Le fonds de pension des enseignants de Californie, CalSTRS, a annoncé ce 18 janvier le départ à la retraite à compter du 30 mars 2018 d’Anne Sheehan, jusque-là directrice de la gouverance. Elle était à la tête de cette division depuis 10 ans. Anne Sheehan avait été recrutée en 2008 par Christopher J. Ailman, le directeur des investissements de CalSTRS, le lendemain de la faillite de Lehman Brothers. Pendant 10 ans, elle a construit une équipe qui gère actuellement un portefeuille de 4,1 milliards de dollars.
Santander Asset Management (Santander AM) vient de nommer Gonzalo Milans del Bosch comme nouveau directeur mondial des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des sources proches du dossier. L’intéressé remplace ainsi Dolores Ybarra, qui occupait cette fonction depuis 2011. Gonzalo Milans del Bosch était jusque-là responsable des investissements et des participations au sein de Banco Santander. Dolores Ybarra reste au sein de Santander AM en tant que responsable mondiale des produits.
BNP Paribas Asset Management renforce sa force de frappe dans la distribution avec le recrutement de Ralf Bartl en qualité de chargé de clientèle au sein de l'équipe de conseillers dédiés aux banques, caisses d'épargne, gestionnaires de fortune et family offices. Ralf Bartl, qui a déjà par le passé collaboré au sein de BNP Paribas Asset Management, aura en charge le sud de l’Allemagne et aura pour mission de développer le segment de l’investissement socialement responsable (ISR) en Allemagne.Ralf Bartl travaillkait précédemment chez Natixis Global Asset Management où il avait en charge le développement des activités de distribution wholesale en Allemagne, notamment auprès des family offices, des gestionnaires de fortune, des fonds de fonds et des banques privées. Il a oeuvré pour SEB Asset Management où il distribuait des fonds immobiliers, des fonds actions et des fonds obligations en Allemagne, en Autriche et en Suisse.
La banque privée suisse Julius Baer poursuit son offensive en Allemagne avec le recrutement de deux chargées de clientèle pour son bureau de Francfort. Irene Müller et Sabine Maus rejoignent le bureau de Francfort en provenance d’UBS Deutschland, rapporte le site spécialisé finews qui reprend une information de Rpivate Banking Magazin. Irene Müller sera responsable de l’acquisition et du suivi des particuliers fortunés, et sera accompagnée dans cette mission par Sabine Maus, qui dernièrement dirigeait une équipe dans le domaine du Business Management. Chez UBS Deutschland, Irene Müller avait en charge la région du centre de l’Allemagne en gestion de fortune.Ces deux nouvelles embauches font suite au recrutement de deux personnes, également pour le bureau de Francfort, et d’une équipe de cinq personnes pour le bureau de Munich.
PineBridge Investments a nommé Petra Targarona en qualité de responsable de ses activités en Allemagne, rapporte l’agence Reuters. Petra Targarona travaillait précédemment chez Macquarie Investment Management, où elle pilotait les activités institutionnelles sur le marché allemand.
Les actifs sous gestion du britannique Miton ont fait un bond l’an dernier de 32%, passant de 2,9 milliards de livres fin 2016 à 3,8 milliards de livres un an plus tard, selon des données communiquées le 18 janvier. La collecte nette a contribué pour 494 millions de livres à cette évolution alors que l’année précédente, les entrées nettes étaient de seulement 1 million de livres en raison de rachats sur le fonds Miton UK Value Opportunities.Les stratégies les plus recherchées durant l’année écoulée ont été les fonds multi-classes d’actifs ainsi qu’un nouveau fonds dont le nom n’est pas communiqué, pour des montants de respectivement 127 millions et 361 millions de livres.
Le gestionnaire d’actifs britannique Baillie Gifford a annoncé, jeudi 18 janvier, la nomination de cinq nouveaux associés (« partners ») effective à compter du 1er mai 2018. Il s’agit de Matthew Brett, gérant au sein de l’équipe actions japonaises ; James Squires, gérant au sein de l’équipe multiclasses d’actifs ; Amy Attack, directrice en charge des stratégies dédiées aux marchés émergents ; Nick Wood, directeur en charge des intermédiaires financiers aux Etats-Unis ; et, enfin, Evan Delaney, directeur en charge de l’audit interne et des risques.Ces nominations interviennent alors que quatre associés vont prendre leur retraite à compter du 30 avril. Il s’agit de Sarah Whitley, responsable de l’équipe en charge des actions japonaises ; Stephen Rodger et Ken Baker, tous deux associés dans l’équipe de gestion obligataire ; et, enfin, Pete Cooke, en charge des clients investis dans la stratégie Long Terme Global Growth.A l’issue de ces mouvements, Baillie Gifford comptera 44 associés au sein de la société.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain The Carlyle Group (Carlyle) a annoncé, ce 17 janvier, la nomination de Wanlin Liu en qualité de « managing director » au sein de son équipe en charge du capital-investissement en Asie. Basée à Shanghai, elle pilotera la croissance des investissements de la société en Chine. Avant de rejoindre Carlyle, Wanlin Liu était « managing director » au sein de la division Principal Investment Area (PIA) de Goldman Sachs en Asie. Elle compte plus de 13 ans d’expérience dans le domaine du private equity.
Financer l’économie réelle en investissant dans les petites et moyennes capitalisations. Tel est le credo de la toute jeune société de gestion IDAM, qui a obtenu son agrément le 3 août 2017. Fondée par Stéphane Baudin, son président et ancien directeur des investissements de HSBC Assurances, et Louis Albert, directeur général et gérant associé et ancien gérant de Twenty First Capital, IDAM a été créée dans le giron du groupe IRH, une holding qui regroupe la société de recherche sur les PME-ETI cotées IDMidcaps, le bureau d’analyse crédit NotaBene Corporate et le site d’informations Toutsurmesfinances.com. « Dans nos expérience passées, Louis Albert et moi-même avions beaucoup travaillé sur le segment des small et midcaps et j’ai été très impliqué dans toutes les réflexions et les initiatives de place en matière de désintermédiation du crédit bancaire, avec le lancement des fonds Nova puis des fonds Novi, explique à NewsManagers Stéphane Baudin. Nous avions donc la volonté de créer une structure focalisée sur le financement des petites et moyennes entreprises, ce qui a conduit à la création d’IDAM. »Comptant actuellement 7 personnes, IDAM se concentre sur deux métiers : d’une part, la gestion privée via de la gestion sous mandat pour des familles et, de l’autre, la gestion collective actions petites et moyennes capitalisations. « Notre activité a réellement commencé le 19 septembre 2017 avec notre premier fonds IDAM Small France, éligible au PEA, précise Stéphane Baudin. Il s’agit en fait d’un fonds créé en 2013, géré par Delta AM et conseillé par IDMidcaps. Nous avons repris la gestion de ce fonds à Delta AM dés le 19 septembre, ce qui nous permet d’avoir un track-record de 4 ans. » Une reprise en main plus que bénéfique. « Nous avons assez fortement collecté depuis la reprise du fonds, affirme Stéphane Baudin. Le fonds affichait en effet 3 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016 et son encours s’élève aujourd’hui à 38 millions d’euros. Désormais, la société IDAM a dépassé les 100 millions d’euros. »Concentré exclusivement sur le segment des petites et moyennes capitalisations françaises, le fonds IDAM Small France repose sur une approche « bottom-up » et de « stock-picking ». « Sur un univers de 560 valeurs en France, nous travaillons avec IDMidcaps pour effectuer un premier filtre quantitatif, explique Louis Albert, gérant du fonds et également directeur des investissements. Nous excluons ainsi toutes les sociétés qui ne réalisent pas de cash-flows ainsi que tous les titres survalorisés. Ce premier filtre nous permet de réduire notre univers auquel nous appliquons une analyse fondamentale, aboutissant ainsi à un univers de 70 à 100 valeurs. » In fine, le portefeuille IDAM Small France comprend 50 valeurs, « totalement équipondérées », précise Louis Albert.Le fonds IDAM Small France n’a toutefois pas vocation à grossir outre mesure. « Le fonds ne dépassera pas les 150 millions d’euros afin de ne pas nuire à notre processus d’investissement et à sa performance, indique ainsi Stéphane Baudin. Nous avons donc encore 100 millions d’euros de capacité d’investissement, ce qui nous rend encore très attractif. »Depuis son lancement officiel, la société de gestion a déjà beaucoup œuvré pour faire référencer son fonds auprès des assureurs et des principales plateformes de distribution du marché français. « Le fonds est agréé chez Generali, Nortia ou encore La Mondiale et nous attendons d’autres référencements », évoque Stéphane Baudin. Si la société n’exclut aucun segment de clientèle, « compte tenu de nos expériences et de notre expertise, nous ciblons d’abord les banques privées, les family offices, les gestions privées, les particuliers en direct et certains conseillers en gestion de patrimoine indépendant avec une démarche ciblée », indique Stéphane Baudin. « Par la suite, par le biais de nos référencements auprès des plateformes et des assureurs, nous nous attendons à toucher une clientèle plus large, ajoute le président d’IDAM. Dans un second temps, nous espérons pouvoir commercialiser notre fonds auprès des institutionnels. » IDAM n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. La société de gestion vient en effet d’élargir sa gamme avec le lancement d’un nouveau fonds. « Fin décembre 2017, nous avons lancé un fonds orienté sur les petites et moyennes capitalisations de la zone euro, baptisé IDAM Small Euro, annonce Stéphane Baudin. Ce fonds est éligible au PEA PME. Toutefois, nous n’avons pas encore activement démarré sa commercialisation. » Ce fonds reposera sur le même processus d’investissement que le fonds IDAM Small France, a confié Louis Albert.
Les activités d’"Investment Management» de Goldman Sachs ont généré l’an dernier des revenus record de 6,22 milliards de dollars, en progression de 7% par rapport à l’année précédente. Le total des actifs sous supervision s’est accru de 115 milliards de dollars pour s'établir à 1.490 milliards de dollars. Les actifs long terme ont augmenté de 128 milliards de dollars, grâce à une collecte nette de 42 milliards de dollars, dans l’obligataire et les investissements alternatifs, et un effet marchés positif de 86 milliards de dollars.
La division gestion de fortune et gestion d’actifs de Bank of America a enregistré au quatrième trimestre un bénéfice net de 742 millions de dollars, en progression de 17% ou 108 millions par rapport au quatrième trimestre 2016. Les revenus affichent une hausse de 7% à 4,7 milliards de dollars sur le trimestre.Les encours de la clientèle se sont accrus de 243 milliards de dollars ou 10% sur un an pour s’établir à 2.750 milliards de dollars, grâce à la bonne tenue des marchés et des flux nets positifs. La collecte nette du trimestre s’est établie à 18,2 milliards de dollars. Le nombre de conseillers en gestion de fortune a augmenté de 3% d’une année sur l’autre à 19.238.
La société de gestion Capzanine, spécialisée dans l’investissement privé, a annoncé hier le lancement de Capzanine Situations Spéciales, un nouveau fonds dédié aux sociétés qui connaissent une phase de sous performance ou un accident de parcours mais dont le modèle économique est sain. Ce véhicule a réalisé un premier « closing » d’un montant de 55 millions d’euros et il poursuit sa levée de capitaux pour un objectif compris entre 250 et 300 millions d’euros. « La création de Capzanine Situations Spéciales répond à une demande forte : plusieurs milliers de petites et moyennes entreprises (PME) sont déstabilisées chaque année par la difficulté de trouver des fonds pour investir et corriger la trajectoire, indique Capzanine dans un communiqué. Les montants de financement sur ces entreprises atteignent plus de 20 milliards d’euros en moyenne. »Afin de répondre à cet enjeu, Capzanine dédie aux entreprises une équipe de 6 personnes dont 3 associés, dirigée par Emmanuel Bonnaud, directeur général de Capzanine Situations Spéciales, qui bénéficie de 20 ans d’expérience dans le conseil et la gestion des situations spéciales en France et en Europe. L’équipe dispose de compétences en diagnostic et exécution de plans de performance, en structuration de financements, ainsi qu’en investissement en capital.Concrètement, Capzanine Situations Spéciales intervient pour injecter des capitaux et financer des actions structurantes, à savoir repositionnement stratégique, investissements, réorganisation, acquisition critique. Les financements sont structurés en dette senior ou super senior, ainsi qu’en equity ou quasi equity, précise la société de gestion. La maturité des financements se situera en moyenne entre 3 et 5 ans, pour des tickets généralement situés entre 5 et 30 millions d’euros.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 18 janvier la cotation sur Euronext Paris d’un nouvel ETF de BNPM Paribas Easy à compter du 23 janvier. Le nouveau produit, BNPP Easy HYDI ETF (code ISIN : LU1615092050), a pour sous-jacent l’indice BNP Paribas High Yield Europe Defensive TR. L’ETF sera chargé à 0,4%.
Natixis Investment Managers a pris une participation minoritaire dans le capital du spécialiste de la location et de la gestion d’actifs aéronautiques Airborne Capital. Cette participation, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été rachetée aux actionnaires existants, dont les partenaires et fondateurs d’Airborne ainsi que FEXCO, la plus grande société privée de services financiers d’Irlande, indique un communiqué. Cette opération doit permettre à Natixis Investment Managers d’accéder au secteur du financement aéronautique et de renforcer ainsi son expertise dans les financements alternatifs, et en particulier dans les actifs réels. Airborne Capital va de son côté accéder à une plateforme de gestion d’actifs mondiale qui lui permettra d’accélérer ses plans de croissance et « d’atteindre rapidement un encours de plus de 5 milliards de dollars en financement d’avions d’ici 5 ans », indique un communiqué. La société n’a en revanche pas souhaité communiquer sur le montant qu’elle gère actuellement. Airborne Capital a été créée en novembre 2017 par une équipe « totalisant plus de 100 années d’expérience dans le financement d’actifs aéronautiques ». Selon Airborne Capital, l’aéronautique doit être considérée comme une classe d’actifs parmi d’autres, et doit permettre de générer des revenus stables, de long-terme et décorellés. La stratégie d’Airborne consiste à accompagner de nouveaux apporteurs de capitaux cherchant à investir dans une classe d’actifs en devenir, dans un environnement marqué par une croissance rapide des flottes d’appareils et une réduction des sources traditionnelles de financements bancaires.
Au cours du quatrième trimestre 2017, la division « Investment Management » de Morgan Stanley a enregistré une collecte nette de 23,9 milliards de dollars, a annoncé hier la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats. A fin décembre 2017, ses actifs sous gestion ou sous supervision s’élèvent désormais à 482 milliards de dollars contre 417 milliards de dollars un an auparavant.A l’issue de ce quatrième trimestre, Morgan Stanley Investment Management a dégagé un bénéfice avant impôt de 80 millions de dollars contre 28 millions de dollars au quatrième trimestre 2016. Ses revenus nets trimestriels ressortent à 637 millions de dollars contre 500 millions de dollars un an plus tôt.Sur l’ensemble de l’exercice 2017, le pôle « Investment Management » a dégagé un bénéfice avant impôt de 456 millions de dollars contre 287 millions de dollars en 2016. Ses revenus nets s’établissent à 2,6 millions de dollars contre 2,1 milliards de dollars un an plus tôt.En parallèle, au cours du quatrième trimestre 2017, le pôle « Wealth Management » a généré un bénéfice avant impôt de 1,15 milliard de dollars contre 891 millions de dollars au quatrième trimestre 2016. Ses revenus nets trimestriels ressortent à 4,4 milliards de dollars contre 4 milliards de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’année 2017, le bénéfice avant impôt de la division Wealth Management s’inscrit à 4,3 milliards de dollars contre 3,4 milliards de dollars en 2016. Ses revenus nets ressortent à 16,8 milliards de dollars contre 15,4 milliards un an auparavant.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Morgan Stanley a fait état d’une chute de 59% de son bénéfice net au quatrième trimestre 2017, plombé par une charge exceptionnelle de 1,2 milliard de dollars liée à la réforme fiscale aux Etats-Unis. Son résultat net trimestriel ressort ainsi à 686 millions de dollars contre 1,66 milliard de dollars un an plus tôt. Ses revenus nets trimestriels s’établissent à 9,5 milliards de dollars, en progression de 5% sur un an.Sur l’ensemble de l’exercice 2017, son bénéfice net ressort à 6,15 milliards de dollars, en hausse de 3% par rapport à 2016. Ses revenus nets s’inscrivent à 37,9 milliards de dollars, en progression de 10% sur un an.
Ce mois-ci, State Street célèbre le 25ème anniversaire du lancement du premier ETF coté aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Mais depuis janvier 1993, le groupe basé à Boston a perdu du terrain face à BlackRock et Vanguard. L’ETF phare de State Street, connu sous le nom de SPY, est devenu le plus gros ETF avec 283 milliards de dollars. Il a attiré 6,2 milliards de dollars de collecte en 2017. Les ETF concurrents de BlackRock et Vanguard qui suivent aussi le S&P500 ont drainé plus d’argent l’an passé, avec 30,3 milliards de dollars et 15 milliards de dollars respectivement, selon ETFGI. Ces ETF, connus sous les noms d’IVV et VOO, affichent des totaux de frais sur encours de 4 points de base, contre 9 pb pour SPY. Vanguard et BlackRock ont réduit leurs frais de manière plus agressive et les dirigeants de State Street admettent en privé qu’ils ont été lents à répondre à cette guerre des prix. En octobre dernier, State Street a créé une gamme à coûts ultra bas de 15 ETF. Parallèlement, Jim Ross, qui a joué un rôle central dans le développement de SPY, est devenu président de l’activité ETF en mai 2016 pour faire la place à deux co-responsables : Nick Good et Rory Tobin. De plus, plusieurs professionnels des ETF ont été recrutés. Le changement le plus important est intervenu en novembre lorsque Ron O’Hanley, responsable de la division gestion d’actifs, est devenu directeur général. Selon une source, beaucoup d’argent a été injecté dans l’activité ETF et des améliorations sont attendues.
2017 a été une année faste pour BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM). Le gestionnaire d’actifs américain, filiale du groupe BNY Mellon, a en effet enregistré une collecte nette de 63 milliards de dollars au cours de l’exercice écoulé, selon des résultats publiés ce 18 janvier. Dans le détail, la société de gestion a engrangé 33 milliards de dollars de souscriptions sur des stratégies de long terme tandis que les stratégies de court terme (principalement des solutions monétaires) ont attiré 30 milliards de dollars de flux nets entrants. Sur le seul quatrième trimestre, BNY Mellon IM affiche 12 milliards de dollars de collecte nette. Les performances sont toutefois très hétérogènes selon les types de stratégies. Si les stratégies de long terme ont capté 16 milliards de dollars de flux nets entrants, les fonds monétaires et de court terme ont en revanche subi une décollecte nette de 4 milliards de dollars.A fin décembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.893 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à fin septembre 2017 et en progression de 15% par rapport à fin décembre 2016.Au cours du quatrième trimestre 2017, BNY Mellon IM a dégagé un bénéfice net de 276 millions de dollars, en baisse de 8% par rapport au troisième trimestre mais en progression de 6% par rapport au quatrième trimestre 2016. Les revenus se sont élevés à 1,04 milliard de dollars au quatrième trimestre 2017, en croissance de 5% par rapport au troisième trimestre 2017 et en progression de 9% par rapport au quatrième trimestre.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, BNY Mellon a dégagé un bénéfice net de 1,13 milliard de dollars au quatrième trimestre, en hausse de 37% sur un an. Ce bond en avant s’explique en grande partie par un gain net exceptionnel de 427 millions de dollars lié à la récente réforme fiscale américaine, a précise le groupe américain dans un communiqué. Ses revenus ressortent à 3,72 milliards de dollars au quatrième trimestre 2017, en repli de 7% par rapport au troisième trimestre 2017 et en baisse de 2% par rapport au quatrième trimestre 2016.
Eaton Vance a annoncé le départ à la retraite de son directeur administratif, Jeffrey P. Beale, à compter du 1er mai 2018. Il sera remplacé par Daniel C. Cataldo, le trésorier de la société. Ce dernier sera rattaché à Thomas E. Faust Jr, président et directeur général, et il rejoindra le comité de direction. Parallèlement, John L. Shea, le directeur de l’information, est nommé au comité de direction et Lawrence L. Fahey, directeur des opérations d’entreprise, est élu président du Charitable Gift Trust d’Eaton Vance. Laurie G. Hylton, directeur des finances, devient trésorière en attendant qu’un remplacement soit trouvé.
Blackstone a annoncé ce 18 janvier que J. Tomilson Hill, président et directeur général de Blackstone Alternative Asset Management (BAAM) allait progressivement prendre la fonction de «chairman». John P. McCormick succèdera à J. Tomilson à la direction opérationnelle de BAAM. J. Tomilson ne sera donc plus impliqué dans le pilotage au jour le jour de la société mais devrait continuer de maintenir le contact avec la base d’investisseurs et les hedge funds qui travaillent avec Blackstone. Il devrait aussi conseiller l'équipe dirigeante et continuer de suivre des participations minoritaires dans les hedge funds, précise un communiqué. Il reste dans les instances dirigeantes de la société.
Le gouvernement japonais a relevé son évaluation de la situation économique en janvier, pour la première fois depuis sept mois, en raison d’une hausse de la consommation des ménages susceptible de préluder à une remontée de l’inflation cette année. «L'économie japonaise se reprend progressivement», observe le gouvernement dans son rapport mensuel publié vendredi, ce qui est mieux que son appréciation du rapport de décembre qui constatait que l'économie nippone était sur la voie de la reprise. Tokyo a également relevé son évaluation des dépenses de consommation pour la première fois depuis sept mois, les ventes au détail, les dépenses des ménages et les ventes d’automobiles neuves ayant accéléré vers la fin de l’année dernière.
La filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale a annoncé hier la création d’une direction de la recherche, confiée à Iain Bremner, qui était directeur du pôle taux et crédit. Il aura pour adjoint Hervé Goulletquer. La nouvelle direction comprend trois pôles : la stratégie, dédiée à l’analyse macro-économique et de marché, l’analyse quantitative, et l’analyse spécifique qui regroupe l’ensemble des analyses crédit et actions ainsi que la promotion de la recherche ISR. Iain Bremner est rattaché à Vincent Cornet, le directeur de la gestion de La Banque Postale Asset Management.
Le graphique ci-contre compare le solde budgétaire et le taux de chômage (inversé) aux Etats-Unis depuis 1954 avec leurs projections jusqu’en 2021. Ces deux variables apparaissent fortement cycliques. Lors des récessions (barres grisées), le chômage augmente significativement ainsi que le déficit en raison de programmes de dépenses «contracycliques» et de recettes fiscales moindres. Les deux courbes évoluent donc ensemble historiquement (sauf entre 1965 et 1968 lors de la guerre du Vietnam).
Le tableau ci-contre présente les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en décembre 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La MACSF proposera en 2018 trois nouveaux fonds, dont un dédié au biotechnologies. Roger Caniard, directeur financier de la mutuelle d’assurance indique ainsi que ces fonds permettront d'élargir l’offre de l’institution, «tout en conservant une gamme restreinte sur laquelle nous nous engageons à suivre les performances et à sélectionner les meilleurs gérants [...]. Dans le domaine des biotechnologies, ce sont de très gros fonds internationaux qui sont leader, avec des spécialistes reconnus, dotés d’une grande expérience de la classe d’actifs. Notre très bonne réputation nous permet d’avoir accès aux fonds les plus prisés dans le domaine de la biotechnologie». Selon le directeur financier, la MACSF proposera en outre un fonds ISR, ainsi qu’un fonds de valeurs moyennes européennes pour «bénéficier du potentiel de croissance des entreprises moyennes européennes, qui surperforment nettement à long terme les grandes capitalisations quelle que soit la période considérée (+500% sur 15 ans contre +179% pour les grandes valeurs)». La MACSF a par ailleurs dressé un bilan de l’année 2017, indiquant que le taux de rendement des actifs est passé de 3,31% à 3,15% en raison d’une moindre rentabilité de -0,31% du compartiment obligataire, compensée partiellement par une contribution positive du compartiment actions pour +0,15%. Sur ce taux de 3,15%, la MACSF a fait le choix de mettre en provision 0,25% en dotant la provision pour participation aux bénéfices (PPB).
C'est une de ses priorités pour 2018. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué, ce 18 janvier, lors des voeux à la presse de son président Robert Ophèle que "la gestion sous mandat sera une priorité de supervision pour 2018 car elle se développe dans tous les domaines".
Selon des informations initialement dévoilées par H24 Finance et confirmées à Distrib Invest par Axa France, Olivier Samain va quitter la direction de la plateforme de fonds Axa Thema.
La filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale annonce jeudi la création d’une direction de la recherche, confiée à Iain Bremner, qui était directeur du pôle taux et crédit. Il aura pour adjoint Hervé Goulletquer. La nouvelle direction comprend trois pôles : la stratégie, dédiée à l’analyse macro-économique et de marché, l’analyse quantitative, et l’analyse spécifique qui regroupe l’ensemble des analyses crédit et actions ainsi que la promotion de la recherche ISR. Iain Bremner est rattaché à Vincent Cornet, le directeur de la gestion de La Banque Postale Asset Management.
Le spécialiste de la microfinance, BlueOrchard, a réalisé une forte performance lors du dernier trimestre 2017 et la croissance devrait continuer en 2018, rapporte L’Agefi suisse. BlueOrchard Microfinance Fund est devenu le plus grand fonds de microfinance en atteignant 1,3 milliard de dollars et en ayant procuré un rendement net annuel de plus de 4% en dollars. BlueOrchard, qui a des bureaux à Zurich, Genève, Luxembourg, Lima, Nairobi, Phnom Penh et Tbilissi, a réussi à se placer sur une voie de croissance durable en tant que gérant multi-asset class dans l’investissement socialement responsable, également présent dans le secteur de l’impact investing. En 2017 seulement, BlueOrchard a atteint plus de 1,6 million de nouveaux clients. A ce jour, BlueOrchard a déployé 4,7 milliards de dollars dans 70 pays émergents et frontière, en tendant la perche ainsi à plus de 35 millions de personnes pour les aider à sortir de la pauvreté et pour résister aux effets du changement climatique.
UBS a choisi la commune tessinoise de Manno pour y implanter un nouveau centre d’innovation, rapporte L’Agefi suisse. Celui-ci emploiera jusqu’à 80 employés et sera actif dans le domaine de l’intelligence artificielle. Le village de Manno a été retenu pour sa proximité avec l’Université de la Suisse italienne de Lugano, qui dispose d’un institut à la renommée mondiale dans le secteur de l’intelligence artificielle, a expliqué hier Harald Egger, responsable du projet chez UBS. Nommé IDSIA, cet institut va permettre au numéro un bancaire helvétique de disposer d’employés hautement qualifiés dans le domaine. Le nouveau département sera basé à l’emplacement actuel d’UBS à Manno. Sa mission consistera à explorer des pistes en matière d’intelligence artificielle et de «big data», en trouvant des applications concrètes pour développer la plate-forme informatique de la banque.
Le cabinet d’analyse et de conseil Indefi a publié son étude annuelle sur les placements des investisseurs institutionnels français. Pour cette dix-septième édition, Indefi a interrogé 213 investisseurs, dont le profil est quasi similaire à celui de l’année précédente. Ils représentent un total de 2.519 milliards contre 2.478 milliards en 2016. Première constatation, la délégation de gestion a atteint un pic historique, avec une forte croissance de 10%. Fin 2017, la délégation de gestion représentait 380 milliards d’euros, soit 15,1% des placements du panel étudié. Les assureurs, qui représentent 75% du panel, recourent de plus en plus à la délégation de gestion. Ils étaient un tiers en 2012, ils sont plus de 40% en 2017. En parallèle, les IRP (institutions de retraite et prévoyance) voient leur poids dans la délégation diminuer car ils optent de plus en plus pour la réinternalisation (les IRP représentent 14% des encours du panel).Près de la moitié de cette progression de la délégation de gestion est portée par la hausse des marchés. En outre, près d’un tiers est à mettre sur le compte de la progression des investissements en infrastructures, private equity, dette privée et immobilier, qui sont généralement délégués et qui affichent un taux de croissance de 10% par an en moyenne depuis quatre ans.Deuxième constatation : les actifs gérés par le panel augmentent de moins de 2% en 2017, contre une croissance moyenne de 5% par an depuis 2011. Les portefeuilles, très investis en obligations, ont souffert de la réorientation commerciale des compagnies d’assurance des fonds Euros (qui comptent dans l’actif général des assureurs) vers les fonds en UC qui ne sont pas, par définition, comptabilisés dans ce baromètre. Les UC représenté 17 milliards d’euros de collecte pour le panel en 2017 (à fin octobre).Au niveau de l’allocation des actifs, Indefi remarque plusieurs changements. D’une part, la part décroissante de l’allocation destinée à la poche obligataire et celle croissante de la poche actions. Concernant la poche obligataire, elle est passée de 76,4% à 73,4% entre 2015 et 2017. Pour Indefi, il s’agit d’un reflet de la hausse des taux qui affecte la valeur du portefeuille obligataire existant des institutionnels. Au sein de cette poche, les actifs se sont diversifiés. Indefi remarque ainsi une montée du High Yield, de la dette émergente et des obligations internationales. Cette poche a doublé en trois ans pour passer de 3,1% en 2014 à 6,1% de la poche obligataire l’an dernier.La poche obligataire est aussi prise en étau par la poche monétaire dont la place a beaucoup augmenté ces dernières années. Même si le pic de 2012 proche de 7% n’est pas encore atteint, le monétaire est tout de même remonté de 3,9% en 2015 à 5,6% des portefeuilles l’an dernier. «Les investisseurs ont une logique de placement d’attente, explique Agnès Lossi, directrice associée chez Indefi. Ils ont été prudents par rapport à l'évolution de la réglementation et à celle des taux. Ils veulent pouvoir être plus agiles pour le futur, surtout les caisses de retraite. Elles sont en attente du décret sur les IRP. Autre explication : certains acteurs ont eu aussi davantage recours à des opérations de prêts emprunts titres afin d’optimiser la rémunération de leur portefeuille obligataire, ce qui est venu gonfler la poche monétaire», explique Agnès Lossi.