UBP a recruté Adele Yeo en tant que managing director et responsable des conseillers en investissement pour l’Asie du Sud avec effet au 10 octobre, rapporte AsianInvestor. Basée à Singapour, elle vient de Citigroup où elle était directrice vente actions.
Créée en 2001 par Didier Demeestère, Talence Gestion compte une trentaine de collaborateurs et gère 875 millions d’euros. Pour croître, la société ne s’interdit pas de faire de la croissance externe, à certaines conditions, indique Alain Pitous, son directeur général, qui a quitté en 2014 la direction Multi-Asset d'Amundi pour les rejoindre. Talence Gestion est aussi ouverte à de nouvelles classes d’actifs.
Le fonds de dette privée Duemme Fondo per le Imprese 2.0 géré par Duemme Sgr, la société de gestion du groupe Mediobanca, a levé 105 millions d’euros, rapporte Bluerating. La société est donc le premier des acteurs dans la dette privée actifs en Italie à avoir bouclé la collecte d’un deuxième fonds. Lancé en décembre 2015 et réservé aux investisseurs institutionnels, le fonds contribuera à financer les petites et moyennes entreprises domestiques.
Smart Lenders AM, société de gestion spécialisée dans la gestion de portefeuilles de prêts émis par des plateformes de prêt en ligne (Marketplace Lending ou Online Lending) s’installera à Paris en janvier prochain, selon un communiqué publié le 13 octobre. La société transfère ainsi son activité, débutée en 2014 à Londres, sous un agrément de gestion de la FCA. La société avait obtenu agrément de l’AMF à la mi-septembre (voir NewsManagers et L’Agefi du 28 septembre 2017).La société a été lancée il y a trois ans par Erich Bonnet, ancien fondateur d’ADI Alternative Investments, dans le but d’offrir aux investisseurs européens un accès simplifié à une industrie en plein essor, avec une structure de niveau institutionnel. Smart Lenders AM offre un accès à une classe d’actifs qui connaît aujourd’hui un fort engouement outre-Atlantique, au croisement de la dette privée et du financement participatif, de la technologie et de la finance traditionnelle : le crédit à la consommation et aux petites entreprises dont l’origination se fait par l’intermédiaire de plateformes en ligne.Smart Lenders AM vise les investisseurs institutionnels et professionnels en leur apportant des solutions obligataires de recherche de rendement. Les 8 salariés de Smart Lenders AM s’installeront au 109 boulevard Haussmann à Paris, début 2018, dès le feu vert donné par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au transfert des agréments de gestion. La plupart des investisseurs proviennent aujourd’hui d’Europe continentale, notamment de France, de Suisse, d’Allemagne, du Benelux et bientôt d’Europe du Sud. Les investissements réalisés s’élèvent à près de 200 millions de dollars répartis entre une SICAV (SIF) luxembourgeoise enregistrée auprès de la CSSF et un véhicule de titrisation luxembourgeois.« Notre objectif est de porter les encours de notre SICAV à 100 millions de dollars en fin d’année, puis 250 millions de dollars fin 2018 et 500 millions fin 2019. Nous devons être très attentifs à notre rythme de croissance car les capacités sont limitées et notre approche d’investissement conservatrice est concentrée sur des portefeuilles de grande qualité », précise Erich Bonnet.
Inocap Gestion, qui célèbre ces jours-ci le dixième anniversaire de sa création, gère près de 600 millions d’euros à fin octobre contre 500 millions d’euros fin juillet 2017 et autour de 350 millions d’euros en début d’année, a indiqué Olivier Bourdelais, président de la société, le 12 octobre, à l’occasion d’un point de presse. L'équipe d’Inocap compte à présent 17 collaborateurs et son offre de produits s’est élargie, autour de la gamme Quadrige notamment. Les évolutions réglementaires poussent la société à s’adapter mais l’arrêt du dispositif ISF-PME à compter du 1er janvier prochain ne suscite par d’inquiétudes particulières. «Nous n’avons jamais succombé à la «gourmandise» pour ce dispositif. Inocap Gestion est toujours resté un acteur principalement orienté sur l’IR et le financement de l’innovation via des FCPI», explique Olivier Bourdelais. «Au fil des années, nous avons su démontrer notre très forte capacité à tenir nos engagements. En effet, les FCPI liquidés l’ont été dans les délais et majoritairement en plus-value. A ce titre, nous rembourseront dans les prochains jours trois nouveaux FCPI, ce qui portera leur nombre à dix en dix ans», a-t-il ajouté. Parallèlement, Inocap Gestion lance son nouveau FCPI, QI 2017, éligible à la réduction IR, et dont l’objectif est de financer des PME françaises, innovantes et majoritairement cotées. Dans la lignée des millésimes précédents, ce FCPI s’affranchit de toute contrainte sectorielle. Le FCPI est ouvert à la souscription jusqu’au 29 décembre 2017.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 13 octobre la cotation d’un nouvel ETF de BNP Paribas Easy sur Euronext Paris à compter du 17 octobre 2017. Ce nouveau véhicule aura pour sous-jacent l’indice BNP Paribas High Yield Europe Defensive TR Index. Il sera chargé à 0,4%.
Ycap Partners, plateforme de distribution indépendante dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, a recruté Eugénie Mussche en tant que directrice des partenariats en charge des régions Nord et Île-de-France. Après une première expérience chez Keys AM en tant que responsable du développement en Île-de-France et en région Nord, Eugénie Mussche intègre en 2015 Aurel BGC en tant que broker swap de taux. Eugénie Mussche est diplômée d’un Master en Finance de l’Institut Supérieur de Gestion.
Le banquier d’affaires André-François Poncet devrait succéder à Frédéric Lemoine à la tête du directoire de Wendel, croit savoir le Journal du Dimanche. Selon le journal dominical, la candidature de cet ancien de Morgan Stanley et de BC Partners, devrait passer mercredi devant le comité des nominations et être entérinée dés le lendemain durant une réunion du conseil de surveillance de Wendel. Le groupe d’investissement avait annoncé, le mois dernier, le départ fin décembre de Frédéric Lemoine, après neuf ans à la tête de son directoire.
Au cours du troisième trimestre 2017, le pôle « Global Wealth & Investment Management » de Bank of America a enregistré une collecte nette de 20,7 milliards de dollars, a annoncé ce 13 octobre la banque américaine. Grâce à cette solide performance, les actifs sous gestion dépassent le seuil des 1.000 milliards de dollars pour s’établir à 1.036 milliards de dollars à fin septembre 2017 contre 990,7 milliards de dollars à fin juin 2017. La hausse des encours a également été tirée par un effet de marché positif de 24,6 milliards de dollars, a précisé le groupe bancaire dans un communiqué. En intégrant les actifs conseillés et administration, les encours du pôle « Global Wealth & Investment Management » s’inscrivent à 2.676 milliards de dollars à fin septembre 2017 contre 2.617 milliards de dollars à fin juin 2017 et 2.490 milliards de dollars à fin septemre 2016.A l’issue du troisième trimestre 2017, le pôle « Global Wealth & Investment Management » a réalisé des revenus de 4,6 milliards de dollars, en hausse de 5,5% sur un an. Son résultat net s’établit à 769 millions de dollars, en croissance de 10% sur un an.
Blackstone, qui est devenu un mastodonte à Wall Street en servant les institutions et les individus fortunés, cible désormais les investisseurs détenant moins de 5 millions de dollars pour la prochaine étape de sa croissance, rapporte le Wall Street Journal. La société de private equity se lance agressivement dans les produits pour les investisseurs particuliers, pariant qu’elle peut lever autant auprès d’eux sur le long terme qu’elle l’a fait auprès des fonds de pension et autres institutions qui constituent la source principale de ses 371 milliards de dollars d’actifs, indiquent les dirigeants de Blackstone. Ses nouveaux produits visent à attirer des investisseurs avec 1 à 5 millions de dollars en accès direct.
L’activité « Wealth and Investment Management » de Wells Fargo a enregistré un bénéfice net de 710 millions de dollars au troisième trimestre 2017, en hausse de 28 millions de dollars, ou 4%, par rapport au deuxième trimestre de 2017, a indiqué la banque américaine le 13 octobre. Les revenus de 4,2 milliards de dollars ont augmenté de 64 millions de dollars par rapport au trimestre précédent grâce à des revenus nets d’intérêts et des commissions sur encours plus élevés, ainsi que grâce à des plus-values sur les placements dans les régimes de rémunération différée (compensés dans les charges au titre des avantages du personnel), partiellement contrebalancés par la baisse des revenus tirés des transactions. Les frais autres que d’intérêts ont augmenté de 31 millions de dollars, ou 1%, par rapport au trimestre précédent, reflétant les nouvelles affectations intra-sectorielles des services bancaires communautaires pour les frais de réglementation, de cybersécurité et de technologie.En Wealth Management, Wells Fargo revendique des actifs clients de 241 milliards de dollars, en hausse de 5% sur un an. En gestion collective, les encours gérés s’établissent à 496 milliards de dollars, stables par rapport à l’an dernier en raison de rachats sur les actions et les fonds monétaires, partiellement compensés par des valorisations en hausse des marchés, des souscriptions positives dans les fonds fixed income et des nouveaux actifs achetés durant l’année dernière. Sur la période de juillet à septembre, le bénéfice total de Wells Fargo a chuté à 4,60 milliards de dollars contre 5,64 milliards de dollars pour la même période de 2016. La banque a indiqué qu’elle pourrait avoir du mal à atteindre ses objectifs de dépenses l’année prochaine. Elle a passé une provision d’un milliard de dollars pour le règlement d’un litige sur des crédits hypothécaires avant la crise financière de 2008. Le produit net bancaire a reculé de 2% à 21,9 milliards de dollars, affecté par un plongeon de 37% de l’activité de crédit immobilier et des prêts automobiles.
Yomoni, société de gestion en ligne, revendique 5.000 mandats de gestion et d’arbitrage signés au 30 septembre 2017 contre 1.200 mandats un an plus tôt. Les encours gérés durant la même période sont passés de 6 millions d’euros à 35 millions d’euros. Dans un communiqué à paraître ce matin, Yomoni explique cette croissance par une accélération du nombre de clients nouveaux et des montants confiés plus importants. «Cette croissance repose sur la notoriété de plus en plus importante de Yomoni et le développement des caractéristiques de son service d’épargne en ligne avec la création de Yomoni Kids ou le lancement de son partenariat avec Bankin’, le 1er agrégateur de comptes bancaires en Europe», poursuit un communiqué.Pour faire face à cette croissance, la société de gestion a étoffé ses effectifs en recrutant une dizaine de professionnels en 2017 - en particulier au sein de son équipe de conseillers financiers. Elle confirme par ailleurs son ambition de croissance : 10 000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros d’encours sous gestion en 2020. Sébastien d’Ornano, président exécutif de Yomoni, commente « 2017 constitue une année-pivot pour Yomoni, qui a démontré sa capacité à répondre en direct aux besoins d’une large diversité d’épargnants, tout en développant des partenariats technologiques et commerciaux inédits. Cette année a également permis à la gestion pilotée de gagner en puissance et en popularité, ce qui confirme largement la pertinence de notre positionnement depuis le lancement de Yomoni. S’il ne fait plus la part belle à l’assurance-vie, le nouveau contexte fiscal va permettre au compte-titres de retrouver sa place aux yeux des épargnants. Nous avons fait très tôt le choix d’élargir l’offre de Yomoni au compte-titres et au plan d’épargne en actions (PEA) et nous sommes prêts à accompagner les Français sur ces supports qu’ils connaissent encore peu mais sur lesquels ils ont tant à gagner. Nous avons considérablement développé notre équipe et les caractéristiques de notre service d’épargne en nous appuyant sur l’expérience et les retours de nos clients ; nous allons continuer à le faire avec la même intensité en 2018. »
BlackRock a recruté trois personnes pour son équipe clients en Australie, rapporte AsianInvestor. Scarlett Dorney rejoint la société en tant que directrice clients, responsable de la stratégie commerciale multigérants et institutionnelle pour un portefeuille de clients clés. Basée à Sydney, elle travaillait avant au sein de MSCI. Jeannie Bredberg arrive en tant que directrice pour l’activité retail, à Melbourne. Elle officiait précédemment au sein de BT Financial. Enfin, James Waterworth devient vice president et spécialiste iShares, à Melbourne. L’intéressé a déjà travaillé chez BlackRock à Londres jusqu’en 2013. Avant de retourner chez BlackRock, il était chez Lyxor AM à Londres.
Franklin Templeton Investments Australia va nommer Matthew Harrison en tant que managing director Australie, à compter de janvier 2018, rapporte AsianInvestor. Il sera basé à Sydney et remplacera Maria Wilton, qui va prendre un nouveau poste au sein de la société. Matthew Harrison travaillait précédemment chez Colonial First State où il était general manager pour la distribution.
L’office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) s’est associé avec Alpha Investment Partners Limited (Alpha) et Keppel Data Centres Holding Pte (Keppel Data Centres) pour investir un montant initial de 350 millions de dollars américains en partenariat avec Alpha Data Centre Fund (ADCF), avec l’option d’y ajouter 150 millions. Cet engagement de l’OIRPC et l’option qui s’y rattache « pourraient porter l’investissement conjoint d’ADCF à un milliard de dollars américains, doublant ainsi la cible initiale de 500 millions du fonds », indique le fonds de pension canadien dans un communiqué. Ainsi, l’actif sous gestion pourrait approcher les 2,3 milliards de dollars américains « si le fonds exploite entièrement ce levier d’investissement », ajoute l’OIRPC.ADCF cherche à établir un portefeuille de qualité composé de centres de données nouveaux et existants en Asie-Pacifique et en Europe afin de profiter dans cette catégorie d’actifs de la forte demande affichée par les grandes villes de ces deux régions. En outre, « le fonds bénéficiera des relations étendues du groupe Keppel avec des acteurs clé du secteur et de leur expertise dans divers domaines : gestion, technogénie, opérations, afin de proposer des installations écoénergétiques », souligne l’OIRPC.Alpha, la division de gestion de fonds privés de Keppel Capital, a lancé ADCF en juillet 2016 devant l’intérêt des investisseurs institutionnels pour les catégories d’actifs non traditionnelles de qualité. Cette collaboration mise sur l’expérience de Keppel Data Centres dans la conception, la construction et la gestion de centres de données depuis plus d’une décennie. Keppel Data Centres est une coentreprise (70-30) formée par Keppel Telecommunications & Transportation et Keppel Land Limited.En juillet 2017, ADCF a acquis une participation de 70% dans Keppel DC Singapore 4, un centre de données en colocation neutre. En décembre 2016, le fonds avait déjà pris une participation de 60% dans Keppel DC Frankfurt I en Allemagne.
Royal London Asset Management (RLAM) is extending its product range. The British asset management firm on 12 October announced the launch of two new international equity funds, entitled Royal London Global Equity Select Fund and Royal London Global Equity Diversified Fund. These two vehicles target both institutional and wholesale clients. They are managed by Peter Rutter, head of international equities, assisted by managers Will Kenney and James Clarke. The Royal London Global Equity Select fund will invest in a concentrated portfolio of 25 to 40 international stocks from developed and emerging markets. It will be managed without constraint of indices or benchmark. The objective is to outperform the MSCI World Net Total Return by 2.5% per year over a three-year period. The Royal London Global Equity Diversified fund will invest in a more diversified portfolio of interntional equities, with exposure per country and per sector in line with its benchmark index, the MSCI World Net Total Return. The objective is to outperform the index by 0.5% per year over a three-year period.
The German asset management industry has posted net inflows of EUR11.1bn in August, according to statistics released by the German association of asset management professionals (BVI). Open funds on sale to retail investors attracted EUR5.8bn in incoming net inflows, while open funds reserved for institutional investors (“Spezialfonds”) took in EUR5.2bn in net subscriptions. Meanwhile, closed funds, both for retail and institutional investors, attracted a more modest EUR100m in net inflows in August. The BVI states that discretionary mandates made net inflows of EUR1bn in August. At the end of the first eight months of 2017, net inflows in the sector totalled EUR107.9bn. Open “Spezialfonds” accounted for the majority of this, with EUR56.9bn in net subscriptions in this period. Open funds for retail investors, for their part, took in a total of EUR48.8bn in incoming net inflows since 2017. Lastly, closed funds for retail and institutional investors had a total of EUR2.2bn in net inflows to the end of August 2017. Discretionary mandates have seen net outflows of EUR10.7bn at the conclusion of the first eight months of 2017. As of the end of August 2017, assets in the sector totalled EUR2.935trn, compared with EUR2.916trn as of the end of July 2017.
The allegiance of Natixis and Axa in asset management will not take place. In a letter sent to employees of Axa IM on 12 October and viewed by Agefi, the CEO of the division, Andrea Rossi, has for the first time commented on rumours of a merger which emerged in mid-September, following revelations by the news agency Bloomberg. The rumours “arose in a context of consolidation in the asset management sector, in which the group was approached by several actors interested in planning a potential transaction with us. I wanted to inform you that Thomas Buberi [CEO of the group -ed] continues to view Axa IM as one of its strategic assets.” The director points out that “Axa IM has been constructed on the basis of its position as the core asset manager for the Axa group. With our chairman Christof Kutscher and the total support of the Axa management, we are absolutely convinced that this winning formula is and will continue to be a competitive advantage in the long term for Axa IM.” An article which appears on the website BFM reports that the board of directors at Axa was the side to veto the project by Buberl to sell Axa IM. Denis Duverne, chairman, is reported to have been opposed, as was the former chairman and Ceo of Axa, Henri de Castries, who remains chairman of Mutuelles d’Axa, the largest shareholder in the insurer, with 14% of capital. In the scenario envisaged, Buberl was prepared to sell the majority of captial in Axa IM, according to the website.
A few weeks before the implementation of MiFID 2 in Europe, Yves Perrier, CEO of Amundi, the largest asset management firm in Europe by asset volume, has announced that the cost of research at the group comes in at a total of one basis point on assets under management. “This is one of the lowest levels in the world,” he said at the Global Invest Forum (GIF) 2017, organised by Agefi in Paris. When asked about the consequences of separating costs between trading and research for activities, the director notes that the policy of the asset management firm, which has recently acquired Pioneer in Italy, had for many years been to reduce and control costs. “In a context of low interest rates, we need to reduce costs in order to optimise returns for our clients,” he explains. The asset management firm has maintained a policy of reducing the number of brokers with whom it trades, and relies on “very large” internal research. The use of research is shared, with 60% internal and 40% external research. “I am asking everyone to pay attention, not to be swayed by those who say it is very good not to make the client pay for research,” he adds, stating that a final decision will be taken by Amundi in the next few weeks. The current position of the group is to pass costs on to clients and funds. Perrier also pointed a finger at risk that some businesses already not well covered by research may be even less well-covered under MiFID 2.
The asset & wealth management (AWM) activity of JP Morgan has posted net profits of USD674m in third quarter 2017, up 21% compared with the same period in 2016, and 8% compared with second quarter 2017, JP Morgan has announced at a presentation of its results. Earnings for the activity are up 6% to USD3.2bn, “reflecting higher market levels and solid banking profits driven by higher spreads on deposits,” the US group explains. “Our asset and wealth management activities have delivered solid results, with record profits and assets under management this quarter,” says Jamie Dimon, chairman and CEO of the bank. Assets under management in the unit as of the end of September totalled USD1.9trn, up 10% year over year, reflecting rising markets and positive inflows to money market and long-term products, the bank states. JP Morgan has earned net profits of USD6.73bn between July and September, compared with USD6.29bn in the same period of 2016. Net banking proceeds increased to USD26.2bn in the quarter.
Candriam will announce today the launch of the Candriam Academy, a free online learning platform for socially responsible investment (SRI). “The ‘Candriam Academy’ aims to raise awareness and train financial intermediaries in SRI via an innovative online platform with rich and practical content,” the asset management firm explains. The Academy offers various modules, introducing SRI in more detail. A result of 8/10 is required on each module to complete the course and receive a certificate. The Academy is pending accreditation from the European Financial Planning Association (EFPA), and is seeking other local accreditations. The platform is currently available in English and Italian, and will soon be available in French.
L’assureur allemand Allianz a annoncé la nomination de Carsten Quitter au poste de directeur des investissements pour l’ensemble du groupe. Il est également nommé « managing director » et co-directeur d’Allianz Investment Management SE (AIM) à compter du 1er janvier 2018. A ce titre, il travaillera aux côtés de Claus Stickler, qui reste responsable de toutes les plateformes d’investissements du groupe allemand. Carsten Quitter remplace ainsi Andreas Gruber qui, après 29 ans au sein d’Allianz, a décidé de prendre sa retraite. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la gestion actifs/passifs, de l’allocation d’actifs stratégique et de la stratégie d’investissement pour l’ensemble des portefeuilles d’assurance d’Allianz à travers le monde. Carsten Quitter travaille chez Allianz depuis 2005 où, en qualité de directeur des investissements, il a occupé différents postes en Suisse, aux Etats-Unis et, dernièrement, en Italie. Avant cela, il a longtemps officié chez Swiss Re, occupant plusieurs postes à responsabilité. Il a également travaillé pendant deux ans comme consultant.En parallèle, Allianz a annoncé la nomination de Fabiana Rossaro au poste de directrice des investissements et membre de l’équipe de direction d’Allianz Spa Italy. Elle sera également membre du conseil d’investissement d’AIM. Fabiana Rossaro a rejoint le département « Investment Strategy – Industrial Holdings » d’AIM à Munich en 2007. Elle a ensuite officié dans le domaine des actifs alternatifs, comme experte dans les énergies renouvelables et responsable adjointe de l’équipe dédiée à l’immobilier. Depuis 2013, elle occupait le poste de responsable de la stratégie d’investissement et de l’activité d’assurances dommages chez Allianz Italy.
La banque privée Notenstein La Roche, une filiale de Raiffeisen, a nommé un nouveau directeur général en la personne de Patrick Fürer. La nomination sera effective à compter du 23 octobre. Ce dernier succède à Adrian Künzi qui a dirigé l'établissement pendant six ans, a annoncé le 11 octobre la banque suisse. Le conseil d’administration et le CEO sortant sont arrivés à la conclusion commune qu’il fallait un nouveau patron, relève le communiqué.Patrick Fürer était jusqu’ici directeur financier (CFO) et directeur des opérations (COO) de Notenstein La Roche. Auparavant, l'économiste de formation a occupé notamment le poste de directeur général de Morgan Stanley Suisse.
Andrew Green, qui assurait la gestion des fonds GAM UK Diversified et GAM Global Diversified, a décidé d’abandonner sa fonction de gestionnaire de fonds à la fin de l’année 2017, a annoncé la société de gestion GAM. L’intéressé continuera toutefois à gérer certains mandats et il fournira des conseils aux équipes de gestion actions de GAM au poste nouvellement créé de directeur de la stratégie actions internationales.En conséquence, à compter du 1er janvier 2018, Chris Morrison et Adrian Gosden vont assurer la co-gestion du fonds GAM UK Diversified. Adrian Gosden, qui compte 20 ans d’expérience professionnelle, a rejoint GAM en septembre 2017 tandis que Chris Morrison travaille aux côtés d’Andrew Green depuis sept ans.En parallèle, à compter également du 1er janvier 2018, Ali Miremadi rependra la gestion du fonds GAM Global Diversified. L’intéressé, qui compte 23 ans d’expérience dans la gestion, a intégré GAM en 2016 en provenance de THS Partners, une société de capital-investissement.
Amundi restructure ses activités en Asie en supprimant des emplois et réduisant la gamme de fonds dans le cadre d’une réorganisation mondiale qui fait suite à l’acquisition de Pioneer, révèle AsianInvestor. Vincent Mortier, le directeur des investissements adjoint d’Amundi et le superviseur de l’Asie hors Japon a indiqué au site sur l’Asie que la société de gestion restructurait ses équipes d’investissement à Singapour et Hong Kong pour se focaliser sur le multiasset et les marchés émergents. Cela va se traduire par des réductions d’emplois dans les bureaux de Hong Kong et Singapour, dont certains gérants. Vincent Mortier a souligné que moins de 5 % des 1.398 employés basés en Asie seraient affectés par les réductions de postes. Il ajoute qu’Amundi prévoit d’accroître ses encours de 80% sur les trois prochaines années en Asie, mais ne précise pas les encours actuels... Par ailleurs, Amundi va fusionner ses produits qui doublonnent avec ceux de Pioneer. Elle propose environ 50 fonds aux investisseurs dans la région.
L’indice des caisses de pension suisse est resté bien orienté au troisième trimestre et a gagné 3,05 points au cours du trimestre pour atteindre 168,97 points, selon les calculs de Credit Suisse. La majeure partie de la performance positive est due à la catégorie des actions, avec une contribution au rendement de 1,08% pour les titres étrangers et de 0,46% pour ceux suisses. Les obligations ont également eu une influence positive avec 0,22% pour celles libellées en monnaies étrangères et 0,04% pour celles en francs suisses.
Philippe Brugere-Trelat va quitter Franklin Templeton, où il travaille depuis 23 ans, rapporte Citywire USA. L’intéressé est gérant actions internationales. Son départ à la retraite va provoquer des changements au sein des trois fonds qu’il gère : Franklin Mutual Global Discovery, Franklin Mutual European et Franklin Mututal International.
Herman Prummel, qui officiait en tant que directeur des opérations (COO) chez BlackRock pour les Pays-Bas, la Scandinavie et l’Ile de Man, a rejoint Northern Trust en tant que directeur-pays pour les Pays-Bas. L’intéressé remplace Wim van Ooijpen, qui part diriger les activités de Northern Trust en Suisse et conserve la responsabilité du marché allemand. Northern Trust a ouvert un bureau aux Pays-Bas en mars 2006 après avoir accompagné des clients sur place depuis 1985.