La société de gestion espagnole Trea Asset Management (Trea AM) a renforcé son équipe d’analystes actions avec le recrutement de Joan Borràs, rapporte le site spécialisé Funds People. Cet analyste senior compte près de 20 ans d’expérience professionnelle. Il rejoint une équipe d’analystes seniors dirigée par Natalia Bobo. Joan Borràs sera chargé de l’industrie des biens et services, des secteurs de la chimie, des ressources de base et de l’automobile. Au cours des dix dernières années, il a occupé plusieurs fonctions au sein de Strategic Investment Advisors Groupe à Barcelone, Genève et Zurich. Il a notamment supervisé une équipe de 12 analystes en qualité de directeur et faisait partie du comité d’investissement.
Bankia prend une nouvelle envergure sur le marché espagnol de la gestion d’actifs. La fusion du groupe bancaire espagnol avec Banco Mare Nostrum (BMN), officialisée en début d’année 2018, a en effet permis à Bankia Fondos, sa filiale de gestion d’actifs, de consolider sa position de quatrième gestionnaire d’actifs en Espagne avec près de 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion. De fait, aux 15,24 milliards d’euros d’encours de Bankia Fonds viennent s’ajouter les 1,53 milliard d’euros d’actifs provenant de BMN, annonce le groupe Bankia dans un communiqué. « Au cours des quatre dernières années, Bankia a réussi à doubler ses actifs gérés », assure la banque ibérique qui revendique désormais une part de marché de 6,38% dans le secteur de la gestion d’actifs espagnole.Par ailleurs, grâce à l’intégration de BMN, Bankia va récupérer les 23 fonds que comptaient jusque-là BMN qui viendront ainsi compléter la gamme de Bankia ou qui fusionneront avec des véhicules existants présentant des caractéristiques similaires. D’ores et déjà, le régulateur espagnol, la CNMV, a approuvé la fusion de 12 fonds commercialisés jusqu’à présent par BMN avec des produits similaires de Bankia.Cette fusion conduit à d’autres changements notables. Ainsi, Trea Asset Management (Trea AM), qui gérait jusque-là les fonds de BMN, a conclu un accord avec Bankia pour que Bankia Fondos récupère les produits commercialisés par l’ancien réseau BMN. Toutefois, Trea AM va continuer à officier comme conseiller pour les fonds d’obligations d’entreprises, indique Bankia dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co a annoncé, ce 22 janvier, le lancement d’une nouvelle stratégie de crédit européenne total return, «ciblant une amélioration des performances et une réduction du risque de baisse en cas de fort recul des marchés». Baptisé Muzinich European Credit Alpha, ce nouveau fonds est un compartiment de la gamme Ucits de la société de gestion basée en Irlande. Il sera géré par Thomas Samson, gérant senior high yield européen, secondé par un assistant gérant, Hugo Squire.Ce nouveau véhicule a pour objectif de générer des performances attractives se situant dans une fourchette de 5 à 9% sur un cycle de marché complet. Cette stratégie crédit long/short total return vise à investir principalement sur les marchés du crédit européens, sur des positions à forte conviction, précise Muzinich dans un communiqué. La stratégie repose sur trois principales poches : une poche « cœur » longue, une poche d’arbitrages et une poche de couverture. Le fonds utilisera une gamme diversifiée d’instruments, comprenant des obligations à taux fixe et à taux variables, des loans et des produits dérivés.Le fonds est actuellement enregistré pour les investisseurs en Irlande, au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne, en Belgique, en France et au Luxembourg. « D’autres enregistrements auront lieu tout au long de l’année 2018 », précise la société de gestion.
La société de gestion américaine VanEck vient d’acquérir l’émetteur d’ETF néerlandais Think ETF Asset Management qui gère 1,5 milliard d’euros, ce qui lui permet de prendre pied sur le marché européen des ETF. Basée à Amsterdam, Think ETF AM gère 14 ETF couvrant les actions et les obligations. La société, fondée en 2008, était jusqu’ici détenue par ses dirigeants, BinckBank et Flow Traders. La direction conservera une participation minoritaire dans la société, et le reste sera désormais aux mains de VanEck.Fondée et basée à New York, VanEck gère des encours d’environ 46 milliards de dollars et figure parmi les dix principaux émetteurs d’ETF aux Etats-Unis. La société cherche désormais à se développer outre-Atlantique. « Ces dernières années, l’Europe est devenue un axe important pour la société », commente un communiqué. VanEck dispose déjà de bureaux européens à Francfort en Allemagne et Pfäffikon en Suisse et ses ETF Ucits sont disponibles dans plusieurs pays européens. Son principal ETF Ucits est son VanEck Vectors Gold Miners UCITS ETF (GDX). Les ETF de Think sont pour leur part cotés sur Euronext Amsterdam et Bruxelles et sont autorisés à la vente dans ces deux pays. Avec Think ETF AM, VanEck espère donc aller plus loin.
Lombard Odier et le Fonds mondial ont annoncé, ce 22 janvier, un partenariat au sein duquel les deux entités vont développer conjointement «des solutions novatrices permettant d’aider les investisseurs à atteindre leurs objectifs financiers tout en contribuant à l’édifice social». Les deux sociétés parlent dans un communiqué de partenariat stratégique visant à repenser les approches traditionnelles de l’investissement et de la philanthropie. L’objectif est de faciliter la contribution des investisseurs à la lutte contre plusieurs problèmes sanitaires majeurs. Le partenariat avec Lombard Odier s’attachera à trouver des solutions facilitant la contribution du secteur privé au travail essentiel réalisé par le Fonds mondial tout en répondant aux exigences financières des investisseurs. Il s’intéressera, par exemple, à des structures permettant un partage des gains réalisés sur les investissements. L’idée est également de soutenir plus largement les Objectifs de développement durable des Nations-Unies, en particulier les cinq premiers, visant à éliminer l’extrême pauvreté et la faim, permettre à tous de vivre en bonne santé, assurer l’accès à une éducation de qualité et parvenir à l’égalité entre les sexes. Le Fonds mondial est le fruit d’un partenariat et investit près de 4 milliards de dollars par an pour soutenir des programmes dirigés par des experts locaux dans plus de 100 pays. Il a permis de sauver 22 millions de vies depuis 2002, affirme le communiqué.
Lazard Fund Managers a annoncé ce 22 janvier le renforcement de son équipe de distribution en Suisse avec le recrutement de Carlo Petrachi, avec effet immédiat, au poste de chargé de clientèle à Zurich, en charge du développement de la clientèle dans la région. Il est rattaché à Philippe Bey, responsable de la distribution pour la Suisse.Carlo Petrachi travaillait précédemment chez J. Safra Sarasin à Zurich où il était directeur pour la distribution externe dans les régions germanophone et italophone de la Suisse.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a repris en interne son fonds actions indiennes, dont la gestion était jusque-là assurée par New Horizon, une société indienne spécialisée dans les actions et basée à Mumbai, a appris Citywire Selector. De fait, dans une note adressée aux investisseurs, New Horizon a annoncé son intention d’arrêter la gestion du fonds GAM Star India Equity, un véhicule lancé en février 2015. La gestion du fonds incombe désormais à Tim Love, directeur d’investissement chez GAM qui supervise déjà deux fonds actions émergentes, et à Joaquim Nogueira, gérant de portefeuille.
La société de gestion Mata Capital a annoncé, hier, le renforcement de son équipe de gestion avec l’arrivée de Souleymane-Jean Galadima, 35 ans, en charge de développer le pôle Innovation & Digital Business. L’intéressé a cofondé WiSEED Immobilier, spécialisé dans le crowdfunding immobilier, dont il occupait le poste de directeur général. Souleymane-Jean Galadima bénéfice de 10 ans d’expérience dan le secteur des NTIC. Il a débuté sa carrière comme ingénieur en système de production chez IBM, puis a dirigé plusieurs projets d’optimisation de trésorerie en France (Airbus, MBDA, Electrolux) et à l’étranger (Gamma Holding, PPG) en tant que consultant au sein de The Hackett Groupe, coté au Nasdaq.
Mathieu Chabran et Antoine Flamarion, cofondateurs de Tikehau Capital estiment dans un entretien accordé récemment à Investir Les Echos que le titre Tikehau, revenu proche de son cours d’introduction, est sous-valorisé. «Tikehau Capital est extrêmement peu valorisé. Le cours n’intègre pas nos opérations de 2017 : les résultats IFRS vont bénéficier de notre plus-value de 153 millions dans la société DRT (dérivés du pin) et notre investissement dans Eurazeo est déjà largement gagnant [le cours a progressé d’environ 30 % depuis l’arrivée au capital de Tikehau]» explique Antoine Flamarion.Ce dernier indique ainsi que ses modèles, comme ICG, Partners Group, Blackstone, Apollo Global Management ou encore KKR, se traitent sur la base de multiples de 2,5 à 15 fois leurs fonds propres. Pour lui, il est logique qu’une société de gestion vaille davantage que ses fonds propres car en plus de la valeur des actifs, l’asset management rapporte des frais de gestion récurrents et du carried interest, c’est-à-dire une quote-part de la plus-value finale réalisée par les investisseurs dans les fonds, entre 10 % et 20 % en fonction des métiers.Revenant sur l’entrée au capital d’Eurazeo par Tikehau en mai dernier, Antoine Flamarion indique «nous pensions qu’il y avait une grosse réserve de valeur et avons offert à l’époque environ 65 euros par action, équivalant au cours de Bourse, pour racheter le bloc du Crédit Agricole [15,4 %, finalement racheté par JCDecaux Holding]. Sur la base de ce qui est public, Tikehau s’est même renforcé début janvier, en passant de 7,7 à 8,5 % du capital d’Eurazeo, via des achats sur le marché. Nous regardons l’univers des possibles. Si la direction parvient à mener la mutation vers l’asset management, le titre peut bénéficier d’une revalorisation pour coter plus que les fonds propres, voire un multiple des fonds propres, alors qu’il se négocie aujourd’hui avec une légère décote».
La société de capital risque HV Holtzbrinck Ventures, basée à Munich et Berlin, a annoncé ce 22 janvier un closing final à 306 millions d’euros pour son septième fonds. Le nouveau véhicule comprend presque exclusivement des investisseurs historiques, précise un communiqué. Avec ce nouveau fonds, levé en trois mois, HV Holtzbrinck Ventures affiche des actifs sous gestion de plus de 1 milliard d’euros, à environ 1,05 milliard d’euros. Le sixième fonds, lancé en 2015, avait totalisé 285 millions d’euros.Avec ce nouveau fonds, HV Holtzbrinck Ventures poursuivra sa stratégie d’investissement aux stades de l’armorçage et du développement. Les investissements de premier tour devraient s’inscrire dans une fourchette de 500.000 euros à 5 millions d’euros tandis que les investissements dans les sociétés en phase de développement peuvent s'élever jusqu'à 40 millions d’euros.
Carmignac a annoncé ce matin avoir «stabilisé» ses encours en 2017, à 56 milliards d’euros au 31 décembre. Après avoir atteint 55,5 milliards d’euros fin 2016, «ils ont crû très exactement de 1%», a précisé à L’Agefi Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de la plus grande société de gestion entrepreneuriale française. Les actifs avaient pourtant atteint la barre des 60 milliards d’euros durant l’année, mais Carmignac a pâti d’un effet de change défavorable sur ses fonds internationaux et d’une collecte nette ramenée à «423 millions d’euros» sur l’ensemble de l’exercice, après 4 milliards de flux nets au premier semestre.
Le Fonds monétaire international (FMI) s’est montré optimiste sur la croissance économique mondiale, intégrant les conséquences positives à court terme de la réforme fiscale américaine et le rythme de croissance plus soutenu des économies avancées. Après une hausse de 3,7% en 2017, le produit intérieur brut (PIB) mondial devrait progresser de 3,9% en 2018 comme en 2019, contre 3,7% lors des précédentes prévisions d’octobre, déjà relevées. Pour les Etats-Unis, le FMI anticipe sur une croissance de 2,5% cette année, soit une hausse de 0,6 point de pourcentage comparé à ses prévisions d’automne et de 2,7% l’an prochain (+0,4 point). La réforme devraient tirer les investissements, ce qui pourrait se traduire par 1,2 point de croissance supplémentaire jusqu'à fin 2020, tout en stimulant la croissance de ses partenaires commerciaux. Le FMI table aussi sur une croissance en zone euro plus rapide que prévu, grâce à une amélioration dans tous les pays, exception faite de l’Espagne, dont l'économie pâtit du mouvement indépendantiste en Catalogne. Il a toutefois prévenu d’un risque de retournement à moyen terme, évoquant la nature conjoncturelle des facteurs porteurs, mais aussi l’existence d'«obstacles structurels» et le manque de partage équitable de la croissance.
La banque JPMorgan Chase a obtenu lundi l’annulation de poursuites judiciaires en France pour un montage ayant mis à l’abri du fisc plus de 300 millions d’euros de patrimoine de cadres de la société d’investissement Wendel en 2007 et 2008, a appris l’AFP de sources concordantes. La cour d’appel de Paris a annulé la mise en examen de JPMorgan Chase «en raison de problèmes de procédures et de notification des droits», a indiqué l’une d’elles. La chambre de l’instruction «n’a fait que tirer les conséquences d’un arrêt de la Cour de Cassation» du 7 février 2017 qui avait pointé ces irrégularités. Des juges d’instruction avaient ordonné en décembre 2016 que la banque américaine soit jugée pour «complicité de fraude fiscale» aux côtés de dirigeants, anciens et actuels, de Wendel, dont Jean-Bernard Lafonta et Ernest-Antoine Seillière. Mais le procès n’a pas eu lieu à ce jour, compte tenu des recours lancés par la banque. La banque n'échappe cependant pas définitivement aux poursuites: le tribunal de grande instance de Paris, en charge du dossier, peut solliciter le parquet national financier. Ce dernier peut demander la réouverture de l’enquête et réclamer aux juges la mise en examen de la banque.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par les déclarations de l’Arabie saoudite, qui souhaite poursuivre au-delà de 2018 avec l’Opep et ses partenaires la coopération pour réguler la production mondiale de brut. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 0,39%, à 63,62 dollars le baril. Le Brent a pris 0,61% à 69,03 dollars. Le ministre saoudien de l’Energie Khalid al Falih avait déclaré la veille à Oman que le royaume entendait poursuivre au-delà de 2018 la coopération avec l’Opep et d’autres grands producteurs pour encadrer l’offre mondiale. Il a ajouté que le marché pourrait ne pas parvenir à l'équilibre avant 2019, sous-entendant que cela prendrait plus de temps que le cartel ne le prévoyait auparavant.
Les ministres des Finances de la zone euro, réunis au sein de l’Eurogroupe, ont souligné lundi les progrès réalisés par la Grèce en matière de réformes, mais ont décidé d’attendre que toutes les «actions préalables» demandées soient achevées pour débloquer la prochaine tranche d’aide internationale. Athènes a adopté ce mois-ci un texte de loi pour satisfaire à cette condition. «Après la mise en oeuvre totale des actions préalables et des procédures nationales, les responsables du Mécanisme européen de stabilité (MES) doivent approuver [...] le déboursement de la quatrième tranche d’aide», a écrit l’Eurogroupe. Les nouveaux crédits seront versés en deux tranches, à partir de février.
La France, qui veut être l’un des fers de lance de la lutte contre le réchauffement climatique, n’a pas respecté en 2016 ses objectifs en matière d'émissions de gaz à effet de serre, selon des estimations communiquées lundi par le ministère de la Transition écologique. Le pays a alors dépassé de 3,6% l’objectif de 447 millions de tonnes en équivalent CO2, qui figure dans la stratégie nationale bas carbone adoptée en 2015 dans le cadre de la loi de transition énergétique. L'écart avec l’objectif est particulièrement marqué dans le domaine des transports (les émissions sont supérieures de 6% aux objectifs) et dans celui du bâtiment (+11%). «La hausse des émissions du secteur en 2016 par rapport en 2015 s’explique notamment par la rigueur de l’hiver, plus importante en 2016, mais aussi le taux de disponibilité des réacteurs nucléaires, plus faible en 2016, ayant engendré un plus grand recours à des énergies fossiles», peut-on lire dans le document du ministère. La France doit se doter en 2018 d’une nouvelle trajectoire.
Dans le contexte de la réunion internationale sur l’attrait de la France au château de Versailles, le groupe allemand de logiciels SAP a annoncé hier son intention d’investir plus de deux milliards d’euros en cinq ans dans l’innovation en France, où il ouvrira son deuxième incubateur en Europe après Berlin. L’incubateur sera chargé d’accompagner plus de 50 start-up. «Il y a un véritable élan économique en France», estime le PDG du groupe, Bill McDermott, dans un communiqué à l’issue d’une rencontre avec Emmanuel Macron. SAP a également annoncé l’acquisition de la société française Recast.AI.
Le Bundestag allemand et l’Assemblée nationale française ont adopté lundi une proposition de résolution parlementaire appelant à un nouveau traité de l’Elysée franco-allemand, comme Angela Merkel et Emmanuel Macron l’ont appelé de leurs voeux. Cette proposition a été adoptée à l’occasion du 55e anniversaire de ce traité d’amitié et de coopération. Les deux dirigeants avaient annoncé dimanche qu’il serait révisé cette année, avec l’ambition de définir des positions communes sur les questions européennes et internationales majeures. La chancelière et Emmanuel Macron veulent parvenir à une position commune sur la zone euro d’ici au mois de mars, avant de formuler des propositions en juin. Les députés ont proposé 26 points qu’ils souhaitent voir figurer dans le nouveau traité, qui vont de l'économie à la coopération transfrontalière à la jeunesse, en passant par une coopération plus étroite en matière de politique étrangère et de défense.
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Pauline Tuccella, responsable de la multigestion d'Haas Gestion, détaille pour la rédaction ses critères de sélection de fonds et les décisions prises suite aux évolutions réglementaires. Elle dévoile par ailleurs une analyse en cours sur les fonds de performance absolu et le lancement d'une offre en mandats d’arbitrage gérés sous contrainte de volatilité 100% est par ailleurs prévue en multigestion.
Jeu de chaises musicales dans le monde des ETF en France. Alors qu'Olivier Paquier a été tout récemment recruté par J.P. Morgan Asset Management, State Street Global Advisors (SSGA) a trouvé son successeur. Il s'agit de Ludovic Djebali, un ancien de Source.
OTEA Capital, société de gestion indépendante fondée par Laurent Puget, Thierry Levalois et Frédéric Fangio, vient d’annoncer l'arrivée de Jean-Baptiste Brette, ancien directeur de la gestion privée de La Financière de l'Échiquier (LFDE), en tant que directeur de la gestion privée. Ce dernier a officiellement pris ses fonctions depuis le 2 janvier 2018.
L'Autorité des marchés financiers a publié sur son site Internet un guide pour la rédaction des documents commerciaux et la commercialisation des organismes en placement collectif (OPC).
Créée en 1984, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC), vient d'annoncer qu'elle allait changer de nom et devenir France Invest. Un changement d'identité après 34 années d'existence qui traduit la volonté de l'association de mettre le secteur à la hauteur de sa croissance, de sa modernité et de son poids économique.
L'AFG vient de publier les chiffres des OPC de droits français à fin novembre 2017, qui atteignent 1.937 milliards d'euros sous gestion soit une baisse des encours de 15,1 milliards d'euros sur un mois. En novembre, les OPC ont enregistré une décollecte de 600 millions d'euros environ, dont 7,6 milliards pour les OPC monétaires. Sur les onze premiers mois de 2017 la collecte nette s'élève à 71,9 milliards d'euros.
Mathieu Sanlaville, fondateur de Norma Conseils, n’est pas arrivé dans le domaine du conseil en gestion de patrimoine par hasard mais bien par conviction. De directeur commercial chez l'ex-123 Venture, à entrepreneur, ce grand amateur de sport de 32 ans a fait le choix de relever plusieurs défis: revenir en Normandie pour exercer le métier dont il a toujours rêvé et placer sa vie de famille au centre de son temps libre.
Nouvel acteur dans le paysage de la gestion de patrimoine, Norma Conseils est installé en Normandie dans la ville de Colleville-Montgomery. Créé en septembre dernier par Mathieu Sanlaville, ancien directeur commercial de 123 Venture, le cabinet gère d’ores et déjà plus de 1,2 million d’euros d’encours. Pour assurer son développement, le dirigeant et seul actionnaire de la structure mise sur son expertise en private equity et le recrutement d’experts en transactions immobilières.
Le Fonds monétaire international (FMI) s’est une nouvelle fois montré optimiste sur la croissance économique mondiale, intégrant cette fois les conséquences positives à court terme de la réforme fiscale américaine et le rythme de croissance plus soutenu des économies avancées. Après une hausse de 3,7% en 2017, le produit intérieur brut (PIB) mondial devrait progresser de 3,9% en 2018 comme en 2019, soit une amélioration de 0,2 point par rapport aux précédentes prévisions d’octobre qui avaient déjà été relevées.
La société de gestion américaine American Century Investments a lancé les ETF American Century® STOXX®1 U.S. Quality Value (VALQ) et American Century® Diversified Corporate Bond (KORP) sur le NYSE Arca. Activement gérés, les deux ETF sont les premiers à être proposés par la société de gestion.
Asset base for the industry grew by US$219.0 billion in 2017 to US$2.41 trillion – the highest growth in AUM since 2014 with US$113.5 billion of the gain in assets attributed to investor inflows and US$105.5 billion attributed to performance-based gains, according to Eurekahedge. This compares with an AUM decline of US$20.1 billion in 2016 where investor redemptions stood at US$55.1 billion while performance -based gains came in at US$35.1 billion.AUM for the North American hedge fund industry reached a record high of US$1.63 trillion. Investor subscriptions for 2017 year-to-date stood at US$66.8 billion, with US$67.3 billion of performance-based gains recorded over the same period of time.Hedge funds were up 8.25% for the year – almost 79% of fund managers are in positive territory for the year while another 19% have outperformed the MSCI ACWI Local Index which was up 17.55% in 2017. Back in 2016, only 58% of the managers were in the green though 25% of managers had outperformed the MSCI ACWI Local Index.Fund closures outpaced launches for the second consecutive year with 555 funds shutting down in 2017 compared to 489 new launches. In 2016, 769 funds liquidated while 700 launches were recorded.The average performance fees charged by hedge funds that launched in 2017 stands at 17.11%, up from 2016’s 16.52% figure and is the highest since 2011. On the other hand, average management fees has declined to 1.26% this year from 1.41% in 2016.Billion dollar hedge funds recorded strong investor interest as of 2017, with net inflows totalling US$64.1 billion while the sub-billion dollar club has accounted for US$49.4 billion in inflows as investor appetite for hedge funds continues to improve.
It’s euphoria. A craze for equities will not let up at the start of 2018. Funds from all geographical regions have seen net inflows of USD23.9bn in the week to 17 January, a total near that observed the previous week (USD24.4bn), according to a weekly study from Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow evolution specialist EPFR Global. With over USD48bn in incoming net inflows since the beginning of the year, equity funds have had their best start since 2013. Strategists at Bank of America Merrill Lynch estimate that this wave of investment in equities will continue, at least in the short term.In detail, US equity funds attracted USD6.4bn, one third of which did go to a single US equity ETF. Japanese equity funds continued their wave of popularity from the previous week, with net inflows of USD3.6bn. European equity funds, for their part, took in USD2.2bn, mostly to regional strategies, while country fund inflows were more capricious. Emerging market equity funds posted further net inflows of USD3.5bn, completely offsetting redemptions last December.Bond funds, for their part, had inflows of slightly over USD5bn, with net inflows of USD3bn to investment grade (IG) bond funds, and USD3.3bn to emerging market debt. However, high yield bond funds had net outflows of USD2.5bn. In a new development, inflation-linked bond funds (TIPS) posted record inflows of USD1.5bn, where in previous weeks, inflows had totalled much more modest amounts.