Dans un document publié sur son site Internet, Crédit Agricole SA propose de faire payer sa recherche 20.000 euros par an comme prix de base. Cette offre entre dans le cadre de la réforme Mifid2 qui doit séparer les coûts de recherche et les coût de transactions. Avec ce tarif, les sociétés de gestion auront accès à la recherche macroéconomique, à celle sur les taux, les 10 premières devises mondiales, le crédit et les émergents. La banque précise qu’il s’agit d’un accès à son site Internet, des emails, des webchats, des conférences et l’accès à des analystes. Toutefois, pour un accès prioritaire, les tarifs peuvent être plus élevés. La banque ne semble pas faire de distinction par rapport à la taille de ses clients en matière de tarifs. Selon l’agence Bloomberg, qui a vu les précédents documents placés sur le site, la banque ne fait plus de distinction entre la recherche de base et la recherche premium. Auparavant, le package le plus cher atteignait jusqu'à 120 000 euros uniquement pour la recherche crédit.
Le gérant de hedge funds David Stemerman fermera sa société de 1,6 milliard de dollars à la fin de l’année pour être candidat à l’élection de gouverneur du Connecticut, a-t-il écrit dans une lettre aux investisseurs mardi matin. Son hedge fund Conatus Capital Mangament a gagné 18,3 % après frais depuis le début de l’année, ce qui est bien mieux que la moyenne des hedge funds en actions. Conatus remboursera 95 % de l’argent de ses clients avant le 22 décembre et le reste une fois que les audits seront terminés. David Stemerman, qui est un Républicain, investira les capitaux qu’il détenait dans son fonds dans un autre hedge fund qui est en train d’être lancée par Amir Mokari.
DoubleLine a recruté Joel Peña en tant que responsable des relations avec les investisseurs institutionnels et intermédiaires en Amérique latine et dans les Caraïbes. L’intéressé vient de Robeco où il était managing director pour l’Amérique latine et l’offshore américaine.En plus de piloter les relations avec les clients institutionnels et privés en Amérique latine et dans les Caraïbes, Joel Peña va gérer les relations avec les clients, les conseillers et les distributeurs étrangers approchant la société via ses plates-formes américaines offshore.
Zencap Asset Management, société de gestion spécialisée en dette privée filiale du groupe OFI, a procédé à un nouveau closing de son deuxième fonds de dette immobilière. Les encours sur la stratégie Zencap Dette Immo 2 atteignent ainsi 240 millions d’euros d’engagements de la part d’assureurs européens. Le fonds sera fermé aux souscriptions avant fin 2017 avec un montant d’engagements plafonnés à 350 millions d’euros. Ce fonds de prêts à l’économie, destiné aux investisseurs professionnels, financera des projets immobiliers européens, en direct ou par l’intermédiaire d’entreprises spécialistes du secteur immobilier (sociétés foncières, promoteurs…). Le fonds Zencap Dette Immo 2 s’inscrit dans la continuité d’un premier fonds de dette immobilière lancé par Zencap Asset Management en 2013 et ayant achevé sa période d’investissement en 2016 après avoir réalisé vingt investissements. L’objectif de rendement moyen du fonds est de 4 à 5 % net par an et découle de la capacité de Zencap Asset Management à trouver des opportunités de financement offrant une diversification. Le fonds a déjà réalisé plusieurs investissements à des niveaux de rendement supérieurs à 5 %. À l’issue de ce closing, et compte tenu des levées de fonds en cours, les encours de Zencap Asset Management atteignent 1,6 milliard d’euros sous gestion et conseil, incluant 6 fonds de prêts à l’économie.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a annoncé, ce 19 septembre, le lancement de trois nouveaux ETF smart beta cotés sur Euronext Paris, complétant ainsi l’offre de la gamme BNP Paribas Easy. Cette gamme compte désormais 14 ETF smart beta. Les trois nouveaux fonds s’adressent « aux investisseurs qui souhaitent accéder au potentiel de rendement des actions à dividendes élevés aux Etats-Unis ou en Europe, ou axer leur stratégie d’investissement sur les actions décotées du marché américain », indique la société de gestion. Les deux ETF BNP Paribas Easy Equity Dividend US Ucits et BNP Paribas Easy Equity Dividend Europe Ucits répliquent la performance d’indices de stratégie développés par BNP Paribas, investis sur un panier d’actions d’entreprises liquides qui versent un niveau de dividendes élevé, stable et durable. Le troisième fonds, BNP Paribas Easy Equity Value US Ucits réplique, quant à lui, la performance d’un indice de stratégie offrant une exposition au potentiel de performance d’un panier d’actions d’entreprises américaines considérées comme sous évaluées selon des critères d’analyse fondamentale.Les frais courants annuels de ces trois ETF sont de 0,30%, précise BNP Paribas AM.
L’ère où les facteurs sociaux et environnementaux ont été pris en compte simplement en tant que risques à gérer est révolue. Encore moins sont-ils à considérer comme une option permettant de donner bonne conscience aux dirigeants d’une entreprise et à ses investisseurs. Le livre blanc que vient de publier UBS Wealth Management conseille aux entreprises de changer résolument d’approche, et d’horizon temporel, rapporte L’Agefi suisse. «C’est à partir de projets intentionnels, durables, plutôt que seulement d’approches à court terme visant à maximiser les bénéfices, que les entreprises peuvent générer des rendements financiers à long terme potentiellement plus élevés, et générer des retombées sociales positives», souligne le document. Autrement dit, face aux pressions accrues, les entreprises sont mieux à même de relever les défis posés par la durabilité si elles les considèrent comme les opportunités.Ces conseils ne sont pas fondamentalement nouveaux en tant que tels. Bon nombre de démarches de sociétés spécialisées dans le développement durable ont déjà visé à démontrer le potentiel de rendement financier supérieur de sociétés intégrant des approches de ce type. Mais UBS en tant que grande banque les prend à son compte avec une détermination et une démarche active inédites, relève le quotidien suisse. Les critères de sélection des investisseurs intègrent toujours plus l’impact environnemental et social également. Ils se basent de moins en moins sur l’exclusion d’entreprises avec des pratiques non durables alors que la plupart des fonds de placements applique toujours ce principe, mais plutôt sur des évaluations complètes de l’impact. Cela vaut en particulier pour les groupes d’investisseurs dont l’importance devrait croître: les femmes, et la génération des personnes nées après l’an 2000, les millennials.
La société de gestion Candriam vient de compléter sa gamme de fonds «total return», dont les actifs sous gestion s'élèvent à 3,9 milliards d’euros, avec le lancement du fonds Candriam Bonds Total Return Defensive, rapporte Investment Europe. La stratégie est non contrainte, intègre des obligations à duration courte (-1 à +3) et peut s’exposer à toutes les catégories, obligations souveraines, crédit corporate, devises, à la fois sur les marchés développés et émergents. L’objectif est de surperformer l’Eonia +1% sur un horizon d’investissement de deux ans, avec une volatilité ex ante ne dépassant pas la barre des 2%. Le fonds est géré par Damien Martin, gérant principal, et Nicolas Forest et Alain Peters, cogérants. Le fonds est actuellement commercialisé au Luxembourg, en Autriche, en Allemagne, en France, en Espagne et au Royaume-Uni.
La société de gestion italienne Eurizon Asset Management vient de lancer, via sa filiale Epsilon, le fonds Epsilon Fund Emerging Bond Total Return Enhanced, qui est une version un peu plus risquée du fonds dette émergente qu’elle gère déjà et qui affiche 5 milliards d’euros d’encours.Ce nouveau fonds est géré de la même manière et par la même équipe que le fonds Epsilon Fund Emerging Bond Total Return, qui revendique une approche différente des autres de la dette émergente. « La dette émergente est considérée comme une classe d’actifs très risquée avec une forte volatilité. Nous investissons sur les marchés émergents en minimisant les risques de duration, de crédit, de change. Nous réduisons le risque en couvrant le risque de change, en achetant des crédits à court terme, en éliminant les titres les plus dangereux, grâce notamment à notre processus de classification des pays », a expliqué Luca Sibani, responsable du total return et des investissements discrétionnaires d’Epsilon, à Newsmanagers. Ce classement des pays, réalisé à partir de données quantitatives obtenues auprès du FMI et de Moody’s, conduit à l’élimination des 10 pays les plus mauvais (Venezuela, Liban, Mozambique…). Ensuite, pour composer son portefeuille, l’équipe de gestion du fonds s’appuie sur deux moteurs de performance : un moteur « buy and hold », qui comprend des titres en devise forte, d’une maturité inférieure à 36 mois, une note moyenne « investment grade » et qui est couvert 100 % du risque de change ; et un moteur « portefeuille tactique », avec une exposition aux devises, de la dette locale et des maturités supérieures à 36 mois. Dans le premier fonds, le moteur « buy and hold » représente environ 80 % du portefeuille. Dans le second, cette poche sera réduite à environ 65 % afin de faire la part belle au portefeuille tactique. L’objectif des fonds est de dégager un rendement positif, quelle que soit l’évolution des marchés. Lancé récemment, le nouveau fonds affiche 150 millions d’euros d’encours.
Banca Generali aurait recruté Franco Dentella, directeur général adjoint de Banca Aletti, rapporte Bluerating. L’intéressé est connu pour avoir développé le modèle de service aux grands patrimoines au sein de la banque privée de BancoBPM. Chez Banca Generali, il devient responsable de la division de gestion de fortune, rattaché au directeur général adjoint Andrea Ragaini.
Le fournisseur d’indices Solactive, basé à Francfort, a annoncé ce 19 septembre la nomination de Christian Vollmuth en qualité de chief risk officer (CRO) à compter du 1er octobre. Dans ses nouvelles fonctions, Christian Vollmuth, dernièrement managing director à l’association allemande des produits dérivés (DDV), sera responsable des affaires juridiques, de la conformité et des questions réglementaires. Il rejoindra Steffen Scheuble, directeur général, et Christian Grabbe, responsable des opérations (COO) au sein du comité directeur de la société qui doit très prochainement célébrer ses dix ans.Solactive gère plus de 4.000 indices et accompagne plus de 350 clients dans le monde. En janvier 2017, environ 250 ETF avaient des indices sous-jacents calculés par Solactive, selon la société.
Helaba Invest, la société de gestion de la Hessische Landesbank (Helaba), tire les conséquences de la concurrence acharnée sur le segment des mandats. La perte de parts de marché sur ce segment fait que les coûts ne sont plus couverts. Helaba Invest a donc décidé de se concentrer sur son activité de gestion d’actifs qui génère encore des marges suffisantes, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Les actifs sous gestion de Helaba Invest devraient ainsi se contracter cette année de plus de 35 milliards d’euros à en environ 125 milliards d’euros, précise le quotidien. Le bénéfice de la société de gestion devrait toutefois se maintenir à un niveau élevé.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Manulife AM) a nommé Emmanuel Bucaille au poste nouvellement créé de « senior managing director » et responsable des solutions de gestion de fortune pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera rattaché à Michael Dommermuth, vice-président exécutif et responsable du pôle gestion d’actifs et de fortune pour l’Asie. En outre, Margaret Madden, responsable du développement produit qui a rejoint Manulife AM en avril, et Michelle Ng, responsable des services de conseil en investissement, seront directement rattachées à Emmanuel Bucaille.Emmanuel Bucaille, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers, a effectué l’essentiel de sa carrière au sein du groupe UBS en Europe et en Asie. Dernièrement, il a occupé le poste de responsable des produits et solutions d’investissements chez UBS Wealth Management Europe.
Le groupe bancaire espagnol Bankinter a annoncé, hier, le lancement de Popcoin, un service numérique de gestion active des investissements à destination de tout type d’épargnant. A partir d’un investissement minimum de 100 euros, les épargnants pourront accéder via cette plateforme à un portefeuille de fonds d’investissement équivalents à ceux conçu pour des clients disposant de patrimoines plus élevés, à savoir les clients de la banque privée. Cette nouvelle offre est destinée aux épargnants ayant un profil numérique, qu’ils soient ou non clients de Bankinter. Les portefeuilles proposés par Popcoin sont basés sur une sélection exigeante de fonds de placement réalisée par l’équipe d’analyse des marchés de Bankinter. Cette équipe sélectionne 140 fonds d’investissement gérés de manière active grâce à un processus de « due diligence » sur environ 26.000 fonds de sociétés de gestion nationales et internationales.
Le fonds souverain norvégien a approuvé ce 19 septembre le projet de fusion entre le spécialiste allemand des gaz industriels Linde et son homologue américain Praxair, une opération de 74 milliards de dollars (62 milliards d’euros). Le fonds norvégien Norges Bank Investment Management (NBIM) se prononcera en faveur de quatre résolutions importantes proposées par la direction de Praxair lors de l’assemblée générale du 27 septembre, a-t-il indiqué. «Nous soutenons la logique stratégique de la fusion (...) La combinaison des deux entités est dans le plus grand intérêt à long terme des actionnaires de Linde», déclare Norges Bank Investment Management dans un communiqué.NBIM, qui révèle seulement une fois par an le montant de ses participations, détenait 4,76% des actions Linde début 2017, correspondant à un montant de 1,46 milliard de dollars (1,22 milliard d’euros) et 1% chez Praxair (335,6 millions de dollars).
Nordea Invest lance la commercialisation d’un nouveau fonds indiciel qui est plus actif que la moyenne des fonds passifs, rapporte le site danois FinansWatch. Le fonds Nordea Invest North America Enhanced, qui suit le MSCI Amérique du Nord, est une version améliorée du fonds indiciel normal. Il a des choix plus actifs qu’un fonds passif et ses coûts annuels, de 0,67 %, sont la moitié de ceux d’un fonds actif. Le fonds n’investira pas dans les bombes à sous munitions, les armes nucléaires, le charbon et les mines antipersonnel. Il sera aussi possible d’éviter ce qu’il appelle les actions « mauvaises » ou très chères.
S’il est actuellement question d’un rapprochement entre Axa et Natixis dans la gestion d’actifs, BNP Paribas pourrait aussi collaborer avec l’assureur dans ce domaine, selon l’agence Bloomberg, citant des proches du dossier. La plus grande banque française a étudié la faisabilité d’une collaboration entre sa gestion d’actifs et Axa Investment Managers (Axa IM). Ces «informations» sortent alors que certains intervenants font état de leurs doutes sur la possibilité d’un rachat d’Axa IM par Natixis. Les analystes de JP Morgan estiment ainsi qu’un tel rachat ne serait pas sans intérêt, mais qu’il apparaît improbable au vu de la taille de la gestion d’actifs d’Axa (735 milliards à fin juin).
Les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) sont en désaccord sur la nécessité de fixer dès octobre la date de l’arrêt du programme d’achats d’actif, a appris Reuters de six sources au sein du Conseil des gouverneurs. L’absence de concensus accroît la probabilité de voir la BCE se réserver la possibilité de le prolonger. La vigueur de l’euro, qui freine la remontée de l’inflation vers l’objectif de la BCE, serait la principale raison de ce désaccord. Les «faucons», menés par l’Allemagne, disent que le niveau de l’euro atteste de la forte croissance économique de la zone euro ; les «colombes», au contraire, craignent qu’elle ne soit que le reflet d’un coup de mou aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et redoutent de voir l’euro dépasser le pic de 1,20 dollar inscrit ce mois-ci. Cette division accroît la possibilité de voir la réunion de politique monétaire du 26 octobre aboutir à une solution de compromis, soit en renonçant à fixer une date d’arrêt définitif des achats, soit en repoussant la décision jusqu’en décembre, ont précisé les sources.
L’Anacom, l’autorité de tutelle des télécoms au Portugal, a vivement critiqué, dans son rapport présenté à l’autorité de la concurrence, le projet d’acquisition de Media Capital par Altice. Dans son rapport, l’Anacom indique que les deux groupes ont la possibilité d’interdire à leurs rivaux d’avoir accès à leurs chaînes de télévision et de radio, ainsi qu'à la publicité, ce qui «pourrait créer d’importants obstacles à la concurrence sur les marchés des communications électroniques».
Swiss Life Asset Managers (AM), la division de gestion d’actifs du groupe Swiss Life en Suisse, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, a annoncé mardi que ses actifs sous gestion ont atteint 191,7 milliards d’euros à fin juin, contre 190,3 milliards six mois plus tôt. Sur ce montant, 35% sont constitués d’immobilier et 25% de titres à revenus fixes (prêts, obligations…). La collecte nette auprès de la clientèle externe au groupe s’est élevée à 3 milliards d’euros au premier semestre, et porte les encours pour compte de tiers à 49,6 milliards. A elle seule, la gestion obligataire a totalisé 1,8 milliard d’euros de la collecte auprès de tiers. Ceux-ci se sont portés essentiellement sur le cash-equivalent, le high yield ou encore l’obligataire indexé à l’inflation, souligne Swiss Life AM.
L’autorité comptable britannique a dédouané le cabinet KPMG de toute responsabilité dans la certification des comptes de la banque HBOS durant la crise financière. La firme «ne pouvait pas anticiper l’enchaînement des évènements qui ont conduit à l’effondrement du prêteur en 2008», note le Financial Reporting Council. En préparant son arrêté des comptes 2007, HBOS avait jugé être en mesure de poursuivre son activité et de se financer, une conclusion que KPMG avait acceptée. A la publication des comptes, en février 2008, cette appréciation ne pouvait être jugée «déraisonnable».
Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a déclaré qu’il aurait un entretien mardi 26 septembre à Londres avec la Première ministre britannique Theresa May pour évoquer le Brexit. Theresa May doit prononcer vendredi un discours à Florence, dans lequel elle devrait exposer sa vision des relations futures entre le Royaume-Uni et l’UE.
Le site H24 Finance dévoile la liste des fonds qui ont le plus collecté au mois d'août chez Generali Patrimoine. Les sociétés Carmignac Gestion et M&G se distinguent.
Après avoir alerté, depuis des mois, les Gouvernements successifs et les Présidents des Commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, la Chambre Syndicale des Courtiers d’Assurances (CSCA), l’AGEA, l’ANACOFI, la CNCGP, la FAIDER et PLANETE COURTIER ont décidé de s’adresser directement au Premier ministre Edouard Philippe. Dans un courrier commun, adressé ce 19 septembre au Premier ministre, les Présidents des six organisations réitèrent la « forte préoccupation » de leurs professions et des épargnants sur les conséquences possibles du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, tel qu’il est envisagé..
Natixis ne serait pas seul sur les rangs. Selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, BNP Paribas ferait également partie des sociétés qui étudient une alliance ou un rapprochement avec Axa Investment Managers (Axa IM), un des pôles de gestion d'actifs du groupe Axa.
iShares, leader mondial des ETF, annonce le renforcement de son équipe commerciale dédiée aux ETF et fonds indiciels en France, en Belgique et au Luxembourg. Ainsi, Jill Rootsaert et Antoine Burlereaux rejoignent respectivement le bureau de Bruxelles et de Paris où ils seront en charge de la commercialisation de l'ensemble des solutions indicielles iShares.
Les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) sont en désaccord sur la nécessité de fixer dès octobre la date de l’arrêt du programme d’achats d’actif, a appris Reuters de six sources au sein du Conseil des gouverneurs. L’absence de concensus accroît la probabilité de voir la BCE se réserver la possibilité de le prolonger.
L’Anacom, l’autorité de tutelle des télécoms au Portugal, a vivement critiqué, dans son rapport présenté à l’autorité de la concurrence, le projet d’acquisition de Media Capital par Altice. Dans son rapport, l’Anacom indique que les deux groupes ont, entre autres, la possibilité d’interdire à leurs rivaux d’avoir accès à leurs chaînes de télévision et de radio, ainsi qu'à la publicité, ce qui «pourrait créer d’importants obstacles à la concurrence sur les marchés des communications électroniques». Le groupe de droit néerlandais Altice, propriétaire entre autres en France de SFR et du premier opérateur télécoms portugais MEO, a annoncé en juillet le rachat au groupe espagnol Prisa de sa part de 94,7% dans le portugais Media Capital pour une valeur d’entreprise de 440 millions d’euros. Media Capital est le principal groupe de médias au Portugal avec une position dominante aussi bien dans la télévision que la radio.