Laffitte Capital Management a annoncé ce 22 septembre un renforcement de son équipe de gestion avec l’arrivée de Bertrand Dardenne et le recrutement en cours de deux gérants‐analystes. Bertrand Dardenne a rejoint Laffitte Capital Management en tant que Portfolio Manager. Après une première expérience chez JP Morgan Londres, il était responsable de l’analyse des stratégies de fusions‐acquisitions au sein de Burren Capital Advisors, un fonds anglo‐saxon spécialisé sur ce type d’arbitrage. «Son expérience renforce notre pôle d’expertise des stratégies d’arbitrage de fusions‐acquisitions en Europe et aux Etats‐Unis», précise un communiqué. Bertrand Dardenne est diplômé de la Solvay Business School et d’HEC Montréal.
VP Bank annoncé ce 22 septembre la nomination de Felix Brill au poste de chef des solutions d’investissement, une position nouvellement créée dans le cadre de la mise en oeuvre de sa stratégie 2020. Felix Brill prendra ses fonctions le 1er mars 2018 en cas de feu vert des autorités du Lichtenstein en charge de la surveillance des marchés financiers (FMA). Felix Brill est actuellement le directeur général (CEO) et le co-fondateur de la société de conseil Wellershoff & Partners basé à Zurich. Le nouveau directeur des investissements de VP Bank a aussi travaillé pour UBS. En outre, l'économiste de formation a étudié à l’université de St-Gall et de Berne ainsi qu'à la Stockholm School of Economics, précise le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs italien Generali Investments, filiale de l’assureur Generali, a annoncé, vendredi 22 septembre, la nomination de Francesco Martorana au poste de directeur des investissements à compter du 2 octobre. L’intéressé, qui a rejoint le groupe Generali en novembre 2013, occupait précédemment le poste de responsable de la gestion actif/passif et de l’allocation d’actifs stratégiques pour les actifs investis en propre. A ce titre, il a largement contribué à la définition de la nouvelle stratégie de gestion d’actifs du groupe Generali dévoilée au mois de mai 2017, assure le communiqué. Basé à Milan, Francesco Martorana sera rattaché à Santo Borsellino, directeur général, et dirigera une équipe de 85 professionnels de l’investissement répartis à Paris, Trieste, Cologne et Milan.Avant de rejoindre Generali, Francesco Martorana a occupé différents postes dans la gestion d’actifs au sein d’Allianz SE, Deutsche Bank et JPMorgan Bank.Francesco Martorana remplace Anna Khazen qui, après plus de deux ans chez Generali Investments, quitte le groupe pour « poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles », indique la société de gestion sans donner plus de précisions.Par ailleurs, Generali Investments a annoncé l’arrivée d’Anna Maria Reforgiato Recupero au poste de responsable des solutions Assurance et Gestion adossée au passif (LDI) à partir du 18 septembre. Au cours de sa carrière, elle a été directeur exécutif des dérivés d’actions de fonds chez Goldman Sachs International et Directeur exécutif des solutions d’épargne et d’investissement chez Morgan Stanley. Egalement basée à Milan, elle sera rattachée au nouveau directeur des investissements.
Banca Generali et Saxo Bank ont annoncé, ce 22 septembre, la signature d’un partenariat exclusif visant à offrir de nouveaux services numériques et de trading. L’objectif de cette accord est « d’offrir aux clients, sur le marché italien exclusivement, l’accès à une plateforme innovante de trading, reposant sur la technologie de Saxo Bank et gérée par une société de courtage nouvellement créée par Banca Generali et Saxo Bank », indiquent les deux partenaires dans un communiqué. Cette nouvelle plateforme va également renforcer l’offre disponible auprès des conseillers financiers de Banca Generali, leur permettant d’accéder à des solutions d’investissement à destination à la fois des entreprises et des clients privés. Cette initiative est « une confirmation des efforts stratégiques de Banca Generali dans la banque privée et l’innovation technologique », indique le groupe transalpin. Les détails de ce partenariat seront dévoilés d’ici la fin de l’année 2017.
A l’issue du premier semestre 2017, les actifs sous gestion de Manulife Asset Management (Manulife AM) se sont inscrits à 480 milliards de dollars canadiens (370 milliards de dollars américains), en progression de 10% par rapport au premier semestre 2016, a annoncé la filiale de gestion d’actifs du groupe canadien Manulife. A eux seuls, les actifs gérés pour le compte des clients institutionnels ressortent à 89 milliards de dollars canadiens à fin juin 2017, en progression de 15% sur un an.Durant les six premiers mois de l’année, Manulife AM a enregistré une collecte brute de 8 milliards de dollars canadiens et une collecte nette de 3,9 milliards de dollars canadiens auprès des institutionnels à l’échelle mondiale.A l’occasion de la publication de ces chiffres d’actifs, la société de gestion a annoncé avoir reçu l’autorisation pour vendre une gamme de six fonds Ucits gérés activement en Allemagne et en Autriche, en plus de l’Italie et du Royaume-Uni. « Ces fonds visent à offrir aux acheteurs des fonds discrétionnaires, aux family offices, aux fonds de pension et aux compagnies d’assurance une exposition à des opportunités d’investissement sur les marchés mondiaux, asiatiques et émergents, souligne Manulife AM dans un communiqué. Ces fonds sont conçus pour générer des rendements diversifiés et ajustés du risque tout en offrant une solution aux défis de faible rendement et de faible croissance. »
La Commission européenne veut offrir davantage de protection sociale et de droits aux travailleurs occasionnels, comme ceux de la «gig economy» (l'économie des petits boulots) ou ceux qui n’ont pas de contrats standardisés, afin de combattre la montée des inégalités, d’après un document de travail consulté par Reuters. Il propose une vaste revue des droits sociaux dans l’UE qui pourrait partiellement limiter la flexibilité demandée aux travailleurs et réduire la précarité liée à de nouveaux emplois comme ceux offerts par la société américaine de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) Uber ou le spécialiste britannique de livraison de repas à domicile Deliveroo.
Bercy cherche à éviter les comportements d’optimisation en appliquant cette réforme dès l’annonce du projet de loi de finances. En août, l’assurance-vie a dégagé une collecte nette de 1 milliard d’euros.
Concurrence accrue en matière d’offre de gestion, barrières réglementaires plus exigeantes, problématique du référencement sur les plateformes, les petites sociétés de gestion sont contraintes à être plus solides dès la création, alors que les capitaux pour démarrer une activité ou lancer un nouveau fonds sont de plus en plus difficiles à trouver.
L'Autorité des Marchés Financiers embauche chaque année une cinquantaine de personnes. Il recherche de plus en plus de profils scientifiques et internationaux.
The British asset management firm Man Group on 20 September announced that it has signed the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI). The asset management firm states that its affiliates Man GLG and Man Numeric have already been signatories to the PRI since 2012 and 2014, respectively. “The firm now extends its engagement to the entire group, to implement the Principles for all of its activities, including Man AHL, Man Numeric, Man GLG, Man FRM and Man Global Private Markets,” Man Group says in a statement. In June 2017, Man Group appointed Steven Desmyter as head of responsible investment and chairman of its responsible investment committee. It also appointed Jason Mitchell as sustainability strategist.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) on 21 September announced that it has obtained the SRI Label for 11 of its funds. At the start of the year, its LBPAM Responsable Actions Environnement fund obtained the energy and ecological transition for the climate (Transition énergétique et écologique pour le climat, TEEC) label. The 11 funds which have received the SRI label are as follows: - LBPAM Responsable Actions Environnement, - LBPAM Responsable Actions Euro, - LBPAM Responsable Actions Europe, - LBPAM Responsable Actions Solidaire, - LBPAM Responsable Obli Crédit, - LBPAM Responsable Tréso, - LBPAM Voie Lactée, - Libertés & Solidarité, - Fédéris ISR Euro, - Fédéris ISR France, - Fédéris Pro Actions ISR Euro. The award of this public SRI label “recognizes the engagement and expertise of LBPAM in SRI, various asset classes and geographical reginos,” the asset management firm says. Among the 11 funds which received the label, the solidaristic funds Libertés et Solidarité and LBPAM Responsable Actions Solidaire have already received the solidaristic label Finansol. LBPAM, which has been engaged in sustainable finance for over 20 years, has SRI assets of EUR98bn as of the end of August 2017. It has recently merged with Fédéris, also a participant of reference in SRI.
The French asset management firm WiseAm is adding to its management team with the recruitment of Guillaume Brusson as portfolio manager. According to his LinkedIn profile, Brusson joined the firm in September 2017. Brusson joins from the asset management firm Pink Capital, which he joined in October 2011 as junior portfolio manager, and was then promoted to head of multi-management in August 2015. He began his career at Rothschild & Cie Gestion in the Sélection R department, on the sales and marketing team.
Jean-Paul Delevoye has been appointed to the council of ministers as high commissioner for pension reform, where he will report to Agnès Buzyn minister for solidarity and health care. The high commissioner will be responsible for organising cooperation with the major players in the field of pensions, and for coordinating preparations for pension reform on the inter-ministerial level. He will report on this work to the prime minister and to the minister for solidarity and health care.Delevoye, a former minister, president of the national commission of La République en Marche, former chairman of the economic, social and environmental council (Conseil économique, social et environnemental), begins in the new role on 18 September 2017 at the ministry of solidarity and health care.
Following a public consultation held in spring, the general directorate of the French treasury has developed draft rules to govern the use of “blockchain” technologies for the transmission of certain financial securities. The draft rules are subject to public consultation until 6 october, “at the request of Bruno Le Maire, minister of the economy and finance.”
The supervisory board of the Netherlands pension fund APG on 21 September announced the appointment of Wim Henk Steenpoorte as a member of its board of directors, responsible for services, from 14 September. In his new role, Steenporte will have a permanent seat on the executive board, for a term of four years, approved by the APG management and shareholders. He had since March this year been employed as interim chief operating officer (COO).Before joining APG, Steenporte had worked for two years as an independent consultant. From 2001 to 2015, he served in a variety of senior roles at SNS and Vivat.
The Spanish banking group Renta 4 Banco, parent company of the asset management firm Renta 4 Gestora, on 21 September announced the launch of ETF Top, a new online investment platform for exchange-traded funds. In a statement, Renta 4 claims that ETF Top “is the most complete platform on the market.” The tool offers clients access to nearly 2,000 ETFs listed in Spain, Europe and the United States. The platform will also include smart beta strategies offering “the best of active and passive management,” Renta 4 says. “The added value of the platform is being able to offer a wide range of inernational ETFs which the investor can subscribe to in real time, with a range that can be extended at the demand of clients,” explains Miguel Jaureguizar, director of digital development at Renta 4 Banco.
In May 2015, NN Investment Partners announced the launch of an emerging market debt fund, in partnership with the Netherlands-based development bank, FMO. “The FMO is something like the equivalent of the French development agency (Agence française de développement),” explains Philippe Fidaire, CEO of NN IP France, presenting the partnership to the press. The institution, founded in the Netherlands in 1970, manages a portfolio of slightly over EUR9bn. In 2012, it set up a strategy dedicated to impact investing, making it a player in this investment philosophy in emerging countries. For impact investing, the FMO has set two main criteria as targets for 2020: to double the number of jobx created directly or indirectly as a result of its loans, and to double the volume of CO2 emissions prevented. For the fund created jointly, NNIP and the FMO are sharing roles. The FMO will originate loans, their structure and monitoring of the financial solidity of borrowers, while NN IP will handle sales and marketing of the fund. To work better together, the two institutions have created a joint investment committee which will decide what loans are placed in the fund. NN IP also points out that it does SRI itself. Since 1999, it has been integrating ESG issues into its management. In 2008, it signed the PRI, and in 2015, it teamed up with the FMO. Today, it has EUR8.7bn under SRI management, out of a total of EUR245bn (counting Delta Lloyd assets). In France, NN IP has EUR3.3bn under management, of which EUR1.5bn are in dedicated funds.
Comgest on 20 September announced the recruitment of Jimmy Chen as an analyst specialised in Asian equities, responsible for the Chinese market in particular. Chen joins a research and investment team with 12 professionals, focused on Asia-Pacific ex Japan. In this role, he will be responsible for research and analysis of companies which represent long-term investment opportunities in the region. He will be based in Hong Kong, and will work in collaboration with the portfolio manager David Raper, head of the Asian research team. He will also work alongside Baijing Yu and Jasmine Kang, portfolio managers and analysts responsible for the strategy focused on Greater China. Before joining Comgest, Chen worked at Sanford C. Bernstein as senior research associate, responsible for the Asian telecommunications sector in particular. Before that, he spent five years as a consultant at Bain & Company in Australia and China.
The Lyxor Hedge Fund index gained 1.1% in August, with six of the ten Lyxor indices closing in positive territory. Long-term CTAs outperformed due to fixed income, followed by L/S Equity Variable Bias funds, particularly funds focused on the United States and emerging markets. The Global Macro strategy recovered in favour of epxosures to equities and commodities, and has gained 1% for the month.A reshuffle of CTA portfolios bore fruit in August. The gains were mainly in the currency and bond portfolios, favoured by the rising euro and falling bond returns. Models are less exposed to equity markets, which allowed them to outperfom the MSCI World index. The rise of gold and copper brought added gains in the commodity allocation.
Moody’s Investors Service has announced that it has joined the Institutional Investors Group on Climate Change (IIGCC). Moody’s becomes the first ratings agency to join the group as an associate member. The issues dealt with by the group are among the “major drivers of credit quality in the future,” insofar as businesses will seek to translate the Paris agreement on energy transition into their own terms.The IIGCC, based in the United Kingdom, has 140 members, including representatives of European pension funds and asset management firms, with total assets of about EUR20trn.
Coup de froid pour Miton Group. A l’issue du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs a dégagé un bénéfice avant impôt de 2,4 millions de livres, en repli de 17,2% par rapport au premier semestre 2016. Son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 2,9 millions de livres à fin juin 2017, en baisse de 6,4% sur un an. Ce recul du bénéfice s’explique principalement par la hausse des dépenses administratives, qui s’élèvent à 7,1 millions de livres à fin juin 2017 contre 6,2 millions de livres à fin juin 2016. La société de gestion a également été pénalisée par des coûts de restructuration exceptionnels d’environ 400.000 livres.Miton a pourtant connu une solide activité commerciale au cours de ce premier semestre. Ses revenus nets s’établissent en effet à 10,3 millions de livres, en croissance de 7,3% sur un an. De même, portés par une collecte nette de 195 millions de livres, ses actifs sous gestion ressortent à 3,35 milliards de livres à fin juin 2017, en hausse de 31,9% sur un an. Cette progression s’est poursuivie au cours de l’été, ses encours atteignant 3,49 milliards de livres à fin août 2017.En parallèle de la publication de ses résultats, Miton Group a annoncé la nomination de James Pettigrew en qualité de président de son conseil d’administration et d’administrateur non-exécutif. Sous réserve du feu vert du régulateur britannique, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions en novembre 2017. Il succédera ainsi à Ian Dighé, qui prendra sa retraite du conseil d’administration à cette même date.James Pettigrew, 59 ans, compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers. Au cours de sa carrière, il a été directeur général de CMC Markets, directeur des opérations d’Ashmore Group ou, encore, directeur financier d’Icap. Il est actuellement président non-exécutif de CYBG, président non-exécutif du Edinburgh Investment Trust, administrateur indépendant senior non-exécutif de Crest Nicholson Holdings, administrateur indépendant senior non-exécutif de Rathbone Brothers, président du conseil d’administration de RBC Europe Limited et, enfin, président du conseil d’administration de Scottish Financial Enterprise.Au cours des 5 dernières années, il a également siégé au conseil d’administration de plusieurs sociétés de gestion, telles que Aberdeen Asset Management, Hermes Fund Managers et Pacific Investment Management.
Bilan en demi-teinte pour Brooks Macdonald. A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos au 30 juin 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet dévoilé un bénéfice avant impôt de 8 millions de livres, en chute de 49,3% sur un an. Ce bénéfice a été principalement pénalisé par des provisions de 6,5 millions de livres liées à « la gestion proactive de sujets réglementaires provenant de l’ancienne activité Spearpoint » acquise en 2012, précise Brooks Macdonald dans un communiqué. Sans prendre en compte cet effet, son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort à 18,4 millions de livres, soit une croissance de 18,6% en l’espace d’un an. Par ailleurs, ses revenus ont fortement progressé pour s’établir à 91,7 millions de livres au 30 juin 2017 contre 81,4 millions de livres à fin juin 2016, soit une croissance de 12,7% sur un an.Au 30 juin 2017, les actifs sous gestion de Brooks Macdonald s’élèvent à 10,5 milliards de livres, soit un bond en avant de 25,9% par rapport au 30 juin 2016. Cette croissance résulte à la fois d’un effet marché de 1,2 milliard de livres et d’une collecte nette de 951 millions de livres, indique la société de gestion dans un communiqué.En marge de cette publication de résultats, Brooks Macdonald a annoncé la cession de Braemer Estates, sa division de gestion immobilière, à Rendall & Rittner Limited, un opérateur immobilier, pour 1,9 million de livres en numéraire. A fin juin 2017, cette entité représentait 3,2% des revenus du groupe, soit 2,9 millions de livres et 1,4% de son bénéfice, précise Brooks Macdonald. Cette cession « doit nous permettre de nous concentrer davantage sur notre cœur métier », a expliqué Caroline Connellan, directrice général de Brooks Macdonald, en poste depuis avril 2017.
Fidelity International a annoncé ce 21 septembre le recrutement de trois nouveaux collaborateurs au sein de son équipe d’investissement immobilier en France, en Allemagne et au Pays-Bas. «Ces nominations s’inscrivent dans une volonté de renforcer les ressources d’investissement et de gestion des actifs de son portefeuille immobilier en croissance dans la zone euro», souligne un communiqué. Le fonds Fidelity International Real Estate Fund (FIREF) - Eurozone Select Real Estate Fund, dédié aux institutionnels, a ainsi levé cette année 150 millions d’euros de capitaux. Christopher Lyon Lynch rejoint l'équipe en qualité de responsable du portefeuille immobilier, France Belgique. Basé à Paris, Christopher Lyon Lynch cumule une expérience de 8 ans sur le marché européen de l’immobilier. Récemment, il a exercé un rôle-clé au sein de l’équipe française de gestion d’actifs d’Ivanhoé Cambridge Europe, où il a réalisé entre autres la mise en location de plus de 200 000 m² d’espaces commerciaux à Paris au cours des cinq dernières années. Basée à Munich, Mirjam Raschka est nommée responsable du portefeuille immobilier en Allemagne et aux Pays-Bas. Précédemment aux mêmes fonctions chez Hannover Leasing, Mirjam Raschka possède plus de 14 ans d’expérience dans le secteur européen de l’immobilier et a été en charge de plus de 2 milliards d’euros d’actifs au cours de sa carrière. Maarten Frouws occupe pour sa part la fonction de responsable des Investissements pour Fidelity aux Pays-Bas, basé à Amsterdam. Maarten Frouws exerçait auparavant chez Bouwfonds Investment Management, en qualité de Responsable Senior des Acquisitions. Au cours des 10 dernières années, il a été responsable de plus de 1,5 milliard d’euros d’acquisitions et de cessions aux Pays-Bas comme dans les autres marchés européens.
La société de gestion PineBridge Investments a nommé Gregory Ohlson au poste de « consultant relations manager », rapporte l’agence Reuters. L’intéressé rejoint l’équipe en charge des relations avec les consultants pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Gregory Ohlson travaillait précédemment chez Candriam Investors Group en tant que « senior relationship manager ».
En mai 2015, NN Investment Partners avait annoncé le lancement d’un fonds de dette sur les marchés émergents, en partenariat avec la banque de développement néerlandaise, FMO.« Le FMO est un peu l’équivalent de l’Agence française de développement », a expliqué Philippe Fidaire, directeur général de NN IP France, qui présentait le partenariat à la presse. L’institution, créée aux Pays-Bas en 1970, gère un portefeuille de prêts d’un peu plus de 9 milliards d’euros. C’est en 2012 qu’elle a mis en place une stratégie dédiée à « l’impact investing », faisant d’elle un acteur clé de cette philosophie d’investissement dans les pays émergents. Pour l’impact investing, le FMO s’est fixé deux critères principaux à atteindre d’ici 2020: multiplier par deux le nombre d’emplois directs ou indirects créés grâce à ses prêts et multiplier par deux le niveau des émissions de CO2 évitées. Dans le cadre de ce fonds créé en commun, NNIP et le FMO se partagent les rôles : au FMO, l’origination des crédits, leur structuration ou encore le suivi de la solidité financière des emprunteurs ; et à NN IP, la commercialisation et le marketing du fonds. Pour mieux travailler ensemble, les deux institutions ont créé un comité d’investissement commun qui décide des prêts qui seront placés dans le fonds. Mais NN IP a aussi tenu à rappeler qu’il faisait de l’ISR par lui-même. Depuis 1999, il intègre ainsi les problématiques ESG dans sa gestion. En 2008, il a signé les PRI et, en 2015, s’est rapproché du FMO. Aujourd’hui, il revendique 8,7 milliards d’euros gérés en ISR sur un total de 245 milliards d’euros (après comptabilisation des actifs de Delta Lloyd). En France, NN IP gère 3,3 milliards d’euros, dont 1,5 milliard en fonds dédiés.
Comgest a annoncé, ce 20 septembre, le recrutement de Jimmy Chen en qualité d’analyste spécialisé sur les actions asiatiques, en charge plus particulièrement du marché chinois. L’intéressé rejoint ainsi une équipe de recherche et d’investissement de 12 professionnels, centrés sur l’Asie-Pacifique hors Japon. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de la recherche et de l’analyse des entreprises qui constituent des opportunités d’investissement à long terme dans la région. Basé à Hong Kong, il travaillera en collaboration avec le gérant de portefeuille David Raper, responsable de l’équipe de recherche asiatique. Il officiera également aux côtés de Baijing Yu et Jasmine Kang, analystes et gérants de portefeuille en charge de la stratégie axée sur la Grande Chine.Avant de rejoindre Comgest, Jimmy Chen a travaillé chez Sanford C. Bernstein en qualité de « senior research associate », en charge plus particulièrement du secteur asiatique des télécommunications. Avant cela, il a passé cinq ans au poste de consultant chez Bain & Company en Australie et en Chine.