L’activité Asset & Wealth Management (AWM) de JPMorgan a dégagé un bénéfice net de 2,33 milliards de dollars en 2017, en progression de 4% par rapport à 2016, a annoncé la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Sur le seul quatrième trimestre, le résultat net ressort à 654 millions de dollars, en repli de 3% par rapport au troisième trimestre mais en hausse de 12% par rapport au quatrième trimestre 2016.Au cours de l’exercice 2017, le chiffre d’affaires de ce pôle d’activités a atteint 12,9 milliards de dollars, en croissance de 7% par rapport à 2016. Sur le seul quatrième trimestre, les revenus du pôle AWM s’inscrivent à 3,37 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport au trimestre précédent et en progression de 9% par rapport au quatrième trimestre 2016.Au 31 décembre 2017, les actifs sous gestion du pôle s’élèvent à 2.034 milliards de dollars, en croissance de 15% sur un an. Cette progression « reflète la hausse des marchés ainsi qu’une collecte nette positive dans les produits monétaires et les produits de long terme ». De fait, sur l’ensemble de l’année 2017, les produits monétaires ont engrangé 9 milliards de dollars de flux nets entrants tandis que les produits de long terme ont enregistré une collecte nette de 68 milliards de dollars. L’effet de marché positif a contribué à hauteur de 186 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2017. Au cours du seul quatrième trimestre, la division AWM a réalisé une collecte nette de 30 milliards de dollars sur les produits de long terme et de 10 milliards de dollars sur les produits monétaires.En intégrant les actifs sous conservation et sous administration, le total des encours clientèle atteint 2.789 milliards de dollars à fin 2017, en hausse de 14% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, JPMorgan a dégagé un bénéfice net de 24,4 milliards de dollars en 2017, en baisse de 1% sur un an. Au cours du seul quatrième trimestre, son bénéfice net ressort à 4,2 milliards de dollars, en chute de 37% en raison d’une charge exceptionnelle de 2,4 milliards de dollars liée à la réforme fiscale aux Etats-Unis. Sans cet élément exceptionnel, son résultat net trimestriel ressort à 6,7 milliards de dollars, a précisé la banque.
Dans un document publié sur son site internet, La Financière de l’Echiquier a annoncé des modifications au sein de son fonds Echiquier Major, qui bénéficie du label ISR depuis octobre 2016. Ainsi, deux nouveaux gérants arrivent sur le fonds, à savoir Matthieu Détroyat et Adrien Bommelaer. « Aux côtés de Sonia Fasolo, qui pilote la stratégie ISR de l’équipe de gestion, ils auront à cœur de maintenir et d’amplifier le niveau d’exigence dans le choix des valeurs qui nourrissent la performance d’Echiquier Major depuis douze ans », écrit La Financière de l’Echiquier. Au 10 janvier 2018, le fonds Echiquier Major affiche 877,5 millions d’euros d’encours.Présent au sein de la société depuis 2016, Matthieu Détroyat était jusque-là analyste actions sur les grandes valeurs européennes. En octobre 2017, il a été promu cogérant pour le fonds Echiquier Major, indique la société française. Pour sa part, Adrien Bommelaer a rejoint La Financière de l’Echiquier fin 2017 en qualité de co-gérant du fonds Echiquier Major. L’intéressé arrive en provenance de Liontrust Asset Management où il était associé (« partner ») et gérant de portefeuille. Avant cela, il a officié chez Alliance Trust Investments, société rachetée par Liontrust en avril 2017, d’abord comme gérant de fonds actions globaux avant d’intégrer l’équipe ISR.Ces deux nouveaux gérants succèdent ainsi à Frédéric Plisson qui a quitté La Financière de l’Echiquier courant 2017 et qui assurait la gestion du fonds Echiquier Major depuis sa création en 2005.Enfin, Gilles Constantini, gérant de portefeuille, a également quitté La Financière de l’Echiquier en novembre 2017 pour rejoindre Montpensier Finance. L’information a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de La Financière de l’Echiquier. Selon son profil LinkedIn, Gilles Constantini avait rejoint la société de gestion en septembre 2010 en tant qu’analyste actions pour le fonds Echiquier Global avant de devenir gérant de fonds en juillet 2013.
En 2017, BlackRock a enregistré des souscriptions nettes de 367 milliards de dollars, soit « la plus forte collecte de son histoire », selon son patron, Laurence D. Fink. Cela a permis à la plus grosse société de gestion dans le monde de dépasser la barre des 6.000 milliards de dollars d’encours, à 6.288 milliards de dollars fin décembre 2017. Ce montant est en hausse de 22 % par rapport à la fin de l’année 2016.La collecte totale a une fois encore été tirée par les ETF, iShares ayant drainé 245 milliards d’euros en 2017. La gestion active n’a drainé « que » près de 6 milliards d’euros, grâce notamment aux produits multiclasses d’actifs (+19,6 milliards de dollars de collecte). En revanche, la gestion active en actions a vu sortir 13,6 milliards de dollars sur l’année dernière.BlackRock note par ailleurs que les revenus issus de la gestion du risque et de la technologie, soutenus par Aladdin, ont augmenté de 14 % sur l’année. Dans ce contexte, ses revenus annuels ont augmenté de 12 % à 12,5 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel est ressorti à 5,3 milliards de dollars, en augmentation de 15 %. Le bénéfice par action grimpe de 59 % à 30,23 dollars, notamment grâce à la réforme fiscale de Donald Trump. Les bénéfices du groupe se sont envolés de 174% au quatrième trimestre à 2,3 milliards de dollars, en partie en raison d’un gain net de 1,2 milliard lié à la réforme fiscale.
Nordea veut vendre son activité de banque privée internationale basée au Luxembourg afin de se concentrer sur l’Europe du Nord, rapporte le journal suédois Dagens Industri, citant Bloomberg News. Pour cela, la banque scandinave travaille avec Goldman Sachs. Credit Suisse serait intéressé par la vente. A fin septembre, l’activité internationale de banque privée gérait 13,3 milliards d’euros.
Simon Thalmann a rejoint le bureau de Pimco à Zurich en qualité de professionnel de l’investissement pour les clients institutionnels, rapporte le site spécialisé finews. Simon Thalmann travaillait précédemment à la Société Générale à Londres en tant qu’analyste. Le bureau de Zurich, qui compte désormais sept collaborateurs, devrait s’enrichir d’un nouvel expert dans le courant du deuxième trimestre.
Les réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest du groupe Intesa Sanpaolo ont recruté en 2017 quelque 323 nouveaux banquiers privés. Le nombre total des banquiers privés des deux réseaux se montait ainsi à 5.063 à fin décembre 2017.
La régulation MIF 2 a une incidence crédit négative sur le secteur européen de la gestion d’actifs, indique Moody’s Investors Service dans un rapport publié aujourd’hui. L’agence de notation estime que MIF 2 va encourager les investisseurs à se tourner vers les fonds passifs, exacerber la concurrence et entraîner un mouvement de consolidation dans le secteur.
Jusqu’ici pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management (NAM), Seeyond devient un affilié de Natixis Investment Managers, l’ex-Natixis Global Asset Management renommé dans le cadre du plan stratégique 2020 New Dimension. Seeyond conservera « son autonomie, sa philosophie et sa culture ».
La société de gestion 123 IM a annoncé lundi l’ouverture d’un nouveau bureau à Lyon en janvier, d’ores-et-déjà composé de 3 professionnels de l’investissement. L’objectif de cet ancrage local pour 123 IM est d’accélérer la croissance de ses investissements en Auvergne Rhône-Alpes et de renforcer sa présence aux cotés des entrepreneurs et des investisseurs d’une région comptant près de 8 millions d’habitants et 600.000 entreprises.
Le gérant d’actifs américain, qui a enregistré un gain comptable de 1,2 milliard de dollars au quatrième trimestre, espère bénéficier d’un regain d’activité.
La société d’investissement britannique a décidé de dissoudre le fonds GLG Select Opportunities, rapportait vendredi Bloomberg de sources proches du dossier. Spécialisé dans l’achat de dette de sociétés en difficulté, ce fonds ouvert en 2015 est géré de New York par Himanshu Gulati, qui avait auparavant travaillé chez Perry Capital. Le motif de cette décision reste inconnu, le fonds ayant gagné 11% sur les neuf premiers mois de l’année 2017 et 7,1% entre la date de son ouverture et le 30 septembre dernier.
Le FRR a lancé le 21 février 2017 une procédure d’appel d’offres restreint visant à sélectionner plusieurs prestataires de service d’investissement capable d’assurer une gestion d’adossement de flux ou « cashflow matching » en investissant majoritairement dans des titres financiers émis par l’Etat français, tels que des Obligations Assimilées du Trésor Français (OAT) et des Bons du Trésor. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres d’AXA IM et Amundi. A titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pour le mandat, pourra être fixé à cinq milliards d’euros. Les mandats seront attribués pour une durée de cinq ans reconductibles pour une période d’un an.
Seeyond était jusqu’ici le pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management, elle-même affiliée de Natixis Investment Managers. Seeyond a pour ambition de doubler ses encours à horizon 2021 et de renforcer son développement à l’international.
Dans le cadre du développement de Placium, structure en charge de l'activité financière K&P Finance, le cabinet de CGP souhaite recruter un conseiller financier spécialisé en majeurs protégés. Une spécificité sur laquelle s'est beaucoup développé K&P finance depuis quelques années.
A la tête de 28 milliards d’euros d’encours, Anne Courrier, directrice des partenariats stratégiques et des investissements chez Malakoff Médéric, pilote l’allocation d’actifs des différentes institutions du groupe de protection sociale. Dans un souci de diversification, le groupe paritaire s’est fortement renforcé dans l’immobilier en doublant ses investissements en 4 ans ainsi que dans la dette privée qui pourrait voir sa part s’accroître. Malakoff Médéric entend également renforcer sensiblement sa politique ISR en définissant des objectifs et des engagements plus précis.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Rathbone Brothers se sont inscrits à 39,1 milliards de livres contre 34,2 milliards de livres à fin décembre 2016, soit une progression de 14,1%, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs britannique. Sur l’ensemble de l’année 2017, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards de livres, après 1,7 milliard de livres de souscriptions nettes en 2016.A fin décembre 2017, son pôle « Investment Management » affiche 33,8 milliards de livres d’encours, en hausse de 11,9% sur un an. Cette entité a réalisé une collecte nette de 1,2 milliard de livres, indique à celle de l’année 2016.En parallèle, son pôle « Unit Trusts » a atteint le niveau record de 5,3 milliards de livres d’encours à fin 2017, soit un bond de 32,5% par rapport à fin 2016. Sa collecte nette a atteint 883 millions de livres sur l’ensemble de l’année 2017, contre 554 millions de livres en 2016.
Santander Asset Management (Santander AM) a nommé Tom Caddick en tant que nouveau directeur des investissements pour ses activités au Royaume-Uni, a appris Citywire Selector. L’intéressé officiait précédemment en qualité de responsable des solutions multi-asset à l’échelle mondiale au sein du bureau londonien de la société de gestion espagnole, poste qu’il occupait depuis novembre 2013. Selon le site d’information britannique, Tom Caddick a été officiellement promu en octobre 2017 mais l’annonce n’a été faite qu’en interne.
A l’occasion de la publication de résultats provisoires, le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management (Jupiter) a annoncé que ses actifs sous gestion ont dépassé le seuil des 50 milliards de livres pour s’établir à 50,2 milliards de livres à fin décembre 2017. Ses encours ont ainsi progressé de 24% par rapport aux 40,5 milliards de livres d’actifs gérés à fin 2016. Cette forte croissance est principalement à mettre au crédit de son activité commerciale. Sur l’ensemble de l’exercice 2017, Jupiter a en effet réalisé une collecte nette de 5,5 milliards de livres – dont 600 millions de livres au quatrième trimestre – contre 1 milliard de livres en 2016« L’année 2017 a été marquée par des progrès constants chez Jupiter, a commenté Maarten Slendebroek, son directeur général, cité dans un communiqué. La forte performance des investissements nous a permis de générer des rendements positifs après déductions des commissions versées aux clients. La poursuite de notre stratégie de diversification a généré 5,5 milliards de livres de flux nets entrants, dont 5,1 milliards de livres dans les fonds communs de placements. » Dans un tel contexte, la société de gestion se montre particulièrement optimiste pour l’avenir. « En 2018, nous entendons poursuivre sur notre lancée de 2017 en poursuivant notre diversification commerciale et nos investissements », avance Jupiter.
Au cours des neuf premiers mois de son exercice fiscal clos au 31 décembre 2017, Polar Capital a enregistré une collecte nette de 1,41 milliard de livres, a annoncé ce 11 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Au cours du seul trimestre écoulé, les souscriptions nettes ressortent à 597 millions de livres, précise la société de gestion.Au 31 décembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 11,7 milliards de livres contre 9,3 milliards de livres à fin mars 2017, soit une progression de 25,8% sur neuf mois. Outre l’effet collecte nette, Polar Capital a pu compter sur un effet marché positif de 1 milliard de livres.
Aviva Investors a annoncé, hier, la nomination avec effet immédiat de Torben Dunkel en qualité de responsable des institutionnels pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. L’intéressé sera rattaché à Remi Casals, responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle européenne. Basé à Francfort, Torben Dunkel sera responsable du développement de la plateforme institutionnelle d’Aviva Investors auprès des fonds de pension, des compagnies d’assurance et autres investisseurs institutionnels à travers ces trois pays.Torben Dunkel travaillait précédemment chez Robeco Institutional Asset Management en qualité de directeur exécutif en charge des ventes auprès des institutionnels. Avant cela, il a été directeur des ventes aux institutionnels chez Selinus Capital et « vice-president » au sein du département dédié aux clients institutionnels européens chez J.P. Morgan Asset Management Europe.
La banque privée Julius Baer vient de recruter pour son bureau de Munich une équipe de cinq personnes issue de Bethmann Bank. Adelheid Jetter, Andrea Jany-Gollits et Thomas Wunderlich ont rejoint Julius Baer fin 2017 tandis que Franz Mader et Alfred Strixner ont franchi le pas début 2018, précise le site spécialisé finews. Le bureau de Munich compte désormais onze personnes.Il faut dire aussi que l’activité commerciale semble bien se développer. Les actifs sous gestion se sont accrus de 8% en 2016 et la banque privée prévoit une progression similaire en 2017. Seule ombre au tableau, la rentabilité des activités de gestion de fortune reste encore problématique. En attendant de connaître les résultats de 2017, on se rappelle que l’année 2016 s'était terminée dans le rouge.
Dans un environnement de taux encore et toujours très bas, la recherche de rendement sera plus que jamais à l’ordre du jour en 2018. Dans cette perspective, les investisseurs institutionnels devraient davantage s’exposer aux actifs réels, a estimé Pascal Blanqué, chief investment officer groupe chez Amundi, le 11 janvier à Paris à l’occasion d’une présentation des perspectives 2018. «Pour un institutionnel, une allocation stratégique cible qui ferait sens devrait se situer autour de 30%, dont 10% à 15% dans l’immobilier», a précisé Pascal Blanqué. Dans le monde, certains institutionnels ont des allocations d’actifs réels significatives mais en Europe, «on en est loin».Dans la panoplie des actifs alternatifs, Philippe Ithurbide, directeur de la recherche d’Amundi estime qu'à côté de l’immobilier, dont les vertus en termes de diversification sont multiples, les investisseurs devraient favoriser la dette privée et les infrastructures. La dette privée est un marché naissant qui affiche moins de leverage en Europe qu’aux Etats-Unis, qui peut bénéficier d’un accompagnement politique et réglementaire et qui bénéficie d’un bon taux de recouvrement. Du côté des infrastructures, les institutionnels pourraient donner la priorité aux pays développés, et notamment à l’Europe, en raison des besoins énormes dans la région et des mesures d’accompagnement dont la classe d’actifs peut bénéficier alors que les pays émergents, dont les besoins sont également considérables, n’offrent pas les mêmes garanties. Côté perspectives, Philippe Ithurbide ne voit pas de gros nuages dans l’immédiat. 2018 se présente sous les meilleurs auspices avec des signaux avec une économie mondiale qui pourrait même enregistrer une légère accélération sous l’impact conjugué de la consommation, de l’investissement et du commerce mondial et d’une politique monétaire qui reste encore très accommodante. Mais 2018 pourrait être aussi une année de transition. «La période des taux bas est terminée» et on observe des inflexions majeures dans la politique monétaires des grandes banques centrales en direction d’un «recalibrage», d’une normalisation et donc d’une sortie progressive des politiques monétaires non conventionnelles. Les taux devraient remonter «tranquillement» si bien que l’horizon semble à peu près dégagé pour une poursuite de la croissance dans les douze à dix-huit prochains mois. Le changement de régime, qui pourrait déboucher par exemple sur une monétisation de la dette, ne devrait pas intervenir avant deux ou trois ans. Dans l’intervalle toutefois, des secousses ne sont pas exclues, souvent déclenchées par un «battement d’aile de papillon» qu’il est difficile de prévoir, indique Pascal Blanqué. Dans ce contexte, Amundi insiste sur l’impérieuse nécessité de la flexibilité et de la prise en compte de multi-scénarii car «seul un esprit préparé peut réagir». C’est avec cet impératif en tête que le groupe poursuit l’intégration de Pioneer. «L’organisation du nouvel ensemble est en place et nous offrons d’ores et déjà une même façade», a indiqué Dominique Carrel-Billiard, directeur de la division clients institutionnels et corporates au sein du groupe. Les migrations informatiques, les fusions juridiques ou encore la rationalisation des gammes devraient être bouclées dans les douze prochains mois. Pioneer permet au groupe de proposer une «offre beaucoup plus profonde et riche», a affirmé Dominique Carrel-Billiard. Le groupe se présente désormais comme un assemblage de savoir-faire qui va bien au-delà des produits. Cela se traduit par la mise en place de plateformes qui couvrent toutes les classes d’actifs, actifs réels, ETF, actions européennes... La plateforme de gestion émergente globale, qui affiche un encours de 32 milliards d’euros, couvre à la fois les actions et les obligations et constitue ainsi une ligne de métier homogène. Il s’agit dans tous les cas d’accompagner le distributeur avec des solutions et du conseil, et pas seulement des produits. Fathi Jerfel, directeur de la division clients retail, a en outre insisté sur la montée en puissance du thème du développement durable et de la prise en compte des critères ESG, l’approche extra-financière n'étant plus considérée comme irréconciliable avec l’approche financière. Ce qui pourrait favoriser l’investissement de long terme et le financement de l'économie réelle...
Le gestionnaire d’actifs immobiliers canadien Brookfield Asset Management (Brookfield AM) vient d’enregistrer sa gamme de fonds Ucits, domiciliée à Dublin, pour sa commercialisation en Suisse, a appris InvestmentEurope. La Finma, l’autorité suisse des marchés financiers, a donné son feu vert en décembre dernier pour la commercialisation de 5 stratégies : le fonds Brookfield Global Listed Infrastructure Ucits ; le fonds Brookfield Global Listed Infrastructure Long Short Ucits ; le fonds Brookfield Global Listed Real Estate Ucits ; le fonds Brookfield Real Assets Securities Ucits ; et, enfin, le fonds Brookfield US Listed Real Estate Ucits.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Amadeis has recruited Arthur Mennechet as senior consultant. Mennechet has five years of experience in asset management. He began his career in 2013 as a fund analyst at Morningstar Frence, responsible for qualitative ratings for mutual funds investing in European equities. In 2016, Mennechet joined the management consulting firm A2 Consulting, and was responsible for several missions related to operational issues at asset management firms (internal controlling, liability management, quality of data, reporting, MiFID 2). At Amadeis, Mennechet will assist institutionals throughout their investment process.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 11 January announced the recruitment of Matthieu Lucchesi to the newly-created position of head of public affairs. Lucchesi will be based in Paris, and will report to Philippe Ditisheim, head of public affairs, governance, and coordination of group functions at BNPP AM. In this role, Lucchesi will work to represent BNPP AM and to increase its visibility serving French, European and international organisations and regulatory bodies. Lucchesi joins from the French financial regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), where since September 2016, he had been director of the asset management regulation division. Lucchesi holds a masters’ degree in business law from the Université Paris II Panthéon Assas and Harvard Law School, and began his career in 2011 as a lawyer at the New York bar at Sullivan & Cromwell LLP, before joining the AMF in 2012.
Hedge fund Verrazzano Capital is returning cash to external investors as Chief Executive Officer Guillaume Rambourg turns the Paris-based asset manager into a family office, said Bloomberg. “The funds are at their absolute peak performance,” Rambourg wrote in a statement to Bloomberg on Tuesday announcing the decision. “In my 23rd year in the business of managing money all day, every day, I’ve decided to embark on a new life path.”A “decent chunk” of the family office’s assets will be invested in Verrazzano fund manager Youssef Benhaddouch’s concentrated European long-only fund, Rambourg said. The remainder will be invested in funds “across an array of asset classes” as well as in private equity with “a firm focus on innovative, socially responsible and impactful investments,” he said.Verrazzano’s European Opportunities Fund gained 1.7 percent in the 11 months through November, while the European Focus fund was up 3.3 percent, according to an investor letter. The firm has over $600 million in assets. Rambourg said he plans to focus on activities including philanthropy and training for the Berlin marathon. His hedge fund name was inspired by New York’s Verrazano-Narrows bridge, starting point of the city’s marathon.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The pan-European platform Iznes, developed by the blockchain specialist SETL, has made its first transfer operations on buy and sell orders for shares in OPC funds managed by OFI Asset Management on behalf of Macif and Matmut clients, the French asset management firm announced on 11 January. “This first success is the fruit of a successful collaboration between OFI Asset Management, SETL and various participants, including Société Générale Securities Services, as OPC fund share depository, and Caceis, which acted as market-maker and custodian for the investors concerned,” OFI AM says in a statement. These first transactions “prove that the Iznes solution can be deployed without impact on other professional processes, both for the asset management firm, and for the client,” the asset management firm says. The Iznes platform was created in September 2017 at the initiative of SETL and four French asset management firms: OFI AM, Groupama Asset Management, la Financière de l’Echiquier and Arkea Investment Services (see NewsManagers of 15 September 2017).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The private equity firm KKR on 10 January announced that it is closing its Real Estate Partners Americas II fund with USD2bn. The vehicle is dedicated to opportunistic, added-value real estate investments, mainly in the United States. The fund has about USD230m in capital originating from the balance sheet and employees at KKR. The Real Estate Partners Americas II fund is the successor to Real Estate Partners Americas, the first real estate fund from KKR, which completed a round of fundraising with USD1.5bn in December 2013. Since the launch of its dedicated real estate platform in 2011, KKR has invested more than USD5bn in capital in over 60 real estate operations in the United States, Europe and Asia. The real estate team at KKR has over 50 investment professionals.