semestre à fin septembre pour s'établir à 5,7 milliards de livres contre 4,8 milliards de livres à fin mars 2016, selon des données intérimaires communiquées le 6 octobre. Une évolution due essentiellement à l’impact positif des marchés, pour un montant de 272 millions de livres et à l’acquisition d’Argonaut Capital Partners qui a été bouclée en juillet dernier. En revanche, la collecte auprès de la clientèle retail s’est élevée à seulement 4 millions de livres. La collecte totale ressort toutefois à 92 millions de livres en raison de flux institutionnels pour un montant de 77 millions de livres.Sur les trois mois à fin septembre, la collecte nette ressort à seulement 26 millions de livres, contre 117 millions pour le trimestre correspondant de l’an dernier. Du côté de la clientèle retail, le trimestre s’est cette fois soldé par des sorties nettes de 33 millions de livres.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a recruté Imran Ahmad en qualité de « investment director » au sein de son équipe dédiée à la dette des marchés émergents. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Richard House, responsable des obligations des marchés émergents. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable des stratégies axées sur les devises des marchés émergents.Imran Ahmad arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il officiait en qualité de gérant de portefeuille devises depuis janvier 2013. Avant de rejoindre le groupe américain, il avait travaillé en qualité de stratégiste chez RBS Gobal Banking & Markets.
Blackfriars Asset Management (Blackfriars AM) a décidé de fusionner deux fonds actions Asie-Pacifique, à savoir le Blackfriars Asian Focus et le Blackfriars Oriental Focus, rapporte Citywire Selector. Concrètement, le fonds Blackfriars Asian Focus va être absorbé par le fonds Blackfriars Oriental Focus. Ces deux véhicules sont gérés par Henry Thornton.
Franklin Templeton a nommé Michel Tulle en tant que responsable de l’Europe du Sud et du Benelux, rapporte Bluerating. Rattaché à Vivek Kudva, managing director EMEA, l’intéressé coordonnera le développement de l’activité en Italie, en France, en Espagne et au Benelux. Michel Tulle travaille depuis 21 ans au sein de Franklin Templeton. Il est actuellement basé à Buenos Aires, où il est senior director – Americas, s’occupant de l’Amérique latine et du marché des non-résidents aux Etats-Unis. A partir de janvier 2017, il rejoindra le bureau de Paris. Concernant l’Italie, comme l’avait anticipé Bluerating, Antonio Gatta, actuel directeur commercial institutionnel, et Michele Quinto, directeur retail, ont été nommés co-responsables des bureaux italiens à partir du 30 septembre. Ils seront directement rattachés à Michel Tulle et garderont chacun leurs prérogatives sur leurs marchés respectifs. Ces nominations interviennent après le départ de Sergio Albarelli qui était responsable de l’Europe du Sud et du bureau italien.
Un ancien gérant de fonds d’Odey Asset Management, Freddie Lait, va lancer en novembre sa propre société de gestion, appelée Latitude Investment Management, rapporte Investment Week. L’intéressé va lancer le fonds Latitude Horizon, qui est en fait celui qu’il a géré six ans chez Odey, Odey Atlas, et qu’il a emporté avec lui. Il s’agit d’un véhicule monde, croissance, long-only, ciblant des rendements absolus avec une faible volatilité et de faibles coûts.
Alors que la gérante Georgina Hamilton a rejoint Polar Capital pour diriger l’activité actions britanniques value qui doit bientôt être lancée, sept mois après avoir quitté Miton Group, son co-gérant, George Godber devrait également intégrer la société, rapporte Investment Week. Georgina Hamilton et George Godber géraient précédemment le fonds UK Value Opportunities chez Miton. Ce fonds pesait 870 millions de livres pour un total d’encours de Miton de 3 milliards de livres.
Le groupe britannique ETF Securities, spécialisé sur les matières premières et les ETP/ETF, a enregistré une collecte nette de 5,4 milliards de dollars au cours des trois premiers trimestres de l’année (au 26 septembre), indique Mark Weeks, CEO et fondateur du groupe dans un entretien à L’Agefi suisse. Portés par cette collecte de fonds et la performance enregistrée, les actifs sous gestion du groupe ont ainsi bondi de 13,9 milliards de dollars à fin 2015 pour s’établir à 22,2 milliards de dollars. Le partenariat constitué dans l’obligataire avec Lombard Odier Investment Partners représente 450 millions de dollars actuellement et «nous sommes très confiants d’atteindre notre objectif de 600 millions d’ici la fin de l’année», précise Mark Weeks au quotidien suisse. ETF Securities n’exclut pas de mettre en place d’autres partenariats. «Nous privilégions un partenaire attitré dans chaque segment. Cela pourrait aussi être Lombard Odier dans l’espace Emergents que nous pourrions développer», indique Mark Weeks.
Aberdeen Asset Management a lancé un fonds d’obligations d’entreprises libellées en livre sterling à court terme, le Aberdeen Sterling Short Dated Corporate Bond Fund. Ce nouveau produit, qui cible un encours de 100 millions de livres la première année, sera investi dans du crédit investment grade en se concentrant sur les titres ayant une maturité de cinq ans. Il sera géré par l’équipe obligataire paneuropéenne du groupe, qui gère aussi le fonds Aberdeen Corporate Bond de 1,7 milliard de livres. L’équipe a la possibilité d’allouer la moitié du portefeuille à des actifs non libellés en livre sterling qui sont ensuite entièrement couverts.
La société britannique de capital-investissement SVG Capital a annoncé, le 6 octobre, que son conseil d’administration a accepté l’offre de rachat de Goldman Sachs Asset Management, via sa division Alternative Investments & Manager Selection, et du fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB). L’offre du consortium pour la reprise de 100% du portefeuille d’investissement de SVG Capital s’élève à environ 748 millions de livres. Concrètement, les actionnaires de SVG pourront céder leurs titres à 680 pense chacun dans le cadre d’une série d’appels d’offres dans les mois à venir, avant la liquidation pure et simple de la société prévue dans le courant du deuxième trimestre 2017. L’offre de Goldman Sachs Asset Management et du CPPIB l’a finalement remporté sur celle de HarbourVest Partners qui proposait 650 pence par actions. Le conseil d’administration de SVG a estimé que « la vente de la totalité du portefeuille d’investissement et la liquidation de la société va générer une valeur supérieure comparée à l’offre en numéraire d’HarbourVest ». De même, le conseil d’administration a déclaré qu’il n’a plus l’intention de recommander la précédente offre de rachat de Pomona Capital et Pantheon Ventures. Pourtant, lundi, SVG avait donné son accord de principe pour la vente d’une partie de son portefeuille à Pomono Capital et Pantheon Ventures.
Amundi aurait présenté une offre en numéraires de 4 milliards d’euros pour Pioneer, la société de gestion du groupe UniCredit, selon les informations d’Il Messaggero citées par Bluerating. L’offre dépasse celles des autres acteurs, qui tournent plutôt autour de 3 milliards d’euros. Bluerating s’interroge toutefois sur le caractère réaliste d’un rapprochement entre Amundi et Pioneer, qui conduirait un acteur étranger à être le troisième groupe de gestion d’actifs en Italie. Les pressions institutionnelles sur CDP-Poste-Anima sont fortes. Et le journal cite aussi l’amitié entre Jean-Pierre Mustier, le CEO d’UniCredit, et Philippe Donnet, CEO de Generali ainsi que leur passion commune pour la chasse…
Bank of America a annoncé, ce 6 octobre, la nomination d’Andy Sieg au poste de responsable de Merrill Lynch Wealth Management à compter du 1er janvier 2017. Il remplacera ainsi John Thiel qui a décidé de démissionner de son poste à la fin de l’année mais qui restera au sein du groupe bancaire américain en qualité de vice-président de la division « Global Wealth and Investment Managemet ». Andy Sieg occupe actuellement le poste de responsable de la division de gestion de fortune et des solutions de retraite au niveau mondial. Andy Sieg travaille chez Merrill Lynch depuis 20 ans. Il avait rejoint Merrill Lynch en qualité d’analyste au sein de l’activité de gestion de fortune mondiale avant de gravir tous les échelons.
Paul Hilal, ancien associé de Pershing Square Capital Management qu’il a quitté en janvier, prépare actuellement le lancement d’un nouveau fonds, d’après des documents réglementaires américains consultés par Reuters. D’après ces documents, le nouveau fonds sera baptisé Mantle Ridge et serait basé à New York. Mantle Ridge disposerait déjà d’une équipe de quatre personnes. Contacté par Reuters, Paul Hilal n’a pas souhaité faire de commentaire.
La société de gestion indépendante A Plus Finance a annoncé, ce 6 octobre, son rapprochement avec l’équipe de Finadvance, basée à Aix-en-Provence, et l’ouverture de son premier bureau régional à Marseille. « Dans la continuité de son développement institutionnel, l’intégration d’Olivier Gillot et de Jean-Michel Sibué (tous deux directeur associé chez Finadvance, NDLR), permet à la société de gestion de s’implanter dans une des régions les plus dynamiques de France », indique A Plus Finance.Au sein d’A Plus Finance, l’équipe ainsi recrutée continuera d’ailleurs à déployer et à gérer les deux fonds régionaux dont Olivier Gillot et Jean-Michel Sibué avaient la charge.Afin de compléter le dispositif, Hervé Legoupil, cofondateur de Finadvance aux côtés d’Olivier Gillot, conseillera A Plus Management, la holding d’A Plus Finance, sur sa politique d’investissement et l’identification d’opportunités dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).Olivier Gillot et Jean-Michel Sibué sont des spécialistes dans le financement d’opérations de transmission et de développement de petites et moyennes entreprises (PME) valorisées entre 3 et 25 millions d’euros. Implantée au cœur de la région PACA, l’équipe a réalisé plus de 70 opérations.Finadvance a été lancée en 1988 à l’initiative d’Hervé Legoupil et Olivier Gillot, deux professionnels du capital-investissement, aux côtés de deux investisseurs privés. Pour sa part, Jean-Michel Sibué est présent dans l’équipe de gestion de Finadvance depuis 1999. Il a débuté sa carrière professionnelle au sein du département de recherche des marchés de capitaux de la Société Générale à Paris avant de rejoindre EY Audit puis d’intégrer l’équipe de Finadvance.
En se rapprochant, Henderson Group et Janus Capital Group ont insisté sur leur complémentarité. De fait, près de 80 % des clients de Janus sont américains et 70 % des clients de Henderson sont Européens. Les redondances entre les gammes de fonds seraient également assez faibles.En revanche, les sociétés de gestion ont toutes les deux un bureau à Paris. Il est encore trop tôt pour savoir ce qu’il adviendra de ces deux structures, mais on peut légitimement imaginer qu’elles seront regroupées. Reste à savoir qui prendra le « lead » sur le marché français et si l’ensemble des effectifs sera conservé.Le bureau de Henderson est le plus ancien, ayant été ouvert en 2003, et le plus important, puisqu’il compte près de dix collaborateurs et que ses encours avoisineraient les 3 milliards d’euros, d’après des sources proches du dossier. En Europe continentale, Henderson gère un total de 25 milliards de dollars, sur ses 127 milliards de dollars, selon les données au 30 juin donnés lors de la présentation de la fusion. L’entité, qui couvre également Genève et Monaco, est dirigée depuis 2007 par Patricia Kaveh. Le bureau parisien de Janus, ouvert en 2012, compte trois collaborateurs et affiche un encours qui se situerait autour du milliard de dollars, selon des sources non officielles, sur un total de 7 milliards de dollars en Europe continentale au 30 juin. Au total, Janus gère 195 milliards de dollars. Outre la France, cette structure parisienne couvre Monaco, la Belgique, la Suisse romande et le Luxembourg, et elle est dirigée par Julien Froger depuis 2014.
Peter Kirkman, l’ancien co-responsable des actions thématiques de J.P. Morgan Asset Management (JP Morgan AM), a officiellement quitté la société de gestion après avoir pris un congé exceptionnel à partir de la fin du mois de mars 2016, a appris Citywire Selector. Basé à Boston, il met ainsi fin à 16 ans de présence au sein du gestionnaire d’actifs. A la suite de son congé exceptionnel, Peter Kirkman avait déjà abandonné ses responsabilités sur les fonds JPM Global Unconstrained Equity, JPM Global Developing Trends et JPM Global Financials.Selon son profil LinkedIn, Peter Kirkman avait rejoint JP Morgan AM en 2001 en provenance de TWC, d’abord en tant gérant de portefeuille actions japonaises à Tokyo puis comme directeur des investissements pour les actions japonaises en 2003. En 2008, il avait rejoint les équipes de JP Morgan à Boston avant de devenir co-responsable des actions thématiques.
La Financière de l’Echiquier a récemment recruté Guillaume Dalibot pour co-gérer son fonds phare Agressor. L’intéressé a officiellement rejoint la société de gestion au printemps d’abord comme analyste avant d’être promu gérant de portefeuille, a confirmé à NewsManagers un porte-parole de la société. Guillaume Dalibot travaille sur le fonds Agressor aux côtés de Damien Lanternier.Guillaume Dalibot, qui compte 20 ans d’expérience professionnelle, arrive en provenance d’Alken Asset Management où il a travaillé pendant plus de 8 ans en qualité d’analyste. Avant cela, il a travaillé chez Credit Suisse en tant qu’analyste actions et chez Crédit Lyonnais China. Il a débuté sa carrière comme consultant chez Ernst & Young.
L’Association Française du Family Office (AFFO) poursuit son développement avec l’ouverture d’une antenne en Auvergne Rhône-Alpes. L’association est désormais présente dans deux régions de France, à savoir la région PACA, lancée fin 2014 et représentée par sa déléguée régionale, Françoise Vial-Brocco, et la région Auvergne Rhöne-Alpes, représentée par Martine Collonge. L’AFFO prévoit d’ouvrir une autre antenne d’ici à 2018.
Un pilier de la maison. Ludovic Djebali, managing director et responsable de la France, de la Belgique et du Luxembourg, a quitté la société de gestion Source cet été en toute discrétion, a appris NewsManagers. Source a confirmé l’information mais n’a pas souhaité faire de commentaires sur les raisons qui ont pu pousser Ludovic Djebali à quitter une société où il travaillait depuis 2009 à Londres après avoir oeuvré chez Lyxor AM entre 2005 et 2009.Il n’y aura manifestement pas de remplacement «poste pour poste» mais toutes les clientèles couvertes par Ludovic Djebali ont été prises en charge, souligne-t-on chez Source. Pierre-Olivier Cohen notamment a pris en charge les clientèles française, belge et luxembourgeoise. Une montée en puissance pour Pierre-Olivier Cohen qui couvrait déjà en partie ces dernières après avoir rejoint Source en 2010. La couverture des grands clients institutionnels européens, dont Ludovic Djebali avait la charge, est également assurée.Le développement des activités de Source en France n’est pas non plus remis en cause par cette défection. Source dispose en effet d’un bureau à Paris depuis plus de 6 mois et des équipes sont basées dans la capitale depuis un an. Les ambitions pour la France sont donc «intactes» et deux personnes sont déjà très actives dans la capitale française. Outre Pierre-Olivier Cohen, Marlène Rodriguez travaille pour la société depuis 2014.
Dans un contexte de tension sur le nom «Rothschild» avec son cousin le groupe franco-britannique Rothschild & Co, le groupe franco-suisse Edmond de Rothschild veut travailler à la renommé et à l’image de sa marque. Il a ainsi annoncé ce 6 octobre, le recrutement de Robert Jenkins en tant que responsable de la marque et du marketing («chief brand and marketing officer»). Dans cette nouvelle fonction, il est basé au siège du groupe à Genève et aura la mission de renforcer la marque Edmond de Rothschild au niveau global avec un focus particulier sur la digitalisation, explique un communiqué. Pour montrer l’importance de cette fonction, Robert Jenkins rapportera directement à Ariane de Rothschild et sera membre du comité exécutif. Il développera également la marque employeur et la communication interne.Ariane de Rothschild, présidente du comité exécutif d’Edmond de Rothschild, déclare : « Je suis heureuse d’accueillir Robert Jenkins dans notre groupe. Sa grande expérience de l’optimisation du pouvoir de la marque au service d’une conduite du changement réussie dans des groupes financiers internationaux sera très utile pour accompagner notre ambitieuse stratégie visant à construire un modèle d’excellence pour nos clients.»Robert Jenkins, 55 ans, a plus de 30 ans d’expérience dans le marketing stratégique et le positionnement de marque principalement dans le monde de la finance. De 2011 à 2016, il était « Head of Brand and Communications » pour BNP Paribas Wealth Management à Paris. En 2006, il avait rejoint BNP Paribas à Londres comme « UK Head of Brand and Communications ». Avant cela, il avait occupé pendant 8 ans la fonction de « Head of Communications » Europe chez Barclays Global investors (aujourd’hui Blackrock).
Le groupe sud-coréen Samsung Electronics a répondu le 6 octobre à la proposition du fonds activiste américain Elliott Management de le scinder en deux. «Nous passerons soigneusement en revue les propositions des actionnaires», indique le conglomérat dans un bref communiqué. Elliott, géré par le milliardaire Paul Singer, détient environ 0,62% du capital de Samsung Electronics, le fleuron du conglomérat sud-coréen. Dans une proposition détaillée dévoilée mercredi, Elliott propose de scinder le groupe en deux sociétés indépendantes, de distribuer un dividende exceptionnel à ses actionnaires et d’envisager une cotation à Wall Street. Elliott estime que le groupe sud-coréen, avec ses multiples sociétés cotées et non cotées et son empilement de participations croisées, est depuis trop longtemps sous-évalué en Bourse.
Natixis Global Asset Management (Natixis Global AM) vient de renforcer son équipe commerciale en Allemagne avec un double recrutement. De fait, Patrick Sobotta a été nommé responsable de la distribution « retail » et « wholesale » tandis que Csaba Erik Dani a été nommé « sales director ».Patrick Sobotta arrive en provenance d’Amundi AM à Francfort où il officiait en qualité de « client relationship manager » pendant cinq ans. Avant cela, il a travaillé chez Columbia Threadneedle Investments en qualité de « sales executive ».Pour sa part, Csaba Erik Dani, également basé à Francfort, arrive en provenance de la Financière de l’Echiquier où il travaillait depuis mars 2011 en tant que « business development manager ». Avant cela, il a été consultant à Paris au sein du cabinet Eurogroup Consulting, selon son profil LinkedIn.Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Jörg Knaf, «executive managing director» en charge de la distribution pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse alémanique et membre du comité exécutif de Natixis Global Asset Management International.