Les réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest du groupe Intesa Sanpaolo ont recruté en 2017 quelque 323 nouveaux banquiers privés. Le nombre total des banquiers privés des deux réseaux se montait ainsi à 5.063 à fin décembre 2017.
La société de gestion américaine PineBridge Investments, qui gère 88,6 milliards de dollars, a recruté Michael Karpik en tant que directeur des opérations. L’intéressé vient de State Street Global Advisors (SSGA) où il était CEO Europe, Moyen-Orient et Afrique. Chez PineBridge, Michael Karpik sera basé à New York et sera rattaché au CEO Gregory Ehret.
Simon Thalmann a rejoint le bureau de Pimco à Zurich en qualité de professionnel de l’investissement pour les clients institutionnels, rapporte le site spécialisé finews. Simon Thalmann travaillait précédemment à la Société Générale à Londres en tant qu’analyste. Le bureau de Zurich, qui compte désormais sept collaborateurs, devrait s’enrichir d’un nouvel expert dans le courant du deuxième trimestre.
Dans un document publié sur son site internet, La Financière de l’Echiquier a annoncé des modifications au sein de son fonds Echiquier Major, qui bénéficie du label ISR depuis octobre 2016. Ainsi, deux nouveaux gérants arrivent sur le fonds, à savoir Matthieu Détroyat et Adrien Bommelaer. « Aux côtés de Sonia Fasolo, qui pilote la stratégie ISR de l’équipe de gestion, ils auront à cœur de maintenir et d’amplifier le niveau d’exigence dans le choix des valeurs qui nourrissent la performance d’Echiquier Major depuis douze ans », écrit La Financière de l’Echiquier. Au 10 janvier 2018, le fonds Echiquier Major affiche 877,5 millions d’euros d’encours.Présent au sein de la société depuis 2016, Matthieu Détroyat était jusque-là analyste actions sur les grandes valeurs européennes. En octobre 2017, il a été promu cogérant pour le fonds Echiquier Major, indique la société française. Pour sa part, Adrien Bommelaer a rejoint La Financière de l’Echiquier fin 2017 en qualité de co-gérant du fonds Echiquier Major. L’intéressé arrive en provenance de Liontrust Asset Management où il était associé (« partner ») et gérant de portefeuille. Avant cela, il a officié chez Alliance Trust Investments, société rachetée par Liontrust en avril 2017, d’abord comme gérant de fonds actions globaux avant d’intégrer l’équipe ISR.Ces deux nouveaux gérants succèdent ainsi à Frédéric Plisson qui a quitté La Financière de l’Echiquier courant 2017 et qui assurait la gestion du fonds Echiquier Major depuis sa création en 2005.Enfin, Gilles Constantini, gérant de portefeuille, a également quitté La Financière de l’Echiquier en novembre 2017 pour rejoindre Montpensier Finance. L’information a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de La Financière de l’Echiquier. Selon son profil LinkedIn, Gilles Constantini avait rejoint la société de gestion en septembre 2010 en tant qu’analyste actions pour le fonds Echiquier Global avant de devenir gérant de fonds en juillet 2013.
En 2017, BlackRock a enregistré des souscriptions nettes de 367 milliards de dollars, soit « la plus forte collecte de son histoire », selon son patron, Laurence D. Fink. Cela a permis à la plus grosse société de gestion dans le monde de dépasser la barre des 6.000 milliards de dollars d’encours, à 6.288 milliards de dollars fin décembre 2017. Ce montant est en hausse de 22 % par rapport à la fin de l’année 2016.La collecte totale a une fois encore été tirée par les ETF, iShares ayant drainé 245 milliards d’euros en 2017. La gestion active n’a drainé « que » près de 6 milliards d’euros, grâce notamment aux produits multiclasses d’actifs (+19,6 milliards de dollars de collecte). En revanche, la gestion active en actions a vu sortir 13,6 milliards de dollars sur l’année dernière.BlackRock note par ailleurs que les revenus issus de la gestion du risque et de la technologie, soutenus par Aladdin, ont augmenté de 14 % sur l’année. Dans ce contexte, ses revenus annuels ont augmenté de 12 % à 12,5 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel est ressorti à 5,3 milliards de dollars, en augmentation de 15 %. Le bénéfice par action grimpe de 59 % à 30,23 dollars, notamment grâce à la réforme fiscale de Donald Trump. Les bénéfices du groupe se sont envolés de 174% au quatrième trimestre à 2,3 milliards de dollars, en partie en raison d’un gain net de 1,2 milliard lié à la réforme fiscale.
Nordea veut vendre son activité de banque privée internationale basée au Luxembourg afin de se concentrer sur l’Europe du Nord, rapporte le journal suédois Dagens Industri, citant Bloomberg News. Pour cela, la banque scandinave travaille avec Goldman Sachs. Credit Suisse serait intéressé par la vente. A fin septembre, l’activité internationale de banque privée gérait 13,3 milliards d’euros.
La régulation MIF 2 a une incidence crédit négative sur le secteur européen de la gestion d’actifs, indique Moody’s Investors Service dans un rapport publié aujourd’hui. L’agence de notation estime que MIF 2 va encourager les investisseurs à se tourner vers les fonds passifs, exacerber la concurrence et entraîner un mouvement de consolidation dans le secteur.
Jusqu’ici pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management (NAM), Seeyond devient un affilié de Natixis Investment Managers, l’ex-Natixis Global Asset Management renommé dans le cadre du plan stratégique 2020 New Dimension. Seeyond conservera « son autonomie, sa philosophie et sa culture ».
La société de gestion 123 IM a annoncé lundi l’ouverture d’un nouveau bureau à Lyon en janvier, d’ores-et-déjà composé de 3 professionnels de l’investissement. L’objectif de cet ancrage local pour 123 IM est d’accélérer la croissance de ses investissements en Auvergne Rhône-Alpes et de renforcer sa présence aux cotés des entrepreneurs et des investisseurs d’une région comptant près de 8 millions d’habitants et 600.000 entreprises.
Le gérant d’actifs américain, qui a enregistré un gain comptable de 1,2 milliard de dollars au quatrième trimestre, espère bénéficier d’un regain d’activité.
La société d’investissement britannique a décidé de dissoudre le fonds GLG Select Opportunities, rapportait vendredi Bloomberg de sources proches du dossier. Spécialisé dans l’achat de dette de sociétés en difficulté, ce fonds ouvert en 2015 est géré de New York par Himanshu Gulati, qui avait auparavant travaillé chez Perry Capital. Le motif de cette décision reste inconnu, le fonds ayant gagné 11% sur les neuf premiers mois de l’année 2017 et 7,1% entre la date de son ouverture et le 30 septembre dernier.
Dans le cadre du développement de Placium, structure en charge de l'activité financière K&P Finance, le cabinet de CGP souhaite recruter un conseiller financier spécialisé en majeurs protégés. Une spécificité sur laquelle s'est beaucoup développé K&P finance depuis quelques années.
Seeyond était jusqu’ici le pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management, elle-même affiliée de Natixis Investment Managers. Seeyond a pour ambition de doubler ses encours à horizon 2021 et de renforcer son développement à l’international.
Le FRR a lancé le 21 février 2017 une procédure d’appel d’offres restreint visant à sélectionner plusieurs prestataires de service d’investissement capable d’assurer une gestion d’adossement de flux ou « cashflow matching » en investissant majoritairement dans des titres financiers émis par l’Etat français, tels que des Obligations Assimilées du Trésor Français (OAT) et des Bons du Trésor. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres d’AXA IM et Amundi. A titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pour le mandat, pourra être fixé à cinq milliards d’euros. Les mandats seront attribués pour une durée de cinq ans reconductibles pour une période d’un an.
A la tête de 28 milliards d’euros d’encours, Anne Courrier, directrice des partenariats stratégiques et des investissements chez Malakoff Médéric, pilote l’allocation d’actifs des différentes institutions du groupe de protection sociale. Dans un souci de diversification, le groupe paritaire s’est fortement renforcé dans l’immobilier en doublant ses investissements en 4 ans ainsi que dans la dette privée qui pourrait voir sa part s’accroître. Malakoff Médéric entend également renforcer sensiblement sa politique ISR en définissant des objectifs et des engagements plus précis.
Dans un environnement de taux encore et toujours très bas, la recherche de rendement sera plus que jamais à l’ordre du jour en 2018. Dans cette perspective, les investisseurs institutionnels devraient davantage s’exposer aux actifs réels, a estimé Pascal Blanqué, chief investment officer groupe chez Amundi, le 11 janvier à Paris à l’occasion d’une présentation des perspectives 2018. «Pour un institutionnel, une allocation stratégique cible qui ferait sens devrait se situer autour de 30%, dont 10% à 15% dans l’immobilier», a précisé Pascal Blanqué. Dans le monde, certains institutionnels ont des allocations d’actifs réels significatives mais en Europe, «on en est loin».Dans la panoplie des actifs alternatifs, Philippe Ithurbide, directeur de la recherche d’Amundi estime qu'à côté de l’immobilier, dont les vertus en termes de diversification sont multiples, les investisseurs devraient favoriser la dette privée et les infrastructures. La dette privée est un marché naissant qui affiche moins de leverage en Europe qu’aux Etats-Unis, qui peut bénéficier d’un accompagnement politique et réglementaire et qui bénéficie d’un bon taux de recouvrement. Du côté des infrastructures, les institutionnels pourraient donner la priorité aux pays développés, et notamment à l’Europe, en raison des besoins énormes dans la région et des mesures d’accompagnement dont la classe d’actifs peut bénéficier alors que les pays émergents, dont les besoins sont également considérables, n’offrent pas les mêmes garanties. Côté perspectives, Philippe Ithurbide ne voit pas de gros nuages dans l’immédiat. 2018 se présente sous les meilleurs auspices avec des signaux avec une économie mondiale qui pourrait même enregistrer une légère accélération sous l’impact conjugué de la consommation, de l’investissement et du commerce mondial et d’une politique monétaire qui reste encore très accommodante. Mais 2018 pourrait être aussi une année de transition. «La période des taux bas est terminée» et on observe des inflexions majeures dans la politique monétaires des grandes banques centrales en direction d’un «recalibrage», d’une normalisation et donc d’une sortie progressive des politiques monétaires non conventionnelles. Les taux devraient remonter «tranquillement» si bien que l’horizon semble à peu près dégagé pour une poursuite de la croissance dans les douze à dix-huit prochains mois. Le changement de régime, qui pourrait déboucher par exemple sur une monétisation de la dette, ne devrait pas intervenir avant deux ou trois ans. Dans l’intervalle toutefois, des secousses ne sont pas exclues, souvent déclenchées par un «battement d’aile de papillon» qu’il est difficile de prévoir, indique Pascal Blanqué. Dans ce contexte, Amundi insiste sur l’impérieuse nécessité de la flexibilité et de la prise en compte de multi-scénarii car «seul un esprit préparé peut réagir». C’est avec cet impératif en tête que le groupe poursuit l’intégration de Pioneer. «L’organisation du nouvel ensemble est en place et nous offrons d’ores et déjà une même façade», a indiqué Dominique Carrel-Billiard, directeur de la division clients institutionnels et corporates au sein du groupe. Les migrations informatiques, les fusions juridiques ou encore la rationalisation des gammes devraient être bouclées dans les douze prochains mois. Pioneer permet au groupe de proposer une «offre beaucoup plus profonde et riche», a affirmé Dominique Carrel-Billiard. Le groupe se présente désormais comme un assemblage de savoir-faire qui va bien au-delà des produits. Cela se traduit par la mise en place de plateformes qui couvrent toutes les classes d’actifs, actifs réels, ETF, actions européennes... La plateforme de gestion émergente globale, qui affiche un encours de 32 milliards d’euros, couvre à la fois les actions et les obligations et constitue ainsi une ligne de métier homogène. Il s’agit dans tous les cas d’accompagner le distributeur avec des solutions et du conseil, et pas seulement des produits. Fathi Jerfel, directeur de la division clients retail, a en outre insisté sur la montée en puissance du thème du développement durable et de la prise en compte des critères ESG, l’approche extra-financière n'étant plus considérée comme irréconciliable avec l’approche financière. Ce qui pourrait favoriser l’investissement de long terme et le financement de l'économie réelle...
La banque privée Lombard Odier se défait de la plupart de ses biens à Genève, plus précisément dans la rue de la Corraterie. Elle vient de vendre plusieurs immeubles situés sur cette artère du centre-ville, ne conservant que son siège historique, au numéro 15. Au total, une dizaine de biens ont été vendus à Axa Winterthur. L’ensemble de cette transaction se monte à près de 300 millions de francs, a précisé la société d’assurances dans un communiqué.Cette vente n’est pas une surprise. Lombard Odier a décidé de transférer ses activités à Bellevue, dans un nouveau siège qui reste à construire. En attendant sa réalisation, attendue pour 2021, la banque privée reste locataire à la Corraterie.
EFG International a nommé Christian Flemming directeur des opérations et membre du comité exécutif, à compter du 15 janvier. Mark Bagnall, l’actuel directeur des opérations, va prendre le poste de responsable de la technologie, tandis que Peter Fischer va quitter ses fonctions de responsable de la stratégie. Il prendra de nouvelles responsabilités concernant l’optimisation de la post-intégration et l’implémentation de certains projets stratégiques visant à améliorer l’efficience et l’offre compétitive d’EFG. Christian Flemming était jusqu’ici responsable de la finance de Banco BTG Pactual et avant cela directeur des opérations de BSI jusqu’à son acquisition par EFG.
Les encours du gestionnaire d’actifs Partners Group s’inscrivaient fin 2017 à 61,9 milliards d’euros, en hausse de 14% sur un an. Les entrées nettes se sont élevées l’année dernière à 13,3 milliards d’euros, précise un communiqué. A fin décembre, les actifs sous gestion étaient répartis à 51% dans le capital-investissement (32 milliards d’euros), à 18% dans la dette (11 milliards d’euros), à 17% dans l’immobilier (11 milliards d’euros) et à 14% dans les infrastructures (8 milliards d’euros). Les effets négatifs liés aux produits arrivant en fin de cycle («tail down effects») ont atteint 4,1 milliards d’euros, un peu plus que les 3-4 milliards prévus.Les actifs sous gestion de Partners Group étant libellés à hauteur de 36% en dollars, la dépréciation du billet vert face à l’euro intervenue en 2017 a pesé à hauteur de 2,9 milliards d’euros sur les encours. La société de gestion a toutefois pu compter sur un apport de 1,4 milliard d’euros liée à la performance de certaines stratégies. La progression nette des encours ressort ainsi à 7,8 milliards d’euros.L’an dernier encore, les spécialistes de Partners Group ont analysé de nombreuses transactions, plus de 3.800, pour n’en retenir qu’un nombre réduit et déboucher sur 77 opérations d’investissement. Le taux de refus s’est élevé à 89%, précise le communiqué. Sur les 13,3 milliards d’euros engagés, 62% ou 8,3 milliards d’euros ont fait l’objet de transactions directes dans le capital-investissement, l’immobilier et les infrastructures.Pour l’année en cours, Partners Group se veut optimiste. «Nous avons commencé 2018 avec une demande soutenue des clients à travers le monde. Nous nous attendons à un environnement de collecte de fonds favorable qui devrait nous permettre de réaliser les mêmes résultats que l’année dernière», déclare André Frei, codirecteur général (co-CEO), cité dans le communiqué.
Santander Wealth Management, la division de gestion de fortune du groupe bancaire espagnol, a recruté Alfonso Castillo Lapetra en qualité de responsable mondial des clients très fortunés (« high net worth individuals »), rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Bankinter où il était « managing director » en charge des clients très fortunés au sein du pôle de banque privée. Avant cela, il a travaillé pendant trois et demi chez Barclays Wealth en Espagne où il était responsable des clients très fortunés. Au cours de sa carrière, il a également passé neuf années chez Credit Suisse.
Le fonds de pension néerlandais ABP, gérant 405 milliards d’euros, a décidé d’exclure le tabac et les armes nucléaires de ses investissements, soit 3,3 milliards d’euros environ. Le fonds a ainsi l’intention de vendre, dans l’année qui vient, tous ses investissements dans les fabricants de tabac et d’armes nucléaires.ABP a dans le même temps introduit un nouveau cadre d’évaluation de ses investissements. Quatre critères ont été définis pour étudier une exclusion : « si le produit est par définition nocif pour les gens ; si notre influence en tant qu’actionnaire ne peut rien changer à ce sujet ; s’il n’avait pas d’effet nocif, le produit ne serait plus là ; si un traité mondial existe avec pour objectif d’éliminer le produit ». Le tabac et les armes nucléaires s’inscrivent parfaitement dans cette logique, et ont donc été exclus.
Agefi, a leading French professional press publication and the owner of NewsManagers, has acquired 100% of capital in the Indinvest company, an independent group specialised in professional information in the asset management industry.Indinvest, launched in 2011, has in fewer than five years become the leading media provider for the French community of professional investors, and especially institutional investors, from the website www.institinvest.com, and major events such as the Couronnes Instit Invest, a national investors’ day entitied Journée Nationale des Investisseurs, and also to asset manager selectors, with the website www.distribinvest.com, and the Coupoles Distrib Invest.Following the acquisition of the “pure player” asset management news website NewsManagers, the specialist in recruitment of young financial professionals Wall Finance, and the French language activity of Dow Jones, the new acquisition addresses a specific strategic goal at Agefi, namely to diversify activities, while strengthening its stature in its core areas, and also creating a leading participant in the field of asset management in France, and to accelerate its development in continental Europe in the next three years.Following the announcement of Brexit, at a time when the European Union is acquiring an integrated body of rules, a European continental asset management market is emerging, which it is important to address, and this is one of the major objectives of the Agefi group.Aurélien Lafaye, founder of Indinvest and deputy CEO at Agefi, says: “I am delighted at the merger of our ideas, our teams and our expertise, as part of a project which makes sense for investment professionals. This passionate challenge will allow us to bring communities of professional investors closer together. We will continue to serve all of our clients with the same proximity and quality standards.”“We are delighted with the acquisition of Indinvest and the arrival of Lafaye as deputy CEO, and we congratulate his teams for their achievements; for Agefi, this is a new step in the development of the company, in a bid to increase its range of information and services in France, and to increase its presence serving European investors,” Philippe Mudry, CEO of Agefi, and François Robin, deputy CEO of Agefi, say in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Jörg de Vries-Hippen, CIO for European equities at Allianz Global Investors, is predicting that dividends paid by European companies (of the MSCI Europe index) will total a record EUR323bn in 2018, nearly EUR23bn (7.7%) more than in 2017. He is convinced that dividends are only one reason why European equities are particularly attractive. “For a long time, outlooks have not been as promising as they are at the start of 2018. The European economy is doing well, and corporate profits can be expected to continue to develop positively. This situation will have a positive impact on dividend payments and distribution ratios at companies. Overall, we are predicting that profits will grow by about 8%, or slightly less if the strength of the euro persists. Last year, 80% of profits were distributed in the form of dividends, an all-time record. This means that companies do not want to grow at any price. More attention is being paid to the interests of shareholders and the way that profits are used at companies,” de Vires-Hippen remarks. In Europe, Portugal (with 4.47%), followed by Spain (4.07%), and lastly Finland (4.02%) were the countries where the average dividend returns were highest in 2017. The United Kingdom, which has traditionally been the largest in terms of volume for investors seeking dividends, took fourth place (3.98%). In Germany, the average dividend returns totalled 2.51% in 2017, and totalled 3.04% in France. According to de Vries-Hippen, manager of the Allianz European Equity Dividend fund, where he privileges companies that pay high dividends, “these averages are an important reference, and are extremely revealing about the valuation of each market. In my opinion, the decisive factors are dividend levels and the way in which a company may be expected to convert expected cash flows into a sustainable dividend policy. on nearly all the European stock markets, we can now find companies which satisfy our quality standards on the basis of two factors. At the present time, companies in the oil, telecommunications and insurance sectors are particularly attractive from the dividend viewpoint.” Although the average annual returns from equities may be negative over a five-year shareholding period, dividends paid regularly contribute positively to the performance of equities, according to a new study by Allianz Global Investors (“Capital Income: Dividends.”) Over the long term, dividend payments represent about one third of their total performance, according to experts at AllianzGI. The contribution of dividends to total annual performance is the highest in Europe (38.2%), followed by North America (31.0%) and Asia-Pacific (ex Japan) (28.9%). “For years, dividend returns in Europe have been two percentage points higher than German 10-year Bunds,” says Hans-Jörg Naumer, head of the Capital Market Analysis team.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Amadeis has recruited Arthur Mennechet as senior consultant. Mennechet has five years of experience in asset management. He began his career in 2013 as a fund analyst at Morningstar Frence, responsible for qualitative ratings for mutual funds investing in European equities. In 2016, Mennechet joined the management consulting firm A2 Consulting, and was responsible for several missions related to operational issues at asset management firms (internal controlling, liability management, quality of data, reporting, MiFID 2). At Amadeis, Mennechet will assist institutionals throughout their investment process.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 11 January announced the recruitment of Matthieu Lucchesi to the newly-created position of head of public affairs. Lucchesi will be based in Paris, and will report to Philippe Ditisheim, head of public affairs, governance, and coordination of group functions at BNPP AM. In this role, Lucchesi will work to represent BNPP AM and to increase its visibility serving French, European and international organisations and regulatory bodies. Lucchesi joins from the French financial regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), where since September 2016, he had been director of the asset management regulation division. Lucchesi holds a masters’ degree in business law from the Université Paris II Panthéon Assas and Harvard Law School, and began his career in 2011 as a lawyer at the New York bar at Sullivan & Cromwell LLP, before joining the AMF in 2012.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The private bank Lombard Odier is selling off most of its properties in Geneva, specifically in the rue de la Corraterie. The firm has sold several buildings located on this artery in the city centre, and is retaining only its historic headquarters, at number 15. In total, 10 properties have been sold to Axa Winterthur. The transaction totals nearly CHF300m, the insurance company says in a statement. The sale is not a surprise. Lombard Odier has decided to transfer its activities to Bellevue, to new headquarters to be constructed. Until this is completed, which is slated for 2021, the private bank will continue to be based in the rue de la Corraterie.
EFG International has announced that Christian Flemming has been appointed chief operating officer and a member of the executive committee, effective 15 January 2018. Mark Bagnall, EFG’s current COO, will assume the role of chief technology officer, and Peter Fischer will step down as head of strategy. Christian Flemming (1975) will be joining EFG International as new Chief Operating Officer, effective 15 January 2018 and subject to regulatory approval. In his new position, he will be a Member of the Executive Committee and report directly to CEO Giorgio Pradelli. Christian Flemming will be responsible for further improving EFG’s operational efficiency as well as the continuous development of the bank’s overall servicing platform. Christian Flemming was Head of Finance at Banco BTG Pactual S.A. and before that Chief Operating Officer at BSI until the acquisition by EFG. He also worked at Banco BTG Pactual S.A. as Chief Operating Officer of the Investment Banking division and, amongst others, was a member of the Board of Directors of Banco BTG Pactual Chile. Before joining BTG Pactual, Christian Flemming worked in Investment Banking for Pátria Banco de Negócios and as a consultant at Stern Stewart & Co in São Paulo. Also as of 15 January 2018, Mark Bagnall, who has held the role of Chief Operating Officer at EFG since January 2011, will assume his new role as Chief Technology Officer and remain a Member of the Executive Committee. Given the increasing importance of technological development, Mark Bagnall will be heading all global IT functions and focus on driving forward EFG’s IT systems and digital strategy, which are crucial to the bank’s long-term success. Before joining EFG in December 2008, Mark Bagnall previously worked at Merrill Lynch from 1998 to 2008 in London and Geneva. Furthermore, Peter Fischer has decided to step down as Head of Strategy and a Member of the Executive Committee, effective 15 January 2018. Since joining EFG in June 2015 and taking on the role as Head of Strategy in January 2016, Peter Fischer played a vital role in leading and ensuring the success of the BSI integration process. In 2018, he will take over new responsibilities focusing on post-integration optimisation and on further implementing certain strategic projects aimed at enhancing EFG’s efficiency and competitive offering.
Hedge fund Verrazzano Capital is returning cash to external investors as Chief Executive Officer Guillaume Rambourg turns the Paris-based asset manager into a family office, said Bloomberg. “The funds are at their absolute peak performance,” Rambourg wrote in a statement to Bloomberg on Tuesday announcing the decision. “In my 23rd year in the business of managing money all day, every day, I’ve decided to embark on a new life path.”A “decent chunk” of the family office’s assets will be invested in Verrazzano fund manager Youssef Benhaddouch’s concentrated European long-only fund, Rambourg said. The remainder will be invested in funds “across an array of asset classes” as well as in private equity with “a firm focus on innovative, socially responsible and impactful investments,” he said.Verrazzano’s European Opportunities Fund gained 1.7 percent in the 11 months through November, while the European Focus fund was up 3.3 percent, according to an investor letter. The firm has over $600 million in assets. Rambourg said he plans to focus on activities including philanthropy and training for the Berlin marathon. His hedge fund name was inspired by New York’s Verrazano-Narrows bridge, starting point of the city’s marathon.