L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) et Parkway, Inc. ont annoncé le 30 juin la conclusion d’une entente définitive en vertu de laquelle l’Office acquerra la totalité de Parkway, une fiducie de placement immobilier établie à Houston, pour 1,2 milliard de dollars américains ou 23,05 dollars américains par action. L’opération n’est assujettie à aucune condition de financement et devrait être conclue au quatrième trimestre de 2017, sous réserve des conditions habituelles, notamment de l’approbation des actionnaires de Parkway.« Parkway s’intègre bien dans la stratégie de l’Office visant la détention à long terme d’actifs immobiliers stables et de qualité supérieure, situés dans de grands marchés américains, a affirmé Hilary Spann, directrice générale et chef des placements immobiliers pour les États-Unis au sein de l’OIRPC. Cet investissement permettra à l’Office d’accroître sa présence sur le marché de Houston. » Parkway possède le plus vaste portefeuille d’immeubles de bureaux de Houston, qui représente environ 8,7 millions de pieds carrés, répartis entre 19 édifices. Situés dans les quartiers très prisés de Westchase, Greenway et Galleria, ces immeubles de prestige sont loués à 87,6 % (au 31 mars 2017) et peuvent compter sur une grande variété de locataires solides, présents dans les secteurs des services financiers, des technologies et des produits de base.
Cofondateur de Tikehau Capital au côté d’Antoine Flamarion, Mathieu Chabran revient pour NewsManagers sur les objectifs de l’augmentation de capital lancée ce 30 juin. La société entend ainsi financer sa prochaine phase de développement et donner une nouvelle envergure à ses quatre métiers. Tikehau Capital souhaite également jouer un rôle dans les mouvements de fusions qui agitent le secteur de la gestion.
La banque d’investissement publique allemande KfW a annoncé ce 30 juin la création début 2018 d’une filiale de financement de participations dans le secteur du capital risque. Une initiative approuvée conjointement par le ministre de l'économie (BMWi), le ministère des finances (BMF) et la KfW lors d’une réunion qui s’est tenue le 29 juin, précise un communiqué. «Nous travaillons dur pour assurer la transformation digitale en Allemagne. Avec la nouvelle offre de la KfW, les conditions de financement des start-up seront améliorées. Nous comblons ainsi le déficit d’offre en termes de financements d’amorçage et de développement», souligne Jens Spahn, secrétaire d’Etat au ministère des finances.La nouvelle filiale, qui devrait être opérationnelle vers le milieu de l’année 2018, concentrera ses investissements dans des fonds de capital-risque qui prennent des participations dans des entreprises technologiques innovantes en Allemagne. La filiale pourra également investir dans des fonds de «venture debt». D’ici à 2020, la nouvelle entité devrait investir jusqu'à 200 millions d’euros par an, avec l’objectif d’engager environ 2 milliards d’euros au cours des dix prochaines années dans des entreprises high-tech.
Selon un communiqué de Bercy daté du dimanche 2 juillet, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, doit assister ce matin à la signature dans les bureaux de Lendix d’un partenariat entre la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Lendix. Dans son communiqué, le ministère de l’Economie indique que «grâce à l’intervention du groupe BEI, le fonds de co-investissement associé à la plateforme de prêt Lendix atteindra une capacité de 90 millions d’euros : il sera entièrement dédié au financement des PME et TPE françaises, espagnoles et italiennes avec le double avantage de permettre un financement participatif facilité, efficace et « gagnant » tant pour les particuliers qui souhaitent investir que pour les chefs d’entreprises et porteurs de projets à la recherche d’un financement. L’objectif de ce soutien européen est d’attirer d’autres investisseurs et ainsi d’accroître l’offre de financements d’une Fintech leader».
Les nouvelles normes comptables, dont la norme IFRS 9 qui doit rentrer en vigueur en janvier 2019, suscitent de vives critiques de la part des investisseurs institutionnels. En cause : l’évaluation en valeur de marché (« fair market value ») de l’ensemble de leurs actifs. « Les actifs sont pris en compte un par un par la réglementation comptable, sans prendre en compte la diversification », a ainsi déploré Bernard Descreux, responsable de la gestion d’actifs au sein d’EDF, lors du Amundi World Investment Forum qui s’est tenu à Paris les 29 et 30 juin. Surtout, cette norme comptable peut donner l’impression d’une volatilité alors que nous avons des activités et des engagements à long terme. »Un constat partagé par Wim Vermeir, responsable des investissements au sein de l’assureur Ageas : « Nous sommes des investisseurs de long terme, a-t-il martelé. Mais la réglementation nous force à prendre en compte la volatilité à courte terme, ce qui est une honte pour un investisseur à long terme. Nos fonds propres sont calculés en regardant à la fois nos actifs et nos passifs. Or, en intégrant cette réglementation qui engendre de la volatilité dans nos actifs, nous avons également de la volatilité dans nos fonds propres. » Ces nouvelles exigences réglementaires arrivent alors que les investisseurs sont confrontés à la faiblesse des rendements financiers. « C’est une tendance qui dure depuis longtemps et cela constitue notre principal enjeu », a noté Bernard Descreux. Dans un tel contexte, « l’allocation dynamique est aujourd’hui indispensable », a indiqué Wim Vermeir. « Il faut être prêt à changer de cap en matière d’investissement, même si nous avons des objectifs à 5 ans », a-t-il ajouté. Les institutionnels se tournent également davantage vers de nouvelles classes d’actifs, comme les actifs dits « illiquides ». « Nous faisons des prêts en direct et nous avons un projet dans l’infrastructure avec un partenaire bancaire, a ainsi expliqué Wim Vermeir. La prime d’illiquidité est intéressante mais il faut être très sélectif en matière d’actifs illiquides. » Selon Bernard Descreux, « les actifs illiquides constituent la dernière carte qui nous reste et nous regardons d’abord l’immobilier et l’infrastructure ».
A l’issue de l’assemblée générale du 23 juin, qui a vu l’arrivée de 9 nouveaux administrateurs, le Conseil d’administration de La France Mutualiste a élu Dominique Burlett en tant que président. Il succède à Yvan Glasel, qui assumait cette fonction depuis 2005.Âgé de 62 ans, Dominique Burlett est adhérent à La France Mutualiste depuis 2002. Devenu membre actif quelques années plus tard au sein de la délégation des Vosges, il est élu administrateur de la mutuelle nationale d’épargne et de retraite en 2014. Enfant de troupe, St Cyrien, diplômé de Telecom Paris et breveté de l’Ecole de Guerre, Dominique Burlett effectue sa carrière militaire au sein des Transmissions. Il est notamment affecté, en 1998, au commandement du 53ème régiment de transmissions à Lunéville. Il part ensuite par deux fois, en 2002 et 2005, au Kosovo pour des séjours de 6 mois comme COMSICIAT (commandant des systèmes d’information et de communications interarmées de théâtre). En 2009, il quitte l’armée et rejoint EADS devenu Airbus Group, où il reste jusqu’en 2015. Passionné de généalogie, ce père de 4 enfants est également conseiller municipal depuis 3 ans dans sa commune de Saint-Benoît-la-Chipotte (88). «Notre objectif est aujourd’hui de favoriser la réussite du plan stratégique porté par le nouveau directeur général Dominique Trébuchet et l’ensemble des salariés et bénévoles, afin que notre mutuelle se développe de manière autonome en s’appuyant sur nos valeurs et nos adhérents.» La France Mutualiste, mutuelle nationale de retraite et d’épargne, revendique 227.800 adhérents, 257.000 contrats gérés, 320 salariés, 370 bénévoles et 8,9 milliards d’euros de patrimoine.
La justice norvégienne a débouté vendredi un groupe d’investisseurs internationaux, dont plusieurs institutionnels, qui reprochaient à l’État norvégien un préjudice de 15 milliards de couronnes (1,6 milliard d’euros) en réduisant, illégalement selon eux, les tarifs des gazoducs, rapporte L’Agefi suisse. La Caisse des dépôts et consignations (CDC), UBS, l’assureur allemand Allianz, des fonds de pension canadiens et le fonds souverain d’Abou Dhabi (ADIA) accusaient Oslo d’avoir sabré de 90% en 2013 les prix de transport du gaz via Gassled, vaste réseau de gazoducs norvégiens dans lesquels ils venaient de prendre une participation de 44%, moyennant 32 milliards de couronnes.La décision des autorités norvégiennes engendrera une perte de revenus de 15 milliards de couronnes sur la période 2016-2028, déploraient les investisseurs. Ils avaient décidé de porter l’affaire en justice mais avaient perdu en première instance, un jugement confirmé vendredi par une cour d’appel d’Oslo. «La Cour d’appel a conclu que la décision du 26 juin 2013 sur les changements de tarifs (...) est valide», peut-on lire dans le jugement. Certains des plaignants avaient prévenu que l’épisode risquait d’affaiblir la confiance des investisseurs pour la Norvège.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a nommé Antonio Royo-Villanova en tant que spécialiste des ventes des produits de gestion passive, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de la distribution et du développement des ETF de la gamme Xtrackers en Espagne et au Portugal. Il sera rattaché à César Muro, responsable de la distribution passive dans la péninsule ibérique, et intégrera l’équipe commerciale de Deutsche AM, dirigée par Mariano Arenillas. Antonio Royo-Villanova, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur financier, travaillait précédemment au sein de la banque privée de Deutsche Bank.
Le fonds immobilier ouvert Grundbesitz Europa, qui avait été fermé aux investisseurs le 21 juin 2016, sera prochainement à nouveau accessible. RREEF Investment, la filiale immobilière de Deutsche Asset Management, reprendra l'émission de parts pour le fonds à compter du 12 juillet 2017, rapporte le site spécialisé Fonds Professionell. Les actifs du fonds dépassent les 5 milliards d’euros mais son ratio de liquidité est tombé à environ 14% contre plus de 30% en juin 2016.
La banque privée allemande M.M. Warburg & Co, basée à Hambourg, va prochainement lancer un gestionnaire de fortune digital sur le marché allemand. Cette nouvelle offre, Warburg Navigator, est le fruit d’un partenariat avec la fintech berlinoise Elinvar. La période de tests devrait débuter dans le courant de l'été et le nouveau dispositif devrait être disponible à l’automne, précise la banque dans un communiqué.Selon M.M. Warburg, cette nouvelle initiative s’inscrit dans la continuité de la stratégie digitale de la banque qui a notamment lancé le Family-Office-App Ownly. «L’introduction de méthodes scientifiques et de modèles quantitatifs ne sont pas des phénomènes nouveaux chez nous, mais font partie depuis longtemps de nos outils de tous les jours», souligne Joachim Olearius, porte-parole des associés de la banque.
La société de gestion 123 IM a collecté 187 millions d’euros au premier semestre 2017, soit 7 millions de plus que sur l’ensemble de l’année 2016. Une grande partie de ces sommes (118 millions) ont été collectées au titre de fonds ISF-TEPA. Au cours de ce même semestre, les fonds gérés par 123 IM ont investi 134 millions d’euros dans des PME, dans ses secteurs de prédilection, à savoir le tourisme (hotellerie...), la dépendance-santé, l’enseignement supérieur et l’immoblier. La société a notamment accompagné un groupe d’EHPAD en région parisienne.
Guy Canivet, président du Haut Comité juridique de la Place, revient sur l'idée, reprise par le gouvernement, d'adapter les tribunaux français face au Brexit.
Christian Dargnat dément être candidat à la présidence de l’Autorité des marchés financiers (AMF), contrairement à ce que nous indiquions dans notre édition du 29 juin. Il précise n’avoir déposé aucun dossier de candidature ni passé la moindre audition.
Tikehau a signé le 12 mai dernier un accord de composition administrative avec l’Autorité des marchés financiers (AMF), publié vendredi sur le site de l’AMF après son homologation.
La plate-forme de prêts aux PME accueille la Banque Européenne d’investissement dans son fonds de prêts. Le numéro 1 du secteur confirme sa stratégie de développement en solo.
Dans un contexte de baisse des rendements des obligations crédit, BNP Paribas Cardif a allégé ses positions dans cette classe d'actifs, et augmenté ses investissements dans l'alternatif.
The Swedish hedge fund Informed Portfolio Management (IPM), based in Stockholm, has launched a feeder fund in Delaware to meet demand on the part of US investors seeking to get easier access to its IPM Systematic Macro strategy, domiciled in the Cayman Islands. Nearly half of assets at IPM already come from North American investors.Assets in the Systematic Macro strategy have increased from USD800m in early 2015 to about USD3.7bn currently. The strategy is also available in the form of a UCITS fund launched in 2015, with assets under management now totalling over USD1.1bn.
The Financial Stability Board (FSB) on 29 June published recommendations for climate reporting standards, on the basis of recommendations from an ad hoc working group created by the FSB in December 2015.The recommendations are structured around four major themes. Firstly, governance of the organisation with respect to risks and opportunities related to the climate, the current and potential impacts of climate-related risks and opportunities on activities, strategy and financial planning at the firm; and finally, the statistics and objectives used to evaluate and manage climate-related risks and opportunities.
Commission launches a new pan-European personal pensions label to help consumers save for retirement. According to th press release, European consumers will soon benefit from more choice when saving for retirement. Proposal will provide pension providers with the tools to offer a simple and innovative pan-European personal pension product (PEPP). This new type of voluntary personal pension is designed to give savers more choice when they are putting money aside for old age and provide them with more competitive products.Currently, only 27% of Europeans between 25 and 59 years old have enrolled themselves in a pension product. PEPP would contribute to unlocking this vast potential and boost investment in our economy, said the Commission.PEPPs will have the same standard features wherever they are sold in the EU and can be offered by a broad range of providers, such as insurance companies, banks, occupational pension funds, investment firms and asset managers. They will complement existing state-based, occupational and national personal pensions, but not replace or harmonise national personal pension regimes. The Commission is also today recommending that Member States grant the same tax treatment to this product as to similar existing national products to ensure that the PEPP gets off to a flying start. The new products will also ultimately bolster the Commission’s plan for a Capital Markets Union by helping to channel more savings to long-term investments in the EU.Currently, the European market for personal pensions is fragmented and uneven. The offers are concentrated in a few Member States, while in some others they are nearly non-existent. This variation in supply is linked to a patchwork of rules at EU and national levels, which impede development of a large and competitive EU-level market for personal pensions. The PEPP will allow consumers to voluntarily complement their savings for retirement, while benefitting from solid consumer protection: - PEPP savers will have more choice from a wide range of PEPP providers and benefit from greater competition. - Consumers will benefit from strong information requirements and distribution rules, also online. Providers will need to be authorised by the European Insurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA) to provide the PEPP. - PEPP will grant savers a high level of consumer protection under a simple default investment option. - Savers will have the right to switch providers – both domestically and cross-border - at a capped cost every five years. - The PEPP will be portable between Member States, i.e. PEPP savers will be able to continue contributing to their PEPP when moving to another Member State.The regulatory framework that the Commission is proposing will create opportunities for a wide range of providers to be active on the personal pension market: - Providers will be able to develop PEPPs across several Member States, to pool assets more effectively and to achieve economies of scale. - PEPP providers will be able to reach out to consumers across the whole EU through electronic distribution channels. - PEPP providers and savers will have different options for payments at the end of the product’s lifetime. - PEPP providers will benefit from an EU passport to facilitate cross-border distribution.The proposal for the PEPP Regulation is accompanied by a Commission Recommendation on the tax treatment of personal pension products, including the PEPP. The Commission encourages Member States to grant the same tax treatment to PEPPs as is currently granted to similar existing national products, even if the PEPP does not fully match the national criteria for tax relief. Member States are also invited to exchange best practices on the taxation of their current personal pension products which should foster convergence of tax regimes.The PEPP proposal will now be discussed by the European Parliament and the Council. Once adopted, the Regulation will enter into force 20 days after its publication in the Official Journal of the European Union.
CBRE Global Investors has acquired the Hotel Park Plaza London Waterloo, located in the centre of London, for a tota of about GBP160m. The transaction took the form of a club deal arranged for 10 pension fund clients of CBRE seeking long-term investments with inflation-linked revenues derived from prime assets. CBRE Global Investors has also announced the acquisition of an office tower in Dallas for an undisclosed sum.
Lyxor on 29 June announced that it is launching the Lyxor FTSE UK Quality Low Vol Dividend (DR) Ucits and Lyxor FTSE US Quality Low Vol Dividend (DR) Ucits ETF funds, two new smart beta risk factor ETFs based on dividend strategies. The FTSE Russell benchmark indices selected by Lyxor seeks to identify quality companies, able to maintain payment of stable dividends, according to evaluation criteria relating to the investment universe. “They select only stocks which earn the highest scores, evaluated on the basis of corporate financial criteria, low volatility and returns in dividends,” the asset management firm says in a statement. According to Lyxor, on the basis of figures from Bloomberg as of the end of May 2017, the ETF market for dividend strategies weights in at over EUR16bn in assets. Smart beta type strategies represent 90% of these assets. The two new ETFs come as additions to the Smart Beta Income range, which now includes exposure to global, European, United Kingdom and United States markets.
The Norwegian sovereign fund on 29 June announced that it has placed its stakes in two Korean companies on a watch. The companies, Hansae Co Ltd and Hansae Yes24 Holdinjgs Co Ltd, are suspected of violating the ethics code of the fund. “These companies are planed on watch due to an unacceptable risk that they are contributing to promoting, or are responsible for systematic violations of human rights,” the sovereign fund says in a statement.
The asset management firm Global Evolution, a specialist in investment in emerging and frontier markets, has announced that for the first time it has topped USD5bn in assets. This event marks the tenth anniversary of the company. The firm offers five core long-only, absolute return strategies.The asset management firm, now well ensconced in Europe, is planning to develop in the United States, where it has a wholly-owned subsidiary, and it has recruited Robert Morier, formerly of Clearbridge Investments, to lead North American activities. The firm will now work to create a range of funds dedicated to US institutional investors.
The US BNY Mellon group and the Australian service provider One Investment Group have announced that they have signed a strategic agreement to offer Australian fund managers international custody services. Clients of the Australian firm will also gain access ot the international network of BNY Mellon.One Investment Group has ove 250 client funds, with cumulative assets of about USD17bn.
Tikehau Capital on 29 June announced that it has completed its acquisition of Credit.fr, a French specialist in participative financing for SMBs and small businesses, created in March 2015 by Truffle Capital, for EUR12m. Credit.fr has been led since November 2015 by Geoffroy Roux de Bézieux. The acquisition will allow Tikehau Capital to “consolidate and extend its economic lending platform and to extend its range of corporate financing to SMBs and small businesses,” the investment firm explains in a statement. Tikehau Capital will offer its ecosystem of investors and partners the opportunity to extend their investment policies, now concentrated on mid- and large-sized businesses, via Credit.fr to smaller players rigorously selected by the Credit.fr teams. Since its inception, Credit.fr has financed 217 businesses, with a total of over EUR13m, and has involved more than 13,000 retail lenders.
The German asset management firm Omega Immobilien has obtained a license from the German federal financial services surveillance authority, Bafin, to create, manage and distribute closed real estate funds. The firm, based in Cologne, will invest primarily in commercial real estate, offices and high-end or ultra-high end residential properties with good development outlooks.The firm, which targets institutional and private clients, is now planning to offer two vehicles in the form of alternative investment funds (FIA). Assets under management at Omega Immobilien currently total about EUR2.8bn.