L’association patronale des PME suisses SGV Swiss Trade Association réclame à la Banque nationale suisse l’arrêt de sa politique monétaire de taux d’intérêt négatifs, menée pour empêcher la hausse du franc. Dans un entretien au journal dominical Sonntagszeitung, son directeur Hans-Ulrich Bigler déclare : «Les derniers chiffres indiquent que l’inflation est positive. Il serait donc approprié de se jeter un oeil aux taux d’intérêt négatifs actuels. Le sujet va au-delà des difficultés des fonds de pensions. Il s’agit de fausses mesures d’encouragement à l’investissement. Pour couronner le tout, le capital est beaucoup moins productif avec les taux négatifs». Le journal précise toutefois que toutes les entreprises suisses ne partagent pas ce jugement.
Dans un avis réglementaire déposé vendredi, Wells Fargo indique qu’elle enquête pour déterminer si elle a financièrement nuit à ses clients à travers ses frais de crédits hypothécaires, les gels de comptes de dépôts et des services complémentaires comme la protection contre l’usurpation d’identité. Cette révélation souligne que les pratiques commerciales douteuses de la banque américaine dépassent ce qu’imaginaient les investisseurs et les analystes lorsque Wells Fargo a signé un accord amiable avec les régulateurs en septembre 2016. Ces nouvelles révélations sont le fruit de l’enquête menée par un consultant indépendant mandaté dans le cadre de l’accord avec les autorités. Le rapport doit être achevé au troisième trimestre.
Le Mercosur a annoncé samedi la suspension du Venezuela jusqu’au rétablissement de la démocratie dans le pays, alimentant la pression exercée sur le président Nicolas Maduro afin qu’il démantèle la nouvelle Assemblée constituante. La décision a été annoncée par les ministres des Affaires étrangères de l’Argentine, du Paraguay, de l’Uruguay et du Brésil lors d’une réunion du Mercosur à Sao Paulo. Quatorze ministres des Affaires étrangères américains se réuniront mardi à Lima, au Pérou, pour discuter du Venezuela ; ce groupe est susceptible de devenir une instance permanente. La suspension du Venezuela du Mercosur n’affectera par les relations commerciales ni les accords en matière d’immigration avec le Mercosur, afin d'éviter d’aggraver la crise humanitaire, a précisé le ministre des Affaires étrangères brésilien Aloysio Nunes.
Le Royaume-Uni est prêt à payer jusqu'à 40 milliards d’euros dans le cadre d’un accord pour quitter l’Union européenne, rapporte le Sunday Telegraph, citant trois sources au fait de la stratégie de négociation du gouvernement. L’Union européenne a évoqué un chiffre de 60 milliards d’euros. Londres n’a rien dit officiellement jusqu’ici. Selon le journal dominical, le gouvernement britannique serait prêt à payer une somme de 10 milliards d’euros par an pendant trois ans après son départ de l’UE en mars 2019. Le reste des versements serait finalisé parallèlement à des négociations commerciales. Les paiements ne seraient effectués que dans le cadre d’un accord comprenant un traité commercial, écrit encore le Sunday Telegraph. Les discussions, lancées formellement en juin dernier, doivent porter sur les termes du divorce d’ici à octobre avant de s’ouvrir à des négociations sur leurs futures relations.
La Banque centrale chinoise (PBOC) envisage de prendre en compte les sociétés financières sur internet d’importance systémique dans le calcul de son évaluation macro-prudentielle du risque (Macro Prudential Assessment -MPA), a indiqué l’agence de presse officielle Xinhua. Le MPA inclut déjà les prêts, les investissements en obligations et en actions, les rachats d’actifs financiers et les dépôts auprès d’institutions non-financières. La Chine étudiera différentes méthodes de couverture du risque posé par les acteurs de la finance en ligne. L’objectif de la PBOC est de renforcer la réglementation et la supervision de ce sous-secteur, ainsi que de permettre aux acteurs économiques et aux associations locales de faire la promotion des nouvelles technologies, précise Xinhua.
La Bourse de New York a clôturé en hausse vendredi, après la parution d’un rapport mensuel sur l’emploi non agricole aux Etats-Unis meilleur que prévu. Le Dow Jones Industrial Average a gagné 0,30%, à 22.092,81 points, signant un huitième record historique d’affilée en clôture. L’indice élargi S&P 500 a progressé de 0,19%, à 2.476,83 points et le Nasdaq Composite s’est adjugé 0,18%, à 6.351,56 points.
Les principales valeurs du secteur britannique de la construction résidentielle sont en net repli vendredi à la Bourse de Londres, un mouvement que des intervenants relient à des informations de presse évoquant une remise en cause de l’une des principales aides publiques à l’accession à la propriété. Persimmon (-5,42%), Taylor Wimpey (-3,69%), Barratt Development (-3,72%) ou encore Bellway (-2,80%) figurent parmi les reculs les plus marqués du FTSE 100 londonien comme de l’indice paneuropéen Stoxx 600, alors pratiquement stables. Des traders évoquent un article de la publication spécialisée Property Week selon lequel le gouvernement de Theresa May est en train d'évaluer le dispositif public Help to Buy d’aide aux primo-acquéreurs d’un bien immobilier résidentiel. Property Week précise que cet audit pourrait aboutir au remplacement voire à la suppression pure et simple de ce dispositif, initialement censé rester en vigueur jusqu’en 2021.
C’est la question à laquelle que pose un article très documenté récemment publié sur le site d’information spécialisé Compta-Online : « Les experts-comptables doivent-ils craindre l'intelligence artificielle ? ». On y apprend, entre autres, que l’intelligence artificielle est en train de modifier en profondeur le métier.
En 2016, l’Erafp (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a pris une participation de 5 millions d’euros dans le fonds NovEss dédié à l'économie sociale et solidaire. Ce fonds vise à accompagner les entreprises innovantes sur le plan social dans les domaines de la santé, de l'économie circulaire et collaborative, ou encore de la transition énergétique et écologique. Il a été lancé en juin 2015 à l’issue d’un appel à manifestation publique d’intérêt par la Caisse des dépôts et vise un encours total de 100 millions d’euros. Mandarine Gestion et la Comptoir de l’Innovation ont été retenus pour le gérer. Il sera investi pendant une période de 15 ans, pour un rendement annuel de l’ordre de 2%. L’Erafp indique qu’en 2016, il s’est engagé directement pour un total de 90 millions d’euros dans des fonds de prêt à l'économie.
The University of California, which has over USD110bn in assets under management, has reduced the number of funds by nearly 100 in three years, to reduce costs and better concentrate its bets, according to chief investment officer Jagdeep Bachher, in an interview with Bloomberg. The strategy is working, as the pension and endowment part of the fund has earned nearly 14% in 11 months, despite losses in the 2016 fiscal year.The portfolios of the Californian institution now include about 140 funds, compared with 250 three years ago. The University has withdrawn its money from dozens of equity and hedge funds, and sold off shares in private equity and venture capital funds totalling about USD1bn, and has also parted with real estate funds. It may also reverse course soon and again diversify its portfolio, particularly in alternative.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Generali Investments, the asset management arm of the Generali group, on 3 August announced the appointment of Vincent Chaigneau as director of research with effect from 11 August. Chaigneau will be based in Paris and will report to Santo Borsellino, CEO of the firm. Chaigneau will direct a division currently composed of 25 economists and credit and equity analysts based in the Paris, Cologne and Trieste offices. He will also be responsible for leading the insurance research group at Generali, a team which provides coverage of global insurance and financial services markets via international monitoring, internal projections and deep analysis of ad-hoc themes. The team includes 10 analysts. Chaigneau joins from Société Générale Corporate & Investment Banking, where he had served for 24 years in Paris, New York and London. He had most recently been co-head of bond research and head of fixed income and currency strategies.
The asset management unit at Axa has had a serious setback. At the conclusion of first half 2017, net inflows totalled only EUR300m, after EUR3bn of net flows in first quarter 2017. In first half 2016, asset management activities at Axa, including Axa Investment Managers (Axa IM) et AllianceBernstein (AB), had posted net inflows of EUR19bn. “Excluding net outflows from Asian joint ventures at Axa IM, net inflows at Axa IM and AB total EUR5bn, largely for private management” the Axa group explained at a publication of its results. Although AllianceBernstein has EUR4bn in incoming net inflows at the conclusion of the first six months of the year, Axa IM has seen EUR3.7bn in net outflows.Taking this negative performance into account, assets under management totalled EUR1.195trn as of 30 June 2017, down slightly from EUR1.203trn at the end of 2016. This downturn is largely due to a negative currency effect of EUR48bn, partially offset by a positive market effect of EUR41bn. Assets under management at AB totalled EUR460bn as of the end of June 2017, compared with EUR486bn in assets as of the end of 2016, penalised largely by a negative currency effect of EUR37bn, despite a positive market effect of EUR29bn. Assets at Axa IM, for their part, totalled EUR735bn as of the end of June 2017, compared with EUR717bn as of the end of 2016, driven largely by a positive market effect of EUR12bn.In first half 2017, earnings from asset management rose 6% year on year to a total of EUR1.94bn. Earnings at Axa IM totalled EUR607m, up 6%, while earnings at AB totalled EUR1.33bn, up 6%.Operating profits from asset management activities, for their part, are up 10% year on year to a total of EUR236m. Operating profit totalled EUR129m for Axa IM, up 13% year on year, and EUR107m for AB, up 7% year on year.
The US asset management firm Guggenheim Partners is reportedly in talks with Invesco to sell it its retail fund activities, the Wall Street Journal reports, citing anonymous sources familiar with the matter. Invesco may spend about USD2bn on the activity, according to the same sources. The two companies are said to have discussed several options, one involving the sale of only the ETF platform from Guggenheim. Retail funds and ETFs from Guggenheim have a total of about USD65bn in assets under management.As a reminder, Invesco wants to acquire Source, a London-based management company that manages approximately USD 25 billion in ETFs. The American group is the fourth ETF manager in the world. Its PowerShares trademark for ETFs, represents approximately USD 125 billion in assets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In second quarter 2017, the Carlyle Group earned net profits by GAAP accounting standards of USD57.6m, compared with USD6.1m in second quarter 2016, the US firm announced at a release of its results. Earnings totalled USD908.4m, compared with USD608m one year earlier. As of 30 June 2017, assets under management totalled USD169.8bn, up 5% compared with the end of March 2017, but down 3% compared with the end of June 2016. Carlyle was able to count on positive market and currency effects, as well as USD6.3bn in new engagements. In 12 months, these engagements have totalled USD11.87bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management at the Italian bank Unicreedit, which completed the sale of its affiliate Pioneer to Amundi in early July, totalled EUR207.2bn as of the end of second quarter 2017, up +EUR3.9bn in three months, and +EUR17.7bn in one year. Unicredit indicates that it has posted positive contributions from all products, particularly mutual fund . Inflows totalled EUR6bn between April and June, and about EUR10bn in first half, with a strong contribution from the Italian commercial banking activity. Assets under custody dell to EUR204.2bn, down -EUR8.7bn in three months, and at the same level as one year previously. The quarterly drop was related to a significant withdrawl by a major client, says Unicredit, and to a change of scope following a sale in Germany (Bankhaus Neelmeyer) and bond runoffs in retail.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Legal & General Investment Management (LGIM) has decided to move management of its Asian equity index funds to Hong Kong, Reuters reports. The team had previously been located in London and Chicago. The funds, with USD290bn in assets, will be transferred in fourth quarter 2017. The announcement comes at a time when the asset management firm last week decided to transfer order trading and execution for Asian equities to Hong Kong. LGIM has also recently appointed Danny Kwok to the position of head of equity trading for Asia-Pacific. The asset management firm explains that these changes arose from a need to strengthen its presence locally “in order to be able to better respond to client needs and seize opportunities in the region.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } PGIM Fixed Income, the bond management division of PGIM, has appointed Andreas Mittler to the position of client advisor in Germany. Mittler will be based in Frankfurt, and will be responsible for institutional clients in Germany and Austria. In this role, he will report to Philip Vlieghe, head of the client advisory department for Europe, the Middle East and Africa at PGIM Fixed Income. Mittler joins from Swiss Life Asset Managers, where he had served as director of product development and director of sales in charge of institutional clients. He had previously been head of sales to institutionals for the German-speaking countries and Eastern Europe at Russell Investments. Over his career, he has also worked at MSCI, Société Générale Asset Management and ABN Amro Asset Management.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, mercredi 2 août, la nomination avec effet immédiat de Rajesh Manwani au poste de responsable du pôle « Markets and Advisory Solutions » en Asie. Il remplace ainsi Luigi Vignola qui est retourné en Suisse pour devenir responsable mondial des produits structurés. Basé à Singapour, Rajesh Manwani sera rattaché à Peter Gerlach, responsable du pôle « Marchés », et à Philipp Rickenbacher, responsable du pôle « Advisory Solutions ». Au niveau régional, il sera rattaché à Jimmy Lee, responsable de l’Asie-Pacifique.Rajesh Manwani compte plus de 19 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et de fortune acquise chez UBS, Standard Chartered ou encore Credit Suisse. Durant les neuf dernières années, il a d’ailleurs travaillé chez Credit Suisse où il occupait dernièrement les fonctions de responsable des solutions d’investissement et des produits pour l’Asie-Pacifique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a noué un partenariat avec HMC Capital, une société de conseil en Amérique latine, afin de s’attaquer au marché chilien. En vertu de l’accord ainsi conclu, les fonds de pension chiliens pourront avoir accès, via HMC Capital, au fonds obligataire Kames High Yield Global Bond, qui vient de recevoir le feu vert du régulateur financier local.
A l’occasion de la publication de son rapport annuel, Universities Superannuation Scheme (USS), l’un des plus gros de fonds de pension britannique, a annoncé le départ de Jennifer Halliday, sa directrice financière. Cette dernière a en effet démissionné de son poste le 31 mars 2017. Elle avait rejoint le fonds de pension en 2014 en provenance de Quaker Chemical Corporation où elle officiait en tant que directrice des finances. Avant cela, elle a travaillé pendant près de 13 ans au sein du groupe Vanguard. Jennifer Halliday a été temporairement remplacée par Glenn Lucken qui a rejoint USS en avril en tant que directeur financier par intérim jusqu’à la nomination d’un remplaçant de manière permanente, indique le fonds de pension. A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, USS affiche 60,5 milliards de livres d’actifs sous gestion contre 50,2 à fin mars 2016.
Carmignac a renommé son fonds phare sur les obligations internationales pour mieux refléter le style de gestion non contraint, rapporte Citywire Selector. Ainsi le fonds «Carmignac Portfolio Global Bond», géré par Charles Zérah, est devenu «Carmignac Portfolio Unconstrained Global Bond». Une porte-parole a confirmé à NewsManagers que le changement est intervenu le 25 juillet. La communication sur la modification est prévue pour le mois prochain. Le style de gestion de ce fonds qui pèse environ 1 milliard d’euros, reste inchangé.
Generali Investments, la société de gestion d’actifs du groupe Generali, a annoncé, ce 3 août, la nomination de Vincent Chaigneau au poste de directeur de la recherche à compter du 11 août. Basé à Paris et rattaché à Santo Borsellino, directeur général de la société, l’intéressé dirigera une division composée actuellement de 25 économistes et analystes actions et crédit répartis dans les bureaux de Paris, Cologne et Trieste. Il sera également chargé de piloter le « Group Insurance Research » de Generali, une équipe assurant la couverture des marchés mondiaux de l’assurance et des services financiers au travers de travaux de veille informationnelle, de prévisions internes et d’analyses approfondies sur des thématiques ad-hoc. Cette équipe rassemble 10 analystes.Vincent Chaigneau arrive en provenance de Société Générale Corporate & Investment Banking où il a travaillé pendant 24 ans à Paris, New York et Londres. Dernièrement, il était co-responsable de la recherche obligataire et responsable de la stratégie taux et devises.
A l’issue du deuxième trimestre 2017, Apollo Global Management a vu ses actifs sous gestion atteindre 231,8 milliards de dollars contre 197,4 milliards de dollars au premier trimestre 2017, soit une croissance de 17%, a annoncé la société de gestion alternative lors de la publication de ses résultats. Ce bond en avant s’explique par des flux nets de 33,3 milliards de dollars sur le trimestre.Apollo a dégagé un résultat net trimestriel de 86,9 millions de dollars, en retrait par rapport aux 174,1 millions de dollars enregistrés au deuxième trimestre 2016. Ses revenus s’établissent à 432,8 millions de dollars, en forte baisse par rapport aux 660,4 millions de dollars du deuxième trimestre 2016.Sur l’ensemble du premier semestre 2017, le bénéfice net d’Apollo atteint 232,1 millions de dollars contre 141,3 millions de dollars au premier semestre 2016. Ses revenus s’élèvent à 1,07 milliard de dollars au 30 juin 2017 contre 781,2 millions de dollars au 30 juin 2016.
Début d’année en demi-teinte pour Och-Ziff Capital Management. A l’issue du premier semestre 2017, ses actifs sous gestion se sont en effet établis à 33,2 milliards de dollars, en repli de 12,4 % par rapport à fin 2016 (37,9 milliards) et en chute de 21% par rapport à fin juin 2016 (42 milliards), a annoncé le hedge fund américain lors de la publication de ses résultats. En l’espace d’un an, Och Ziff a subi une décollecte nette de 11,6 milliards de dollars, dont 6,2 milliards de dollars de sorties nettes au cours des six premiers mois de 2017. Le gestionnaire d’actifs a principalement été pénalisé par la contre-performance de ses fonds « multi-strategy ». Ces derniers totalisent en effet 12,6 milliards de dollars de rachats nets sur un an, dont 6,3 milliards de dollars sur le seul premier semestre 2017.La situation ne s’est guère améliorée depuis le 30 juin 2017. De fait, au 1er août 2017, ses actifs sous gestion ressortent à 32 milliards de dollars. Au cours du seul mois de juillet, Och-Ziff a ainsi enregistré une décollecte nette 1,5 milliard de dollars.Malgré ces difficultés, Och-Ziff a renoué avec les bénéfices au deuxième trimestre 2017. Son bénéfice net en normes GAAP ressort en effet à 13,1 millions de dollars contre une perte de 78,6 millions de livres au deuxième trimestre 2016. Ses revenus s’élèvent à 148,9 millions de dollars contre 152,5 millions de dollars un an auparavant.Sur l’ensemble du premier semestre 2017, son bénéfice net en normes GAAP s’établit à 5,9 millions de dollars contre une perte de 147,9 millions de dollars au premier semestre 2016. Ses revenus s’établissent à 288 millions de dollars au 30 juin 2017 contre 341 millions de dollars au 30 juin 2016.
The Rohatyn Group, un gestionnaire d’actifs américain spécialisé dans les marchés émergents, a annoncé la nomination de Roberto Chute en qualité d’associé (« partner »). Basé à Buenos Aires, en Argentine, l’intéressé pilote les investissements en private equity de la société en Amérique latine. Roberto Chute, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans le capital-investissement en Amérique Latine, a intégré The Rohatyn Group en 2006. Auparavant, il était « Principal » chez Banc of America Equity Partners Latin America. Avant cela, il avait travaillé au sein de la banque d’investissement de Goldman Sachs et comme consultant senior au sein du cabinet Strat Consulting, en Argentine.
Les actifs sous gestion de la banque italienne Unicredit, qui a finalisé la vente de sa filiale Pioneer début juillet à Amundi, ont atteint 207,2 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2017, en hausse +3,9 milliards d’euros sur trois mois et de + 17,7 milliards d’euros sur un an. Unicredit indique avoir enregistré des contributions positives en provenance de tous les produits, en particulier des fonds communs de placement. La collecte s’est élevée à 6 milliards d’euros entre avril et juin et à environ 10 milliards d’euros au premier semestre avec une forte contribution provenant de l’activité italienne de Commercial Banking. Les actifs sous conservation sont tombés à 204,2 milliards d’euros, en retrait de - 8,7 milliards d’euros sur trois mois et quasiment au même niveau qu’il y a un an. La chute trimestrielle a été liée, selon Unicredit, à une sortie significative d’un grand client, à un changement de périmètre suite à une cession en Allemagne (Bankhaus Neelmeyer) et à des «run-offs» obligataires dans le retail
L’Université de Californie, qui gère plus de 110 milliards de dollars d’actifs, a réduit le nombre de ses fonds de près de 100 en trois ans pour réduire ses frais et mieux concentrer ses paris, selon son responsable des investissements, Jagdeep Bachher, qui a accordé un entretien à Bloomberg. La stratégie fonctionne, puisque la partie «pension and endowment» (retraite et dotations) a gagné près de 14% en 11 mois, malgré des pertes au cours de l’exercice fiscal 2016. Les portefeuilles de l’institution californienne comptent aujourd’hui 140 fonds environ, contre 250 il y a trois ans. L’Université a retiré son argent de dizaines d’actions et de hedge funds, tout en cédant ses parts dans des fonds de private equity et de venture capital pour environ 1 milliard de dollars, et s’est aussi séparé de fonds immobiliers. Elle pourrait toutefois faire marche arrière prochainement pour diversifier de nouveau son portefeuille, notamment dans l’alternatif.
Au cours du deuxième trimestre 2017, Carlyle Group a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 57,6 millions de dollars contre 6,1 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, a annoncé la firme américaine à l’occasion de la publication de ses résultats. Ses revenus, toujours en normes GAAP, s’élèvent à 908,4 millions de dollars contre 608 millions de dollars un an plus tôt.Sur le premier semestre 2017, le bénéfice net de Carlyle atteint 140,6 millions de dollars contre 14,5 millions de dollars au premier semestre 2016. Ses revenus atteignent 2,03 milliards de dollars contre 1,09 milliard de dollars un an plus tôt.Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 169,8 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport à fin mars 2017 mais en recul de 3% par rapport à fin juin 2016. La progression des encours d’un trimestre sur l’autre est à mettre au crédit d’un effet de marché positif de 4,47 milliards de dollars et d’un effet de change favorable de 2,9 milliards de dollars. Carlyle a également pu compter sur 6,3 milliards de dollars de nouveaux engagements. Sur 12 mois, ces nouveaux engagements atteignent 11,87 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Partners serait en discussion avec Invesco en vue de lui céder son activité de fonds retail, rapporte le Wall Street Journal qui cite des sources anonymes proches du dossier. Invesco pourrait débourser environ 2 milliards de dollars pour s’emparer de cette activité, selon ces mêmes sources. Les deux sociétés auraient discuté de plusieurs options, dont l’une impliquant uniquement la cession de la plateforme d’ETF de Guggenheim. Les fonds retail et les ETF de Guggenheim totalisent environ 65 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Pour rappel, Invesco est déjà en pleine acquisition de Source, société de gestion basée à Londres et qui gère environ 25 milliards de dollars en ETF. Le groupe américain est, lui, le quatrième gestionnaire d’ETF dans le monde. Sa marque commerciale PowerShares pour les ETF, représente environ 125 milliards de dollars d’actifs.
Tout juste créée par un trio d’anciens de Morgan Stanley et AIG Advisor Group, la société new-yorkaise Atria Wealth Solutions (Atria) a signé un accord prévoyant le rachat de CUSO Financial Services (CFS) et sa société sœur, Sorrento Pacific Financial (SPF). Atria offre des solutions et outils en gestion de patrimoine pour les conseillers et leurs clients. Ses fondateurs sont Doug Ketterer, ancien responsable de la gestion de terrain («Head of Field Management») chez Morgan Stanley, Eugene Elias, ancien responsable opérationnel de Morgan Stanley, et Kevin Beard, ancien responsable de la stratégie d’acquisition et de recrutement chez AIG Advisor Group. Dans le cadre de l’accord, Atria achètera les participations dans CFS, tandis que les cofondateurs Valorie Seyfert et Amy Beattie obtiendront un part du capital d’Atria et continueront à diriger CFS et SPF. Le communiqué précise qu’Atria est soutenu par Lee Equity Partners, une société de capital-investissement .Créés en 1997, CUSO Financial Services et Sorrento Pacific Financial sont des «broker dealers» qui fournissent des solutions personnalisées d’investissement et d’assurance à plus de 200 institutions financières dans tout le pays, avec plus de 30 milliards de dollars administrés. Les deux sociétés soeurs sont basées à San Diego, avec des succursales à l'échelle nationale.