Le gestionnaire d’actifs Capital Group a nommé avec effet au 1er septembre Cvjetko Zecevic en qualité de « business development associate » au sein de son équipe commerciale en Allemagne. L’intéressé sera notamment chargé d’accélérer le développement de l’activité auprès des intermédiaires financiers. Cvjetko Zecevic arrive en provenance de BlackRock où il occupé plusieurs postes à Francfort depuis 2014. Dernièrement, il était associé en charge des ventes internes (« Internal Sales ») sur le marché allemand des conseillers financiers indépendants. Avant cela, il a travaillé pendant trois ans au sein de la division « Investor Services » de J.P. Morgan à Francfort en qualité de chef de projet.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co a annoncé, hier, le recrutement de Simon Males en qualité de « managing director » et de responsable de l’activité institutionnelle. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions dans le courant de l’hiver, précise la société dans un communiqué. Dans le cadre de ce poste nouvellement crée, Simon Males sera chargé de piloter le développement de la clientèle institutionnelle basée au Royaume-Uni et de gérer les relations avec les consultants. Il sera directement rattaché à George Muzinich, président et directeur général de Muzinich & Co.Simon Males arrive en provenance de Legal & General Investment Management (LGIM) où il occupe, depuis 2014, le poste de responsable de la distribution obligataire. Avant cela, il a été « managing director » en charge des relations avec les clients institutionnels chez Pramerica Fixed Income. Auparavant, il avait passé 5 ans comme responsable de l’activité institutionnelle chez Pictet Asset Management.
Jupiter a renforcé son offre dette émergente avec le lancement du fonds Global Emerging Markets Short Duration Bond, qui sera le deuxième à être géré par Alejandro Arevalo, rapporte Investment Week. Le fonds sera principalement investi dans des obligations à duration courte exposées directement ou indirectement aux économies émergentes, ce qui permettra de conserver la duration moyenne du fonds en deçà des trois ans. Adoptant une approche rendement absolu, le fonds peut investir dans les obligations souveraines, les obligations d’entreprises et la dette locale.
Close Brothers Asset Management a recruté Tim Eliot-Cohen en qualité de « managing director » au sein de son activité dédiée aux clients très fortunés (« high net worth »), en charge de la supervision des portefeuilles multiclasses d’actifs, rapporte le site Investment Week. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera notamment chargé du lancement d’un nouveau bureau à Londres d’ici à la fin de l’année 2017. Il est directement rattaché à Nancy Curtin, directrice des investissements de Close Brothers AM.Précédemment, Tim Eliot-Cohen a passé 16 ans chez Rathbones où il était responsable de la gestion des fonds privés, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a travaillé pendant quatre ans chez Fleming.
La jeune société belge Pharmasimple, positionnée sur la vente en ligne de compléments alimentaires et de produits parapharmaceutiques et cosmétiques, a annoncé mercredi avoir achevé le bouclage d’une levée de fonds de 5 millions d’euros, préalable à un transfert d’ici quelques jours sur Euronext Growth, rapporte L’Echo. Une nouvelle étape qui doit permettre à cette entreprise active dans l’e-commerce de poursuivre une croissance organique à deux chiffres, une de ses caractéristiques depuis sa création il y a à peine sept ans par le jeune entrepreneur Michaël Willems et son épouse Annabelle. La levée de fonds de 5 millions a été réalisée auprès des actionnaires historiques dont le dirigeant fondateur, des fonds d’investissement " small cap " de la place de Paris (Financière Arbevel, Keren Finance, Montblanc Alpen Stock, Sunny AM), ainsi que par les organismes financiers régionaux SRIW et IMBC. Le transfert de cotation des titres vers Euronext Growth (ex-Alternext) est prévu le 14 septembre 2017. Jusqu’ici, le couple fondateur belge détenait un peu plus de 50% du capital, le solde des parts étant aux mains de deux fonds d’investissement français (News Invest et Sopromec) et des organismes financiers SRIW et IMBC.
La banque scandinave Nordea, basée en Suède, a annoncé hier soir qu’elle déménagerait son siège social en Finlande. «La structure pan-nordique et internationale unique de Nordea signifie que les cadres réglementaires nationaux ne sont pas totalement adaptés à son modèle ni à ses évolutions stratégiques récentes. La domiciliation dans un pays qui participe à l’union bancaire signifie que Nordea sera soumise au même règles que ses pairs européen, avec une plus grande cohérence dans leur application et, ainsi, une meilleur équité», explique l'établissement dans son communiqué. La banque estime que le transfert lui permettra d'économiser entre 1 et 1,1 milliard d’euros, notamment grâce à des exigences inférieures de garanties des dépôts et de contribution au fonds de résolution en Finlande.
Au printemps dernier, aux assemblées générales de Google, Apple, Facebook et Amazon (Gafa), le fonds souverain norvégien n’a pas hésité à voter contre de nombreuses résolutions dès lors que les grands groupes de haute technologie ne remplissaient pas les exigences requises en matière de gouvernement d’entreprise, rapporte le quotidien Les Echos. A ce titre, Alphabet, maison-mère de Google, a été le plus frappé, même si toutes les résolutions déposées par la direction ont été, finalement, approuvées. Par six fois, le fonds a ainsi voté contre la direction. Il s’est également opposé aux stock-options et à la rémunération du patron.Par ailleurs, le fonds norvégien n’a pas manqué de soutenir des résolutions dissidentes, à savoir celles proposées par des actionnaires minoritaires. Chez Alphabet, il s’est ainsi montré favorable à l’attribution d’un droit de vote à chaque action. Le fonds souverain a également soutenu des propositions pour la nomination d’administrateurs indépendants. De même, chez Facebook, il s’est prononcé en faveur d’un président indépendant et de la mise en place d’un reporting sur les écarts salariaux entre les hommes et les femmes.
BlackRock cherche de nouveau à vendre ses services de conseil financier, logés au sein de la division Financial Markets Advisory, aux banques, rapporte le Wall Street Journal. Pendant la crise financière et les années qui ont suivi, la division Financial Markets Advisory a conseillé les grandes banques sur des sujets réglementaires et aidé la Federal Reserve (Fed) à gérer les actifs repris à Bear Stearns et American International Group (AIG). La croissance des fonds à faible coûts a mis les revenus sous pression, ce qui a poussé BlackRock à tenter de séduire ses clients actuels sur d’autres métiers comme le conseil ou la technologie, explique le WSJ.
La société de gestion italienne Azimut vient d’acquérir, par le biais de sa filiale australienne AZ Next Generation Advisory, l’intégralité du capital de la société australienne de gestion de fortune Wealthmed pour un montant de 4,7 millions d’euros. L’accord prévoit un échange d’actions Wealthmed contre des actions AZ NGA pour 49 % du capital et un rachat progressif des titres sur les 10 prochaines années. Les 51 % qui restent seront payés en numéraire aux fondateurs de Wealthmed sur une période de deux ans.Wealthmed fournit des solutions de gestion de fortune aux médecins et spécialistes de la santé en Australie. L’équipe de la société est dirigée par Carolyn Bindon, Scott Guildford et Albert Borzillo. La société italienne a réalisé de nombreuses acquisitions de petites structures australiennes et atteint ainsi les 3,8 milliards d’euros d’encours sous gestion dans le pays.
Thierry Ralet, le responsable des investissements alternatifs au sein de la société de gestion interne de Nestlé, est parti, a appris IPE. L’intéressé s’occupait des placements alternatifs de Nestlé Capital Management depuis septembre 2010.
Bjarne Thomsen, stratégiste en chef de Nordea Wealth Management, quitte la banque pour rejoindre Danske Bank Equities, rapporte le site danois AM Watch. Il y devient stratégiste senior actions.
La société de gestion canadienne Fiera Capital a annoncé, ce 6 septembre, la nomination de Vincent Duhamel en qualité de « global president » et de directeur des opérations. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 14 novembre 2017. Membre du comité de direction, il aura pour mission de superviser les opérations de distribution et les différentes unités opérationnelles de l’entreprise dans le monde, dont les services juridiques et de la conformité, la gestion des risques, les technologies, la communication et les relations avec les investisseurs ainsi que les ressources humaines. Il jouera également un rôle important dans les projets d’acquisitions stratégiques, tout en supervisant le développement de la société en dehors de l’Amérique du Nord.Avant de rejoindre Fiera Capital, Vincent Duhamel était depuis 2011 « Capital Partner » et directeur général pour l’Asie chez Lombard Odier. Avant cela, il a été directeur général de Sail Advisors, une société spécialisée dans les hedge funds. Auparavant, il a été « managing director » et responsable de l’Asie hors Japon chez Goldman Sachs Asset Management et directeur général pour l’Asie de State Street Global Advisors à Hong Kong.
BNP Paribas Asset Management a annoncé jeudi une prise de participation majoritaire dans Gambit Financial Solutions. Créée en 2007 via un spin-off de HEC-Université de Liège, la fintech a développé une offre complète de conseil en investissement et de digitalisation de l’expérience client, à destination des institutions financières. Cette offre B-to-B s’est enrichie d’une composante B-to-C avec Birdee, un robo-advisor pour les investisseurs particuliers.
«La supervision/régulation financière mobilise 1.500 personnes en France (un peu moins de 500 à l’AMF et un peu plus de 1.000 à l’ACPR), quand elle en emploie 4.500 au Royaume-Uni ou environ 3.000 en Allemagne. »
A l’approche des échéances d’entrée en vigueur de Bâle 3, Groupama AM et Axiom AI ont lancé un fonds consacré aux titres « legacy tier 1 » qui perdront leur éligibilité réglementaire.
Les temps changent. Leur réputation était solidement ancrée depuis longtemps. En Italie, les ménages avaient coutume d’investir l’essentiel de leur épargne dans les titres émis par l’Etat et les banques. La crise est passée par là, les rendements ne sont plus ce qu’ils étaient, le programme d’achats de la Banque centrale européenne a épongé le gisement de titres publics, les banques font peur… Une chose est sûre, l’épargnant italien est de moins en moins un détenteur d’obligations, indique une étude de Lea Zicchino et Andrea Alemanno publiée par l’Observatoire de l’épargne européenne (OEE). Sa préférence va désormais aux gérants d’actifs et à l’épargne gérée par des intermédiaires, diversifiée, mieux rémunérée que l’investissement en direct et accessoirement disposant d’avantages fiscaux. « Au cours des trois dernières années, les ménages ont investi un total de 300 milliards d’euros en actifs gérés tandis qu’ils réduisaient la part de leur portefeuille investie en direct dans des titres de dette », indique l’étude.
Lorsqu’un « gérant star » s’en va, les investisseurs le suivent alors qu’ils ne devraient pas forcément. En moyenne, ce genre de départs n’affecte pas la performance des fonds, selon une étude de Morningstar aux Etats-Unis, et ce que quelle ce soit la période d’analyse. Comme après le départ de Bill Gross de Pimco en 2014, cela ne changerait donc pas vraiment la place de ladite « étoile » dans la galaxie « alpha ».
Suspicion. Pour les annonciateurs d’une bulle immobilière, la France serait le marché à surveiller comme le lait sur le feu. D’après les statistiques de l’Aspim-IEIF, au premier semestre 2017, les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) ont collecté 3,8 milliards d’euros, soit 56 % de plus qu’à la même période un an plus tôt. Un record, d’autant que l’institution estime que « le volume global de collecte pour l’ensemble de l’année 2017 devrait être compris entre 8,5 et 8,7 milliards d’euros ». Derrière le déversement de ces capitaux monumentaux : de très nombreux particuliers. Echaudés par des placements qui ne « rapportent plus », l’immobilier plaît et rassure. D’autant que les contrats d’assurance-vie commencent à en être truffés. Moins sereins, les gestionnaires de fonds voient le prix des immeubles de bureau de qualité, (trop) recherchés, flamber. Fidelity International souligne dans une note que « l’écart de rendement entre les actifs immobiliers européens de qualité secondaire et les actifs prime a grimpé en flèche ». Avec un écart de 150 points de base, Fidelity juge cet écart peu supportable dans le temps « d’autant que les actifs immobiliers comportent un risque en capital : leur rapide obsolescence ».
On les dit ouvertes et en révolution permanente. Pourtant, d’une année sur l’autre, rien ne change dans les professions des technologies de l’information et de la communication. En Europe, 85 % des spécialistes employés dans ce secteur sont des hommes (53 % pour l’emploi total). Eurostat va ressasser encore longtemps. Il reste du chemin à parcourir pour que l’informaticienne soit l’égale de l’informaticien.
Le vice-président de la Réserve Fédérale, Stanley Fischer, qui a participé à la mise en oeuvre de la nouvelle politique monétaire de la banque centrale américaine, a annoncé hier sa démission, qui prendra effet le mois prochain. Dans une lettre au président Donald Trump, Stanley Fischer, 73 ans, invoque des raisons personnelles et ajoute que son départ sera effectif le 13 octobre ou autour de cette date. «Cela a été un privilège de servir le conseil de la Réserve fédérale et plus particulièrement de travailler aux côtés de la présidente (Janet) Yellen», ajoute-t-il en évoquant les améliorations de la situation économique et du système financier ces dernières années. Stanley Fischer, ancien gouverneur de la Banque d’Israël, siège au conseil de la Fed depuis mai 2014.
A l’occasion d’une réunion informelle à Tallinn (Estonie) les 15 et 16 septembre, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront d’une modification des règles fiscales pour les géants de l’internet, montre un document préparatoire consulté par Reuters. Le cadre actuel favorise les entreprises du numérique et prive les Etats de recettes, fait valoir la présidence estonienne de l’UE dans ce document. Le document propose de modifier la notion d'«établissement stable», afin que ces entreprises soient taxées partout où ils réalisent des profits, non pas seulement dans les pays où ils ont établi leur résidence fiscale.
Moins de dix banques, sur la quarantaine qui gèrent leurs opérations dans l’Union européenne (UE) depuis le Royaume-Uni, ont jusqu’ici demandé à bénéficier d’un passeport européen pour poursuivre leurs activités une fois que le pays aura quitté l’UE, selon des sources citées par Reuters. Le rythme lent des demandes de licences européennes suscite des interrogations à la Banque centrale européenne (BCE), qui estime notamment que certains établissements ne font pas assez pour se préparer au Brexit ou envisagent même d'échapper à la supervision en profitant de brèches dans la réglementation. Au cours des deux derniers mois, malgré les annonces de projets de création de nouvelles filiales dans l’UE, notamment à Francfort et Dublin, peu de demandes formelles de licences ont été enregistrées, selon des sources proches de la BCE. Trois sources au sein d’organismes de contrôle bancaire de l’UE ont rapporté à Reuters que le nombre de banques ayant déposé des demandes à ce jour était inférieur à dix.