BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a recruté Eric Ng au poste de responsable commercial et de la distribution auprès de la clientèle « retail » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 22 février et il est rattaché à Mandy Lui, responsable de la distribution du pôle « private wealth » pour l’Asie du Nord. Eric Ng arrive en provenance d’Aberdeen Asset Management où il travaillait précédemment en tant que responsable du développement en Asie.
Une première en Europe. La banque en ligne Binck Bank a annoncé ce 17 mars le rachat du robo-conseiller néerlandais Pritle, déjà présent aux Pays-Bas, en Belgique, en Autriche et en Suisse. Avec cette acquisition, Binck Bank espère renforcer son offre digitale de gestion de fortune et poursuivre son développement en Europe. Binck Bank a déboursé 12,5 millions d’euros pour cette opération, dont 5 millions d’euros en actions. La société Pritle a environ 6.500 clients pour qui elle gère 60 millions d’euros. Thomas Bunnik, directeur général et créateur du robo-adviser, reste dans la société pour piloter son développement.Selon les données disponibles, cette opération semble être la première de ce type en Europe. Aux Etats-Unis, un certain nombre de transactions similaires ont déjà été réalisées. States Future Advisor, JemStep, LearnVest et Honest Dollar ont ainsi été rachetées par respectivement BlackRock, Invesco, Northwestern Mutual et Goldman Sachs.
Schroder Investment Management, Robeco Group et Aviva Investors sont les sociétés les mieux classées en matière de transparence et de pratiques d’investissement responsable en Europe, selon une étude indépendante du britannique ShareAction réalisée sur 40 sociétés de gestion représentant un encours de 21.000 milliards d’euros. Les trois sociétés de gestion obtiennent respectivement une note de 82, 81 et 80 sur 90. Viennent ensuite Amundi (77,5) et Standard Life Investments (76,5). En revanche, les mauvais élèves sont BBVA Asset Management (10 sur 90), SEB (13), Union Investment (14), KBC Asset Management (14) et Deutsche Asset Management (15).A noter que, outre Amundi, deux sociétés de gestion françaises figurent dans les dix premiers. Il s’agit de Natixis Global Asset Management (72,5) et d’Axa Investment Managers (71,5). BNP Paribas Investment Partners se classe vingtième (58) et La Banque Postale Asset Management, vingt-cinquième (48,5). Les sociétés de gestion ont été évaluées d’abord sur leur transparence, ce qui inclut l’accès à l’information sur la politique de vote et l’engagement auprès des sociétés dans lesquelles elles sont investies, la politique en matière de conflits d’intérêts et la publication des frais. Un questionnaire, envoyé à toutes les sociétés de gestion, leur permettait de plus d’expliquer en détail comment leur processus d’investissement intègre les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance qui sont pertinents pour la performance. 31 des 40 sociétés de gestion (soit 77,5 %) ont rempli le questionnaire et ont été notées en fonction de leurs réponses. Sans surprise, les cinq derniers du classement font partie de celles qui n’ont pas répondu à ces questions. Le sondage incluait aussi des questions sur la mesure des impacts tangibles des décisions d’investissement des sociétés de gestion européennes, comme l’empreinte carbone. « Notre étude révèle un fossé énorme en matière de performance entre les meilleures sociétés et les moins bonnes », commente Catherine Howarth, directrice générale de ShareAction. Et ce, alors même que les sociétés sauf une (Santander Asset Management) sont signataires des Principes pour l’investissement responsable (PRI). « Cela place une grosse responsabilité sur les fonds de pension et autres clients institutionnels pour qu’ils réalisent une due diligence rigoureuse sur les critères évalués dans cette étude, sachant que tous ont un impact sur les intérêts des bénéficiaires comme les épargnants retraite ». Catherine Howarth espère que cette étude va « stimuler une amélioration rapide de la performance chez les sociétés ayant une mauvaise note ».
Deutsche Bank a annoncé ce dimanche 19 mars l'émission de 687,5 millions d’actions nouvelles dans le cadre de son augmentation de capital de huit milliards d’euros dont la période de souscription s’ouvrira le mardi 21 mars pour une durée de deux semaines. Le prix de souscription sera de 11,65 euros et le ratio de souscription de 2 actions anciennes pour une nouvelle. Les actions nouvelles donneront droit à un dividende au même titre que les actions existantes, a ajouté la banque. Deutsche Bank avait dévoilé le 5 mars son projet d’appel au marché et d’autres initiatives stratégiques visant à redresser ses fonds propres, dont l’introduction en Bourse «dans les 24 mois» d’une part minoritaire de sa division de gestion d’actifs, dont la valeur est estimée par les analyste à environ 8 milliards d’euros.
Inès de Dinechin est très confiante. Présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis juillet 2016, la responsable souhaite doubler ses encours externes dans les trois ans. Autrement dit, les encours externes, qui s'élèvent actuellement à 4,4 milliards d’euros, devraient monter à environ 9 milliards d’euros d’ici à 2019. «C’est une stratégie d’accélération très ambitieuse mais qui repose sur des fondations très solides», a lancé Inès de Dinechin. «Il serait dommage de ne pas les utiliser», a-t-elle ajouté. Les atouts dont dispose Aviva Investors France sont multiples. Outre les bonnes performances de gestion qui montrent que plus des trois quarts des fonds AIF sont classés dans le premier quartile sur trois, la société, de par ses origines, a une très forte proximité avec les problématiques assurantielles, ses fondamentaux, dont un coefficient d’exploitation de 54%, sont solides et c’est un acteur bien installé sur le marché français, qui s’appuie sur une forte marque, avec des expertises en local et un groupe global.Dans ce contexte, Aviva Investors France, qui, avec un peu plus de 104 milliards d’euros d’encours, est la septième société de gestion et la deuxième société de gestion filiale d’assureur sur le marché français, compte bien s’imposer comme un asset manager parmi les leaders en France par le biais d’une plus grande présence dans les réseaux de distribution externes et par la promotion de l’expertise assurantielle d’Aviva, telles que les solutions ALM développées pour Aviva France, auprès de nouveaux clients institutionnels. Inès de Dinechin a précisé que la croissance externe n'était pas au centre de ce plan à trois ans mais qu’il ne faut jamais s’interdire «d'être opportuniste».Très concrètement, Aviva Investors France va développer des expertises génératrices de croissance, comme les dettes illiquides qui devraient représenter une collecte d’environ 1 milliard d’euros sur trois ans, l’allocation d’actifs et les solutions bilancielles pour les assureurs, ou encore de nouvelles technologies de gestion, notamment dans l’immobilier. La société va ainsi proposer des solutions de diversification hors du fonds en euros : elle développe actuellement une solution multi-actifs global sur le secteur de l’immobilier qui devrait être distribuée dans le courant de l’année.Toutes ces initiatives vont s’accompagner d’une nouvelle dynamique de l’entreprise avec des recrutements en gestion, pour les solutions bilancielles et sur le front commercial/marketing, soit 10 emplois temps plein en 2017. Aviva Investors France va également tirer parti des synergies intra-groupe avec l’intensification des échanges et des ventes croisées au sein du groupe. Et last but not least, la mise en œuvre du Brexit sera plutôt une opportunité qu’un obstacle pour la plateforme française du groupe Aviva, engagée depuis longtemps dans la production et la distribution sur place et qui aura une longueur d’avance dans la compétition avec la concurrence anglo-saxonne. Même si la société devra ici ou là compléter son dispositif , par exemple avec un agrément sur les dérivés complexes pour gérer la stratégie AIMS depuis Paris...
T. Rowe Price se convertit à la mode des « robo-advisors ». Le gestionnaire d’actifs américain a en effet dévoilé, ce 16 mars, le lancement de T. Rowe Price ActivePlus Portfolios, une plateforme numérique offrant des solutions de conseil et de gestion de portefeuilles discrétionnaire conçue pour les investisseurs qui souhaitent avoir accès à des fonds communs de placement (« mutual funds ») gérés activement et à des outils de gestion pour les aider à répondre à leurs objectifs d’épargne retraite à long terme. Dans le cadre de cette nouvelle offre, les investisseurs bénéficieront de l’expertise de la société de gestion en matière d’allocation d’actifs, de rééquilibrage des portefeuilles et de conseils sans payer de frais supplémentaires, précise T. Rowe Price dans un communiqué.Au moment de son lancement, cette nouvelle plateforme est disponible pour les plans de retraite individuel (« individual retirement accounts » ou IRAs). Les investisseurs de ces plans ayant un minimum de 50.000 dollars recevront des recommandations sur des portefeuilles types après avoir répondu à un court questionnaire sur leur niveau de tolérance au risque, leur horizon de placement et leurs objectifs d’investissement. « Chaque portefeuille type sera constitué de 8 à 13 fonds communs de placement gérés activement par T. Rowe Price », indique la société de gestion.
La société MultiX, spécialiste de l’imagerie spectrométrique par rayons X pour la sûreté dans les aéroports et le contrôle non destructif, annonce avoir réuni 3,5 millions d’euros à l’occasion d’un nouveau tour de table réalisé auprès de ses investisseurs historiques et de deux nouveaux entrants : Omnes Capital et un investisseur privé.La société MultiX a été créée en octobre 2010 par Jacques Doremus et Patrick Radisson, avec l’appui du CEA et de Thales. Cette nouvelle levée de fonds va permettre à MultiX de lancer sa production sur son site de Moirans, en Isère, et de poursuivre son développement à l’international. Après les Etats-Unis, où les détecteurs de MultiX vont équiper les scanners de tous les aéroports, l’entreprise vise l’Europe.
Groupama regarde avec attention la vague actuelle de fusions qui touche le secteur de la gestion d’actifs. Ce vendredi, à l’occasion d’une conférence de presse, le groupe s’est ainsi dit prêt à participer à un mouvement de consolidation chez les assureurs mutualistes, notamment dans le secteur de la gestion d’actifs, rapporte Reuters. « Les mutualistes, qui sont une famille encore relativement éclatée, ont tout intérêt à développer des solutions communes de manière à bénéficier globalement des effets de taille, a ainsi déclaré Thierry Martel, son directeur général. Si Groupama peut contribuer, sur ce domaine de l’asset management comme sur d’autres, à créer des plateformes utiles au monde mutualiste, c’est quelque chose qui pourrait nous intéresser. L’assureur mutualiste a toutefois exclu toute cession de Groupama Asset Management même s’il a reconnu avoir reçu des offres pour sa filiale. « Le marché est très à l’affût de ce sujet. Aujourd’hui, nous ne sommes pas absolument pas vendeurs de Groupama Asset Management », a précisé Thierry Martel.Logé au sein des activités financières, qui comprennent également la banque, Groupama Asset Management sort d’une année 2016 de bonne facture. L’an dernier, les activités financières dans leur ensemble ont réalisé un chiffre d’affaires de 133 millions d’euros, en progression de 5,7% sur un an, « provenant pour l’essentiel de Groupama Asset Management à hauteur de 128 millions d’euros », a souligné l’assureur mutualiste dans un communiqué. L’an dernier, Groupama Asset Management a en effet enregistré une progression de ses encours de 5 milliards d’euros pour atteindre 96,8 milliards d’euros. Par ailleurs, engagé depuis plusieurs années dans une transformation active de son portefeuille d’assurance vers les unités de compte (UC), Groupama semble en passe de réussir son pari. A fin 2016, la part des encours UC en épargne individuelle a en effet été portée à 23,5% contre 20,7% à fin 2015, a annoncé l’assureur mutualiste à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Une réorientation massive de l’épargne qui se traduit par un net ralentissement de ses revenus. Ainsi, en France, l’activité en épargne retraite individuelle est en retrait de 4%, « l’évolution résultant à la fois du développement des produits en UC (+11,7%) et de la baisse des produits d’épargne en euros de 11,1% », selon Groupama. Désormais, la part des UC dans la collecte en épargne retraite individuelle en France s’élève à 36,6% à fin 2016 contre 31,5% à fin 2015 et 29,4% à fin 2014.Le groupe mutualiste a enfin profité de cette publication pour dresser le bilan de ses placements financiers. En 2016, le groupe a ainsi poursuivi sa politique de réduction des actifs dits « risqués ». A ce titre, Groupama a de nouveau réduit son portefeuille actions qui, net des couvertures, représente désormais 4,5% du portefeuille d’actifs à fin 2016 contre 5% à fin 2015. En cumulant les actions couvertes et les actions non couvertes, les actions représentent 5,9% de son portefeuille total d’actifs (75,8 milliards d’euros) à fin 2016 contre 6,7% à fin 2015 et, surtout, 12,8% à fin 2011. Son portefeuille d’actifs reste majoritairement composé d’obligations à hauteur de 81%, un part stable par rapport à 2015. Les placements de trésorerie représentent 5,1% de son portefeuille d’actifs à fin 2016 contre 3,9% à fin 2015. Enfin, l’immobilier pèse 6% à fin 2016 contre 5,8% à fin 2015. En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, Groupama a réalisé un chiffre d’affaires de 13,6 milliards d’euros en 2016, stable sur un an. Son résultat net ressort à 322 millions d’euros à fin 2016 contre 368 millions d’euros en 2015, pénalisé notamment par une dépréciation des écarts d’acquisition en Turquie à hauteur de 88 millions d’euros, indique le groupe mutualiste.
Asoka Wöhrmann, qui dirige depuis fin 2015 les activités de private banking de la Deutsche Bank, déclare dans les colonnes du quotidien Süddeutsche Zeitung que la banque doit rattraper le terrain perdu dans le secteur de la banque privée. «Nous n’avons pas toujours très bien servis l’ensemble de nos clients par le passé», concède le responsable. Le nombre de conseillers a été porté à 2.300, indique Asoka Wöhrmann qui ajoute qu’un client privé de la Deutsche Bank doit disposer d’un patrimoine d’environ 100.000 euros ou d’un revenu net de 4.500 euros.
Le spécialiste de l'évaluation extra-financière EthiFinance vient de franchir une nouvelle étape dans son développement à l'occasion de son rapprochement avec Spread Research, une société dédiée à l'analyse purement financière mais sur le même créneau que son partenaire, les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Emmanuel de La Ville, directeur général d'EthiFinance, explique à NewsManagers les raisons de cette opération et évoque les dernières initiatives de la société
At a general assembly of the Swiss Fund & Asset Management Association (SFAMA) held on 17 March, André Bantli, managing director, head of Retail-Wholesale Business for Switzerland, the Middle East and Africa and a member of the board at BlackRock Switzerland, was elected to the board at the professional association. He has long experience in various areas of asset management in Switzerland and abroad, according to a statement released the same day.The board now includes ten members: Felix Haldner (chair), André Bantli, Hans Frey, Martin Jufer, Christoph Ledergerber, Petra Reinhard Keller (vice-chair), Markus Steiner, Martin Thommen, Nicolas Tschopp and André Ullmann.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a nommé Vinay Gandhi en tant que directeur général en charge des clients très fortunés (« ultra high net worth » ou UHNW) en Asie, une division nouvellement créée, rapporte Asian Investor. Basé à Singapour, l’intéressé est rattaché à Enid Yip, directrice générale pour l’Asie, et il sera chargé de gérer l’ensemble de la clientèle UHNW sur tous les marchés asiatiques. Vinay Gandhi arrive en provenance d’UBS où il occupait le poste de « regional market manager » pour la clientèle UHNW en Asie du Sud-Est, dirigeant à ce titre une équipe de 150 personnes réparties entre Singapour et Hong Kong. Vinay Gandhi travaillait chez UBS depuis 2010. Avant cela, il avait dirigé l’activité en Asie du Sud de Deutsche Bank Wealth Managemement depuis Singapour. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Citi Private Bank et Commerzbank en Asie.
J.P. Morgan Private Bank a nommé Kwang Kam Shing en qualité de directrice générale pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressée remplace ainsi Andrew Cohen qui avait été promu en septembre au poste de directeur général des activités internationales de la banque privée. Kwang Kam Shing conservera sa fonction de « senior country officer » pour Hong Kong au sein de la banque américaine, poste qu’elle occupe depuis 2015. Précédemment, elle avait officié en tant que « managing director » et responsable des marchés de Hong Kong, Chine, Philippines et Thaïlande.
Nordea Asset Management (Nordea AM) souhaite augmenter ses effectifs d’au moins 15% en 2017 afin d’accélérer son développement en Europe, a dévoilé Nils Bolmstrand, son responsable, dans le cadre d’un entretien à Bloomberg. La société de gestion emploie actuellement 660 personnes. En 2016, Nordea AM a déjà recruté 60 nouveaux collaborateurs. « Au regard de la forte croissance que nous avons enregistré, nous avons dû augmenter nos effectifs et ce mouvement va continuer, a ainsi affirmé Nils Bolmstrand. Je pense que nous allons ajouter entre 50 et 100 nouveaux collaborateurs cette année, depuis le middle et le back-office jusqu’aux analystes et aux gérants de portefeuilles. » L’an dernier, la société a vu ses actifs sous gestion bondir de 15% pour attendre 217 milliards d’euros. Nordea AM entend bien continuer son développement en générant davantage de ventes à travers ses propres canaux de distribution, à savoir Nordea Bank et Nordea Life & Pensions dans les pays scandinaves. La société envisage également de recourir à la distribution externe et de séduire les institutionnels dans le reste de l’Europe, a avancé Nils Bolmstrand. De fait, en 2016, 45% de ses actifs sous gestion provenaient déjà de sources tierces, dont les distributeurs externes, a précisé le dirigeant.Pour autant, Nils Bolmstrand est conscient que la rapide croissance enregistrée au cours des dernières années sera bien difficile à maintenir à l’avenir. « Nous voulons continuer à nous développer et à croître, indique-t-il. En même, la croissance exceptionnelle que nous avons connu au cours des années passées est peut-être plus difficile à atteindre dans le futur. »
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et KKR, aux côtés des employés de USI, annoncent aujourd’hui l’acquisition de USI Holdings (USI), un courtier d’assurance de premier plan aux États-Unis. La Caisse et KKR investiront à parts égales afin d’acquérir USI auprès d’Onex Corporation et ses sociétés affiliées. La transaction évalue USI à environ 4,3 milliards de dollars américains. Avec plus de 4.400 professionnels répartis dans 140 bureaux à travers les États-Unis, USI offre des solutions en assurances commerciales, assurances maladie, assurances aux personnes et assurances retraite. L’entreprise s’est hissée aux premiers rangs de son industrie grâce à sa plateforme USI ONE Advantage, à la qualité de ses employés ainsi qu’à son engagement et ses investissements dans les communautés locales.L’investissement de la Caisse et de KKR est réalisé dans le cadre d’un partenariat qui inclut des fonds issus du bilan de KKR et du capital de placements privés de la Caisse. Ce partenariat a été mis en place afin de tirer parti d’occasions d’investissement de longue durée dans des entreprises privées de la plus grande qualité et aux profils de risque plus faibles. Il vise à appuyer des équipes de direction solides et à soutenir le déploiement de stratégies d’affaires à long terme. La Caisse et KKR partagent une grande expérience dans les secteurs des services financiers et de l’assurance, et ont déjà réalisé de nombreux investissements ensemble.La clôture de la transaction est prévue vers la fin du deuxième trimestre de 2017, sous réserve des conditions habituelles, notamment les autorisations réglementaires.
Franklin Templeton va fermer un fonds actions internationales « growth » et « value » alors que ses encours sont descendus sous le seuil critique des 50 millions de dollars d’encours fixé par la compagnie, a appris Citywire Selector. Concrètement, le fonds Franklin Global Growth and Value, qui affiche actuellement 44 millions de dollars d’actifs sous gestion, va être officiellement liquidé le 8 juin 2017. Dans un courrier adressé aux investisseurs daté du 15 mars, la société de gestion indique que les encours du fonds seront transférés dans le fonds Templeton Global, qui affichait 1,16 milliard de dollars d’actifs à fin 2016. Domicilié au Luxembourg depuis son lancement en septembre 2002, le fonds Franklin Global Growth and Value est supervisé par Dylan Ball, Heather Arnold, Donald Huber et Tony Coffey.
Le groupe américain de services financiers Northern Trust a annoncé la nomination de Katharine Morris au poste de responsable commerciale pour son activité « Global Fund Services » au Royaume-Uni. Basée à Londres, l’intéressée sera chargée de commercialiser les offres d’externalisation des opérations d’investissements et les solutions d’administration de fonds et d’« asset servicing » de Northern Trust auprès des gestionnaires d’actifs domiciliés au Royaume-Uni. Katharine Morris, qui compte près de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière, arrive en provenance de HSBC Securities Servicing où elle occupait le poste de responsable des ventes pour le Royaume-Uni. Avant, elle a travaillé pendant plus de 10 ans chez State Street où elle a officié à différents postes commerciaux. Au sein de Northern Trust, elle sera rattachée à Douglas Gee, responsable commercial de l’activité « asset servicing » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
La société de gestion immobilière Tristan Capital Partners, basée à Londres, vient de lever 800 millions d’euros pour son premier fonds immobilier perpétuel, rapporte le site spécialisé IPE. Cette initiative répond en fait à la demande des investisseurs pour une exposition à long terme à des actifs «core-plus». Tristan Capital espère réunir au total 1 milliard d’euros. Le fonds vise des rendements nets de plus de 10% en investissant dans des actifs qui devraient se caractériser par «une déficience unique susceptible d'être corrigée». Il se concentrera sur les marchés d’Europe occidentale et central dans les secteurs des bureaux, de la logistique, du commerce et du résidentiel.
Lors de l’assemblée générale de l’association des gestionnaires suisses, la SFAMA (Swiss Funds & Asset Management Association), qui s’est tenue ce 17 mars, André Bantli, managing director, responsable Retail-Wholesale Business pour la Suisse, le Moyen-Orient et l’Afrique ainsi que membre de la direction de BlackRock Suisse, a été élu au sein du comité de l’association professionnelle. Il dispose d’une longue expérience dans différents domaines de l’asset management en Suisse et à l'étranger, selon un communiqué publié le même jour.Le comité est désormais composé de dix membres, à savoir Felix Haldner (président), André Bantli, Hans Frey, Martin Jufer, Christoph Ledergerber, Petra Reinhard Keller (vice-présidente), Markus Steiner, Martin Thommen, Nicolas Tschopp et André Ullmann.
Le groupe de services financiers suisse Valiant a annoncé, ce 17 mars, l’acquisition de la banque Triba, un établissement partenaire depuis 2009 et dont il est l’actionnaire de référence avec une participation de 30,6%. Le prix de la transaction s'élève à environ 55 millions de francs, sur la base d’un prix de 1.450 francs par action, ce qui représente une prime de plus de 9% par rapport au cours moyen des derniers mois, précise un communiqué. La banque Triba souligne être confrontée à des exigences réglementaires supplémentaires dans un contexte de forte concurrence qui comprime ses marges alors qu’elle doit elle aussi mettre en oeuvre sa transformation digitale qui implique de gros investissements. D’où la décision de s’adosser complètement à un partenaire de longue date.
C’est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis 2016. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut devenir «une maison de gestion leader en France», a annoncé vendredi sa présidente. Aujourd’hui, en France, la distribution externe ne pèse qu’un peu plus de 4 milliards d’euros. L’objectif est de multiplier ces actifs par deux d’ici à trois ans. Tous les segments de clientèle sont visés. «Nous allons renforcer nos équipes de gestion et de solutions bilancielles, mais aussi nos forces commerciales et celles dédiées aux fonctions supports», explique la dirigeante. Dix personnes seront recrutées cette année sur Paris.
C'est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut imposer sa marque dans les réseaux de distribution externes, et devenir « une maison de gestion leader en France », annonce sa présidente dans un récent point de marché.
Les sociétés de gestion, filiales d’assureurs ou de groupes bancaires, enregistrent quasiment toutes des résultats en baisse en 2016 alors que la plupart d’entre elles ont renoué avec une forte collecte. Un paradoxe qui s’explique par des commissions en contraction, en raison notamment de marchés financiers plus difficiles. Face à cette situation, elles envisagent différentes pistes pour préserver leurs marges.
« Nous détenons environ 50 % d’actions en portefeuille, dont 12 % de titres européens, indique Philippe Gaboriau, directeur général du fonds de dotation du Musée du Louvre. Si nous sommes davantage convaincus par les marchés émergents compte tenu de leur niveau de décote élevé, nous avons récemment renforcé notre exposition sur les actions européennes, compte tenu de leur potentiel à venir. » Ce renforcement s’explique d’abord par des considérations techniques. Le timing d’investissement sur les actions européennes est aujourd’hui très opportun compte tenu de leur niveau de valorisation jugé encore raisonnable. « La valorisation du marché européen, autour de 15 fois les bénéfices pour 2017, est relativement élevée, nuance Philippe Gaboriau. Mais elle se justifie compte tenu du contexte de taux bas. » « Nous avons depuis plusieurs mois sélectionné le fonds R Conviction Europe pour profiter du rebond des valeurs décotées, une thématique qui devrait se poursuivre dans les prochaines semaines », estime Philippe Gaboriau. « Nous sommes convaincus que l’année 2017 sera celle du stock picking sur les actions », confirme Philippe Gaboriau.
Compte tenu de la situation globale des marchés, en particulier d’un environnement de taux bas, le conseil de la Fondation Patrimonia a revu l’allocation stratégique des actifs pour consolider son objectif de rendement. Il a ainsi décidé d’ouvrir le portefeuille à une nouvelle classe d’actifs, les matières premières afin de diminuer son exposition aux risques de taux. La part obligataire du portefeuille a pour sa part été revue à la baisse, passant de 46% à 37% (hors marchés émergents et senior loans), tandis que les placements dans l’immobilier passent de 20% à 28% (22% suisses et 6% d’immobilier international). La Fondation a dans ce cadre acquis trois immeubles à Genève l’année dernière, composés de 97 logements locatifs, soit 369 pièces, et d’espaces commerciaux, sur une surface d’environ 6’180 m². Les actions représentent pour leur part 25% du portefeuille, et les actifs alternatifs 6%. A fin septembre 2016, la performance de la gestion des actifs de la Fondation Patrimonia s’élevait à 4,27% pour des encours total sous gestion de CHF 660 millions (615 millions d’euros). La fondation fait appel aux sociétés de gestion suivantes : UBS Global AM, Vontobel AM, Babson Capital Management, Credit Suisse AM, Pictet AM, Mirabaud et Schroder Investment Management.
Jean-Baptiste Coulm, responsable multigestion de la Financière de l'Arc explique, à l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, la politique de la société de gestion en matière d'architecture ouverte et de transmission des compétences. Il insiste sur les offres lancées en 2016 auprès des assureurs, notamment dans le cadre de gestions pilotées qui connaissent un regain d'intérêt très fort ces derniers mois.
C’est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis 2016. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut imposer sa marque dans les réseaux de distribution externes, et devenir «une maison de gestion leader en France», annonce sa présidente à l’occasion d’un point de marché. Aujourd’hui, en France, la distribution externe ne pèse qu’un peu plus de 4 milliards d’euros. L’objectif est clair : multiplier ces actifs par deux d’ici à trois ans. Tous les segments de clientèle sont visés et les moyens pour y parvenir mis sur la table.