La croissance de l'économie américaine est demeurée régulière, malgré un certain tassement du rythme des embauches en juillet et en août, d’après le Livre Beige publié mercredi par la Réserve fédérale (Fed). Le rapport, qui servira de base au comité de politique monétaire de la banque centrale lors de sa réunion des 19 et 20 septembre, est établi à partir des informations collectées par les 12 districts régionaux de la Fed avant le 29 août. Les employeurs ont recruté en moyenne 176.000 personnes par mois au cours des huit premiers mois de l’année, contre 194.000 par mois au cours de la même période de 2016. Mais le marché de l’emploi demeure tendu. La principale préoccupation des entreprises interrogées dans le cadre du «Beige Book» résidait dans la pénurie de main d’oeuvre. Pour autant, la plupart des dirigeants font état de pressions limitées en matière de hausse des salaires. L’indice des prix PCE, l’indicateur préféré de la Fed en matière d’inflation, est resté stable à 1,4% en juin, par rapport au mois précédent, alors qu’il avait grimpé jusqu'à 2,2% en février.
Le parlement de Catalogne a adopté mercredi une loi autorisant l’organisation d’un référendum sur l’indépendance de la région le 1er octobre. Le gouvernement espagnol soutient que cette initiative est illégale et qu’elle doit être stoppée. Le parlement catalan, dans lequel les partis favorables à l’indépendance ont la majorité, s’est prononcé en faveur de l’organisation de cette consultation référendaire et en faveur d’un cadre légal pour un Etat indépendant.
Donald Trump a accepté mercredi la proposition et le soutien des parlementaires démocrates pour faire adopter par le Congrès des Etats-Unis un relèvement du plafond de la dette fédérale jusqu’au 15 décembre. «Les deux camps ont l’intention d'éviter un défaut de paiement en décembre et cherchent à travailler ensemble sur les nombreuses options à notre disposition», ont indiqué les démocrates Chuck Schumer et Nancy Pelosi dans un communiqué. Le président a confirmé qu’il avait accepté la proposition des dirigeants démocrates. «Nous avons une prolongation qui va jusqu’au 15 décembre. Cela inclut le plafond de la dette, cela inclut les dépenses à court terme et cela inclut Harvey. Le montant doit être déterminé», a déclaré Donald Trump à la presse. Cet accord ne fait pas l’unanimité chez les républicains: le président de la Chambre des représentants Paul Ryan a qualifié la proposition démocrate «d’idée ridicule» qui «fait du plafond de la dette un jeu politique».
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, Dominique Axelroud, fondateur et dirigeant du cabinet de gestion de patrimoine Finance Consultants, partage son approche stratégique de l'architecture ouverte ainsi que sa vision du développement et de la transmission des compétences en interne.
La Banque du Canada a de nouveau relevé ses taux d’intérêt aujourd’hui d’un quart de point, à 1%, et précise que ses futures décisions en la matière seraient guidées par les données économiques, l'évolution des marchés financiers et la sensibilité des ménages au niveau plus élevé des taux d’intérêt. Le taux cible du financement à un jour de la banque centrale avait été relevé de 25 points de base le 12 juillet. La Banque du Canada a justifié ce resserrement par la croissance plus forte que prévu du deuxième trimestre, «qui étaye le point de vue de la Banque selon lequel la croissance au Canada devient plus généralisée et plus autonome», lit-on dans son communiqué. «Les dépenses de consommation demeurent robustes, étant soutenues par la vive expansion continue de l’emploi et du revenu. En outre, les investissements des entreprises et les exportations ont affiché une vigueur plus généralisée», explique-t-elle. Même si l’inflation reste en-deçà de son objectif de 2%, la Banque du Canada dit avoir observé une «légère hausse» de l’indice des prix à la consommation en juillet.
A l’occasion d’une réunion informelle à Tallinn (Estonie) les 15 et 16 septembre, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront d’une modification des règles fiscales pour les géants de l’internet, montre un document préparatoire consulté par Reuters. Le cadre actuel favorise les entreprises du numérique comparé à leurs homologues traditionnelles et prive les Etats de précieuses recettes, fait valoir la présidence estonienne de l’UE dans ce document. Le document propose une réforme des règles internationales pour modifier la notion d'«établissement stable», afin que les groupes du numérique soient taxés partout où ils réalisent des profits, non pas seulement dans les pays où ils ont établi leur résidence fiscale.
Moins de dix banques sur la quarantaine qui gèrent leurs opérations dans l’Union européenne depuis le Royaume-Uni ont jusqu’ici demandé à bénéficier d’un passeport européen pour poursuivre leurs activités une fois que le pays aura quitté l’UE, selon des sources proches des autorités de régulation citées par Reuters. Le rythme lent des demandes de licences européennes suscite des interrogations à la Banque centrale européenne (BCE), qui estime notamment que certains établissements ne font pas assez pour se préparer au Brexit ou envisagent même d'échapper à la supervison en profitant de brèches dans la réglementation.
Le vice-président de la Réserve Fédérale, Stanley Fischer, qui a participé à la mise en oeuvre de la nouvelle politique monétaire de la banque centrale américaine, a annoncé mercredi sa démission, qui prendra effet le mois prochain. Dans une lettre au président Donald Trump, Stanley Fischer, 73 ans, invoque des raisons personnelles et ajoute que son départ sera effectif le 13 octobre ou autour de cette date.
Lombard Odier Private Bank has recruited Oliver Hart and Dylan Samuel as additions to its British wealth management and advising team. Hart, who has over 18 years of experience in wealth management and private banking, joins from Coutts Private Office, where he had served since January 2013, according to his LinkedIn profile. He officially joined Lombard Odier Private Bank in August 2017 as senior vice president. Before that, he served at Lloyds Bank Private Banking, Barclays Wealth and James Capel (now HSBC Global Asset Management). Samuel, for his part, joined Lombard Odier Private Bank at the start of 2017 as executive vice president. He joined from J.P. Morgan Private Bank, where he had served for 13 years in London and Geneva. He had led a team dedicated to British professional investors and family offices.
Vincent Gros has been appointed as a board member at the French guarantee fund for deposits and resolution, the Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution, from 1 July, alongside Thierry Dissaux, chairman.He succeeds François de Lacoste Lareymondie who has retired after two terms on the FGDR, one term in the French Marines, a career at the French Council of State, and service at the banking group CIC. “His contribution to FGDR was considerable, particularly within the legislative and regulatory scope of its activities and the operational deployment of its indemnisation tools,” a statement says.Gros has spent most of his career in the banking sector in France, Japan and the United States, at Société Générale, Euroclear France and then LCH.Clearnet SA. In recent years, he has been secretary general of BRED, and a member of its executive board. The board jointly provides the management of the FGDR, which Dissaux represents abroad as chairman of EFDI, the European forum of deposit insurers, and which Gros represents in the ADI, the international association of deposit insurers.
The Norwegian sovereign fund has created two positions for chief investment officers (CIO) for real estate in Europe and the United States. Per Løken and Romain Veber have been promoted to direct real estate investments on the two sides of the Atlantic. Løken, who joined Norges Bank Investment Management (NBIM) in 2011 and has focused largely on British real estate, becomes CIO for the United States. Veber, who also joined NBIM in 2011 and had directed the real estate activities of the sovereign fund in Paris, becomes chief investment officer for Europe.The two appointments reflect the growing exposure of the sovereign fund to real estate, as it plans to increase the proportion of this asset class in its portfolio. At the end of 2016, the investments of the sovereign fund in real estate were at nearly the same level in the two regions. They totalled about EUR8.4bn both in North America and Europe.
The Keep Cool group is opening its capital to a consortium composed of Crédit Agricole, represented by the investment structures IDIA Capital Investissement, via the fund Crédit Agricole Régions Développement, and Sofipaca, and the BPI. With nearly 200 fitness rooms and 600 coaches, the fitness group will continue its development, opening over 30 locations annually, and focusing on major external growth operations under analysis, the company says. Growth is expected to follow the firm’s strategy of developing a concept of “sport Bonheur” at 400 to 600 m² locations throughout France, as integrated clubs or franchises.
Only four months left and only 6% of asset managers say they are ready to implement the requirements of MiFID II for best execution. However, managers have taken matters in hand, as more than one quarter of them say they are investing in technologies to fill the gap, and one third are planning to make modifications to their trading processes, according to a survey carried out by Liquidnet («Re-Engineering Best Execution»), covering 55 heads of trading or operations at asset management firms in North America and Europe. The study finds that asset management firms are starting to move away from cumulative transaction adjustment (CTA) and are instead making an exhaustive implementation of analysis of best execution, integrating CTA, which allows trading desks to better understand and evaluate the most important orders, and also to better analyse bond trading which involves more complex technologies.
In the image of many European asset management firms, Allianz Global Investors (AllianzGI) yesterday announced that it has decided to cover the costs associated with financial research provided by external providers for its investments funds and client accounts in Europe within the scope of the MiFID II directive from 2018. The decision taken by the asset management firm applies to all investment funds domiciled in Europe, as well as to management mandates managed in Europe. However, funds managed and distributed outside Europe are not concerned by these new measures. “As part of our global framework with an integrated investment platform, founded on the mutualisation of research and investment ideas, we found that the solution was to directly finance the costs of financial analysis from our own resources,” explains Tobias Pross, director for Europe, Middle East and Africa at AllianzGI, in a statement. The decision also follows the spirit of the MiFID II directive, which aims to prevent conflicts of interest in securities trading. The decision is all the more clear as “most of our research is already produced by internal analysts and resources,” Pross adds. “Being able to provide thorough and complete research is an integral part of our added value as an active manager,” he says. “It seems to us perfectly natural, from that point, to directly bear the costs, which are included in the management commissions we charge.” With this decision, AllianzGI joins a long list of European asset management firms that have decided to cover the costs of external research themselves. However, according to Financial News, Carmignac is running against the grain of its European counterparts, and has decided to pass the cost of this financial research to clients when the MiFID II directive comes into force in January 2018. The asset management firm “will not absorb the cost of external research” for its funds in Europe, according to a spokesperson for Carmignac cited by Financial News. Instead, the company will pay for this research using a dedicated research payment account, which will allow it to pass the charges to clients. Carmignac is far from alone, however. Amundi has also ruled out covering the cost of this external research itself, and has decided to pass it on to clients.
Amundi on 5 September announced that it has recruited Thierry de Vergnes to the position of head of debt acquisition funds, in its unit dedicated to real and alternative assets. De Vergnes joins from Lyxor Asset Management, where he had served as global head of debt fund management. De Vergnes began his career at Indosuez in Paris, then in London, before joining the New York office, where he took over as head of Indosuez Capital, the Indosuez activity to finance acquisitions in the United States. He then joined Société Générale in 2004, and in 2013 Lyxor, where he created the debt acquisition fund management activity. He is holds degrees in civil engineering from Mines and economic engineering from the Institut Français du Pétrole.
Le fonds souverain a créé deux postes de responsable des investissements (CIO) pour l’immobilier en Europe et aux Etats-Unis. Per Løken et Romain Veber ont été promus pour piloter les investissements immobiliers des deux côtés de l’Atlantique. Per Løken, qui a rejoint Norges Bank Investment Management (NBIM) en 2011 et s’est surtout intéressé à l’immobilier britannique, devient CIO pour les Etats-Unis. De son côté, Romain Veber, qui a également rejoint NBIM en 2011 et qui dirigeait les activités dans l’immobilier du fonds souverain à Paris, devient responsable des investissements pour l’Europe.Ces deux nominations reflètent l’exposition croissante à l’immobilier du fonds souverain qui veut accroître la part de la classe d’actifs au sein de son portefeuille. Fin 2016, les investissements du fonds souverain dans l’immobilier étaient à peu près au même niveau dans les deux régions. Ils s'élevaient à environ 8,4 milliards d’euros à la fois en Amérique du Nord et en Europe.
La banque espagnole Banco Bilbao Vizcaya Argentaria (BBVA) a été choisie pour reprendre la filiale espagnole de Deutsche Bank a l’issue d’un deuxième tour d’enchères d’où elle restait l’unique partie intéressée, rapporte ce 5 septembre le site d’information El Confidencial. Selon El Confidencial, Deutsche Bank demandait 700 millions d’euros pour sa filiale espagnole alors que l’offre de BBVA est comprise entre 300 et 400 millions d’euros.Deutsche Bank a en Espagne un réseau de 230 agences dédiées principalement à la banque d’investissement, à la banque privée et à la gestion d’actifs. L’agence Reuters avait rapporté en mars que la banque allemande songeait à céder ses activités de banque de détail dans un certain nombre de pays européens, dont l’Espagne.
Le groupe suisse Julius Baer renforce ses équipes en Espagne avec le recrutement de cinq nouveaux banquiers privés senior, rapporte le site spécialisé Funds People qui reprend des informations du site El Independiente. En juillet, Rafael Amil de la Rica et Manuel Ruiz Esquivias ont ainsi rejoint la banque privée à Madrid. Tous deux arrivent en provenance d’Indosuez Wealth Management, filiale de banque privée du groupe Crédit Agricole. Ils seront rejoints en octobre par Fernando Bertran, Cristina Fernandez de Orueta et Pablo Vicente, en provenance de Banco Alcala, filiale du groupe Crédit Andorra.Rafael Amil de la Rica et Manuel Ruiz Esquivias sont chargés de développer de nouvelles relations avec les clients et de les conseiller sur leur patrimoine. Ils sont rattachés à Carolina Martinez-Caro, directrice générale de Julius Baer en Espagne. Précédemment, Rafael Amil de la Rica était responsable du développement pour la péninsule ibérique chez Indosuez Wealth Management au Luxembourg. Pour sa part, Manuel Ruiz Esquivias était auparavant gérant de patrimoine senior chez Indosuez Wealth Management au Luxembourg, après avoir travaillé chez Morgan Stanley ou encore CaixaBank en tant que banquier privé.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a nommé à compter du 1er septembre Rogier van Harten au poste nouvellement créé de responsable de la distribution institutionnelle et de la gestion des clients pour l’Europe continentale hors Allemagne. Basé à Amsterdam, l’intéressé rejoint l’équipe en charge de la gestion des clients pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Il siégera également au conseil d’administration de BMO GAM aux Pays-Bas. Il est rattaché à Mandy Mannix, responsable de la gestion des clients pour la région EMEA.Rogier van Harten arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management où il officiait en qualité de responsable des clients institutionnels pour l’Europe continentale depuis 2014. Avant cela, il a été responsable des clients institutionnels aux Pays-Bas à partir 2011, toujours chez BNP Paribas Asset Management.
Le groupe suisse UBS vient de recruter une équipe de 12 banquiers privés seniors en Espagne, tous en provenance de la division de banque patrimoniale du groupe Banca March, rapporte le site spécialisé Funds People. Parmi les nouvelles recrues, on peut citer Alejandro Vidal, jusque-là directeur de la stratégie de marché et directeur des investissements de Banca March, groupe qu’il avait rejoint en 2008. Avant cela, il a été directeur de la banque privée de Banco Santander.
Lombard International Assurance, spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé, ce 5 septembre, la nomination de Paul Upchurch au poste nouvellement créé de directeur des opérations (« Chief Operating Officer ») pour ses activités européennes. L’intéressé a pris ses fonctions le 1er septembre et il est rattaché à Axel Hörger, directeur général Europe de Lombard International Assurance.Basé au Luxembourg, Paul Upchurch dirigera une équipe pluridisciplinaire couvrant notamment les fonctions « Client Services », « Investment Administration », « IT » et « Change ». Par ailleurs, il sera chargé de développer l’innovation numérique, les opérations et les investissements en capital de la société en Europe. Il rejoindra également l’équipe de direction et participera ainsi à l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie de croissance européenne.Précédemment, Paul Upchurch travaillait chez Blackstone en tant que « Executive Director » de la division « Portfolio Operations ». A ce titre, il avait pour mission de mettre en place des stratégies de performance et de transformation via le déploiement de systèmes d’entreprises dans les sociétés en portefeuille. Avant cela, il a exercé la fonction de « Executive Vice President » au sein du département « Professional Services » chez Nielsen.
La société de gestion systématique KeyQuant a annoncé avoir remporté un mandat de 30 millions de dollars auprès de l’organisme de retraite américain Colorado Fire and Police Pension Association (FPPA). Cet investissement porte les actifs sous gestion de KeyQuant à environ 350 millions de dollars. L’investissement a été réalisé par le fonds d’investissement de l’association qui gère quelque 4,6 milliards de dollars.Au cours des douze derniers mois, KeyQuant indique avoir remporté plusieurs mandats auprès de fonds de pension européens et américains, auprès de conseillers d’investissement agréés (RIA) et auprès de fonds de hedge funds.
Amundi a annoncé, ce 5 septembre, le recrutement de Thierry de Vergnes au poste de responsable des fonds de dette d’acquisition au sein de son pôle dédié aux actifs réels et alternatifs. L’intéressé arrive en provenance de Lyxor Asset Management où il officiait en qualité de responsable mondial de la gestion des fonds de dette.Thierry de Vergnes a commencé sa carrière chez Indosuez à Paris, puis à Londres avant de rejoindre New-York où il a pris la responsabilité d’Indosuez Capital, l’activité de financement d’acquisitions d’Indosuez aux Etats-Unis. Par la suite, il intègre Société Générale en 2004 puis Lyxor en 2013 où il créé l’activité de gestion de fonds de dettes d’acquisition. Il est ingénieur civil des Mines et ingénieur économiste de l’Institut Français du Pétrole.
Le gestionnaire d’actifs américain Russell Investments a annoncé, hier, la nomination de Michelle Seitz au poste de directrice générale et administratrice au sein du conseil d’administration de la société. La nouvelle recrue deviendra officiellement présidente du conseil d’administration à compter du 1er janvier 2018. Elle remplace ainsi Len Brennan, qui demeure président de Russell Investments jusqu’à fin 2017 avant de devenir conseiller stratégique au sein de la société.Michelle Seitz, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de William Blair Investment Management (WBIM) qu’elle a dirigé pendant 16 ans. Sous sa direction, l’activité institutionnel de WBIM est passée de 2,3 milliards de dollars à 65 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avant de prendre la direction de WBIM en 2001, Michelle Seitz avait dirigé l’activité de gestion privée et de gestion de fortune de WBIM. Au cours de sa carrière, elle a également été gérante de portefeuille senior chez WBIM, chez Concord Investment Company et NationsBank.
Essling Capital donne un coup d’accélérateur à son développement. La société de gestion indépendante spécialisée dans le capital-investissement a en effet annoncé, hier, le recrutement de l’équipe fonds de fonds d’Amundi Private Equity Funds. Dirigée par Jean-Yves Lagache, cette équipe compte également Nizar Chayeb, directeur des investissements, et deux chargés d’affaires senior, Cédric Cabarrus et Sandra Saad. « Forte de son expérience acquise durant 10 ans au sein de son ancienne entreprise, cette équipe proposera des véhicules d’investissement et des mandats spécialisés en fonds de fonds, principalement en ‘private equity’ et en ‘private debt’ », indique Essling Capital dans un communiqué.Grâce à ce recrutement, Essling Capital se dote d’une nouvelle expertise en fonds de fonds qui vient s’ajouter à ses autres solutions d’investissement, à savoir le co-investissement, l’immobilier et la dette privée. Désormais, la société de gestion est composée de 17 professionnels de l’investissement qui gèrent et conseillent 1 milliard d’euros d’actifs. « Cette nouvelle équipe de fonds de fonds lancera son premier véhicule dans les semaines à venir », précise Essling Capital.Créée en avril 2017 et dirigée par Michele Mezzarobba, Essling Capital est un « spin-off » de Massena Partners, un spécialiste du conseil en investissement pour les groupes familiaux privés et les family offices. Son objectif est de porter à 2 milliards d’euros ses actifs sous gestion d’ici 2020.
Altamir a publié un Actif net réévalué (ANR) par action de 21,15 euros au 30 juin 2017, après la distribution d’un dividende de 0,65 euro par action en mai 2017. En incluant le dividende, l’Actif net réévalué par action est en progression de 0,8% par rapport au 31 décembre 2016 (21,62 euros), contre +3,9% au premier semestre 2016, et en léger recul de 0,4% par rapport au 31 mars 2017 (21,89 euros), date à laquelle seules les sociétés cotées du portefeuille étaient réévaluées, selon un communiqué publié ce 5 septembre.La moindre progression de l’ANR sur le premier semestre s’explique notamment par la baisse du dollar par rapport à l’euro qui a pesé sur la valorisation des sociétés dont les comptes sont en dollars, ainsi que par la baisse des multiples de valorisation,le multiple moyen pondéré passant de 10,46x fin 2016 à 10,32x fin juin 2017 pour le portefeuille d’Apax Partners France qui représente 89% de la valeur totale du portefeuille. Cela dit, les sociétés du portefeuille d’Apax Partners France ont enregistré de très bonnes performances opérationnelles par rapport au semestre précédent, leur EBITDA progressant en moyenne de 16,6% compte tenu des acquisitions significatives réalisées au deuxième semestre 2016. Au 30 juin 2017, l’actif net réévalué s'élève à 772,1 millions d’euros contre 799,4 millions à fin 2017 et 789,5 millions à fin décembre 2016.Le volume des produits de cession et revenus sur les six premiers mois de l’année 2017 s’élèvent à 94,2millions d’euros contre147,2 millions au premier semestre 2016 Parallèlement, Altamir a investi et engagé 74,2 millions d’euros (contre 78 millions au premier semestre 2016) dont 5,6 millions d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés du portefeuille (Vocalcom, Nowo/Oni, Assured Partners, Azelis) et 68,6 millions dans six nouvelles sociétés. Au 30 juin 2017, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 786,5 millions d’euros (contre 860,9 millions au 31 mars 2017 et 874,6 millions au 31 décembre 2016). Il est composé (hors engagements) de 40 sociétés (contre 42 fin 2016), dont 32 sociétés non cotées (79% du portefeuille en valeur) et 8 sociétés cotées3 (Altran, Albioma, Amplitude, EVRY, Guotai, Huarong, Shriram, Zensar).Altamir précise enfin qu’au 5 septembre 2017, la société a investi et engagé environ 94 millions d’euros dans 9 nouvelles sociétés, par rapport à un objectif annuel visé de 80 millions d’euros pour cinq à six nouveaux investissements. «Avec un volume de cessions et revenus de 94 millions d’euros au 30 juin 2017, l’objectif annuel de 100 millions d’euros a quasiment été atteint. Selon toute vraisemblance, les objectifs en termes d’investissements et de désinvestissements devraient être dépassés d’ici la fin de l’année», conclut le communiqué.
Allianz Global Investors lance plusieurs fonds qui factureront des frais de gestion seulement s’ils battent leur indice, rapporte le Financial Times. Cette décision fait suite à des mois d’analyse. « Les flux dans les ETF sont très importants et par définition la plupart sont passifs », explique Andreas Utermann, directeur général d’AllianzGI dans une interview au FT. « Nous voulons renverser les rôles. Le secteur n’a pas répondu de manière suffisamment agressive à cette menace et nous commençons à le faire ». La société prévoit initialement de lancer trois stratégies ciblant les actions américaines, l’obligataire américain et les managed futures. Elle était sur le point de déposer des documents auprès de la Securities and Exchange Commission en fin de journée mardi.
A la tête des activités de gestion d’Edmond de Rothschild depuis janvier 2017, Vincent Taupin souhaite renforcer sa présence auprès des banquiers privés du groupe en Europe, annonce-t-il dans Les Echos. « La banque privée en France est déjà très proche de la gestion d’actifs du groupe, note-t-il. C’est moins le cas hors de France et nous avons un gros travail d’organisation et de présence pour faire mieux connaître nos expertises. » A fin 2016, 18% des encours gérés par Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) venaient de la banque privée du groupe. Le dirigeant a identifié une autre cible prioritaire, à savoir les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. « Avec l’entrée en vigueur prochaine de MiFID II, la performance va revenir au premier plan, estime Vincent Taupin. Or nous avons quelques ‘blockbusters’ qui devraient répondre à la demande des clients. »Ces nouvelles orientations s’inscrivent dans une volonté de recentrer l’activité d’Edram sur l’Europe, démarche mise en œuvre depuis fin 2016. De fait, la société de gestion a mis fin à ses opérations en Asie, et en particulier à Hong Kong, et elle a fermé son bureau au Chili. Edram a également arrêté la commercialisation de ses fonds auprès des particuliers britanniques et a rapatrié une dizaine de personnes de Londres vers Paris et Genève, rappelle le quotidien économique.