Le gestionnaire d’actifs espagnol Gesconsult a nommé David Ardura Moyano au poste de directeur de la gestion, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui travaille depuis 2004 au sein de la société, occupait le poste de sous-directeur de la gestion depuis 2006 et il était également responsable des fonds obligataires depuis 2009.Par ailleurs, la société a enregistré les départs d’Alfonso de Gregorio et de Lola Jaquotot Herranz, jusque-là directeur de la gestion et gérante actions respectivement. A la suite de ces départs, Gesconsult a promu Gonzalo Sanchez au poste de gérant actions. Il a intégré Gesconsult en 2011 en tant qu’analyste financier.
La société de gestion espagnole Rentamarkets Investment Managers vient de recruter José Maria Diaz Vallejo en tant que gérant du fonds actions Rentamarkets Narval, rapporte le site spécialisé Funds People. Il est également membre du comité d’investissement composé de Rodriguez Pérez, Ignacio Fuertes, Angel Pola, Domingo Fernandez Polanco et Antonio Fraile Fernandez. José Maria Diaz Vallejo a débuté sa carrière en 2008 chez Aviva Gestion et, depuis cette date, a occupé des postes d’analyste et de gérant chez Magallanes Value Investors, Aviva et Horizon Capital.
La banque suédoise SEB a nommé Erika Lundquist en tant que responsable de la banque privée. Elle succède à Martin Gärtner, qui reste néanmoins au sein de la banque en tant que conseiller senior.Erika Lundquist était depuis trois ans responsable de SEB au Luxembourg. Elle a rejoint la banque scandinave en 2008 et a occupé plusieurs fonctions, notamment au sein de la banque privée.
Swedbank Robur, la société de gestion de la banque suédoise Swedbank, a décidé d’absorber le coût de la recherche externe lors de l’entrée en vigueur de la directive MIF 2 le 3 janvier. Cela signifie que les coûts ne seront plus déduits de chaque fonds. « La décision accroît la transparence pour les 4,2 millions d’épargnants qui détiennent des fonds de Swedbank Robur », commente la banque. « Pour nous, la prise en charge des coûts de la recherche externe était une décision facile. Nous sommes la société de gestion de nombreux épargnants et nous voulons que nos clients sachent précisément quels sont les rendements, les coûts et les risques que l’on peut attendre de nos fonds », commente Liza Jonson, CEO de Swedbank Robur.
SEB has appointed Erika Lundquist as new head of private banking. She takes over from Martin Gärtner who will remain in SEB as senior advisor.Erika Lundquist has more than 25 years’ experience from the financial sector and has for the last three years been head of SEB in Luxembourg.She joined SEB in 2008 and has had several positions within large corporates and financial institutions as well as within private banking.
Outlooks for the asset management sector in 2018 as well as its ratings look stable, but in the longer term, the industry is facing numerous challenges, such as pressure on profit margins, evolving investor preferences, and the high cost of assets, the Fitch Ratings agency finds in a recently-published study, “ 2018 Outlook: Investment Managers.” Traditional asset management firms in particular now need to take regulatory requirements into account (such as the MiFID directive) with respect to transparency and a growing appetite on the part of investors for passive straegies, which is resulting in a decline in commissions. Reduced performance of assets may accentuate pressure, which would not be favourable for inflows or commissions. This deterioration in the performance of assets may be caused by high valuations in many asset classes, normalisation of monetary policy, and political uncertainty, albeit this has admittedly been in a more favourable environment for asset management firms in 2017 than in previous years. In this environment, traditional asset management firms have sought to respond to challenges by implementing external growth policies to benefit from size and diversify activities. This trend can be expected to continue, particularly as recent merger and acquisition activities have delivered good results, Fitch estimates. Alternative asset management firms will need to remain prudent in their investment decisions, in light of the entry of multiple, highly competitive subscription conditions on the market. Areas of dislocation remain in some industries, asset classes and geographical regions, but many alternative asset management firms estimate that there is still more time to wait before a genuine ‘distressed’ cycle emerges, which would justify a significant increase in deployment of capital.
La société Seedcamp, spécialisée dans les fonds d’amorçage, a annoncé ce 22 novembre le premier closing de son quatrième fonds destiné à financer la nouvelle génération de talents européens. Avec un total de 41 millions de livres levés au premier closing, le fonds bénéficie du soutien de corporate, d’acteurs majeurs du venture capital, de fonds de fonds et de clients fortunés basés dans le monde entier, tels que Idinvest Partners, Investec, Unilever Ventures, Thomas Cook Money, MassMutual Ventures, ADV, Index Ventures, Atomico, Underscore Ventures, Speedinvest ou encore de la British Business Bank.Avec le lancement de ce fonds IV, qui coïncide avec le dixième anniversaire de la société, Seedcamp prévoit de financer jusqu’à 100 start-up sur l’ensemble du continent européen, tout en conservant son approche multi-sectorielle. Seedcamp a investi par le passé dans des sociétés françaises, notamment Stupeflix, avant son rachat par GoPro. Seedcamp s’adapte à l’évolution constante de l’écosystème, notamment en augmentant le montant des capitaux investis dans des start-up en phase de pré-amorçage ou d’amorçage. Le fonds IV prévoit également des financements complémentaires jusqu'à la Série B, et a obtenu les autorisations nécessaires pour investir en crypto-monnaie. Les entrepreneurs continueront de bénéficier de la plateforme de Seedcamp qui comprend un accès à son réseau mondial, ainsi qu’aux nombreux experts de la maison.
La banque privée suisse renforce sa présence au Royaume-Uni et en Irlande avec le recrutement de neuf banquiers privés chez son concurrent Barclays. En outre, Julius Baer prévoit d’ouvrir de nouveaux bureaux avant la fin de l’année à Leeds et Manchester. L’an prochain, un bureau devrait être ouvert en Ecosse, a indiqué la banque privée sans plus de précisions.
Andrew Morris, jusque-là responsable mondial de la conformité chez Fidelity International, a quitté la société de gestion où il officiait depuis près de 14 ans, rapporte Financial News. Selon un document du régulateur britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), l’intéressé a officiellement quitté Fidelity le 3 novembre. Andrew Morris aurait décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de l’industrie de la gestion d’actifs. Au cours de ses 14 années passées chez Fidelity, il a occupé différents postes à responsabilité dont ceux de responsable des risques et de la conformité pour l’Europe et responsable des risques et de la conformité pour le Royaume-Uni. Avant de rejoindre Fidelity en 2004, Andrew Morris avait officié en qualité de responsable de la conformité européenne chez HSBC Asset Management.
Crux Asset Management va augmenter les frais de ses deux fonds européens compte tenu des pressions sur les coûts engendrées par la directive MIF 2, rapporte le Financial Times. A compter du 3 janvier, les investisseurs vont payer 0,97 % par an pour le fonds européen de Crux, contre 0,92 %. Les frais du fonds phare de Crux, European Special Situations, vont augmenter à 0,90 %, contre 0,87 %. Crux a parallèlement réduit de 7 le nombre de sociétés de recherche auxquelles il fait appel afin de réduire les frais de recherche. La société aurait payé 810.000 livres aux sociétés de recherche en 2017, mais a réduit ce budget à 710.000 livres pour 2018.
Le gestionnaire de fortune suisse Valvest, basé à Zurich, vient de recruter un ancien d’UBS, Markus Scherrer, en qualité d’associé, rapporte le site spécialisé finews. Markus Scherrer travaillait précédemment chez Swiss Financial Advisors, une boutique du groupe UBS où il s’est occupé pendant cinq ans de la clientèle américaine. Il était auparavant chez Ethenea Independent Investors.Valvest a démarré ses activités en mai dernier, sous la houlette de quatre anciens chargés de clientèle de petites boutiques, Sebastian Hunkeler, Sven Lötscher, Michel Wicki et Fabian Zellweger. Ils ont été rejoints un peu plus tard par Marc Sunier, un expert de la clientèle américaine, au même titre que Albin Kistler.
BrickVest, la plate-forme numérique d’investissement immobilier, s’est associée au groupe suisse Acron pour offrir la possibilité d’investir dans un portefeuille d’actifs immobiliers de qualité avec un rendement locatif immédiat. Ce portefeuille diversifié comprend des actifs de bureaux, d’hôtellerie et de commerces dans la région de Zurich. Le gestionnaire d’actifs immobiliers Acron sera en charge de la gestion de ce portefeuille. Acron a une longue expérience dans la gestion d’actifs immobiliers en Suisse et dans la création de valeur via sa gestion active. Créé en 1981, la société a réalisé environ 1,73 milliards de francs suisses de transactions cumulées. Ce lancement permet à BrickVest d'élargir ses partenariats avec des sociétés de gestion d’actifs immobiliers et ses offres d’investissement disponibles sur sa plateforme.
Selon plusieurs sites spécialisés allemands, la banque privée allemande M.M. Warburg a décidé d’arrêter la totalité de ses activités au Luxembourg. Plus précisément, sont concernées deux entités, la société d’investissement Kapitalverwaltungsgesellschaft (KVG) Warburg Invest Luxembourg, et le spécialiste de l’administration de fonds Depotadministration spezialisierte Bank M.M. Warburg & Co. Le repreneur de ces activités serait un consortium mené par un investisseur financier américain, indique-t-on.M.M. Warburg est présent au Luxembourg depuis 1973. La banque privée est également active en Suisse. La décision d’arrêter les activités luxembourgeoises représente 22 milliards d’euros d’actifs sous gestion du côté de la KVG, plus 7,4 milliards d’euros administrés pour une société allemande. M.M. Warburg & Co. Luxembourg administre de son côté 316 fonds représentant un volume de 23,6 milliards d’euros.
Goldman Sachs Asset Management s’associe avec GQG Partners pour lancer le Goldman Sachs GQG Partners Global Equity Portfolio, un fonds actions long-only géré par Rajiv Jain, l’ancienne star de Vontobel qui est désormais président et directeur des investissements de GQG Partners. La stratégie vise à constituer un portefeuille ciblé et sans contrainte de 35 à 70 sociétés mondiales qui présentent des perspectives de croissance à long terme durables et un cours raisonnable. Chaque investissement potentiel est rigoureusement évalué via une approche fondamentale tenant compte de la solidité de l’entreprise, du potentiel de croissance et des niveaux de valorisation. Grâce à une approche active et flexible, le portefeuille est à même de s’adapter aux conditions changeantes du marché et, par conséquent, déviera souvent de son indice de référence1 en termes de pondération par pays et par secteurs.L’équipe d’investissement regroupe des professionnels, mêlant expérience et parcours professionnels divers, traditionnels ou non, tels que le journalisme d’investigation et l’audit juridique et comptable. « Cette variété de profils crée un contexte favorable à la culture du débat et permet l’expression de différents points de vue tout au long du processus d’investissement », commente un communiqué. Le fonds est un nouveau compartiment de Goldman Sachs Funds SICAV, domicilié au Luxembourg et agréé en tant qu’UCITS. Il se destine à la fois aux clients institutionnels et aux particuliers, et il est enregistré pour être commercialisé dans un certain nombre de pays européens. Goldman Sachs sera le distributeur exclusif du portefeuille.GSAM s’est déjà associé à GQG pour le fonds Goldman Sachs GQG Partners International Opportunities, lequel était réservé aux clients américains.
Vases communicants. L’excédent courant allemand résume à lui seul l’état de santé présumé de l’économie outre-Rhin et la force de son industrie manufacturière, exportatrice de biens en masse. Quelque 261 milliards d’euros en 2016 (8,3 % du PIB) quand il était déficitaire au début du siècle (-1,7 % du PIB). Il y a déjà plusieurs années qu’il dépasse le seuil de la « procédure des déséquilibres macroéconomiques » de la Commission européenne (trois années au-delà de -4 % pour les positions déficitaires et +6 % pour les excédents) sans autre reproche de la part des partenaires européens. Pourtant, les déficits de ces derniers sont grosso modo le réceptacle de l’excédent allemand. Le ministère de l’Economie français vient de publier une note d’analyse sur cet excédent (Trésor-Eco n°209, novembre 2017) qui aboutit à trois explications. Un tiers de ce gigantesque surplus est dû à la modération salariale, politique mise en place au cours des années 2000. « La progression plus faible des salaires allemands par rapport à ceux de la zone euro a amélioré la compétitivité de l’Allemagne au sein de l’union monétaire », peut-on lire. Un autre tiers s’explique par le vieillissement de la population ; la préférence des générations vieillissantes va plus à l’épargne qu’à la consommation. Le troisième tiers concerne plusieurs facteurs, « dont, en premier lieu, une politique budgétaire plus restrictive que celle de ses partenaires ». Bref, l’excédent courant allemand est le fruit « d’un désalignement des prix entre l’Allemagne et le reste de la zone euro ».
… de dollars. C’est l’encours de la dette des ménages américains à fin septembre 2017. Les deux tiers sont de la dette immobilière. Retards et défauts affectent 4,9 % du stock. Les défaillances du côté crédits automobiles (financés par des non-banques) inquiètent particulièrement la Fed de New York.
Volatiles. Rotation des districts votants, démission, changements de postes, le Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale va changer du tout au tout l’an prochain. A partir de février, la plupart des sièges du Conseil seront tenus par des personnalités désignées par l’administration Trump. Le remodelage de la banque centrale a commencé avec la démission du vice-président Stanley Fischer. Elle s’est poursuivie avec la désignation de Jerome Powell (photo, g.) en remplacement de Janet Yellen à la présidence, la nomination de Randal Quarles (photo, d.) en charge de la supervision et l’annonce du départ mi-2018 de William Dudley, président de la Fed de New York, membre permanent du Conseil. Plusieurs postes sont à pourvoir sans oublier celui de Janet Yellen qui a annoncé le 20 novembre qu’elle quittait son poste de gouverneur en février prochain. Pour les districts, aux côtés de la Fed de New York (représentant permanent), se tiendront les représentants des suivants : Cleveland, Richmond, Atlanta et San Francisco. De 3 colombes et 2 modérés en 2017, les votants des districts au conseil vont passer à 1 colombe, 2 modérés et 2 faucons, explique une note de recherche d’Oxford Economics.
L’asset manager a reçu le prix de l’innovation de L’Agefi AM Tech Day pour son système d’information centralisé permettant d’optimiser ses prises de décision.
Il y a deux manières de savourer le palmarès de nos 18e Grands Prix de la Gestion. La plus naturelle porte au pessimisme. En moyenne, les gestionnaires d’actifs ont échoué cette année encore à battre leur indice de référence, en dépit d’une légère amélioration par rapport à l’exercice précédent. Sur les 3.366 fonds éligibles aux prix, à peine deux sur cinq sont parvenus à honorer les promesses de leur étiquette. Trop de producteurs déguisent aujourd’hui des cuvées médiocres sous des appellations trompeuses et ronflantes. La gestion véritablement active reste une denrée rare dans ce monde de faible croissance et de faible inflation, où les efforts conjugués des banques centrales ont nivelé les échelles de valeurs et les primes de risque.
En matière de politique low carbon, les assureurs hésitent à aller au charbon. Le dernier rapport de l’ONG Les Amis de La Terre, intitulé « Le charbon prend de l’assurance », met au jour les investissements réalisés dans le secteur du charbon et en particulier ceux des compagnies d’assurances. Les chiffres sont sans appel : huit groupes d’assurances français ont investi collégialement 926 millions de dollars au travers d’actions et d’obligations des 120 entreprises les plus exposées à la construction de nouvelles centrales à charbon. La palme du mauvais élève revient au groupe Axa. Avec 848 millions de dollars injectés dans ces sociétés depuis 2015, le groupe assurantiel capte à lui seul 91 % des placements des assureurs. Après Axa se placent dignement Groupama (42 millions), Covéa (11 millions) et AG2R La Mondiale (18 millions).