A l’issue de son premier semestre fiscal clos au 30 septembre 2017, Polar Capital a dégagé un bénéfice avant impôt de 11,8 millions de livres contre 8,5 millions de livres à fin septembre 2016, en hausse de 38%, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 11 décembre. Ses revenus s’établissent à 44,4 millions de livres à fin septembre 2017 contre 33,6 millions de livres à fin septembre 2016, soit un bond de 32% sur un an. Au cours des six premiers mois de son exercice fiscal, Polar Capital a enregistré une collecte nette de 820 millions de livres. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion ont progressé de 14% pour atteindre 10,6 milliards de livres à fin septembre 2017 contre 9,3 milliards de livres à fin mars 2017. La société de gestion a également bénéficié d’un effet de marché et performance positif de 510 millions de livres, précise-t-elle. La croissance des encours ne s’est pas démentie depuis la clôture de ses comptes, ses actifs sous gestion s’établissant à 11,4 milliards de livres au 30 novembre 2017.A l’occasion de la publication de ses résultats, la société de gestion a fait un point sur ses récentes évolutions stratégiques. Ainsi, depuis l’arrivée de Gavin Rochussen à sa tête, Polar Capital a décidé de fermer plusieurs fonds et stratégies, à savoir Global Alpha Strategy, European Conviction Fund et Emerging Markets Growth Fund. « Ces fermetures de fonds n’auront pas un impact majeur sur nos actifs sous gestion », explique Gavin Rochussen, cité dans un communiqué. La société a toutefois lancé de nouveaux produits, à l’image du fonds Automation and Artificial Intelligence, lancé en octobre 2017 et dont les encours s’élèvent à 156 millions de livres à fin novembre 2017. De même, le fonds UK Value Opportunities, lancé le 31 janvier 2017, a attiré 330 millions de livres à fin septembre 2017.Enfin, concernant l’entrée en vigueur de la directive MiFID II début janvier 2014, Polar Capital annonce s’être engagé à « supporter les coûts pour toute la recherche écrite utilisée par ses gérants » pour la plus grande partie de ses fonds. Toutefois, « pour certaines stratégies où la consommation de recherche spécialisée est considérée comme essentielle au processus d’investissement, Polar Capital en est au dernier stade des discussions pour savoir si ces fonds supporteront ou pas de tels coûts », indique Gavin Rochussen.
Le gestionnaire d’actifs M&G Investments a recruté, début décembre, Oliver Wilson en qualité de responsable de l’activité « asset based lending » au sein de sa division de fonds de prêts et de prêts en direct (« direct lending »). Sa principale mission sera « de diriger et bâtir une nouvelle expertise dans les ‘asset based lending’ », explique l’intéressé sur son profil LinkedIn. Oliver Wilson, qui est basé à Londres, arrive en provenance de Royal Bank of Scotland où il occupait le poste de « Head of Asset Based Lending » en Angleterre.
La société de gestion berlinoise Catella Residential Investment Management GmbH, filiale de Swedish Catella Group focalisée sur l’immobilier résidentiel, a acquis 215 biens résidentiels à Lübeck en Allemagne et Den Bosch aux Pays-Bas pour 27,2 millions d’euros. L’opération a été réalisée pour le compte de son fonds Catella Wohnen Europa, un fonds immobilier pour les investisseurs semi-professionnels et privés qui veulent investir au moins 500.000 euros. Lancé en février, le fonds a déjà accumulé plus de 415 millions d’euros à fin octobre. Il est investi dans des marchés européens « cœur » comme l’Allemagne, la France, les Pays-Bas et la Scandinavie.
La Deutsche Bank vient de nommer Lars Gehner en qualité de responsable de la clientèle de particuliers très haut de gamme (UHNWI, ultra high net worth individuals) pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), selon le Private Banking Magazin. Il dirige à Francfort l'équipe EMEA depuis le 1er novembre. Dans ses nouvelles fonctions, Lars Gehner est rattaché à Steve Wainwright, responsable Wealth Management pour la région EMEA de la Deutsche Bank.Lars Gehner prend ainsi la succession de Norbert Reeg, qui a décidé de donner un nouveau cours à sa carrière avec la création du Frankfurt International Family Office. Lars Gehner a rejoint la Deutsche Bank il y a cinq ans et a déjà occupé des fonctions à responsabilités dans la gestion de fortune en Allemagne. Il a travaillé précédemment dans les sociétés de conseil zeb consulting et Oliver Wyman dans le secteur des services financiers.
En l’espace de six mois, Danske Bank A/S a attiré 11.500 clients pour un service d’investissement fourni par un robot, rapporte l’agence Bloomberg. La banque danoise espère ainsi développer ses activités de gestion de fortune. Dénommé June, ce robot vise une clientèle retail et de petites entreprises qui n’ont pas normalement les ressources pour gérer leurs excédents de liquidités.Les clients peuvent investir jusqu'à 1 million de couronnes, soit environ 160.000 dollars, par personne. Ils choisissent une catégorie de risque, ainsi que leur horizon d’investissement. Après quelques questions sur leurs revenus, dépenses, actifs et passifs, le robot présente une recommandation d’investissement dans une des cinq stratégies disponibles, sur la base d’un algorithme. Le processus peut être bouclé en environ dix minutes. La plupart des clients ont moins de 40 ans.
Le groupe bancaire Raiffeisen, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 207 milliards de francs, a annoncé ce 11 décembre la nomination de Beat Hodel au poste de responsable de la nouvelle division risque et conformité.Beat Hodel, qui rejoint également la direction du groupe, a rejoint Raiffeisen Suisse en juin 2005, en tant que «Chief Risk Officer» et responsable de la gestion des risques du groupe. Il a auparavant travaillé pour la Banque Populaire Suisse dans les activités hypothécaires et commerciales, comme associé senior au cabinet de conseil Ernst&Young et associé et membre de la direction élargie de Comit, précise un communiqué.
EFG International a annoncé ce 11 décembre avoir bouclé la migration de l’ensemble des activités de BSI sur sa plateforme informatique, un an après avoir réalisé l’acquisition de la banque. Après avoir intégré les activités de BSI à Zurich et Genève en septembre dernier, EFG International a réalisé la migration des activités dans le Tessin. Avec la consolidation de l’ensemble des activités de la banque privée, au total six intégrations juridiques et neuf opérations de migration, EFG International espère économiser quelque 200 millions de francs.Les actifs sous gestion d’EFG International s'élèvent à 147,5 milliards de francs à fin octobre 2017.
Deutsche Bank (Suisse) a engagé Peter Schmid afin de prendre la tête des activités de gestion de fortune pour l’Europe centrale et du nord. Il prendra la succession de Carsten Kahl à la mi-mars, a indiqué lundi à AWP un porte-parole du groupe bancaire allemand, confirmant ainsi une information du site spécialisé finews. Peter Schmid a quitté la banque privée genevoise Union Bancaire Privée (UBP), où il dirigeait la succursale de Zurich.Le banquier suisse va s’occuper des activités de gestion de fortune de Deutsche Bank dans les pays nordiques, le Benelux, la France et l’Autriche. Il aura également en charge les activités transfrontalières en Allemagne. Le porte-parole de Deutsche Bank a souligné la grande expérience de Peter Schmid dans cette région, soit près de trente années. Le banquier a également travaillé pour UBS.A fin septembre, la division de gestion de fortune de Deutsche Bank affichait un encours de 47 milliards d’euros pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, région pilotée depuis la Suisse. Le groupe ne détaille pas les actifs pour l’Europe du nord et centrale et ne communique pas ses objectifs de croissance. Pour la division gestion de fortune dans son ensemble, Deutsche Bank affichait à fin septembre une masse de 215 milliards d’euros. L’Asie et le Moyen-Orient sont les principaux vecteurs de croissance.
The Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), one of the largest Canadian pension funds, has announced that it has invested HKD1.94bn (CAD320m) to acquire a stake in Goodman Hong Kong Logistics Partnership (GHKLP). GHKLP is one of the foremost partnerships for Goodman in the logistics sector, and has the largest portfolio of modern, high quality logistical installations in Hong Kong. “The Hong Kong logistics sector offers enormous potential for growth, since this city is enjoying a rise in domestic consumption and a strategic geographical position, as the gateway to China,” explains Jimmy Chua, managing director and head of real estate investments for Asia at CPPIB, in a statement. As of the end of September 2017, GHKLP had HKD28.7bn in assets.
The Italian asset management firm Azimut, via its Australian affiliate AZ Next Generation Advisory (AZ NGA), has signed an agreement to acquire 100% of capital in Henderson Maxwell, a financial consulting firm based in Sydney. The agreement stipulates an exchange of Henderson Maxwell shares for 49% of capital for AZ NGA shares, and a gradual purchase of these shares over the coming years. The remaining 51% of capital will be acquired in cash paid to the founding partners of the company over a two-year period. The total price of the transaction is about AUD11.6m, or EUR7.5m. With this new operation, assets under management at AZ NGA reach a total of AUD6.4bn, or slightly over EUR4.1bn. The Henderson Maxwell company, founded in 2004, is a specialist in financial planning and accounting and financial services. It has about AUD170m (EUR110m) in assets under management, and 12 employees, including seven financial planning specialists.
The asset management firm M&G Investments in early December recruited Oliver Wilson as head of the asset based lending activity at its asset based and direct lending fund division. Its primary mission will be “to direct and build a new expertise in asset based lending,” Wilson explains on his LinkedIn profile. Wilson, who is based in London, joins from Royal Bank of Scotland, where he had served as head of asset based lending for England.
PSP Swiss Property on 11 December announced the acquisition of a real estate portfolio with a value of CHF190m from Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. The properties are located in Geneva (5), Lugano (2), Lausanne (1) and Fribourg (1). The portfolio has a total rental area of 15,400 square metres. The acquisition reinforces the positions of PSP Swiss Property in French-speaking Switzerland. The property transfers will take effect from 1 February 2018. Edmond de Rothschild (Suisse), when approached by a Swiss specialist website, had no comment on the reasons for the operation.
Pour la première fois en trois ans, une augmentation des émissions de gaz à effet de serre a été observée cette année. « Pour avoir une chance d’atteindre les objectifs fixés par l’Accord de Paris, il faut que les gouvernements comme les investisseurs, s’engagent davantage afin de soutenir les initiatives bas carbone », déclare Fiona Reynolds, directrice générale des principes pour l’investissement responsable (PRI). La prise en compte des questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) est un élément clé pour l’émergence d’un système financier durable. Les PRI appellent donc un plus grand nombre de pays à renforcer leur ambition en matière de changement climatique et à adopter les recommandations du groupe de travail du Conseil de stabilité financière (FSB) sur les informations financières relatives au changement climatique (TCFD). Les recommandations de ce groupe de travail visent à élaborer un ensemble uniforme d’informations à fournir, sur une base volontaire, par les entreprises elles-mêmes, concernant les risques financiers liés au changement climatique. Présidé par Michael R. Bloomberg, le groupe de travail du FSB a formulé des recommandations qui pourraient changer la donne, en fournissant aux investisseurs toutes les informations nécessaires pour leur permettre d’initier de nouvelles actions dans la lutte contre le changement climatique. Bien que plus de 400 investisseurs représentant 22 milliards de dollars d’actifs sous gestion aient demandé au G20 de mettre en œuvre les recommandations du TCFD, seul le Royaume Uni les a, à date, publiquement approuvées. « Nous souhaiterions que davantage de pays soient plus ambitieux en matière de lutte contre le changement climatique et s’approprient les recommandations du TCFD », déclare Fiona Reynolds. « Pour leur part, les investisseurs professionnels doivent redoubler d’efforts pour faire en sorte d’adapter leurs portefeuilles à la transition vers une économie bas carbone, une démarche par ailleurs essentielle afin de protéger les rendements financiers de millions de bénéficiaires. Cela suppose qu’ils engagent le dialogue avec les entreprises dans lesquelles ils sont investis et mesurent ce qu’elles comptent mettre en œuvre pour évoluer vers ce nouveau monde bas carbone ». Les investisseurs doivent aussi s’assurer que leur discipline de vote est conforme aux résolutions sur le climat. Il leur revient de s’assurer que les comités de direction de ces entreprises disposent des compétences nécessaires pour relever le défi du changement climatique. Enfin, les investisseurs doivent continuer d’exiger des gouvernements qu’ils mettent en place le cadre et les politiques adéquats afin d’orienter les flux d’investissements vers cette économie bas carbone. Cela suppose de commencer à taxer significativement le carbone et de mettre fin progressivement au subventionnement des combustibles fossiles.
En juin dernier, Apicap annonçait le lancement d’une activité dédiée à la gestion immobilière, dirigée par Bernard Baret et Patrick Lenoël. Dans cette ligné, la société annonce la création de son premier fonds commun professionnel de capital investissement (FPCI) à destination d’une clientèle professionnelle : le FPCI Apicap Immo. Il investit en amont, dans des opérations de marchands de biens et accessoirement de promotion immobilière, sur des durées courtes, comprises entre 2 et 4 ans, pour viser des performances sensiblement plus élevées que celles classiquement dégagées par les investissements locatifs longs, assure un communiqué. Dans une logique de modération des risques, le fonds recherchera une diversification par typologies (habitations et immobilier tertiaire) et des localisations pérennes sur des zones dynamiques, à Paris, sur le périmètre du Grand Paris et dans les grandes métropoles régionales. Le communiqué assure que «dans la mesure où il investit dans des activités productives immobilières il n’est, de ce fait, pas intégré dans l’assiette du nouvel IFI instauré dans le Projet de Loi de Finances 2018". Le TRI estimé est de 9% à 12% mais l’objectif de TRI ne fait l’objet d’aucune garantie de la part de la société de gestion.
Meeschaert Private Equity vient de recruter François Tranié en tant que directeur du fonds Meeschaert Private Equity Fund, ainsi que deux nouveaux chargés d’affaires, Jean-Christophe Mazalèrat et François Galand, pour son équipe mid cap. François Tranié a été précédemment, pendant 11 ans, membre de l’équipe de private equity de 21 Centrale Partners. Agé de 45 ans, il a commencé sa carrière en audit au sein du cabinet PwC, avant de rejoindre le département Leverage Finance de BNP Paribas. Jean-Christophe Mazalèrat (30 ans) était précédemment associate au sein de l’équipe M&A du groupe Natixis. Enfin, François Galand (30 ans) était manager au sein des équipes de Transactions Services de KPMG. L’équipe mid cap de Meeschaert Private Equity compte désormais sept investisseurs : Hervé Fonta, associé gérant, André Renaison, directeur associé, François Tranié, directeur, Guillaume Wolff, chargé d’affaires senior, Jean-Christophe Mazalèrat et François Galand, chargés d’affaires, et Paul Grégori, analyste. L'équipe accompagne les dirigeants des participations du fonds sur plusieurs projets de croissance externe qui devraient se concrétiser début 2018. Elle poursuit également des discussions dans l’objectif de réaliser une nouvelle opération principale, après celles de Sterimed et de TCS.
Cathay Capital a annoncé ce 11 décembre la création et le premier closing de son fonds CarTech, nouveau véhicule d’investissement - et premier fonds RMB de Cathay Capital – dédié à l'écosystème chinois de l’automobile et de la mobilité. Lancé avec le soutien des investisseurs Valeo et Yangtze River Industry Fund, ce fonds s’appuiera sur la vision globale ainsi que la plateforme de Cathay Capital pour promouvoir le développement de technologies et business models innovants. Ce nouveau fonds investira 1,5 milliard de yuans (environ 200 millions d’euros) dans des sociétés jugées innovantes basées en Chine, au cours des quatre prochaines années.La société indique ainsi que la Chine est le premier marché automobile mondial, et est également leader dans le développement des nouvelles formes de mobilité. Elle poursuit une stratégie dans les trois révolutions du secteur automobile : l’électrification, les véhicules autonomes et connectés et la mobilité numérique. Le contexte particulier de la révolution des transports urbains en Chine, le taux de pénétration élevé de l’Internet mobile, conjugué à l’arrivée rapide de concepts alternatifs de mobilité et de partage, modifient le temps nécessaire à la commercialisation de technologies automobiles intelligentes et connectées, ainsi que des services connexes. Le fonds CarTech investira dans des sociétés à fort potentiel, se concentrant sur les compétences clés qui leur permettront de devenir des éléments indispensables de la révolution de la voiture autonome et de la chaîne de valeur du nouvel écosystème de mobilité. Cette nouvelle vision de l’innovation au service d’une industrie donnée et d’une géographie ciblée favorisera les partenariats entre les leaders de l’industrie automobile et les acteurs innovants de cet écosystème, conclut le communiqué.
Le cabinet de gestion privée Althos Patrimoine, créé en 2009, a annoncé, ce 11 décembre, sa décision d’appliquer une filtre ESG (environnement, social et gouvernance) à l’ensemble de son offre de fonds. « Convaincu de l’intérêt de l’approche ISR, Althos Patrimoine a décidé de se focaliser sur les fonds affichant une bonne prise en compte des critères ESG, explique le cabinet dans un communiqué. En complément, une ‘option ESG’ permet à ses clients de bénéficier d’une allocation constituée des meilleurs fonds ISR. »Désormais, Althos Patrimoine va donc appliquer de manière systématique un filtre ESG à la sélection des fonds proposés à ses clients. Cette sélection est fondée sur les « notes de soutenabilité » diffusées par le site d’information financière Morningstar en collaboration avec Sustainabilitics, qui attribue à chaque fonds existant une note comprise entre 1 et 5 « globes » en fonction de sa prise en compte des critères ESG. Les fonds dont la note est inférieure à 3 « globes » ne sont ainsi plus éligibles à l’offre d’Althos Patrimoine, tandis que les fonds notés 4 ou 5 « globes » sont privilégiés. « Cette analyse ne s’applique qu’aux fonds dont au moins 50% du portefeuille peut être noté selon ces critères, et concerne donc principalement les fonds actions ou obligataires », précise Althos Patrimoine.Par ailleurs, la mise en place d’une « option ESG » doit permettre à ses clients de bénéficier d’une gestion pilotée uniquement constituée de fonds actions et obligataires disposant d’une approche ESG formalisée et d’une notation de 4 ou 5 « globes » sur Morningstar. « L’allocation en actions européennes est réalisée à travers des fonds gérés activement, tandis que l’allocation en actions et obligations américaines ou émergentes est réalisée à travers des ETF répliquant des indices ISR sur ces marchés où peu de gérants actifs parviennent à dégager de la surperformance par rapport aux indices de référence », indique Bernard Tourmente, fondateur d’Althos Patrimoine, cité dans un communiqué.Les fonds sélectionnés sont fondés sur une approche « best in class » en retenant les valeurs les mieux notées au sein de leur secteur selon les critères ESG. « Sont également éliminés du spectre d’investissement les secteurs les plus controversés comme l’armement ou encore le tabac », conclut Althos Patrimoine.
La société de gestion Quaero Capital lance un fonds sur les énergies propres. Appelé « Accessible Clean Energy », ce nouveau compartiment de la Sicav luxembourgeoise Quaero Capital Funds (Lux) investit dans des sociétés cotées du monde entier actives à différentes étapes de la chaîne de valeur de l’énergie propre, telles que la production d’énergie, les technologies, le transport d’énergie et l’efficacité énergétique. Le fonds sera géré par Martina Turner et Zoë VanderWolk, qui ont rejoint Quaero Capital en septembre 2017.La nouvelle stratégie, qui compte déjà 30 millions d’euros d’encours, est gérée de façon active à travers un portefeuille concentré aux convictions marquées. Enregistré en France et dans plusieurs pays européens, le fonds sera distribué auprès d’investisseurs institutionnels et professionnels à travers l’Europe et au Royaume-Uni.Le fonds investit à travers toute la chaîne de valeur de l’énergie propre, puisant dans un univers de 650 sociétés cotées. Avec un portefeuille comptant typiquement de 28 à 35 positions choisies dans une perspective à trois ans, les principales pondérations concernent l’efficience énergétique et le stockage de l’énergie, qui constituent environ la moitié du portefeuille. Le reste est investi dans la production d’énergie éolienne, solaire et géothermique, ainsi que dans les fabricants d'équipement.
La société de gestion Axiom Alternative Investments (Axiom AI) vient de renforcer ses équipes à Paris avec les recrutements de Samuel Laidi et Mariya Peykova. Samuel Laidi a rejoint Axiom AI en octobre 2017 en tant que contrôleur des risques, selon le site internet de la société. A ce titre, il est chargé « de maintenir opérationnel le dispositif de prévention et de gestion des risques de la société et des fonds sous gestion ». L’intéressé compte 10 ans d’expérience dans les métiers supports de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre Axiom AI, il a successivement exercé les fonctions de contrôleur en conformité, contrôleur des risques puis responsable des risques et du middle office.Pour sa part, Mariya Peykova a intégré Axiom AI en octobre 2017 au poste de responsable marketing commercial, selon son profil LinkedIn. Elle a travaillé précédemment chez HSBC en qualité de « associate » en charge de la couverture des actions dans le pôle « capital markets ». Avant cela, elle avait officié chez EY (ex-Ernst & Young) au sein du département « Financial Transaction Services ».
Sofiprotéol, société de financement et de développement dédiée aux entreprises agro-industrielles et agroalimentaire, et Tikehau Capital ont annoncé, ce 11 décembre, le « closing » final du fonds de prêt à l’économie « Sofiprotéol Dette Privée » à 205 millions d’euros d’engagements. Géré par Tikehau Investment Management (Tikehau IM), ce véhicule est dédié au financement des entreprises du secteur agro-industriel et agroalimentaire de toutes tailles à travers des dettes « in fine » ou via le financement d’acquisitions. « Ce fonds complète les outils de financement proposés par Sofiprotéol », indiquent les deux sociétés dans un communiqué commun. Depuis son lancement, le fonds a déjà investi dans 13 entreprises.
Deux sociétés de gestion ont déposé des dossiers auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) pour le lancement d’ETF sur le bitcoin, rapporte l’agence Reuters. Une nouvelle tentative alors que la SEC a jusqu’ici mis son veto à toutes les initiatives impliquant la monnaie virtuelle mais certains estiment qu’un lancement réussi des contrats de futures pourrait relancer l’intérêt de tels produits.REX Shares et Van Eck Associates proposent toutes deux le lancement d’ETF dédiés au bitcoin qui utiliseraient des contrats de futures pour accéder au marché plutôt que d’investir en direct. Les sociétés se sont refusé à tout commentaire pendant la période d'évaluation de leurs propositions.
BNP Paribas Asset Management a annoncé, ce 11 décembre, la nomination de Tamara Jackson au poste nouvellement créé de directrice du développement de l’activité institutionnelle pour l’ouest des Etats-Unis. A ce titre, elle est chargée de développer les relations et l’activité commerciale avec les grands institutionnels américains. Basée à Los Angeles, elle a officiellement pris ses fonctions le 27 novembre et est rattachée à Neil Johnson, responsable du développement de l’activité auprès des institutionnels aux Etats-Unis.Précédemment, Tamara Jackson était membre de l’équipe commerciale en charge des institutionnels américains de BNP Paribas AM, basée à New York. Elle avait toutefois quitté la société de gestion en 2015 pour aller s’installer sur la côte ouest. Durant cette période, elle a officié chez Amundi Smith Breeden. Avant d’intégrer BNP Paribas AM en 2012, elle avait travaillé chez Northern Trust Asset Management, Brown Capital et Dresdner RCM Global Investors.
A l’occasion du « One Planet Summit », BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a annoncé son intention de poursuivre le développement de sa gamme de fonds verts et le lancement prochain d’un fonds d’épargne visant notamment à contribuer au financement des PME / ETI européennes actives dans la transition énergétique. « Les clients particuliers de la banque de réseau France investissant leur épargne dans ce fonds, auquel BNP Paribas Cardif s’associe, auront la possibilité d’ajouter un impact environnemental à leur épargne », indique le groupe BNP Paribas dans un communiqué. Ce nouveau produit sera investi à 90% minimum dans les fonds thématiques Environnement existants de BNP Paribas AM (eau, climat, immobilier responsable…). Les 10% maximum restants seront placés dans une structure d’investissement dédiée au financement des PME / ETI françaises et européennes qui contribuent à la transition énergétique et écologique dans les domaines suivants : efficacité énergétique, énergie renouvelable, immobilier responsable, transport et agriculture durable, gestion de l’eau et des déchets et services environnementaux. « Cette structure sera ouverte aux investisseurs institutionnels et professionnels », précise le groupe bancaire.En parallèle, BNP Paribas Securities Services (BP2S) a dévoilé le lancement, en 2018 de « ClimatSeed », une plateforme dédiée à la compensation carbone volontaire. « Cette initiative s’inscrit dans l’engagement de long terme de BNP Paribas en matière de lutte contre le changement climatique et de promotion des objectifs de développement durable des Nations Unies », souligne la banque française. Concrètement, afin d’encourager les démarches des entreprises souhaitant devenir neutre en carbone, le groupe bancaire va mettre en place un mécanisme volontaire de compensation carbone à destination de ses clients et de porteurs de projets. Se présentant comme « un véritable réseau social réunissant ces deux catégories d’acteurs », ClimateSeed deviendra ainsi « la première plateforme centralisée, transparente et efficace pour acheter et vendre des crédits de carbone », veut croire BNP Paribas. Cette plateforme réinvestira 100% de ses profits dans son développement et des initiatives destinées à améliorer son impact. « Un comité d’éthique, comprenant des experts du marché carbone, des universitaires, des représentants des ONG et des auditeurs, approuvera les projets promus sur la plateforme », précise le groupe bancaire.
Passport Capital, la société de gestion de John Burbank qui avait parié contre les subprime avant la crise financière, va fermer son fonds phare après des pertes persistantes, rapporte le Wall Street Journal, citant une lettre aux investisseurs. John Burbank a écrit aux investisseurs lundi que « les rendements de ces deux dernières années sont inacceptables et m’obligent à repenser la manière de gérer l’argent dans cet environnement ». Passport avait atteint 5 milliards de dollars d’encours, mais ne gérait plus qu’une fraction de cette somme dernièrement après une perte à deux chiffres l’an dernier et des pertes supplémentaires en 2017.
Le Conseil d’évaluation de l’OAT verte a tenu hier sa première réunion. Présidé par M. Manuel Pulgar-Vidal et composé de sept experts «indépendants» et deux observateurs, son rôle est de définir le cahier des charges et la programmation des rapports d’évaluation de l’effet environnemental des dépenses vertes éligibles adossées à l’obligation souveraine verte française. Les travaux seront publiés sur le site de l’Agence France Trésor. Le secrétariat sera assuré par le Commissariat général au Développement durable et la direction générale du Trésor. Au cours de la réunion, le Conseil d’évaluation a défini la méthode de travail et abordé les priorités du programme de travail en termes d’évaluations. La prochaine réunion aura lieu en juin 2018.
Les Etats-Unis ont adressé une nouvelle série de critiques à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), lundi à l’ouverture des travaux de sa conférence ministérielle à Buenos Aires. «Nous sommes inquiets, l’OMC est en train de perdre son objectif essentiel et devient une organisation axée sur les litiges», a regretté le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer. En bloquant le processus de nomination de ses membres, Washington complique le fonctionnement de l’organisme de règlement des conflits de l’OMC, qui arbitre les nombreux contentieux entre pays. «Nous ne pouvons pas maintenir une situation dans laquelle de nouvelles règles ne s’appliquent qu'à quelques-uns et d’autres obtiennent un passe-droit car ce sont des pays en développement», a-t-il aussi dénoncé, une allusion à des pays comme la Chine et l’Inde.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex à la suite de la fermeture pour réparations d’un l’oléoduc en mer du Nord et de l’explosion à New York qui pousse les investisseurs à se tourner vers les valeurs refuge. Le contrat janvier sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,1%, à 57,99 dollars le baril. Le Brent a terminé en hausse de 2,03% à 64,69 dollars. L’oléoduc de Forties, d’une capacité de 450.000 barils par jour, fonctionnait au ralenti depuis environ quatre jours avant sa fermeture totale qui pourrait durer plus longtemps que prévu. Le ministre de l’Energie des Emirats arabes unis (EAU), Souhail ben Mohammed el Mazroui, a confirmé lundi que l’Opep et les pays non membres du cartel entendaient annoncer leur stratégie de sortie de l’accord en juin.
Sofiprotéol, société de financement et de développement dédiée aux entreprises agro-industrielles et agroalimentaire, et Tikehau Capital ont annoncé, ce 11 décembre, le « closing » final du fonds de prêt à l'économie « Sofiprotéol Dette Privée » à 205 millions d’euros d’engagements. Géré par Tikehau Investment Management (Tikehau IM), ce véhicule est dédié au financement des entreprises du secteur agro-industriel et agroalimentaire de toutes tailles à travers des dettes « in fine » ou via le financement d’acquisitions. « Ce fonds complète les outils de financement proposés par Sofiprotéol », indiquent les deux sociétés dans un communiqué commun. Depuis son lancement, le fonds a déjà investi dans 13 entreprises.
Depuis plusieurs années maintenant, l’Autorité des marchés financiers exerce sa vigilance sur l’information extra-financière des sociétés cotées et celle fournie aux investisseurs par les sociétés de gestion. Alors que des réflexions sont actuellement menées au niveau européen sur la finance durable, elle contribue au débat.
Aqua Asset Management renforce son équipe en recrutant un directeur général, un responsable de participations et un responsable du développement commercial.