Après l’élection de Donald Trump l’an dernier, de nombreux de gérants de hedge funds ont estimé que les Etats-Unis constituaient une formidable occasion pour gagner de l’argent. Il s’avère que l’Europe était l’endroit où il fallait être, rapporte le Wall Street Journal. Les paris sur les actions en Italie, France et Espagne ont apporté à certains hedge funds des rendements de plus de 20 % depuis le début de l’année, alors que le hedge fund moyen n’a dégagé que 3 % sur l’année à fin mai, selon Hedge Fund Research. « Nous avons été très agressivement acheteurs sur l’Europe l’an dernier », indique Pieter Taselaar, fondateur de Lucerne, qui gère 750 millions de dollars d’actifs. Son principal fonds est en hausse de 20,5 % cette année au 15 juin, selon des sources proches du dossier. Le fonds TCI de Chris Hohn a lui aussi récemment profité de son exposition à l’Europe. Son fonds principal est en hausse de 23 % depuis le début de l’année à fin mai. Lansdowne Partners, qui gère environ 19 milliards de dollars, a vu son fonds European Equity gagner 15,6 % cette année. Son fonds Princay a dégagé 13,5 %.
L’intégration de Pioneer Investments au sein du groupe Amundi s’accélère. Le gestionnaire d’actifs français a en effet annoncé, ce 3 juillet, le rapprochement de Pioneer Investment Management USA, basée à Boston, avec sa propre entité américaine, à savoir Amundi Smith Breeden, basée à Durham en Caroline du Nord. Le nouvel ensemble est désormais baptisé Amundi Pioneer Asset Management (Amundi Pioneer). La nouvelle société assurera la gestion de l’ensemble des investissements et des plateformes de distribution aux Etats-Unis, indique Amundi dans un communiqué. L’équipe américaine supervisera toutes les activités d’Amundi sur le continent américain, y compris le Canada et l’Amérique latine. Elle conservera ses bureaux à Boston, Durham, Buenos Aires, Mexico City, Miami, Montreal et Santiago du Chili. La nouvelle structure totalisera près de 80 milliards de dollars d’actifs sous gestion. De fait, à fin 2016, Pioneer aux Etats-Unis avait 68,6 milliards de dollars d’encours sous gestion tandis qu’Amundi Smith Breeden affichait 10,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Lisa Jones, précédemment « president » et directrice générale de Pioneer Investment Management USA, a été nommé responsable du continent américain pour Amundi et Amundi Pioneer. Elle siègera également au comité exécutif mondial du groupe Amundi. En outre, Patrice Blanc, précédemment directeur général d’Amundi Smith Breeden, a été nommé directeur des opérations d’Amundi Pioneer. Enfin, Ken Taubes, jusque-là directeur des investissements pour les Etats-Unis chez Pioneer, a été nommé directeur des investissements pour les Etats-Unis du groupe Amundi et d’Amundi Pioneer.
BNP Paribas WM annonce que du 9 au 14 juillet, 40 femmes entrepreneures issues de 12 pays différents participeront à un programme d’une semaine sur le thème du leadership et l’accélération de la croissance des entreprises sur le campus de l’université de Stanford (Californie, États-Unis). En partenariat avec la Women Initiative Foundation, BNP Paribas réunira des entrepreneures de Belgique, de France, d’Allemagne, de Hong Kong, d’Indonésie, d’Italie, du Luxembourg, de Malaisie, de Pologne, de Suisse, de Taïwan et des États-Unis pour leur donner une ooportunité de développement personnel. Selon un communiqué, ces femmes entrepreneures, sélectionnées pour leur expérience et leurs entreprises en pleine croissance possédant un vaste attrait international, représentent divers secteurs d’activité dont l’hôtellerie, le développement infantile, la finance, la logistique, l’immobilier, la restauration et la mode.« Les femmes entrepreneures à succès que nous avons invitées ces deux dernières années ont trouvé que ce programme constituait une opportunité sans précédent de développement personnel. En tant que groupe international qui met son expertise à la disposition des entrepreneurs des quatre coins du monde, nous pouvons les aider à accélérer leur croissance, »a expliqué Sofia Merlo, Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management. « De plus, les participantes continuent à jouer un rôle prépondérant en devenant des sources d’inspiration pour d’autres femmes entrepreneures, notamment celles qui se lancent dans cette formidable aventure. Nous les invitons donc à partager leur expérience autant que possible. »Au terme de ce programme de 4 ans, BNP Paribas Wealth Management a aidé à la formation de 150 femmes au sein de la Stanford Graduate School of Business
Rothschild Asset Management Inc., la filiale de gestion américaine du groupe Rothschild & Co, a annoncé, le 3 juillet, la signature d’un partenariat stratégique avec APS Asset Management, une boutique de gestion basée à Singapour. Cet accord permet « de renforcer les positions d’APS Asset Management aux Etats-Unis et celles de Rothschild AM en Asie », selon un communiqué de presse. Les deux sociétés de gestion vont pouvoir s’appuyer sur leurs expertises et réseaux respectifs pour accélérer leur développement aux Etats-Unis pour APS Asset Management et en Asie pour Rothschild AM.Fondée en 1995 et basée à Singapour, APS Asset Managment affiche 2,7 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion à fin mai 2017, investis à travers toute l’Asie, y compris les marchés actions au Japon.
La société de gestion indépendante Mansartis a annoncé, hier, l’arrivée de Jacques Tebeka au poste de directeur de la gestion. A ce titre, il sera en charge de l’ensemble de l’équipe et de la stratégie d’investissement. Jacques Tebeka, 47 ans, compte plus de 20 ans de carrière dans la gestion d’actifs. Il a débuté son parcours professionnel chez Oddo & Cie en 1995 en tant qu’économiste de marché, avant de devenir gérant OPCVM diversifiés (1999-2001) puis responsable allocation d’actifs et multigestion (2001-2008). En 2008, il rejoint Edmond de Rothschild Investment Management en tant que directeur de la multigestion diversifiée. En 2013, il crée la société de gestion Markus AM, qu’il dirige pendant trois ans avant de rejoindre Mansartis.
La banque privée bavaroise Schilling & Co a annoncé l’ouverture de deux nouveaux bureaux, l’un à Munich, l’autre à Mannheim. Le premier a officiellement ouvert ses portes le 3 juillet, le second devrait être ouvert à compter du 1er septembre, précise un communiqué. Avec ces deux implantations, la banque privée renforce sa présence en Bavière et fait ses premiers pas dans le Land de Bade-Württemberg. Selon la banque, la révolution digitale prend de l’importance mais l’implantation locale reste «le canal le plus important pour accéder à nos clients».
AG2R La Mondiale rationalise sa stratégie d’investissement dans l’immobilier. Hier, à l’occasion d’une rencontre avec la presse, le groupe de protection sociale a en effet annoncé la création d’une foncière commune. Baptisée AGLM Immo, cette structure a vocation à regroupement les investissements immobiliers de tous les membres du périmètre de la Société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam), structure faîtière fédérant les activités assurantielles du groupe. Concrètement, La Mondiale, AG2R Réunica Prévoyance ou encore Viasanté Mutuelle vont transférer tous leurs actifs immobiliers (immeubles en direct et parts de SCI) au sein de cette foncière.A l’issue de cette opération de transfert d’actifs, qui se déroulera au cours des trois prochaines années, la foncière devrait détenir environ 4,6 milliards d’euros d’actifs. « Cette création marque l’importance stratégique de l’immobilier en tant que moteur de performance dans la politique d’investissement du groupe, a indiqué David Simon, membre du comité exécutif en charge des finances, des investissements et des risques. Cette foncière n’a pas vocation à être cotée. »A l’avenir, toutes les nouvelles acquisitions immobilières du groupe seront réalisées par AGLM Immo. Avec cette création, AG2R La Mondiale entend ainsi assurer la mutualisation et la diversification des risques de toutes les entités de la Sgam. Le groupe souhaite aussi « optimiser sa performance immobilière en instaurant une politique et une stratégie immobilière uniques ». Surtout, « il s’agit de la réaffirmation stratégique d’une politique d’allocation vers de l’immobilier de long terme au service de nos clients, malgré Solvabilité 2 qui fait peser des contraintes sur cette classe d’actifs », a souligné David Simon.De fait, la réglementation prudentielle européenne impose une charge en capital de 25% sur l’immobilier. Dit autrement, pour 100 euros investis, le groupe doit disposer de 25 euros de capitaux propres. Malgré cette exigence réglementaire, AG2R La Mondiale reste fortement investi sur l’immobilier. « C’est une vraie classe d’actifs de diversification dans notre allocation actifs/passifs, a observé Jean-Louis Charles, directeur des investissements et du financement. En moyenne, nous réalisons 200 à 300 millions d’euros d’investissements nets par an en immobilier. » Sur la seule année 2017, le groupe devrait réaliser 310 millions d’euros d’investissements nets. Objectif : stabiliser la part de l’immobilier dans les placements totaux du groupe. Actuellement, l’immobilier représente 5,8% des actifs financiers du groupe contre 3,3% pour les 9 principaux groupes d’assurances européens, a indiqué AG2R La Mondiale. Cette part est toutefois bien en-deçà de son niveau de 2006, période à laquelle l’immobilier pesait 11% de l’ensemble des actifs du groupe. « Jusqu’en 2012 ou 2013, la part relative de l’immobilier a décru par non-investissement malgré la forte progression des encours, a expliqué Jean-Louis Charles. Depuis, nous avons réalisé des investissements significatifs pour accompagner la croissance des encours. » AG2R La Mondiale n’a pas l’ambition d’accroître fortement sa poche immobilière dans les prochaines années. « L’objectif est de maintenir notre exposition immobilière dans la durée », a d’ailleurs précisé David Simon. Le portefeuille immobilier d’AGLM Immo compte actuellement 230 actifs, à 89% des immeubles de bureaux situés à Paris et Île-de-France. Une orientation stratégique qui ne devrait guère évoluer au fil des années. « Le logement n’est pas notre priorité, a ainsi indiqué Isabelle Clerc, directrice de l’immobilier de placement. Nous avons 4% de logement résidentiel en portefeuille et nous ne pensons pas aller au-delà. »
CBRE Global Investors vient d’acquérir auprès du spécialiste allemand de l’immobilier Becken un immeuble de bureaux, Fleet Office II, City-Sud, à Hambourg, pour le compte d’un investisseur institutionnel coréen, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.
La société de gestion KGAL, basée à Grünwald près de Munich, a annoncé le premier closing de son fonds dédié aux énergies renouvelables en Europe, ESPF 4. Avec un encours de 225 millions d’euros d’engagements, le fonds basé au Luxembourg est en ligne avec ses objectifs, avec notamment des engagements importants de quatre grands clients institutionnels européens.Dans la lignée du fonds ESPF 3, le nouveau fonds, lancé il y a un an, s’intéresse à l’ensemble de la chaîne de valeur dans les secteurs de l'éolien, du photovoltaïque et de l'énergie hydraulique, avec un intérêt particulier pour les investissements entièrement nouveaux en Europe.La société de gestion souligne qu’elle investit elle-même dans le fonds pour avoir des objectifs en ligne avec ceux des investisseurs institutionnels. Les actifs sous gestion de KGAL, qui se présente comme un investisseur de long terme au service des institutionnels dans les secteurs de l’immobilier, de l’aéronautique et des infrastructures, s'élèvent à 21,5 milliards d’euros.
Maximilian Seim a rejoint début juillet Rothschild Asset Management, une société du groupe Rothschild & Co, en qualité de responsable de la distribution intermédiée, rapporte le site spécialisé fondsprofessionell. Il travaillera aux côtés de Henrik Adam, qui a, ces trois dernières années, aidé la société française à s'établir sur le marché allemand. Maximilian Seim travaillait précédemment chez Frankfurt Trust où il avait la responsabilité de la clientèle wholesale en Allemagne, Autriche et Suisse. Dans ses nouvelles fonctions, Maximilian Seim prendra en charge la distribution en Allemagne et en Autriche.
Depuis le 3 juillet, Erik Schul occupe la fonction de «Content Marketing Manager» senior chez Schroders à Francfort. Il est rattaché à Friedger Stiansny, responsable du marketing pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est. Le spécialiste du marketing, qui va superviser les contenus produits et distribués par Schroders, va également renforcer l’engagement de la société de gestion dans la transformation digitale.Erik Schul travaillait précédemment chez Deutsche Asset Management où il était responsable «Content Production» et supervisait dans cette fonction toutes les publications en ligne et papier, du contenu jusqu'à la distribution auprès des différentes cibles de clientèles.
Ralph van Daalen a quitté BMO Global Asset Management pour rejoindre Robeco comme institutional business development manager, selon le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé est rattaché à Hilko de Brouwer, qui a rejoint cette année Robeco en provenance de Kempen Capital Management pour succéder à Maureen Schlejen comme directeur de l'équipe de suivi de la clientèle internationale. Chez Robeco, Ralph van Daalen sera plus particulièrement chargé de la clientèle des assureurs et des fonds de pension néerlandais.
Oliver Holtz quitte la banque privée Berenberg où il était coresponsable, aux côtés de Dirk Wehmhöner, de la gestion de fortune en Allemagne, selon le site spécialisé finews. Il avait été recruté à la mi-2016 à la faveur d’une réorganisation des activités de banque privée. Il était également responsable des bureaux de Francfort et Stuttgart. Après ce départ non sollicité, la décision de continuer à confier la gestion de fortune allemande à un duo de responsables reste en suspens, indique-t-on chez Berenberg.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) et l’assureur Bâloise ont annoncé ce 4 juillet le lancement d’une offre en partie robotisée dans la gestion d’actifs, cherchant en premier lieu à capter une clientèle de petits épargnants. «La numérisation va profondément modifier le secteur de la gestion d’actifs. Notre technologie à base de robots est une première étape en vue de participer activement à ce processus», explique Thorsten Michalik, responsable des ventes pour la gestion d’actifs de Deutsche AM dans la zone Europe, Afrique et Moyen-Orient (EMOA), cité dans un communiqué.Selon les termes du partenariat, Bâloise va s’occuper de la commercialisation du produit en ligne par le biais d’un nouveau canal de distribution dénommé «Baloise Monviso», alors que Deutsche AM prendra en charge la gestion des portefeuilles de placement. L'épargnant se verra attribuer un portefeuille de placements types par un ordinateur, en fonction de préférences qu’il aura exprimées. La composition des portefeuilles résultera, elle, d’une intervention humaine, en se basant sur la stratégie de placements décidée globalement par le patron des investissements au sein de la banque allemande, Stefan Kreuzkamp, et son équipe.Les petits épargnants sont visés avant tout par cette offre, accessible à compter de 400 euros de mise de départ ou une épargne de 50 euros par mois. Les portefeuilles sont composés de fonds actifs, qui tentent par une intervention humaine de faire mieux que la performance moyenne du marché, et de fonds passifs, qui répliquent la performance d’un indice sur le marché. Le client pourra intégrer dans son portefeuille des fonds gérés par Deutsche Bank mais également par des concurrents, comme iShares de BlackRock.Et l’offensive de Deutsche AM dans le digital ne fait que commencer. «Nous allons poursuivre le développement de notre approche dans l’investissement et la distribution avec des innovations technologiques. Nous prévoyons d’utiliser le Big Data, l’intelligence artificielle, les chatbots, la réalité virtuelle ou encore le Natural Language Processing, c’est-à-dire le traitement automatique du langage naturel», souligne Thorsten Michalik.Deutsche AM compte annoncer d’ici à la fin de l’année «trois à cinq autres partenariats» en vue d’une offre similaire, a par ailleurs confié Thorsten Michalik au quotidien Frankfurter Allgemeine. En Allemagne, le marché des «robo-advisors» est animé par quelques vingt-six fintech avec un total de 660 millions d’euros de fonds sous mandat de gestion, selon Deutsche Bank, qui compte bien occuper les premiers rangs dans ce secteur d’activité. Pour l’Europe, les chiffres grimpent à soixante-treize acteurs pour 2 milliards d’euros d’actifs gérés.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient de lancer le fonds Aberdeen Global – SRI Emerging Markets Equity, un nouveau véhicule d’investissement socialement responsable axé sur les actions des pays émergents, a appris Citywire Selector. Le fonds a été lancé à la demande de plusieurs de ses clients norvégiens. Domicilié au Luxembourg, ce produit adopte la liste d’exclusion du fonds souverain norvégien Norges Bank Investment Management. Le fonds sera géré par l’équipe dédiée aux actions des marchés émergents. Ce véhicule d’investissement est enregistré en Allemagne, au Luxembourg, en Norvège, en Suisse et au Royaume-Uni.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a déclaré hier dans Les Echos être devenue le principal gérant des fonds propres de CNP Assurances, prenant le relais de Natixis Asset Management (NAM). «CNP Assurances a décidé de nous confier 23 milliards d’euros à gérer, ce qui représente une partie très significative de ses fonds propres», se félicite dans le quotidien Daniel Roy, le président du directoire de LBPAM. Les différents mandats que vient de lui attribuer CNP Assurances portent à 203 milliards d’euros le montant de ses actifs sous gestion, dont 70% sont gérés pour CNP.
La filiale de gestion de La Banque Postale franchit un nouveau cap. Les différents mandats que vient de lui attribuer CNP Assurances portent à 203 milliards d'euros le montant de ses actifs sous gestion. « CNP Assurances a décidé de nous confier 23 milliards d'euros à gérer, ce qui représente une partie très significative de ses fonds propres », explique Daniel Roy, le président du directoire de La Banque Postale Asset Management.
Eiffel Investment Group, spécialiste de l'investissement en crédit dans les entreprises, a annoncé, ce 4 juillet, avoir finalisé l'acquisition d'Alto Invest, spécialiste de l'investissement en fonds propres.
Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée à la Direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC, détaille les actions menées par l'Ircantec dans le domaine de la transition énergétique. Elle explique notamment l'importance de cette problématique dans la politique de gestion du portefeuille de l'institution, qui a mené dans ce cadre de nombreux désinvestissements, mis en place le calcul d'une empreinte carbone, et s'est engagée dans des fonds de transition énergétique territoriaux.
La filiale de gestion de La Banque Postale franchit un nouveau cap. Les différents mandats que vient de lui attribuer CNP Assurances portent à 203 milliards d’euros le montant de ses actifs sous gestion. « CNP Assurances a décidé de nous confier 23 milliards d’euros à gérer, ce qui représente une partie très significative de ses fonds propres », explique Daniel Roy, le président du directoire de La Banque Postale Asset Management. Il s’agit d’une étape importante pour le 5e gestionnaire d’actifs français - derrière Amundi, Natixis Global AM, AXA IM et BNP PAM. « Cela représente un saut qualitatif très significatif, car la réglementation Solvabilité II impose aux assureurs une transparisation totale de tous leurs actes de gestion. Ces derniers mois, nous avons mis en place l’ensemble des chaînes de traitement permettant de répondre à toutes les exigences réglementaires, notamment en matière de reporting. » Ces 23 milliards d’euros d’actifs supplémentaires sont les bienvenus pour LBPAM, dont les encours ne progressent que très modérément depuis la fusion avec Fédéris Gestion d’Actifs fin 2015 (27 milliards d’euros d’actifs dont 25 gérés pour le compte de Malakoff Médéric au moment de l’opération). « Nous avons continué de développer l’expertise EuroPP de Fédéris. Nous gérons désormais 3,6 milliards d’euros d’actifs en dette privée sur lesquels 2,8 milliards sont effectivement investis », précise Daniel Roy. Autre succès : la solution d’investissement dédiée au réseau de La Banque Postale, développée notamment grâce au partenariat avec Aegon AM. « Nous avons lancé des « fonds allocation flexibles » en mai 2016 et nous avons levé 1,5 milliard d’euros auprès des particuliers sur ces stratégies. » Se positionner dans le monde des mutuelles Mais, au-delà de la taille des encours gérés, le travail réalisé pour reprendre l’essentiel de la gestion des fonds propres de CNP Assurances pourrait aider LBPAM à se positionner dans le monde des mutuelles. « Nous allons signer le même type de contrat de prestation de services avec Malakoff Médéric qu’avec CNP Assurances. Nous avons également entamé des discussions avec d’autres mutuelles, mais cela prend du temps », indique le président du directoire. Les actifs gérés pour CNP Assurances représentent désormais 70 % des encours de LBPAM. La société de gestion doit désormais convaincre CNP Assurances qu’elle est outillée pour assurer la gestion des fonds propres de l’assureur en actions, ce qui, selon nos informations, représenterait un peu plus de 4 milliards d’euros supplémentaires. Dans quelques mois, LBPAM pourrait ainsi devenir le seul gestionnaire des fonds propres de CNP Assurances. Jusqu’ici, ces derniers étaient gérés en totalité par Natixis Asset Management (NAM). Un héritage du passé. A l’origine, ils étaient entre les mains de CDC Gestion, l’ancêtre de NAM. « Il faut distinguer la gestion des encours en assurance-vie - prévoyance collectés par les réseaux de BPCE et de La Banque Postale de celle des fonds propres de CNP », précise, en outre, un bon connaisseur du sujet. Globalement, les encours correspondant aux produits commercialisés par les Caisses d’Epargne (123 milliards d’euros en 2016) sont gérés par NAM. Ceux provenant de La Banque Postale (126 milliards d’euros en 2016) reviennent à LBPAM. La question de la gestion des fonds propres de CNP Assurances, elle, s’est posée après la renégociation des accords de partenariats commerciaux avec BPCE et La Banque Postale. A l’issue de ces discussions, il a été décidé que les réseaux de la Caisse d’Epargne ne distribueraient plus les contrats d’assurance-vie de CNP. Depuis octobre 2016, toutes les affaires nouvelles sont ainsi souscrites par Natixis Assurances. A l’inverse, CNP Assurances reste l’assureur principal (assurance-vie, mais aussi assurance-emprunteur) de La Banque Postale. « Dès lors, il était assez naturel que les cartes soient rebattues », commente un observateur.
The independent asset management Acer Finance on 3 July announced the appointment of François Levavasseur as wealth management adviser. Levavasseur, aged 25, holds a license 3 in corporate finance from the Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, and also a master’s degree in wealth management and private banking from the Université Paris Dauphine. After initial professional experience as a wealth management engineer at KBL Richelieu Banque Privée in Paris, Levavasseur joined Acer Finance in September 2015 to take over fiscal, legal and financial oversight of clients.
AXA Investment Managers - Real Assets on 3 July announced the final acquisition of West Park, a pre-sold office property at La Défense in Paris, from LBO France. The acquisition was made on behalf of AXA Selectiv’ Immo, a retail fund available from life insurance policies sold by AXA France.The grade A building, with 20,100 square metres, is on 11 levels, three of which are underground, with about 200 parking spaces. The building, constructed in the 1980s, is undergoing a renovation which is slated for completion in fourth quarter 2017. The building has been fully let on a 12-year lease to the French insurance group Groupama.
The asset management firm 123 IM has announced in a statement that it has seen “record” inflows of EUR178m in the first half of 2017, EUR7m more than in the year 2016 (+56% compared with the first half of 2016), bringing assets under management to EUR1.3bn. The firm points out that it had announced plans in January this year to increase assets under management over five years to a total of EUR2.5bn.123 IM also states that it has deployed EUR134m, with several acquisitions at total prices of EUR8m to EUR40m. Alongside these outgoing sums, 123 IM has seen EUR113m in divestment in the past half, with EUR75m distributed to investors in the first half of 2017.
Running against the trend for many firms to leave London due to Brexit, the Swiss hedge fund Amplitude Cpaital has decided to reopen an office in the City after nine years of absence, the specialist website finews reports. The systematic asset management firm had closed its London office in 2008, and moved to Zug. It has moved back to the hedge fund district, on the St. James/Mayfair side, in an office large enough for six people.Assets under management at Amplitude Capital total about USD1.6bn.
Bellecapital Partners, which is home to the asset management activities of the wealth management firm Bellecapital, based in Zurich, has recruited Marco Guldener as head of clients and fund distribution, the specialist website finews reports.Before joining Bellecapital Partners, Guldener had been working at Leonteq Securities, where he was responsible for institutional clients.
The Swiss insurance company Vaudoise Assurances Holding SA has from 1 July 2017 finalised its acquisition of all share capital in the Berninvest AG and Dr. Meyer Asset Management AG companies, announced on 27 March this year. The company Dr. Meyer Asset Management AG will change names to become Vaudoise Investment Solutions SA. Nunzio Lo Chiatto, current CEO of the acquired companies, is retained in this position. All employees will be retained and will remain in Bern.Berninvest AG and Vaudoise Investment Solutions SA are now controlled by Vaudoise Asset Management SA, a newly-founded holding company within the Vaudoise group, which is in turn 100% controlled by Vaudoise Assurances Holding SA.
The index provider FTSE Russell on 3 July announced the creation of the FTSE Blossom Japan Index, constructed on the basis of its environment, social and governance (ESG) evaluation model. The new index has been selected by the Japanese Government Pension Investment Fund (GPIF), the largest pension fund in Japan, with USD1.3trn in assets, as a ESG benchmark for its flagship fund. The FTSE Blossom Japan Index is based on ESG data from FTSE Russell, based on international ESG standards, including the United Nations Principles for Responsible Investment. “The inclusion thresholds are in line with the global FTSE4Good Index range,” the index provider says in a statement. “The new index can be used to facilitate integration of ESG criteria into a diversified strategy.”
After FTSE Russell (see elsewhere in NewsManagers), MSCI has become the next to launch two new environmental, social and governance (ESG) indices based on Japan. The two indices are the MSCI Japan Empowering Woman Index and the MSCI Japan ESG Select Leaders. Like those from FTSE Russell, the two indices have been selected by the Japanese Government Pension Investment Fund (GPIF) as benchmarks for its ESG investment strategy. The MSCI Japan Empowering Woman Index is composed of companies whose initiatives in the area of gender diversity, determined by ESG research by MSCI, works to encourage women to enter the labour market or to return to work. A recent study found that a higher percentage of women in the labour market brings benefits for the Japanese economy. The Japanese government has therefore set objectives to encourage women to participate in the job market more. The second index, MSCI Japan ESG Select Leaders, targets businesses with the best ESG profile compared with their counterparts in their sector. The index is designed using the ESG ratings model from MSCI, and targets companies with the highest ESG ratings within the MSCI Japan IMI Top 500 Index.
Bpifrance, the public investment bank, yesterday announced the launch of a fund dedicated to investing in the energy and ecological transition, with EUR100m. France Investissement Energie Environnement aims to invest in small and mid-sized businesses (SMB) and mid-sized companies. Bpifrance will provide the management of the fund.