p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } “The fund management profession is eclectic: it is impossible to be bored if you are a portfolio manager,” says Tommaso Corcos, deputy director of Eurizon Capital and chairman of Assogestioni, speaking at a presentation of the Executive Master in finance at SDA Bocconi, entitled “human capital in the financial industry,” Bluerating reports. Asset management firms are never among the best places to work, however. According to the chairman of Assogestioni, the limited attractiveness of companies in the sector may be due to “aversion to finance, or because the sector focuses too much on individual talent, rather than on constructing groups.” Corcos feels it is important for executives in the asset management sector to build groups to which employees are proud to belong.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Christian Hyldahl, the current head of Nordea Asset Management, is leaving the Scandinavian asset management firm to join the Danish pension fund ATP as its CEO. As a result, Christophe Girondel, current head of institutional and wholesale distribution at Nordea AM, is taking over as interim head until a successor is found. The Frenchman has been working at Nordea for 12 years. At ATP, Hyldahl succeeds Carsten Stendevad, who is returning to the United States for family reasons. He will begin in the position on 1 January 2017. ATP has assets under management of DKK800bn, or EUR107bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Deutsche Bank AG is awaiting the results of a review of its asset management affiliate before taking any decisions, its CEO, John Cryan, has announced, Bloomberg reports. Cryan stated that he has asked the new head of the firm, Nicolas Moreau, to consider each component and to develop a capital allocation plan. “We like asset management a lot,” Cryan said in a teleconference with analysts. “It is a large contributor to profits and cash flow at the bank, and we would like it to remain an integral part of the group.” He did not explicitly rule out a partial sale or an initial public offering.
Robeco a recruté Dawn Foo en tant que vice-président pour l’activité wholesale de son nouveau bureau de Singapour, rapporte Asian Investor. Elle y couvrira les banques et les gestionnaires de fortunes, et sera rattachée à Nick Shaw, responsable mondial des institutions financières. Il s’agit d’un poste nouvellement créé dans le cadre de l’ouverture du bureau de Singapour, ouvert en juillet et dirigé par Maurice Meijers. Avant de rejoindre Robeco, Dawn Foo était responsable asiatique des partenaires stratégiques mondiaux de Pioneer Investments.
Le numéro un de la gestion européenne n’a pas encore déposé d’offre engageante mais participe au processus de vente, a encore confirmé son directeur général.
D’après les résultats définitifs du scrutin législatif islandais annoncés dimanche, le Parti de l’indépendance, membre de la coalition sortante, arrive en tête avec 29% des voix. En revanche, son partenaire de coalition, le Parti du progrès de l’ex-Premier ministre Sigmundur David Gunnlaugsson, démissionnaire après avoir été impliqué dans le scandale des «Panama Papers» s’effondre. Le Parti pirate a triplé son score de 2013 et parvient à la troisième place, un résultat toutefois loin des sommets annoncés par certains sondages. Il appartient désormais au président Gudni Johannesson, élu en juin, de confier à un parti le mandat de former le prochain gouvernement.
Les experts de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) réunis vendredi à Vienne n’ont pas réussi à s’entendre sur les modalités d’application de leur accord de réduction de la production, en raison de désaccords concernant les niveaux de production de l’Iran, indique Reuters de sources au sein de l’Opep. Le Comité technique de haut niveau se rencontrera à nouveau à Vienne le 25 novembre, avant la prochaine réunion des ministres de l’Opep prévu le 30 novembre, afin de «finaliser les quotas individuels», a précisé une source de l’organisation.
Le très contesté traité de libre-échange transatlantique (TTIP) entre l’Union européenne et les Etats-Unis n’est pas mort et les négociations se poursuivront avec la nouvelle administration américaine issue de l'élection du 8 novembre, a déclaré samedi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström. «Le TTIP n’est pas mort, mais le TTIP n’est pas encore un accord», a-t-elle dit à la presse à l’issue de la cérémonie de signature par la Belgique du CETA, un accord similaire négocié avec le Canada.
Le Canada et l’Union européenne ont signé dimanche à Bruxelles le traité CETA de libre-échange, après des semaines d’incertitude liée au rejet momentané de l’accord par le parlement de Wallonie. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a signé le traité aux côtés des dirigeants des institutions européennes. Cette cérémonie ouvre la voie à l’entrée en vigueur partielle de l’accord début 2017, avec la suppression de la majeure partie des droits de douane. Pour Ottawa, le CETA va aider à réduire la dépendance du Canada vis-à-vis des Etats-Unis en tant que marché d’exportation. Pour l’UE, c’est le premier accord commercial passé avec un pays du G7, et c’est un succès arraché au moment où la crédibilité du bloc européen est entamée par le référendum en faveur du Brexit.
Les autorités turques ont limogé plus de 10.000 fonctionnaires supplémentaires soupçonnés de liens avec le mouvement du prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d’avoir fomenté la tentative de coup d’Etat du 15 juillet via un décret publié tard samedi soir au Journal officiel. Depuis la mi-juillet le pouvoir turc a fait arrêter plus de 37.000 personnes et a déjà limogé ou suspendu quelque 100.000 fonctionnaires, juges, procureurs et policiers. La livre turque s’est dépréciée de près de 3% depuis le début du mois face au dollar, dépassant pour la première en fin de semaine dernière le seuil de 3,10 livres pour un dollar.
Les députés espagnols ont voté samedi soir à la majorité simple la confiance au président du gouvernement par intérim Mariano Rajoy, chef de file du Parti populaire (droite), qui annoncera jeudi la composition de son nouveau cabinet. Ce vote de confiance met fin à 10 mois de paralysie politique en Espagne. Le Parti populaire est désormais en passe de former un gouvernement minoritaire, après avoir rallié le soutien de Ciudadanos (parti centriste) et avoir obtenu l’appui tacite de nombreux élus socialistes qui se sont abstenus lors du vote de confiance. Sans majorité, le chef de file du PP devra passer des accords avec ses adversaires s’il souhaite tenir le temps de sa mandature -quatre ans- et faire adopter des lois, à commencer par le projet de budget pour 2017.
Deux arrêtés datés du 28 octobre et signés par le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies, publiés dimanche au Journal officiel, ont officialisé la cession de la participation de l’Etat de 60% dans l’aéroport de Nice à un consortium composé de l’italien Atlantia, de l’aéroport de Rome et d’EDF Invest, et celle, également de 60%, dans l’aéroport de Lyon à un consortium composé de Vinci, de la Caisse des dépôts et du groupe Predica. Bercy avait annoncé fin juillet les vainqueurs des appels d’offres mais ces cessions devaient encore faire l’objet d’une consultation des représentants des salariés et d’un avis de l’Autorité de la concurrence.
Le Royaume-Uni cherchera à garantir des échanges commerciaux sans droits de douanes avec l’Europe pour le secteur automobile et d’autres industries après sa sortie de l’Union européenne, a déclaré dimanche le ministre britannique des Entreprises. Greg Clark a dit avoir informé Nissan des grandes lignes de la position du gouvernement britannique sur le sujet afin de convaincre la société japonaise de réaliser un investissement important dans la plus grande usine automobile. Nissan a finalement annoncé jeudi qu’il construirait la nouvelle version de son modèle Qashqai sur son site de Sunderland.
Standard & Poor’s annonce vendredi qu’elle confirme la note AA du Royaume-Uni, assortie d’une perspective qui reste négative en raison des incertitudes liées à sa décision de quitter l’Union européenne (UE). S&P avait retiré son triple A à la Grande-Bretagne le 27 juin dans la foulée du vote en faveur du Brexit. «De notre point de vue, le Brexit représente un risque significatif de remise en cause de la forte performance économique du Royaume-Uni et de son important secteur financier en particulier», explique l’agence.
Les investisseurs ont continué de se désengager des fonds investis en actions européennes sur la semaine au 26 octobre mais à un rythme moindre qu’au cours des derniers mois, montrent des données publiées vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds dédiés aux actions européennes ont enregistré une trente-huitième semaine consécutive de décollecte avec 700 millions de dollars de rachats nets sur la période, le montant le plus faible en 35 semaines, selon l'étude qui reprend des données d’EPFR Global, société de recherche spécialisée dans le suivi des flux de souscription des grandes sociétés de gestion internationales.
L’une des agences de supervision bancaire américaines, l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC), a déclaré vendredi avoir déterminé le mois dernier que «plus de 10.000 dossiers» avaient été téléchargés en novembre 2015 sur deux clés USB par un employé depuis parti en retraite. Si les deux clés n’ont pas pu être retrouvées, l’agence précise qu’aucune information ne semble avoir été diffusée ou utilisée illégalement. L’OCC poursuit ses recherches pour s’assurer qu’aucun autre incident de ce type ne s’est produit.
Dans le cadre de la conférence trimestrielle de Carmignac qui s'est déroulée la semaine dernière, H24 Finance fait part de la vision en 7 points précis de Olivier Mariée, Directeur des activités épargne d'AXA France, sur les risques de taille auxquels le métier de CGP est confronté actuellement.
Selon des fuites provenant de la Commission Européenne, la réglementation PRIIPs pourrait être reportée au 1er janvier 2018. Ce règlement n’a pas fait d’objet d’opposition au début mais le retard pris par les mesures de niveau 2 et 3 a conduit depuis plusieurs mois à demander le report de son application, la date du 31 décembre 2016 devenant impossible à respecter.
La plupart des investisseurs achètent et vendent des fonds au mauvais moment. Dans une étude portant sur la sélection de fonds, Jonas Lindmark analyste et éditeur chez Morningstar, présente quatre règles qui peuvent aider à améliorer votre retour sur investissement.
Créé en 2012 par quatre grands assureurs (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances et Sogecap), le FSP dispose d’un comité d’investissement composé d’un responsable dédié chez chacun des assureurs ainsi que d’une équipe d’Edmond de Rothschild qui analyse et présente les dossiers au conseil d’administration (comptant un représentant de chaque assureur et un membre d’Edmond de Rothschild). Les encours du FSP s’élèvent aujourd’hui à 1,3 milliard d’euros. « En rythme de croisière, idéalement d’ici deux à trois ans, le Fonds pourrait compter une dizaine de participations et atteindre 2 à 3 milliards d’euros d’encours », projette Philippe Perret, PDG de Sogecap, filiale d’assurance de la Société Générale, et actuel président du FSP, cité dans l’Agefi. Le portefeuille est aujourd’hui composé de quatre investissements : Seb (5,3 % du capital) et Arkéma (6,3 %) réalisés en 2013, Zodiac (3,7 %) en 2015 et Eutelsat (7,5 %) en 2016.
Londres reste une destination privilégiée pour les investisseurs immobiliers institutionnels. A la suite de la décision des Britanniques de quitterl’Union européenne, 38% des investisseurs institutionnels sondés ont cité Londres comme ville européenne la plus attractive pour investir dans l’immobilier commercial, devant Berlin (36%), Munich (31%) et Paris (22%), selon une étude réalisée ce mois-ci par BrickVest auprès de ses partenaires investisseurs institutionnels.Par ailleurs, un investisseur sur cinq (21%) a cité Dublin et Hambourg tandis qu’ils sont 16% à mentionner Francfort. Le sondage révèle ainsi une tendance positive des investisseurs sur l’immobilier commercial allemand. De fait, 40% des villes du top 10 sont allemandes.L’étude menée par BrickVest montre également que presque un tiers (30%) des investisseurs institutionnels estime que le Brexit va accroître les opportunités d’investissement dans l’immobilier d’entreprise en Europe. Ils sont cependant 23% à affirmer que la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne n’aura pas un tel impact.Le sondage met en exergue la problématique de la non-liquidité de l’immobilier commercial. En effet, pour 61% des sondés, il reste difficile d’accéder au marché des quelques 1,4 milliard de livres(1,5 million d’euros) retirés des fonds immobiliers britanniques après le referendum.
Russell Investments a annoncé que Rob Bishop avait quitté Londres pour s’installer à Seattle afin de remplacer Jim Imhof en tant que managing director et responsable mondial des transactions, rapporte Financial News. Jusqu’ici, Rob Bishop était responsable des services d’implémentation en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Il avait aussi brièvement géré l’activité institutionnelle au Royaume-Uni.
La Fondation Ethos et six institutions de prévoyance suisses annoncent la création d’un programme dedialogue avec les entreprises cotées à l'étranger, l’Ethos Engagement Pool International (EEP International). Dans un communiqué, il est précisé que suite au succès du programme de dialogue avec les entreprises cotées en Suisse, l’objectif est d'étendre les activités de dialogue au niveau international. En se regroupant, ces institutions cherchent à sensibiliser les entreprises, afin qu’elles adoptent les meilleures pratiques en matière de gouvernance et de responsabilité sociale et environnementale.En tant qu’investisseurs à long terme, les institutions de prévoyance ont intérêt à engager le dialogue avec les sociétés dont elles sont actionnaires pour qu’elles respectent les règles de bonne pratique en matière de gouvernance et assument leur responsabilité environnementale et sociale, estime la Fondation. Selon elle, cela permet de réduire les risques de dysfonctionnement de ces sociétés et contribue à leur valorisation à long terme. Ethos rappelle qu’elle assure depuis douze ans un tel dialogue avec les sociétés cotées en Suisse dans le cadre de l’Ethos Engagement Pool (EEP) qui compte aujourd’hui 130 institutions membres.Les six institutions de prévoyance concernées par le nouveau programme représentent une fortune globale d’environ 15 milliards de francs. L’objectif est d’agir de manière groupée par deux moyens complémentaires. Premièrement, les membres de l’EEP International prévoient de se joindre à différentes initiatives collectives lancées par des investisseurs institutionnels de différents pays. Deuxièmement, un engagement direct sera effectué par Ethos au nom des membres du pool auprès de quelques grandes sociétés européennes choisies en fonction de la pertinence des thèmes de dialogue. Dans les deux cas, le regroupement d’investisseurs institutionnels permet d’atteindre une taille critique qui contribue à sa reconnaissance par les entreprises comme un partenaire de dialogue sérieux.
Le fonds de pension du secteur public de Taïwan, Public Service Pension Fund, a lancé un appel d’offres pour trois mandats diversifiés monde totalisant 600 millions de dollars d’ici au 22 novembre, rapporte Asian Investor. Le fonds gère un total de 17,6 milliards de dollars.
Scor Global Investments, la filiale de gestion du réassureur Scor, a dégagé un rendement de ses actifs investis en baisse à 2,9% à la fin du troisième trimestre, contre 3,1% pour la même période de 2015. Le montant total des investissements s'élève à 27,6 milliards d’euros, dont 8,4 milliards de fonds déposés chez les cédantes. Au troisième trimestre, les liquidités ont été réduites de 4 points de pourcentage par rapport au deuxième trimestre 2016 à 10%, les obligations de haute qualité ont crû de 5 points et la duration du portefeuille obligataire a augmenté à 4,5 ans contre 4 ans au deuxième trimestre 2016.Scor indique avoir réalisé une «solide et récurrente performance financière» dans son activité de gestion «malgré un environnement de rendement extrêmement bas». Les revenus d’investissement se sont établis à 409 millions d’euros au troisième trimestre, avec 168 millions de plus-values réalisées, venues principalement des portefeuilles immobilier et fixed income.
BlackRock demande aux gouvernements à travers le monde de faire payer aux entreprises un prix plus élevé pour la pollution qu’elles génèrent, ce qui les obligerait à réduire leurs émissions carbone, rapporte le Financial Times. La principale société de gestion au monde indique qu’elle a du mal à comprendre les risques du changement climatique auxquels elle est confrontée lors de ses décisions d’investissement, car le prix que les entreprises doivent payer pour émettre du carbone est inconséquent. « Les gouvernements ont un rôle fondamental à jouer dans la clarté et la prévisibilité des politiques liées au climat », indique Joanna Cound, responsable des affaires gouvernementales et des politiques publiques en Europe pour BlackRock. « Nous pensons en particulier à la création de cadres qui aboutiraient à des prix carbone plus élevés et plus cohérents dans les différents secteurs. Cela augmenterait la certitude et permettrait de mieux quantifier les risques carbone dans les portefeuilles ».
La société Catella RealEstate AG, basée à Munich, a retenu Caceis en Allemagne comme dépositaire de deux nouveaux fonds communs de placement. Ces deux fonds immobiliers d’un montant total d’actifs de plus d’un milliard d’euros s’ajoutent aux fonds lancés depuis le début de l’année. Ces fonds investissent dans le secteur de l’immobilier européen en Scandinavie, en Allemagne, en France et aux Pays-Bas.
Henderson Group, qui a annoncé début octobre une fusion « entre égaux » avec Janus Capital, a enregistré au troisième trimestre des rachats nets de 612 millions de livres. La société de gestion britannique a notamment accusé des sorties nettes de 1 milliard de livres dans son activité « retail ». « 70 % des rachats se sont produits en juillet dans le sillage direct du référendum britannique », précise le communiqué des résultats trimestriels. En revanche, l’activité institutionnelle a affiché des souscriptions nettes de 437 millions de livres et plusieurs mandats devraient être activés au dernier trimestre, promet la société.Malgré ces retraits, Henderson a vu ses encours augmenter de 6 % au troisième trimestre, à 100,9 milliards de livres. C’est le résultat d’une hausse des marchés et de la faiblesse de la livre.Janus Capital a pour mémoire également annoncé des rachats nets au titre du troisième trimestre, pour un montant de 2,4 milliards de dollars (pour les produits de long terme). Ses encours ont malgré tout progressé à près de 199 milliards de dollars.