L’ancien premier ministre britannique David Cameron va diriger un fonds d’investissement sino-britannique qui se concentrera sur des projets d’investissement en Chine, au Royaume-Uni et d’autres pays avec lesquels la Chine négocie en Asie centrale et en Europe, rapporte le site espagnol Expansion. Ce fonds est doté d’environ 750 millions de livres (soit 850 millions d’euros). La vocation est du fonds d’investir dans des ponts, des routes et des lignes ferroviaires qui faciliteront les relations commerciales entre la Chine et les pays tiers. La création de ce fonds et la nomination de David Cameron ont été annoncées par Philip Hammond, le Chancelier du gouvernement britannique, à l’issue d’un voyage de deux jours en Chine.
La situation s’améliore pour le secteur de la gestion d’actifs, pourtant confronté à de multiples défis technologiques, mais aussi sur le front des produits et des coûts. Moody’s a révisé sa perspective pour le secteur de «négative» à «stable» dans une étude publiée à la mi-décembre. Cette révision à la hausse reflète l’adaptation du secteur aux nouveaux défis ainsi qu’une demande croissante liée à un environnement économique favorable. Parmi les principaux éléments qui soutiennent cette perspective stable figurent notamment l'émergence de nouveaux produits qui marient les caractéristiques des gestions active et passive ainsi que l’utilisation d’instruments passifs dans la gestion active. Les opportunités sont également plus nombreuses pour les gestionnaires alternatifs."Il subsiste néanmoins des défis fondamentaux. Les produits gérés activement qui sont les plus susceptibles d'être remplacés par des produits passifs sont de plus en plus considérés comme redondants, et la concurrence des produits passifs moins chers tire les commissions vers le bas dans tout le secteur», commente Neal Epstein, vice president chez Moody’s, cité dans un communiqué. Par ailleurs, dans l’Union européenne, l’entrée en vigueur de la directive MIF II en janvier 2018 va contribuer à une plus grande transparence des commissions qui devrait inciter les investisseurs à privilégier les fonds les moins chers.Les opérations de fusions et d’acquisitions témoignent également d’un secteur en mouvement. Les transactions entre grandes organisations complémentaires ont renforcé leur position de marché. L’acquisition de produits dans des segments plus défensifs ou plus dynamiques permettent aux acheteurs de s’adapter aux changements avec potentiellement moins de risques financiers, estime l’agence de notation.
La société de conseil en investissements bfinance a annoncé, ce 15 décembre, la nomination de Malcolm Hunt en tant que responsable de l’équipe londonienne du département nouvellement créé « Portfolio Solutions ». « La création de ce poste correspond à la volonté de la société de développer l’accompagnement aux clients institutionnels à travers tous les aspects de la mise en œuvre », indique bfinance dans un communiqué. A la tête de ce nouveau département « Portfolio Solutions », Malcolm Hunt supervisera les services auparavant pris en charge par les spécialistes en investissement de bfinance, conjointement à l’équipe de consultants. « Ces services seront désormais pleinement intégré sur une base interdisciplinaire et rendus accessible à une clientèle élargie », précise la société. Parmi les domaines supervisés par cette nouvelle entité figurent le suivi et l’analyse des risques et de la performance des portefeuilles, ainsi que le benchmarking et la négociation des frais.Précédemment, Malcolm Hunt, 38 ans, officiait chez MSCI où il supervisait pour le compte des clients plus de 600 portefeuilles d’investissements immobiliers (environ 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion) dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). Avant cela, il a occupé la fonction de directeur chez IPD pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Au cours de sa carrière, il a également été analyste recherche chez M&G et analyste risques chez Bristol & West.
Probablement la pire année, ou en tout cas l’une des pires années de la carrière du milliardaire Alan Howard, à la tête de la société de gestion alternative Brevan Howard Asset Management. La société de gestion devrait afficher à la fin du mois des rachats pour au moins 1 milliard de dollars, selon l’agence Bloomberg, alors que la principale stratégie de la société va probablement enregistrer une perte annuelle record, selon une personne proche de la société. A fin octobre, Brevan Howard avait 10 milliards de dollars sous gestion, après avoir culminé autour de 40 milliards de dollars.Brevan Howard travaille par ailleurs sur l’intelligence artificielle et envisage de lancer une activité de services aux fonds.
Rating agency Moody’s has upgraded its outlook for the asset management sector to «stable», up from «negative», as the industry finds ways to respond many challenges like to the rise of index funds and technology.For Moody’s the key drivers of stable oulook are «Passive uptake spreads beyond investment management disciplines», «Active and passive disciplines merging» and «greater opportunity for alternative managers». But fundamental challenges remain and pain points persist for many asset managers like greater fee sensitivity, over supply of products in low-activeshare, benchmarked disciplines, winnowing of products selected formajor distribution platforms and “wrapper” diversification -uptake ofcommingled product structures infavor of mutual funds, including ETFs, separate accounts, collective trusts. MiFIDII will alter competitive dynamics, says Moody’s, as regulation supports passive trend and industry consolidation in EU.
Aberdeen Standard Investments has seen net redemptions in the first nine months of this year of GBP16.4bn, for what it calls “growth” activities, GBP1.5bn more than in the corresponding period of 2016. Multi-asset strategies have seen redemptions accelerate to GBP5.6bn, compared with GBP700m the previous year. Equity strategies saw outflows of GBP5.3bn, which represents an improvement compared with GBP7.5bn in outflows last year. “Mature” activities at Aberdeen Standard Investments, meanwhile, have seen net redemptions of GBP12.8bn in the first nine months of the year. In total, outflows now represent GBP28.1bn. Assets under management and administration totalled GBP646.2bn as of the end of September, down very slightly compared with GBP647.6bn as of 1 January this year.
The Financial Conduct Authority (FCA) has published feedback on its Discussion Paper on Distributed Ledger Technology (DLT). In April 2017 The FCA announced that it was seeking stakeholder views on the potential for future development of DLT in the markets the FCA regulates. The FCA received 47 responses from a wide range of market participants including regulated firms, national and international trade associations, technology providers, law firms and consultancies.DLT has come to greater public prominence as it underpins digital currencies such as Bitcoin. This paper is not about Bitcoin or other so-called cryptocurrencies. Rather its remit is to consider the range of ways that DLT can impact on financial services and the regulatory implications.Respondents expressed particular support for the FCA maintaining a ‘technology-neutral’ approach to regulation and welcomed the FCA’s open and proactive approach to new technology, including our Sandbox and RegTech initiatives. The feedback also suggested that current FCA rules are flexible enough to accommodate the use of DLT by regulated firms and no changes to specific rules were proposed. Many respondents suggested that DLT solutions could deliver regulatory requirements more efficiently than current systems, substantially reducing costs for firms and regulators alike.However, some respondents doubted the compatibility of permissionless networks (permissionless networks allow general public visibility of transactions online and are open for broad participation whilst permissioned networks typically feature a ‘gatekeeper’ who controls access) with our regulatory regime. Based on the feedback and its own work, overall the FCA is open to all forms of deployment of DLT (including both permissioned and permissionless DLT networks) provided the operational risks are properly identified and mitigated.The FCA will continue to monitor DLT-related market developments, and keep its rules and guidance under review in the light of those developments. It will work collaboratively with industry, HM Treasury, the Bank of England, the Information Commissioner’s Office and other UK bodies to ensure a co-ordinated approach towards DLT in the UK. At an international level, the FCA will work closely with national and international regulatory bodies to shape regulatory developments and standards.On the Initial Coin Offering (ICO) market, the FCA will gather further evidence and conduct a deeper examination of the fast-paced developments. Its findings will help to determine whether or not there is need for further regulatory action in this area beyond the consumer warning issued in September. In the meantime, the FCA highlights how an ICO-related business proposition needs to be designed to satisfy the ‘consumer benefit’ condition for access to the FCA’s Innovate facilities
The Italian asset management firm Anima has appointed Antonio Colombi as its new deputy director. Colombi is currently a partner reporting to the CEO of the Poste Italiane group, a partner group of the asset management firm. He has in the past been an analyst and manager, and head of responsible investment at Terna. The asset management firm has also made the board of directors responsible for allocating a capital increae of up to EUR300m, to be completed before 30 June 2018. The operation comes as part of a planned acquisition of 100% of capital in Aletti Gestielle SGR, currently owned by Banco BPM.
The real estate specialist asset managemetn firm Keys Asset Management, with assets under management totalling over EUR850m, on 15 December announced the appointment of Sébastien Morel as head of Sourcing & Acquisition. In his new role, he will work primarily to identify new investment opportunities and to develop relationships with various partners, owners, promoters, and brokers. Morel, who hails from the real estate sector, has for 10 years served as an investment advising consultant at King Sturge (JLL group since 2011), and then at Alex Bolton and Cushman & Wakefield. He then joined the Transaction Advisory Services department at Ernst & Young (EY) for the France, Luxembourg and North Africa region, where he was responsible for the Capital Markets team.
Three years after opening an office in Paris, Neuberger Berman has assets under management of over USD2bn in France, twice as much as the total under management at the time of opening in 2014 (see NewsManagers of 4 April 2014). The US asset management firm now has two people locally: Charles Soullard, former head of sales from OFI AM and currenly senior vice president, has led the office since its creation. He is supported by Eva Toledano, who had worked with him at OFI and soon joined him as vice president – relationship manager. Due to the growth of the French activity, a third, more junior person will be recruited next year, Dik van Lomwel, director for EMEA and Latin America at Neuberger Berman, has told NewsManagers. French assets at Neuberger Berman are 70% managed on behalf of institutional investors, and 30% on behalf of intermediated clients (private banking and multi-management). This represents a total of 55 clients. The strategies put in the foreground by the US firm are diversifying high-yield bond strategies (emerging market debt, US credit and European corporate hybrids), private market strategies (private equity and private debt) and absolute return strategies. For equities, Neuberger Berman is offering US and emerging market management. In addition to these specialties, Neuberger Berman stands out for its structure. “The fact of being a private company, 100% owned by its employees, makes us a little unique in the world of management,” van Lomwel explains. The partners at the company may value the independence this gives them all the more because of the time the organisatino spent as part of the Legman Brothers group. At any rate, it lets them have stable teams, particularly for the chief investment officers. The firm also enjoys regular recognition for the quality of its work process. In Europe, where a local approach is privileged, Neuberger Berman has USD40bn in assets under management out of USD284bn in total assets. In addition to France, the firm has offices in London, Milan, The Hague and Frankfurt. The most recent addition is the Madrid office. The firm is seeking to develop commercially, but is also open to teams which would like to join its platform. “We are open if we cross paths with an investment team in France or Germany,” van Lomwel concludes.
La Française REM has acquired an office property, “Cap Lendit,” located on Place aux Etoiles in the ZAC Landy Pleyel at Saint-Denis, in Paris, from Primonial REIM, for its real estate investment companies (Sociétés Civiles de Placement Immobilier, SCPI) La Française Pierre, Sélectinvest 1 and Epargne Foncière. The property has an exceptional location at the entrance to the Stade de France – Saint-Denis station on line D of the RER, and only 350 metres from the future Hub Saint-Denis Pleyel station for greater Paris, which is slated for completion in 2025. The Cap Lendit building has about 10,000 m² of floor area, over five stories and two infrastructure levels, and 169 parking spaces.
Gilbert Nguyen, formerly of OFI Asset Management, has joined Tikehau Investment Management (Tikehau IM) as senior sales representative responsible for institutional investors, according to his LinkedIn profile. In his new role, he is responsible for covering institutionals (insurers, pension funds, businesses, banks, and charities), to whom he will offer solutions for private debt, real estate, private equity and other liquid strategies. Before joining Tikehau IM, Nguyen served as head of sales in the external distribution department at OFI Asset Management, which he left in November 2015 (see NewsManagers of 6 November 2015). Before that, he was a partner at the third party marketer Aloha Partners. Over his career, he has also spent time at BlackRock and Société Générale Asset Management.
Bain Capital announced the formation of Bain Capital Real Estate, comprised of the professionals currently managing Harvard Management Company’s (HMC) real estate investments. Effective February 1, 2018, the HMC Real Estate Team, which consists of approximately 20 dedicated professionals, will spin out of HMC and become Bain Capital employees.Dan Cummings, an industry veteran and currently Managing Director and Head of Real Estate at HMC, will lead the team which he helped found in 2010. The team, which has invested more than USD3.4 billion of equity in its direct real estate investment strategy since its inception, will manage HMC’s direct real estate investment portfolio and HMC will continue to invest in the team’s future strategies.The addition of the real estate team will also enable Bain Capital to leverage the group’s experience for the benefit of the firm’s existing businesses. The firm currently has significant real estate expertise through Bain Capital Credit’s global distressed and special situations portfolio and Bain Capital Private Equity’s consumer, hospitality and retail portfolio. As part of Bain Capital, the real estate team will leverage the firm’s global platform to assist them in sourcing efforts as well as deep industry expertise in life sciences/healthcare, consumer/retail, industrials and other sectors germane to its current portfolio as well as future investment themes.Bain Capital invest across asset classes including private equity, credit, public equity and venture with approximately USD85 billion of assets under management.
Le gérant alternatif a annoncé la création de Bain Capital Real Estate grâce à la reprise de l’équipe d’investissement direct de la fondation de Harvard.
Moody’s a relevé à stable sa perspective pour l’industrie mondiale de la gestion d’actifs, estimant qu’elle parvenait à prendre le virage technologique et réglementaire.
Selon une information dévoilée par NewManagers après avoir consulté la base de données Geco, la société de conseil en gestion de patrimoine Dauphine Patrimoine a obtenu, auprès de l'Autorité des marchés financiers ( AMF), une licence de société de gestion de portefeuille pour une nouvelle entité baptisée Dauphine AM.
À l'occasion d'un entretien accordé à Option Finance, Thierry Giami, président de la société française des analystes financiers (SFAF) est revenu sur l'importance de l'analyse financière notamment avec l'arrivée de MIFID II.
Après avoir lancé en 2014 son fonds dédié « Aviva Impact Investing France », doté de 30 millions d’euros, l’assureur déclare avoir déjà investi 17 millions d’euros dans environ 30 entreprises. « Cela demande du temps, autant que dans un fonds de « private equity », explique Philippe Taffin, directeur des investissements. Les due diligence nécessaires pour investir ne sont pas moins grandes que si nous devions financer une PME à hauteur de 10 millions d’euros ». Aviva aimerait baisser les coûts de due dilligence dans l’impact investing Le fonds, géré par les équipes d’Inco (ex-Comptoir de l’Innovation, groupe SOS) prend des participations minoritaires dans des petites entreprises. Aviva France met entre 100.000 euros et 1 million d’euros dans les projets. Le ticket moyen est de 350.000 euros. « Nous pensons pouvoir dégager une rentabilité financière d’environ 4,5% sur 5 à 7 ans. Au regard du temps passé et des coûts engagés dans la recherche sur chaque dossier, nous sommes satisfaits. Pour les petits tickets, le coût de recherche est effectivement non nul. Mais nous arrivons à le limiter, car nos équipes sont impliquées personnellement (…) Cette épineuse question des coûts explique en grande partie la faible présence à ce jour des investisseurs institutionnels sur ce secteur. Cela peut grever en effet la rentabilité finale. C’est une vraie question à laquelle le marché n’a pas trouvé de réponse adaptée ». Aviva a également signé un partenariat avec Lita.co (ex-1001Pact), plateforme dédiée au financement des entreprises de l’ESS, afin de fournir davantage de financements aux entrepreneurs et attirer une communauté d’investisseurs particuliers vers ces investissements d’impact. « Nous cherchons ainsi à les rassurer en investissant à leur côté », souligne Philippe Taffin.
L’Union européenne a accepté vendredi d’ouvrir la deuxième phase des négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE tout en mettant en garde contre la difficulté des discussions à venir. Au deuxième jour du Conseil européen de Bruxelles, les vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE, hors Royaume-Uni, ont confirmé comme prévu que des progrès suffisants avaient été accomplis sur les modalités du divorce (frontière irlando-britannique, facture du Brexit, droits des expatriés) pour lancer cette nouvelle étape des discussions.
Le nouveau responsable des investissements du fonds de dotation de l’Université de Harvard, N.P. « Narv » Narvekar, a poussé en faveur de la réduction de valeur du portefeuille du fonds dans les ressources naturelles l’année dernière, ce qui a pesé sur la performance, rapporte le Wall Street Journal. Les dépréciations de ces investissements dans les ressources naturelles à hauteur de 25 % expliquent en partie pourquoi Harvard (37,1 milliards de dollars) a produit la pire performance de l’Ivy League en 2017 et affiché un rendement pour l’année qui s’achève le 30 juin à 8,1 %, contre plus de 11 % précédemment. N.P. « Narv » Narvekar aurait souhaité des réductions plus importantes de la valeur du portefeuille de ressources naturelles d’Harvard (forêts, fermes et vignobles) compte tenu de ses perspectives baissières sur certaines actifs. S’il avait eu gain de cause, le rendement aurait chuté à 7 %.
La société de gestion Horizon AM, spécialiste du capital-investissement dans l’immobilier résidentiel en France et en Allemagne, a annoncé, ce 14 décembre, la nomination de Carole Mazurier au poste nouvellement créé de « manager » du pôle Communication et Marketing pour le groupe Horizon. L’intéressée, qui compte près de 20 ans d’expérience dans les domaines de la communication et du marketing opérationnel, particulièrement dans les secteurs de la finance et des médias, aura notamment pour mission « de renforcer la visibilité et la notoriété d’Horizon AM avec le déploiement d’une stratégie marketing omnicanale ». Carole Mazurier a débuté sa carrière en 1995 au Nouvel Economiste comme assistante de promotion. En 1998, elle rejoint le Groupe Agefi (maison-mère de NewsManagers, NDLR) en tant que responsable marketing opérationnel puis se voit confier, à partir de 2006, la direction de la diffusion et de la promotion du groupe où elle participera notamment à la création de L’Agefi Quotidien, premier quotidien français digitalisé. En 2015, elle prend la responsabilité de la communication externe de L’Argus de la Presse.
La SCPI Eurovalys, gérée par la société de gestion Advenis Investment Managers et investie principalement en Allemagne, annonce que sa collecte nette globale vient de passer le cap des 100 millions d’euros. Lancée en 2015, la SCPI suscite un intérêt grandissant auprès des investisseurs institutionnels, privés et rencontre également un vif succès auprès des Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants, souligne un communiqué. Elle se fixe en 2018 un nouvel objectif de 80 millions d’euros de collecte supplémentaires.La SCPI Eurovalys a déjà investi cette année près de 60 millions d’euros dans des actifs allemands de qualité, à Francfort pour 47 millions d’euros acte en main et Mörfelden-Walldorf acquis pour 6 millions d’euros. Le montant total des investissements s’élève à plus de 110 millions d’euros avec les actifs de Cologne, Brême et Wolfsburg. Ces immeubles sont occupés par des locataires connus comme Siemens et engagés sur des baux de longue durée. La SCPI vient de réaliser une septième acquisition à Essen au coeur de la région Rhin-Ruhr.
La directive MiFID II dépasse les frontières de l’Europe. La société de gestion américaine First Eagle Investment Management (First Eagle IM) a ainsi annoncé, ce 14 décembre, sa décision d’absorber les coûts de toutes les recherches externes achetées par ses équipes d’investissement à compter du 3 janvier 2018. « Bien que notre société ne soit pas soumise à MiFID II, nous pensons que cet élément de directive indique la voie à suivre pour toute notre industrie », estime Mehdi Mahmud, le PDG de First Eagle IM. Afin d’être équitable et cohérent avec l’ensemble de notre clientèle, nous avons donc décidé d’utiliser nos propres ressources pour absorber les coûts de la recherche externe pour tous nos clients à travers le monde. »
Pimco va lancer une plate-forme en ligne qui permettra aux conseillers financiers de réunir l’argent des clients dans des fonds nourriciers qui à leur tour seront investis dans la gamme d’investissements alternatifs de Pimco, rapporte le Wall Street Journal. Les fonds alternatifs, qui vont du private equity à l’immobilier en passant par la dette, présentent d’habitude un seuil d’investissement de 5 millions de dollars. Grâce à la plate-forme, les clients pourront investir à partir de 100.000 dollars. Pimco s’est associé à Artivest Holding, une société de technologie financière soutenue par KKR et Peter Thiel, pour bâtir et gérer la plate-forme. Le portail sera lancé début 2018. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’ambition de Pimco de se faire un nom dans les placements alternatifs.
Lors de la session du 23 novembre dernier, le conseil d’administration de l’Association professionnelle des entreprises de conseil en investissement, l’Apeci, a élu Stéphane Vidal, président du groupe Primonial, à la tête de l’association pour une durée de 3 ans. « Je suis honoré d’avoir été élu à la présidence de l’Apeci et de pouvoir conduire, avec ses membres, les missions de l’association : le partage de réflexions sur le développement de notre métier au fil des évolutions sociétales, réglementaires et technologiques... tout en restant curieux des secteurs d’activité qui nous entourent et particulièrement attentifs à leur évolution. Je tiens à remercier et féliciter Meyer Azogui et le conseil d’administration pour la gestion de l’association durant ces trois dernières années », commente Stéphane Vidal, cité dans un communiqué.Le conseil d’administration nouvellement élu, pour représenter les membres et guider les travaux de l’association, est ainsi composé de :- Meyer Azogui, président de Cyrus Conseil, - Daniel Collignon, directeur général de Spirica- Antoine Delon, président de Linxea- Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir- Bruno Narchal, président de Crystal Finance- Thierry Sévoumians, directeur général de La Française AM- Karine Szenberg, directrice générale de Schroders- Stéphane Vidal, président de Primonial- Paul Younès, directeur général de l’Union Financière de France
Julie Koo, jusque-là « managing director » et responsable des clients institutionnels en Asie-Pacifique chez UBS Global Asset Management (UBS GAM), a décidé de démissionner pour prendre une « courte pause » avant d’envisager un nouveau poste en 2018, a appris le site spécialisé Asian Investor. Selon le site d’information, UBS a annoncé son départ en interne ce 14 décembre. Julie Koo travaille au sein de la société de gestion depuis avril 2015. Elle avait été recruté pour superviser les relations avec les clients institutionnels à Hong Kong, dans l’Asie du Sud-Est, en Corée du Sud et à Taïwan. Avant cela, elle a officié chez HSBC en tant que responsable des ventes institutionnelles pour ses activités de gestion de fortune de 2010 à 2015.
La société de gestion britannique Man Group a annoncé, le 13 décembre, le recrutement de Charmian Wan en qualité de « managing director » au sein de son équipe commerciale en charge des institutionnels à Hong Kong. L’intéressée est rattachée à Hersh Gandhi, « managing director » en charge de l’Asie-Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle se concentrera sur l’activité avec les clients institutionnels à travers toute l’Asie, couvrant les cinq principales sociétés du groupe, à savoir Man Group, Man AHL, Man Numeric, Man GLG, Man FRM et Man Global Private Markets.Charmian Wan, qui compte plus de 17 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers, arrive en provenance de Lazard Asset Management où elle officiait en tant que directrice du développement et du marketing pour l’Asie hors Japon. Avant cela, elle a été responsable des ventes pour l’Asie hors Japon chez BlueBay Asset Management.
Deutsche Bank a annoncé, ce 14 décembre, la conclusion d’un accord de vente de son activité locale de banque privée et commerciale en Pologne, y compris DB Securities SA, à Bank Zachodni WBK SA, une filiale de Santander. Le portefeuille de prêts hypothécaires retail libellé en devise étrangère est exclu de la transaction. Dans un autre communiqué, Santander précise que le prix global payé a été de 305 millions d’euros. L'établissement acheté compte 4,4 milliards d’euros d’actifs et 2,5 milliards d’euros de dépôts au 30 juin. La transaction reste soumise à toutes les approbations réglementaires requises et pourrait être finalisée au quatrième trimestre 2018.