La société de capital-investissement Indinvest Partners, spécialisée sur le mid-market en Europe, a annoncé ce 6 décembre le lancement du FCPI Idinvest Patrimoine n°7, dispositif ISF-PME 2017, qui permet – sous réserve de l’adoption du projet de loi de finance 2018 « PLF 2018 » – de réduire l’IFI en 2018. Le PLF 2018 prévoit en son article 12, §214, que les versements réalisés dans des FCPI ISF entre le 15 juin 2017 et le 31 décembre 2017 seront imputables sur l’impôt sur la fortune immobilière (« IFI ») dû au titre de l’année 2018. Idinvest ne prévoit cependant un débit des clients uniquement si le PLF 2018 est adopté en l’état.Ce FCPI investit plus de 90% de son actif au capital des PME non cotées européennes innovantes et offre une réduction d’impôt à hauteur de 45% de l’investissement (investir 40 000 euros permet d’obtenir 18 000 euros de réduction ISF. Les plus-values sont par ailleurs exonérées à la sortie de l’investissement.
Natixis et la banque privée Oddo BHF ont confirmé hier soir leur partenariat sur les marchés actions, comme l’avait dévoilé L’Agefi le 24 novembre dernier. Ce partenariat se traduit par le transfert des activités d’intermédiation actions et de recherche actions de Natixis en France chez Oddo BHF; le regroupement des activités de marché primaire actions en France des deux entités chez Natixis; et enfin, une prise de participation de Natixis à hauteur de 5% dans Oddo BHF.Dans un communiqué commun, les deux sociétés indiquent vouloir créer un acteur majeur en Europe continentale sur les métiers d’intermédiation actions et de primaire actions. «La combinaison des équipes de recherche et de vente au service de clientèles entreprises et investisseurs, la puissance de la Banque de Grande Clientèle de Natixis et la capacité de distribution de Oddo BHF leur permettraient de gagner des parts de marché», assurent-ils. Ils disent également vouloir «mettre en oeuvre une solution unique au service des clients investisseurs et émetteurs, cohérente avec les évolutions réglementaires dans le cadre de MiFID 2".De 350 à 400 émetteurs suivis aujourd’hui, la couverture d’Oddo BHF passerait à 600 sociétés, dont 220 en France et 130 en Allemagne.Ce projet est soumis à la consultation des instances représentatives du personnel des différentes sociétés concernées.
Linedata, éditeur de solutions globales et de services d’outsourcing pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, annonce une transformation de son offre et une évolution de sa gouvernance d’entreprise et ses modes de fonctionnement. Linedata s’appuie sur les résultats des actions déjà menées ces deux dernières années dans le cadre du projet d’entreprise « Linedata 2018 ». La société indique notamment que le projet de refonte des produits d’asset management est en cours avec l’objectif de créer à brève échéance une plateforme globale en continuous delivery qui révolutionne l’interface utilisateur.L’offre s’étend vers des services d’outsourcing et de cloud grâce à l’intégration de deux sociétés en 2017, Gravitas et QRMO, pour créer des synergies entre logiciels et services. Ces acquisitions permettent également de renforcer la présence de Linedata en Asie et aux Etats-Unis.Par ailleurs, un conseil d’administration a été créé. «Il est constitué de personnalités qui connaissent Linedata depuis longtemps ainsi que de nouveaux experts qui apportent un regard différent sur l’entreprise et sur son environnement. Il garantit la pérennité de Linedata et inspire le cap stratégique. Il remplace la gouvernance duale qui existait auparavant» explique le communiqué.Enfin, la direction générale a été étendue avec la nomination de deux directeurs généraux délégués et le recrutement de deux nouveaux membres : une directrice des ressources humaines et une directrice de l’innovation, de la communication et du marketing. Le logo a été légèrement changé également.
La fintech Revolut a annoncé qu’elle allait permettre à ses utilisateurs d’acheter, de vendre, et de conserver des crypto-monnaies directement au sein de son application, et ce en quelques secondes. Elle explique ainsi qu’il suffira de recharger son compte Revolut dans sa devise habituelle, avant de la changer en Bitcoin, Litecoin ou en Ethereum. «Toute l’opération sera réalisée en 30 secondes», assure la fintech.Les utilisateurs pourront alors conserver ces crypto-monnaies au sein de l’application Revolut, ou bien transférer gratuitement et instantanément leurs Bitcoin, Litecoin et Ethereum à d’autres utilisateurs de la plateforme. Si l’utilisateur ne détient pas de devises au sein de l’application, Revolut convertira de manière dynamique et au meilleur taux disponible les crypto-monnaies détenues lors de l’utilisation de la carte bancaire .Toujours dans l’idée de rendre plus fluide l’exposition aux crypto-monnaies, les utilisateurs seront en mesure de les acheter depuis n’importe laquelle des 25 devises de base disponibles au sein de l’application Revolut, éliminant ainsi les frais de change pour ceux souhaitant en acheter depuis des Francs suisse ou Zloty polonais.Revolut introduira également les taux les plus compétitifs du marché pour les utilisateurs voulant acheter des crypto-monnaies. Nombre de brokers sont la plupart du temps fallacieux dans leurs promesses de taux bas, alors qu’ils appliquent en réalité des frais cachés tels que des frais de dépôt et de sortie. Ces frais cachés coûtent à leurs clients entre 5 et 9% à chaque opération. Revolut n’appliquera aux échanges qu’un taux de 1,5%, sans aucun frais cachés
Ashburton Investments, la division de gestion d’actifs du groupe FirstRand et de IIFL Asset Management (IIFL AMC), a décidé de fusionner son fonds India Equity Opportunities (120 millions de dollars d’encours) avec le fonds IIFL India Equity Opportunities, rapporte Investment Week. Le nouveau véhicule ainsi fusionné continuera d’être géré par Jonathan Schiessl, directeur des investissements d’Ashburton, qui est en charge du fonds Ashburton India Equities Opportunities depuis son lancement en 2012. Il rejoindra IIFL AMC en qualité de directeur des investissements et gérant principal du fonds. Pour sa part, Swati Jain intégrera également IIFL AMC en qualité de responsable des ventes institutionnelles afin de poursuivre la distribution de la stratégie auprès des investisseurs internationaux.
QBE Ventures, la filiale de capital-risque du groupe d’assurances australien QBE, a annoncé ce 6 décembre un investissement dans la start-up Cytora, basée à Londres qui utilise l’intelligence artificielle et les données open source pour aider les assureurs à améliorer leur coefficient d’exploitation. QBE Ventures a en outre conclu un accord commercial pour l’utilisation du produit développé par Cytora. En 2018, le Cytora Tisk Engine sera ainsi déployé dans le pôle IARD de l’assureur.Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management a annoncé la nomination de Charlotte Tyrwhitt Drake au poste de directrice du développement, en charge notamment d’accompagner la croissance de l’activité de gestion fiduciaire de la société auprès des fonds de pension britanniques. Basée à Londres, l’intéressée arrive en provenance de Cambridge Associates où elle était directrice associée, en charge du développement de l’activité auprès des fonds de pension, des compagnies d’assurances et autres investisseurs institutionnels.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a décidé de modifier le nom de son fonds Western Asset Global Blue Chip Bond afin de mieux refléter son objectif d’investissement, rapporte Investment Week. Le véhicule s’appelle désormais Legg Mason Western Asset Short Duration Blue Chip Bond. Son objectif est de dégager du rendement à partir d’obligations d’entreprise à duration courte de grande qualité.
Le gestionnaire d’actifs américain Federated Investors envisage de faire une offre en vue du rachat du britannique Hermes Investment Management (Hermes IM), rapporte Reuters qui évoque une source proche du dossier. Hermes IM gère actuellement 31 milliards de livres (41 milliards de dollars) d’encours tandis que Federated Investors affiche 364 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin septembre 2017. D’autres sociétés de gestion pourraient faire une offre de reprise, à savoir le groupe australien Challenger ou les américains Old Mutual Asset Management et Eaton Vance, selon cette même source.
Edgar Van Tuyll, jusque-là responsable des stratégies quantitatives chez Pictet, a démissionné du groupe suisse pour rejoindre la filiale genevoise du groupe PAG, une société de gestion alternative asiatique, rapporte Citywire Selector. Basée à Hong Kong, elle affiche 19,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion et plus de 350 collaborateurs répartis dans 9 bureaux. Edgar Van Tuyll, qui travaillait depuis plus de 20 ans au sein de Pictet, quitte la banque privée avec son équipe de spécialistes en gestion quantitative, à savoir Wanfeng Yan, Guillaume van Baalen, Mingxi Wang et Eyal Hanouna. Par ailleurs, Samuel Amar, ancien responsable de l’information au sein de la société biotechnologique Esperite, et Lisa Taylor, responsable adjointe des opérations chez Lombard Odier, travaillerons aussi au sein de l’équipe genevoise de PAG.
La banque privée suisse Lombard Odier a annoncé, ce 6 décembre, la nomination effective au 1er janvier 2018 d’Olivier Steimer en tant que membre indépendant du conseil d’administration de la Banque Lombard Odier & Cie SA. En plus de 30 ans de carrière, l’intéressé a occupé d’importantes fonctions dirigeantes au sein d’institutions financières. Actuellement vice-président du conseil de banque de la Banque nationale suisse et membre du conseil d’administration de Chubb Limited et d’Allreal Holding SA, il a également été membre du directoire de Credit Suisse Group et président du conseil d’administration de la Banque Cantonale Vaudoise (jusqu’au 31 décembre 2017).A compter du 1er janvier 2018, le conseil d’administration de la Banque Lombard Odier & Cie SA sera composé de Patrick Odier (président), Anne-Marie de Weck (vice-présidente), Henry Peter, Enrico Vanni et, enfin, Olivier Steimer.
La Banque Cantonale de Zurich (BCZ) lance à son tour une nouvelle approche en matière de gestion de fortune, ou plus précisément en matière de conseils en placements, rapporte L’Agefi suisse. En clair la banque charpente le mandat de conseils pour les clients qui prennent leurs décisions de placement de manière autonome et qui entendent bénéficier des services d’un conseiller, d’un suivi de leur portefeuille et de propositions de placements prenant en compte les souhaits personnels, s’agissant par exemple des titres individuels. Pour un prix forfaitaire de 0,95% pour un dépôt de moins de 10 millions de francs (prix minimum de 1000 francs). Ce qui rapproche les tarifs de ceux d’un mandat de gestion correspondant (1,3% et au moins 1300 francs). Un prix forfaitaire qui comprend bien sûr les droits de garde et les frais de transactions (courtages). Les clients qui n’adoptent pas l’une de ces deux formules et qui prennent aussi leurs décisions eux-mêmes, mais sans conseils ni suivi de portefeuille, se retrouveront ainsi dans la catégorie «Execution Only». Compte tenu de la pression sur les marges dans la gestion de fortune et du faible niveau d’activité de la clientèle, les mandats de conseils pour un prix forfaitaire constituent une réponse quasi incontournable, écrit L’Agefi suisse.
The asset management firm Iris Finance has announced on its website that it has decided to restructure its range of funds “to better rationalize its management service.” As a part of this move, the Iris Evolution fund will be absorbed into the fund Iris Santé from 31 December 2017. The objective is to “allow the asset management team to have larger assets, and to orient its intervention decisions on the markets in more favourable conditions for shareholders,” the asset management firm states. The absorbing fund, Iris Santé, will also undergo changes as of 31 December 2017 “to adopt new management guidelines and redefine its investment policy, to abandon the theme of the health care sector, which is considered too restrictive in the current international context,” Iris Finance adds. From 2 January 2018, the fund will thus become known as Iris Avenir, and will implement “dynamic management oriented to international equities, all sectors of activity, all geographical regions and all cap sizes combined,” the asset management firm says. As of the end of October 2017, the Iris Evolution fund had EUR27.65m in assets under management. For its part, the Iris Santé fund had EUR6.6m in assets as of 31 October 2017.
According to BofA Merrill Lynch market strategists, building investor optimism this year has been fueled by impressive stock returns and historic low volatility. Next year could be the year of euphoria. Sentiment is now a more important driver of the S&P 500 than fundamentals, and sentiment suggests there is still room for stocks to move higher in the near term. The bull market in the S&P 500 is on a path to become the longest ever on Aug. 22, 2018, and if equities outperform bonds for a seventh consecutive year, it would be the first time since 1928 and only the third time in the past 220 years. A top target of 2863 is forecast for the S&P 500 early in 2018, with the Nasdaq composite reaching 8000, before an anticipated 10 percent or greater correction, followed by slower growth for the remainder of the year. “We have entered the later stage of a long bull market, a phase of positive and improving economic growth that favors strong momentum and growth but also higher risk,” said Candace Browning, head of BofA Merrill Lynch Global Research. “History suggests that some of the best returns can come at the end of bull markets. With valuations and sentiment as high as they are, amid relative economic calm despite political turmoil, we view a pullback in the market next year as an expected norm. And for well-positioned investors, it could very well be a buying opportunity.” BofA Merrill Lynch investment strategists are bullish on stocks, bearish on bonds, long U.S. dollar, and long on volatility. Risk-reward for stocks remains attractive for long-term investors but less attractive for short-to-medium time horizons. Preference is for large caps over small caps, and dividend-growth stocks over high-dividend yield. Technology is expected to win on momentum, despite lofty valuations and bubble-like behavior. For sector allocations, BofA Merrill Lynch U.S. equity strategists have an overweight stance on technology, materials and financials; marketweight healthcare, consumer staples, industrials, energy and telecom; and underweight real estate, consumer discretionary and utilities. BofA Merrill Lynch equity strategists retain a positive view on European, Japanese and Emerging Markets
The British government on 6 December laid out its latest proposals to improve and protect the asset management sector, a sector under threat from the exit of the United Kingdom from the European Union, as London may lose its status as capital of European asset management. “British asset management is the largest in Europe, with EUR8.100trn in assets under management, and millions of clients worldwide. By generating about 1% of the gross domestic product of the United Kingdom, the sector provides an inestimable contribution to the British economy, which must be recognized and strengthened in the coming years,” said Philip Hammond, Chancellor of the Exchequer, in the preamble to a 40 pages document. The new strategy presented in the document lays out six areas of growth, which include convincing foreign companies to come base themselves in the United Kingdom; retaining foreign employees, supporting the sector by establishing centres of excellence in asset management in British universities, and developing innovative investment strategies, such as green finance, impact investment and Islamic finance. The document also notes that 10% of the 38,000 employees in asset management in the United Kingdom originate from the European Union, and that 20% are in the alternative asset management sector. The government recognizes that this makes the sector dependent on foreign expertise, and estimates that it is necessary to put an immigration system in place which makes it possible to attract “the best and brightest from among international talent.” But the government emphasizes the need to develop national expertise in the sector. The document also dedicates a chapter to financial technologies which asset management firms need to operate to their fullest extent to develop new solutions for all clients, reduce costs, or for cyber-security.
The Swiss private bank Lombard Odier on 6 December announced the appointment, with effect from 1 January 2018, of Olivier Steimer as an independent member of the board of directors at the Banque Lombard Odier & Cie SA. Over his career of more than 30 years, Steimer has served in multiple senior management roles at financial institutions. Steimer is currently vice-chairman of the banking committee at the Swiss national bank, and a member of the board of directors at Chubb Limited and Allreal Holding SA, and has also been a board member at Credit Suisse Group and chairman of the board of directors at the Banque Cantonale Vaudoise (until 31 December 2017). From 1 January 2018, the board of directors at Banque Lombard Odier & Cie SA will include Patrick Odier (chairman), Anne-Marie de Weck (vice-chairman), Henry Peter, Enrico Vanni, and lastly, Olivier Steimer.
Natixis and the private bank Oddo BHF yesterday confirmed their partnership for equity markets, as reported by L’Agefi on 24 November this year. The partnership will result in the transfer of equity intermediation and equity research activities in France from Natixis to Oddo BHF; grouping of equity primary markets in France at the two entities at Natixis; and lastly, an acquisition of a 5% stake in Oddo BHF by Natixis. In a joint statement, the two firms announce that they hope to create a major continental European player in the equity intermediation and primary equity professions. “The combination of resarch and sales teams to serve corporate and investor clients, the power of the Natixis Banque de Grande Clientèle, and the distribution capacity of Oddo BHF will help them to gain market share,” they say. The firms are planning to “implement a single solution to serve investor and issuer clients, in line with regulatory changes under MiFID 2.” The project is subject to consultation by employee representative bodies at the companies affected.
ClearBridge Investments, an affiliate of the Legg Mason group, on 5 December announced the appointment of Vinay Nadkarni to the newly-created position of head of global business development. In this role, Nadkarni will oversee sales teams, both serving institutionals and distribution platforms, consultant relationship teams, and product specialist teams. He will report to Terrence Murphy, CEO of the asset management firm. Nadkarni, who had worked at ClearBridge for 21 years, had been managing director and head for product specialists.
The Swiss asset management firm Unigestion and the House of Finance at the Université Paris-Dauphine on 6 December announced the creation of a research academy for alternative risk premia. The two partners thus “tighten their ties between the academic sector and the asset management sector,” a statement says. This academic center is being created to deepen analysis and knowledge of the universe of alternative risk premia. The research centre has set three objectives: - Identify the major areas of research on which the future of the alternative risk premia sector depends, and perform detailed theoretical and empirical analyses; - Present investors with the latest university research into alternative risk premia; - Promote exchanges of ideas and communication of information about new risk premia.
The French-Swiss asset management firm Quaero Capital is finishing the year on a strong note. Just shy of 2018, assets under management at Quaero Capital have reached the symbolic EUR2bn level, while they had totalled slightly over EUR1bn at the end of 2016, Thierry Callault, partner and head of development at the asset management firm he joined in 2013, announced on 6 December in Paris, at an investor conference. Strategies dedicated to small caps, the specialty of Quaero Capital, have been particularly popular, and have risen from EUR400m at the end of 2016 to nearly EUR600m currently. Quaero Capital has also completed an infrastructure fund with EUR275m, 60% of which has already been invested. In this very favourable context, Quaero Capital is planning to continue its diversification strategy, with the launch of new strategies. This will include a fund dedicated to clean energy, Quaero Capital Funds (Lux) – Accessible Clean Energy, with the support of a pension fund, from which the first results appear very promising. Also in the starting blocks is a fund dedicated to real estate, Foncière Quaero I, which has a size objective of EUR100m, and which will concentrate on operations that create value, metropolitan France, and the small and mid-market, meaning operations totalling about EUR10m. Last but not least, the asset management firm has development projects in the works, with details to come.
La Française Real Estate Managers has announced that it has acquired a complex in the Pariest industrial zone at Croissy-Beaubourg, in department 77. The property is located near Lognes airport, at the intersection of the A4 and La Francilienne motorways. The complex, which is slated for completion by September 2018, will be composed of three buildings, and will offer 20 lots of about 300 square metres, and 45 square metres of office space for SMEs and mid-sized enterprises.
Hexagone Finance a annoncé hier avoir signé un partenariat avec le gestionnaire d’actifs britannique Sequoia Investment Management dont il devient le distributeur exclusif en France. La société britannique, spécialisée dans la dette infrastructure, gère 1 milliard de livres sterling. Ce nouveau partenariat permettra la distribution du fonds de dette infrastructure «Sequoia Infrastructure Debt Fund» auprès des investisseurs français.
L’AMF a dévoilé ce jeudi la deuxième édition de son rapport ISR. Après un premier examen, en 2015, des pratiques d’une centaine de fonds, l’autorité constate en 2017 une évolution positive, puisque 71% des fonds fournissent un niveau d’information permettant à l’investisseur de mieux comprendre la stratégie responsable mise en œuvre, à la fois une information détaillée sur les critères environnementaux, sociaux et gouvernementaux (ESG) et une définition de la politique d’investissement ISR retenue. Ils n’étaient que 26% en 2015.
C’est le taux de chômage dans la zone euro en octobre de cette année. Un an auparavant, le nombre de demandeurs d’emploi rapporté à la population active était de 9,8 %. L’Office statistique Eurostat indique qu’il s’agit du taux le plus faible observé depuis janvier 2009.
Colombe. Trois, peut-être quatre, devrait être le nombre de relèvements du taux cible des Fed funds de la Réserve fédérale en 2018. Pour les analystes de Deustche Bank, une hausse en décembre 2017 devrait être suivie d’une série de quatre l’an prochain, puis de trois en 2019. Le cycle de hausse des Fed funds se terminerait au taux de 3,1 %. Cet avis est loin d’être partagé à commencer par des membres de la Fed. Le président de la banque de réserve fédérale de St. Louis, James Bullard, a appelé à une politique prudente de hausse du taux directeur et insisté sur les risques d’un resserrement monétaire trop rapide et prolongé, « un mauvais signal pour l’économie ». Membre non votant du comité d’open market (FOMC) jusqu’en 2019, il a souligné « le risque d’inversion de la courbe des taux à l’horizon de prévisions du FOMC ». « Etant donné que l’inflation reste sous l’objectif fixé, il est inutile de pousser la normalisation jusqu’à provoquer une inversion de la courbe des taux », a expliqué James Bullard.