Le groupe Keep Cool ouvre son capital au consortium composé du Crédit Agricole, représenté par les structures d’investissement IDIA Capital Investissement, à travers le fonds Crédit Agricole Régions Développement, et Sofipaca, et de la BPI. Avec près de 200 salles et de 600 coachs, le groupe de fitness va poursuivre son développement avec l’ouverture annuelle de plus de 30 salles de sport, mais surtout se positionner sérieusement sur des dossiers majeurs de croissance externe en cours d’analyse, affirme l’entreprise. Cette croissance se veut conforme à sa stratégie qui consiste à développer son concept du « sport Bonheur » dans des salles de 400 à 600 m² sur tout le territoire national en clubs intégrés ou en franchise.
Calao Finance a annoncé ce 5 septembre l’arrivée de ses fonds et ceux de CapHorn au capital d’Allure Systems. L’entreprise, fondée à Shanghai en 2015 par Gabrielle Chou et Jérémy Chamoux, a ainsi levé 3 millions d’euros pour consolider sa technologie et accélérer sa croissance sur le marché du e-commerce et de la mode. La start-up relocalise par ailleurs son siège social en France, «convaincue du dynamisme qui s’amorce en France pour soutenir l’écosystème de l’innovation» commente un communiqué."Le potentiel du marché concernant la technologie SaaS développé par Allure Systems, nous a convaincu, avec une approche de développement de facto mondial par la société au vu de son implantation. Nous connaissons bien le secteur de la mode et ses besoins avec différentes participations dans cet univers. La relocalisation du siège en France avec la R&D est aussi une démarche qui nous a plu ", commente Loic Bourdy, responsable de participation, associé, chez Calao Finance.Pour diriger sa branche « Europe », la start-up a recruté Fanny Forgeau, ex-COO de Linkfluence, éditeur de logiciel de social media listening. Diplômée de Science Po Rennes et docteur en sociologie, elle a cumulé 10 ans d’expérience en recherche fondamentale et appliquée puis accompagné Linkfluence pendant 6 ans dans sa croissance. Elle a notamment contribué à l’ouverture de ses filiales en Asie et en Europe.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a procédé à un double recrutement au sein de sa filiale au Japon, rapporte Finews Asia. Ainsi, Yasuo Miyajima a rejoint la société de gestion à Tokyo au poste nouvellement créé de responsable de l’activité auprès des investisseurs institutionnels au Japon. L’intéressé arrive en provenance de Prudential Investment Management Japan où il exerçait la fonction de responsable du pôle de conseil aux clients. Avant cela, il a été directeur des opérations pour les activités « retail » et institutionnelles et responsable de l’activité institutionnelle chez BlackRock au Japon.En parallèle, Kuniaki Doi a été nommé au poste de responsable de l’activité « retail » au Japon. L’intéressé travaillait précédemment chez Goldman Sachs en qualité de « managing director » et responsable de la distribution auprès des clients tiers pour Goldman Sachs Asset Management au Japon. Avant cela, il avait exercé des fonctions chez Morgan Stanley Investment Management.
Bonhôte a annoncé le 5 septembre l’inauguration d’une nouvelle succursale à Lausanne, rapporte L’Agefi suisse. «L’équipe lausannoise, composée dans un premier temps de cinq personnes, va être étoffée par l’engagement de collaborateurs bénéficiant d’une large expérience de la gestion de fortune», a expliqué le directeur général Yves de Montmollin.
AllianceBernstein (AB) vient de recruter Flavio Carpenzano en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de son équipe européenne en charge du développement de l’activité obligataire. Basé à Londres, l’intéressé officiera en tant que spécialiste produits et se concentrera sur les clients d’AB en Italie, en France et en Espagne. Flavio Carpenzano, qui compte 12 ans d’expérience, arrive en provenance de Pimco où il était « product manager » pour l’Europe, en charge notamment du développement des nouvelles stratégies crédit. Avant cela, il a occupé différents postes d’analystes et de trader au sein de la Banque d’Angleterre et de plusieurs banques d’investissement comme Dresdner Kleinwort ou Citi.
La boutique de gestion Fort Investment Management enrichit sa gamme de fonds alternatifs au format Ucits avec le lancement de deux nouveaux fonds. La société de gestion, qui propose déjà un fonds Diversified et un fonds Contrarian, vient de lancer un fonds systématique market neutral et un fonds momentum. Le premier, le Fort Global Ucits Futures fund, qui est basé sur une stratégie américaine existante, investit dans des contrats de futures sur les marchés internationaux, y compris les taux, les obligations, les devises, les indices actions, l'énergie et les métaux. Il réunit trois stratégies, trend-following, trend-anticipating et short-term mean reversion, qui doivent permettre de réduire la volatilité des rendements. Ce fonds offre des modalités spéciales pour les 100 premiers millions de dollars investis.L’autre stratégie, le Fort Global Ucits Trend fund, se propose de capturer les tendances de moyen à long terme sur les marchés internationaux de futures. Il est basé sur plusieurs sous-stratégies et investyit également dans des contrats de futures à travers le monde.Les deux stratégies seront supervisées par Yves Balcer et Sanjiv Kumar, qui a fondé la société basée à Washington en 1993. Les actifs sous gestion de Fort Investment s'élèvent à 4,4 milliards de dollars.
A l’instar d’un grand nombre de sociétés de gestion européenne, Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, hier, sa décision de prendre à sa charge, dès 2018, les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de la directive MIF II. La décision prise par la société de gestion s’applique à l’ensemble des fonds d’investissement domiciliés en Europe, ainsi qu’aux mandats de gestion gérés en Europe. En revanche, les fonds gérés et distribués hors d’Europe ne sont pas concernés par ces nouvelles mesures. « Dans le cadre de notre dispositif mondial doté d’une plateforme d’investissement intégrée, fondée sur la mutualisation de la recherche et des idées d’investissement, nous avons considéré que la solution la plus efficace et la plus adaptée pour l’ensemble des parties concernées consistait à financer directement les frais d’analyse financière sur nos propres ressources, explique Tobias Pross, directeur Europe, Moyen-Orient et Afrique chez AllianzGI, cité dans un communiqué. Cette décision s’inscrit également dans l’esprit de la directive MIF II, qui vise à éviter les conflits d’intérêt en matière de négociation de titres. » La décision est d’autant plus évidente que « l’essentiel de notre recherche est d’ores et déjà produit grâce à des ressources et des analystes internes », ajoute Tobias Pross. « Etre en mesure de fournir une recherche approfondie et complète fait partie intégrante de notre proposition de valeur de gérant actif, insiste-t-il. Il nous semble, dès lors, parfaitement naturel de supporter directement ces coûts, qui sont compris dans les commissions de gestion que nous facturons. » Avec cette décision, AllianzGI rejoint la longue liste de sociétés de gestion européennes ayant décidé de prendre à leur charge les frais de la recherche externe.En revanche, selon Financial News, Carmignac prend le contre-pied de ses homologues européens en décidant de transférer à ses clients le coût de cette recherche financière lors de l’entrée en vigueur de la directive MIF II en janvier 2018. La société de gestion « n’absorbera pas les coûts de la recherche externe » pour ses fonds en Europe, selon un porte-parole de Carmignac cité par Financial News. A la place, la compagnie paiera cette recherche en utilisant un compte de paiement de la recherche dédié, ce qui lui permettra de faire porter les coûts aux clients. Carmignac est toutefois loin d’être un cas isolé. Amundi a également exclut de couvrir elle-même le coût de cette recherche externe et a décidé de la répercuter à ses clients.
La société de conseil italienne Banor Sim, spécialisée dans la prestation de services de gestion d’actifs à destination des particuliers et des institutionnels, vient de nommer Giovanni Carrara au rang d’associé, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Ancien patron de la banque privée et managing directeur de Credit Suisse Italie, Giovanni Carrara sera responsable de la gestion des actifs de particuliers haut de gamme (HNW ou high net worth) au sein de la division private banking et il aura également une fonction opérationnelle dans les activités de family office. Après avoir passé quelques années chez Deutsche Bank en Italie, Giovanni Carrara a rejoint Credit Suisse à Milan en 2007.A fin août 2017, les actifs sous gestion de Banor Sim s'élevaient à 4,8 milliards d’euros pour le compte de 1.300 clients.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a nommé avec effet au 1er septembre Rakesh Vengayil au poste de directeur général adjoint pour l’Asie-Pacifique. Il est également nommé directeur général pour Hong Kong en remplacement de Tino Moorrees qui a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de la société de gestion, précise le groupe français. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions Rakesh Vengayil sera rattaché à Ligia Torres, directrice générale pour l’Asie-Pacifique et il l’assistera dans la gestion au quotidien des activités et dans les projets stratégiques de la société dans la région.Rakesh Vengayil, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers, a rejoint BNP Paribas Group en Inde en 1998 avant d’intégrer les activités de gestion d’actifs en 2004 en qualité de « vice president » et responsable des opérations de la gestion d’actifs chez BNP Paribas Mutual Fund India. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez BNP Paribas AM en Inde, à Hong Kong et à Londres. Avant sa promotion, Rakesh Vengayil était directeur des opérations pour l’Asie-Pacifique et les marchés émergents chez BNP Paribas AM.
Sandeep Sharma, jusque-là responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est chez HSBC, a quitté le groupe bancaire, rapporte le site Finews Asia. L’intéressé avait été nommé co-responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est en 2014 avant d’être promu seul responsable de cette activité en avril 2016. Il était rattaché à Tony Cripps, directeur général de HSBC Singapour et à Siew Meng Tan, responsable de la banque privée pour la région Asie-Pacifique. Sandeep Sharma avait rejoint le groupe HSBC en 2010 en tant que responsable de l’activité pour le sous-continent indien. Avant cela, il avait occupé plusieurs postes à responsabilité chez Barclays Wealth Singapore et Société Générale Private Bank.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) has appointed Rakesh Vengayil with effect from 1 September as deputy CEO for Asia-Pacific. He is also appointed as CEO for Hong Kong, replacing Timo Moorrees, who has decided to pursue other career opportunities outside the asset management firm, the French group states. In his new role Vengayil will report to Ligia Torres, CEO for Asia-Pacific, and will assist with the day-to-day management of activities and strategic projects for the firm in the region. Vengayil, who has over 25 years of experience in financial services, joined the BNP Paribas Group in India in 1998, and joined its asset management activity in 2004 as vice president and head of asset management operations at BNP Paribas Mutual Fund India. Over his career, he has served in several senior positions at BNP Paribas AM in India, Hong Kong and London. Before his promotion, Vengayil was chief operating officer for Asia-Pacific and emerging markets at BNP Paribas AM.
L’appétit des investisseurs institutionnels pour l’immobilier ne se dément pas. Selon une étude publiée par BrickVest, la plateforme d’investissement immobilier en ligne, 40% des institutionnels envisagent en effet d’augmenter leurs investissements dans l’immobilier commercial au cours des 12 prochains mois. Une gageure à l’heure du « Brexit », considéré comme leur principale préoccupation dans les mois à venir. 60% des sondés estime en effet que le « Brexit » sera le défi le plus important auquel devront faire face les investisseurs européens en matière d’immobilier commercial dans les 12 mois à venir. Les incertitudes politiques (pour 46% des personnes interrogées) et la faiblesse de la croissance de l’économie mondiale (37%) complètent le podium des principaux défis à relever au cours des 12 prochains mois. Parmi les risques à surveiller, 31% des institutionnels citent la hausse des taux d’intérêts tandis que 25% d’entre eux évoquent la remontée de l’inflation.Malgré ces multiples défis, l’étude de BrickVest souligne que le « Brexit » pourrait malgré tout générer des opportunités d’investissement dans l’immobilier commercial européen. De fait, 39% des investisseurs institutionnels estiment que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne pourrait accroître le nombre d’opportunités d’investissement dans l’immobilier en Europe. Ils ne sont que 22% à penser que le « Brexit » pourrait réduire ces mêmes opportunités.« L’immobilier commercial a enregistré des flux d’investissement croissants de la part des investisseurs institutionnels depuis plusieurs années, rappelle Emmanuel Lumineau, directeur général de BrickVest, cité dans un communiqué. Certes, le ‘Brexit’ engendre quelques incertitudes et constituera certainement un défi pour les investisseurs institutionnels immobiliers. Mais notre recherche montre que les investisseurs européens sont persuadés que les opportunités d’investissement vont s’accroître. Depuis le résultat du référendum en juin 2016, nous avons constaté une augmentation importante du nombre d’investisseurs sur notre plateforme. Nous enregistrons une forte demande de la part des investisseurs pour l’immobilier et il est clair que beaucoup de nos utilisateurs veulent tirer avantage du résultat de ce vote. »
L’Agence des participations de l’État a annoncé, ce 5 septembre, avoir bouclé une opération de placement institutionnel accéléré d’une participation de 4,1 % du capital d’Engie, soit 99,9 millions d’actions. Les titres proposés ont été placés en totalité auprès d’investisseurs institutionnels.Par ailleurs, l’État a cédé 11,1 millions de titres à Engie, soit 0,46 % du capital d’Engie de manière concomitante au placement institutionnel accéléré, sur la base d’un prix par action égal à 13,80 euros (correspondant au prix du placement institutionnel accéléré), pour un montant de 153 millions d’euros. Ces actions seront ultérieurement proposées par Engie aux salariés et anciens salariés éligibles du groupe dans le délai d’un an, conformément aux dispositions de l’article 31 - 2 de l’ordonnance n°2014 - 948 du 20 août 2014 relative à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique. Au total l’Etat a donc cédé 111 millions de titres pour un montant d’environ 1,53 milliards d’euros. Au terme de cette opération, l’Etat détient, via l’Agence des participations de l’Etat, 24,1 % du capital et 27,6 % des droits de vote d’Engie, niveau calibré pour permettre une détention de plus du tiers des droits de vote à l’issue du délai prévu par l’article 7 de la loi n°2014 - 384 du 29 mars 2014 visant à reconquérir l'économie réelle .
Vincent Gros a été nommé membre du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution le 1er juillet 2017, aux côtés de Thierry Dissaux, président. Il succède ainsi à François de Lacoste Lareymondie, parti à la retraite après deux mandats au FGDR et au terme d’un parcours dans la Marine Nationale, au Conseil d’Etat puis au sein du groupe bancaire CIC. «Sa contribution au FGDR a été considérable, en particulier sur le cadrage législatif et réglementaire de ses activités et sur le déploiement opérationnel des outils d’indemnisation», assure un communiqué.Vincent Gros a, lui, mené l’essentiel de sa carrière au sein du secteur bancaire en France, au Japon et aux Etats-Unis, à la Société Générale, chez Euroclear France puis LCH.Clearnet SA. Ces dernières années, il a été Secrétaire général de la BRED, membre du comité exécutif.Le directoire assure conjointement la gestion du FGDR que Thierry Dissaux représente à l’étranger en tant que président de l’EFDI, forum européen des assureurs-dépôts et Vincent Gros au sein de l’IADI, association internationale des assureurs-dépôts.
LBBW Asset Management, la société de gestion de la banque régionale du Bade-Wurttemberg, a nommé Klaus Martini et Frank Hangenstein membres de son conseil de surveillance à compter du 1er octobre. Les deux nouveaux membres vont remplacer Rainer Neske, président du directoire de la LBBW, et Hans-Jörg Vetter, le président sortant du conseil de surveillance.Klaus Martini a travaillé pendant de nombreuses années à la Deutsche Bank. Il a notamment été responsable Equities (Europe) chez DWS et responsable mondial des investissements pour la clientèle privée à la Deutsche Bank. Il exerce actuellement une activité de conseil indépendant pour les entreprises et les investisseurs privés.Frank Hagenstein doit pour sa part prendre la fonction dès ce mois-ci de responsable des investissements (CIO) Capital Markets de LBBW. Avant de rejoindre la banque régionale, il a été, entre octobre 2012 et fin 2016, responsable des investissements chez Deka Investment. Il a travaillé précédemment pour Union Investment, HSBC Trinkaus & Burkhardt à Londres et Dresdner Bank.
Malgré le Brexit, les hedge funds installés en Suisse sont à nouveau attirés par la City. Dernier exemple en date, Systemitica, dirigé par Leda Braga, qui envisage de transférer une partie au moins de ses effectifs dans la capitale britannique. Pendant l'été, un autre hedge fund basé en Suisse, Amplitude, avait annoncé sa décision de rouvrir un bureau à Londres.La raison avancée par Systematica: piloter un hedge fund à partir de Genève coûte de plus en plus cher ces derniers temps, en raison notamment de la vigueur du franc suisse. En revanche, en raison de la faiblesse de la livre sterling, Systematica, qui travaille en dollar, estime dans son intérêt de revenir à Londres. Un porte-parole a toutefois souligné que Systematica n’envisageait pas de fermer le siège à Genève mais que les effectifs seraient probablement renforcés à Londres. Le hedge fund emploie actuellement 44 personnes à Genève.
Neil Woodford, patron et fondateur de la société de gestion Woodford, a investi 4 millions de livres supplémentaires dans la plateforme de «crowdfunding» Seedrs, rapporte le site Investment Week. Cette opération porte à 10 millions de livres l’investissement total réalisé par Woodford dans Seedrs. Ce nouvel investissement sera réalisé via deux fonds gérés par Woodford : Woodford Patient Capital (805 millions de livres d’encours) et Omnis Income & Growth (267 millions de livres d’actifs). En 2015, Woodford avait déjà investi 6 millions de livres dans Seedrs, rappelle Investment Week. La plateforme Seedrs compte utiliser cet argent frais pour lancer de nouveaux produits, renforcer ses expertises commerciales et marketing et lancer de nouveaux partenariats stratégiques.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a finalisé, ce 4 septembre, l’acquisition de Pensato Capital, une boutique spécialisée dans les actions européennes. Basée à Londres, cette dernière a été fondée en 2008 par Graham Clapp, ancien gérant de Fidelity Investments. L’opération avait été dévoilée mi-juillet 2017 (lire NewsManagers du 11 juillet 2017). A la suite de ce changement de contrôle, RWC Asset Management reprend la gestion de l’ensemble des fonds de Pensato Capital, à savoir Pensato Europa Fund, Pensato Europa Absolute Return Fund et Pensato European Equity Fund. A fin août 2017, Pensato Capital gérait environ 280 millions de dollars. Grâce à cette opération, les encours de RWC Partners devraient approcher les 12 milliards de dollars.
Lombard Odier Private Bank a recruté Oliver Hart et Dylan Samuel afin de renforcer son équipe britannique de conseil et de gestion de fortune. Oliver Hart, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la banque privée, arrive en provenance de Coutts Private Office où il officiait depuis janvier 2013, selon son profil LinkedIn. Il a officiellement rejoint Lombard Odier Private Bank en août 2017 en qualité de « senior vice president ». Avant cela, il a travaillé chez Lloyds Bank Private Banking, Barclays Wealth et James Capel (aujourd’hui HSBC Global Asset Management).Pour sa part, Dylan Samuel a intégré Lombard Odier Private Bank au début de l’année 2017 en tant que « executive vice president ». Il arrive en provenance de J.P. Morgan Private Bank où il a officié pendant 13 ans à Londres et à Genève. Il pilotait notamment une équipe dédiée aux investisseurs professionnels britanniques et aux family offices.
La Cour de justice de l’Union européenne a annulé l’amende de la Commission européenne contre Intel, accusé d’abus de position dominante et condamné à verser 1,06 milliard d’euros le 13 mai 2009.
Allianz Global Investors a décidé de prendre à sa charge les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes, pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de MIF 2. Les nouvelles règles européennes imposent à compter de 2018 aux courtiers et aux banques de facturer séparément du courtage les services d’analyse et de recherche financière qu’ils fournissent à leurs clients. Ceux-ci, dont AllianzGI fait partie, auront le choix de répercuter ces coûts sur leurs clients ou de les financer directement sur leurs ressources propres. C’est cette deuxième option que la filiale d’Allianz a choisie.
L’inflation aux Etats-Unis est «bien éloignée» de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale et cette dernière doit donc faire preuve de prudence en matière de relèvement des taux, a déclaré mardi la gouverneure Lael Brainard, qui dispose d’un droit de vote permanent au sein du comité de politique monétaire de la Fed (Fomc), dans un discours prononcé à New York. «Nous devrions être prudents au sujet de la poursuite du resserrement monétaire jusqu'à ce que nous soyons certains que l’inflation est en passe d’atteindre notre objectif. Il est important de dire clairement que cela nous conviendrait si l’inflation évoluait modestement au-dessus de notre objectif pendant une certaine période», explique-t-elle. Lael Brainard a cependant laissé entendre qu’elle était prête à appuyer une réduction du bilan de la Fed, lors de la réunion qui se tiendra à la mi-septembre. Mais elle a prôné la prudence, en raison d’une inflation «sous-jacente» discrète et de l’absence de bulle spéculative.
Les commandes à l’industrie ont subi en juillet leur baisse la plus marquée depuis près de trois ans, a annoncé le département du Commerce hier. Mais les commandes de biens d'équipement ont été plus amples que ne le donnait une première estimation, laissant penser que les entreprises américaines ont beaucoup investi au début du troisième trimestre. La baisse des commandes industrielles a été de 3,3%, la plus forte depuis août 2014 et conforme au consensus des économistes. Elle a été particulièrement notable dans les matériels de transport. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, ont augmenté de 1% en juillet - non pas de 0,4% comme cela avait été publié en première estimation.
L’ancien fonds star de Pimco, Pimco Total Return Bond, a enregistré en août son premier mois de collecte nette depuis plus de 4 ans. Il a enregistré un flux positif de 348 millions de dollars, portant ses encours à 74,7 milliards. Ce redressement reste à confirmer, mais c’est une petite victoire pour la société de gestion d’actifs, qui peine à se relever du départ, en septembre 2014, de Bill Gross, co-fondateur de Pimco et gérant historique de ce fonds. Les encours du véhicule restent quatre fois plus faibles qu'à leur sommet en avril 2013, à 292,9 milliards de dollars. Le Pimco Income Fund, qui est vu comme le nouveau vaisseau amiral de la filiale de l’assureur Allianz, a lui enregistré une collecte nette de 3,1 milliards de dollars en août. Il cumule désormais 96,4 milliards de dollars d’actifs.
Les cours du pétrole ont terminé en net rebond hier sur le marché new-yorkais Nymex, la reprise progressive de l’activité des raffineries fermées avec le passage de la tempête Harvey soutenant la demande. Le contrat octobre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,37 dollar, soit 2,90%, à 48,66 dollars le baril, à ses pics de plus de trois semaines. Le Brent pour livraison en novembre a pris de son côté 1,04 dollar (+1,99%) à 53,38 dollars. A l’inverse, les contrats à terme sur l’essence, qui s'étaient envolés la semaine dernière, sont retombés de près de 3% avec l’apaisement des craintes de pénurie.
Selon nos informations, Goldman Sachs AM vient de recruter Anthony Guerra, ancien responsable de la clientèle distribution pour NN Investment Partners, au poste de directeur de la distribution third party pour la France et Monaco.
Bruxelles pourrait aider les fintechs à s'étendre à l'international en ajustant la régulation européenne. C'est du moins ce qu'estiment les autorités françaises dans leurs réponses à une récente consultation de la Commission sur ce secteur numérique en ébullition.
L’inflation aux Etats-Unis est «bien éloignée» de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale et cette dernière doit donc faire preuve de prudence en matière de relèvement des taux, a déclaré mardi la gouverneure Lael Brainard, qui dispose d’un droit de vote permanent au sein du comité de politique monétaire de la Fed (Fomc), dans un discours prononcé à New York. «Nous devrions être prudents au sujet de la poursuite du resserrement monétaire jusqu'à ce que nous soyons certains que l’inflation est en passe d’atteindre notre objectif. Il est important de dire clairement que cela nous conviendrait si l’inflation évoluait modestement au-dessus de notre objectif pendant une certaine période», explique-t-elle.
Les commandes à l’industrie ont subi en juillet leur baisse la plus marquée depuis près de trois ans, a annoncé le département du Commerce mardi. Mais les commandes de biens d'équipement ont été plus amples que ne le donnait une première estimation, laissant penser que les entreprises américaines ont beaucoup investi au début du troisième trimestre. La baisse des commandes industrielles a été de 3,3%, la plus forte depuis août 2014 et conforme au consensus des économistes. Elle a été particulièrement notable dans les matériels de transport. En juin, ces commandes avaient augmenté de 3,2% et non pas de 3% comme cela avait été annoncé précédemment. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, ont augmenté de 1% en juillet et non pas de 0,4% comme cela avait été publié en première estimation.
Allianz Global Investors a décidé de prendre à sa charge les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes, pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de MIF 2. Les nouvelles règles européennes imposent à compter de 2018 aux courtiers et aux banques de facturer séparément du courtage les services d’analyse et de recherche financière qu’ils fournissent à leurs clients. Ceux-ci, dont AllianzGI fait partie, auront le choix de répercuter ces coûts sur leurs clients ou de les financer directement sur leurs ressources propres. C’est cette deuxième option que la filiale d’Allianz a choisie.