L’intelligence artificielle est une réalité dans le monde de la banque et du conseil, ou tout au moins chez BNP Paribas. «Nous avons un programme clients très ambitieux lié à l’intelligence artificielle (IA), a annoncé hier Olivier Maugarny, responsable Offre et Ventes & Marketing Transversal Mission chez BNP Paribas Wealth Management, à l’occasion d’une table ronde organisée lors du Paris Fintech Forum. Par exemple, comme nous sommes un groupe très international, développé dans de nombreux pays où on doit apporter de nombreux contenus différents, l’intelligence artificielle nous permet de faire une traduction de grande qualité en langues locales dans tous les pays. Nous l’utilisons également dans le cadre des chatbot parce que nous avons voulu être en mesure de répondre à nos clients 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. L’exception sera pour la clientèle haut de gamme de la gestion privée», a-t-il expliqué, ces derniers privilégiant toujours un contact direct avec un humain, ses questions patrimoniales étant plus complexes. «Dans ce cas, l’intelligence artificielle doit simplement servir à faciliter le quotidien du conseiller. On va l’utiliser plutôt dans tout ce qui est compliance ou juridique pour libérer du temps au conseiller», explique Olivier Maugarny. La société travaille notamment avec la start-up DreamQuarck dans ce cadre.Le dirigeant a toutefois indiqué que BNP Paribas Wealth Management allait un cran plus loin en utilisant le «deep learning». La banque travaille avec une fintech de l’intelligence artificielle sur une centaine de clients volontaires, qui ont accepté que toutes les données de transactions soient utilisées et analysées. «Cela doit permettre une plus grande efficacité de notre front office», assure Olivier Maugarny. Il a indiqué que l’intelligence artificielle était aussi utilisée dans les aspects liés à la sécurité des transactions comme, par exemple, la reconnaissance vocale des clients.
La guerre de succession n’aura pas lieu chez Och-Ziff. Après avoir renoncé à confier les rênes de son hedge fund à Jimmy Levin, l’un de ses traders star (NewsManagers du 27 décembre 2017), Dan Och n’aura pas tergiversé très longtemps. Och-Ziff Capital Management a annoncé ce 30 janvier la nomination de Robert Shafir au poste de directeur général de la société à compter du 5 février. Robert Shafir rejoindra le comité directeur de la société à la même date tandis que Dan Och, en tant que principal actionnaire de la société, continuera d’exercer la fonction de président du conseil d’administration jusqu’au 31 mars 2019. Robert Shafir, qui a été précédemment directeur général de Credit Suisse Americas et co-responsable du Private Banking & Wealth Management, sera en charge de la gestion opérationnelle au jour le jour de la société. Il sera également responsable de la mise en place et de l’exécution de la stratégie de la société, de ses objectifs financiers et de son engagement auprès de la clientèle.Dans un premier temps pressenti pour prendre la succession de Dan Och, Jimmy Levin, co-responsable des investissements, ne semble pas affecté par le choix de son patron et se réjouit même dans un communiqué de continuer à travailler pour une «firme formidable» et d’accueillir «Rob».
A l’occasion de la publication de ses résultats, le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint 991,1 milliards de dollars au 31 décembre 2017, en hausse de 4,6% par rapport à fin septembre 2017 et en croissance de 22,2% par rapport à fin 2016. Sur l’ensemble de l’année écoulée, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 14 milliards de dollars, dont 3,7 milliards de dollars au cours du seul quatrième trimestre.A l’issue de l’année 2017, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net de 1,5 milliard de dollars, en croissance de 23,3% par rapport à 2016. Ses revenus se sont inscrits à 4,8 milliards de dollars, en hausse de 13,5% sur un an. Au cours du seul quatrième trimestre, son bénéfice net s’établit à 347,1 millions de dollars, en repli de 8,6% par rapport au quatrième trimestre 2016. Ses revenus ressortent à 1,3 milliard de dollars, en hausse de 17,9% sur un an.
Le fonds Berkshire Hathaway va s’associer au géant du commerce en ligne Amazon et à JPMorgan pour créer une coentreprise destinée à fournir aux salariés des trois groupes américains une couverture santé à un prix raisonnable. L’initiative, qui touchera plus d’un million de salariés, se veut à but «non lucratif». L’activité d’assurance fait partie des revenus les plus importants du fonds de Warren Buffett. La nouvelle entité devrait fournir, au démarrage, des solutions technologiques qui permettraient aux employés de choisir des services de santé. «Les coûts colossaux des soins de santé agissent comme un ténia affamé sur l'économie américaine. Notre groupe ne vient pas avec des réponses à ce problème. Mais nous ne l’acceptons pas non plus comme une fatalité. Au contraire, nous partageons la conviction que mettre nos ressources collectives derrière les meilleurs talents du pays peut, avec le temps, freiner la hausse des coûts de santé tout en améliorant la satisfaction et les résultats des patients », a déclaré Warren Buffett, PDG de Berkshire Hathaway, dans un communiqué. «Notre objectif est de créer des solutions qui bénéficient à nos employés aux Etats-Unis, à leurs familles, et potentiellement à tous les Américains», ajoute Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan.
La société de gestion finlandaise Evli Fund Management Company Ltd a chargé Tomas Hildebrandt, spécialiste de la gestion institutionnelle, de s’occuper des investisseurs français. Il sera présent à Paris 4 jours sur 5. Evli est présent en France depuis 3 ans à travers un partenariat avec La Compagnie Financière Jacques Cœur, une société de TPM, qui promeut ses fonds auprès des investisseurs institutionnels. Six fonds sont enregistrés en France. Tomas Hildebrandt est gérant de portefeuille senior pour des clients institutionnels. Il est membre de l’équipe d’allocation d’actifs d’Evli et travaille également en tant que stratégiste marchés. Tomas a rejoint Evli en 1996 et exerce sur les marchés financiers depuis près de 30 ans.Evli Fund Management Company Ltd, adossée à Evli Bank PLC, est la 4ème plus importante société de gestion de fonds de Finlande avec 6,6% de parts de marché. La société de gestion s’est développée à l’international et s’est tout naturellement tournée vers les pays nordiques limitrophes, en particulier la Suède.L’ambition d’Evli est désormais de proposer à une clientèle plus large, et plus seulement scandinave, son expertise et ses fonds sur des stratégies long only actions et obligations corporate.Ainsi, la société finlandaise a noué des partenariats avec des distributeurs locaux en France, mais aussi au Benelux, en Espagne, au Portugal, en Italie et en Amérique du Sud. Les actifs sous gestion gérés par Evli en dehors de la Finlande s’élèvent à 1,7 milliards d’euros sur 11,2 milliards d’euros.
Stéphane Pouchoulin, le directeur général de FundQuest Advisor, filiale de BNP Paribas, a quitté la société, a appris Citywire Selector. Il serait parti mi-décembre et Stéphane Rouillon lui aurait succédé. Ce dernier était dernièrement directeur des investissements de la joint venture Banco Estado Fondos Mutuos au Chili.
Après un record de transactions dans l’ancien, en 2017, le marché de l’immobilier devrait se consolider en 2018, estime le Crédit foncier dans son étude annuelle consacrée à ce marché. 970.000 achats de logements anciens auraient été enregistrés en 2017, selon les premières estimations de la banque, ce qui représente un record absolu. Dans le neuf, en revanche les 273.000 transactions sont loin des chiffres enregistrés en 2007 (381.000).
Le gérant d’actifs compte notamment sur la Matmut pour diversifier ses encours, en dépit du mariage annoncé entre son deuxième actionnaire et AG2R La Mondiale.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé hier la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fondation d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019. Ce changement de gouvernance fait suite à des luttes internes sur le devenir de l’entreprise, après la révélation de malversations en Afrique suivies de retraits de capitaux importants. Le gestionnaire alternatif gérait 31,9 milliards de dollars (28,2 milliards d’euros) au 1er janvier, contre environ 50 milliards à son pic en 2005.
BNP Paribas Cardif France vient d'annoncer la nomination de Pascal Perrier, actuel président directeur général de BNP Paribas Cardif en Pologne, en tant que directeur des activités auprès des CGPI et des courtiers. A partir du 1er mai 2018, il s’attachera à poursuivre la mise en œuvre de la transformation de cette activité dans le cadre du plan de développement 2017-2020 de BNP Paribas Cardif.
Guillaume de Trogoff, directeur général d'ACG Management va quitter ses fonctions au sein de la société de gestion aujourd'hui même. Une information révélée par le site H24 Finance et confirmée à la rédaction de Distrib Invest par Guillaume de Trogoff. Il précise vouloir prendre le temps de réfléchir à différents projets dont il pourrait être à l'initiative ou qu'on lui proposerait par ailleurs.
Dans le cadre du renforcement de ses équipes, Covéa Finance recherche actuellement un analyste - gérant multigestion pour renforcer son pôle multigestion et commercialisation.
L'écart entre Amundi et ses principaux concurrents français continue de se creuser, rapporte Les Echos qui a élaboré un classement des collectes 2017 des sociétés de gestion françaises. Les encours des fonds ouverts (hors ETF) d'Amundi ont augmenté de 12 % à 308 milliards en 2017, ceux de BNP Paribas ont au contraire fondu de 2,60 % à 135 milliards d'euros. Cette décollecte s'explique essentiellement par la décrue observée au niveau des fonds monétaires. Le phénomène est également observable dans la galaxie Natixis mais la structure multiboutique compense cette fuite des capitaux par une collecte dynamique hors du monétaire (3,5 milliards d'euros de collecte nette mais 6,5 milliards hors monétaire). A 106 milliards d'euros, ses encours sur les fonds ouverts ressortent ainsi en hausse de plus de 7 % par rapport à fin 2016.
PensionsEurope, l’association européenne des fonds de pension, aba, l’association allemande des caisses de pension professionnelles, et Pensioenfederatie, son équivalent néerlandais, n’ont pas manqué de répondre à la consultation de la Commission Européenne sur la finance durable. Si les associations estiment que les investisseurs doivent prendre en compte les facteurs de durabilité dans leurs décisions d’investissement, cela ne devrait selon elles pas être prescrit par la loi. Cette consultation avait été ouverte en fin d’année dernière, à la suite de recommandations du High Level Expert Group (Groupe d’Experts de Haut Niveau sur la Finance Durable) dont le rapport final a été publié ce mercredi. Son objectif ? Renseigner les «devoirs des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs en matière de durabilité». Une diversité des approches impossible à unifier Opposant le plus fervent, aba «plaide fortement contre une définition à l'échelle européenne de critères spécifiques de screening ESG», dans la mesure où «le choix final des critères est fortement influencé par les valeurs individuelles et les concepts moraux», cite l’IPE. Toujours selon aba, une compréhension des ESG universellement partagée à l'échelle de l’UE est «inconcevable. En conséquence, une définition fixe ou un catalogue prédéfini ne serait pas une solution viable». Pour PensionsEurope, la nécessité pour les investisseurs institutionnels de répondre aux attentes sociétales en matière d’investissement responsable est indéniable. Toutefois, «une approche prescriptive et obligatoire ne pourrait pas tenir compte de la diversité des approches existantes». Et d’ajouter : «Les fonds de pension devraient avoir la possibilité d'établir des priorités et de se concentrer sur des questions spécifiques de développement durable dans leurs décisions d’investissement». Si une législation devait malgré tout venir à être introduite au niveau de l’UE, les fonds de pension préféreraient des règles «de principe» et non contraignantes, estime par ailleurs l’association européenne. Un avis partagé par la Fédération néerlandaise qui ne croit pas «aux mesures prescriptives établies par l’UE». Avec l’appui du gouvernement et des fonds de pensions néerlandais, elle met pour sa part en avant une législation déjà existante aux Pays-Bas, laquelle demande déjà aux fonds de pension d’expliquer façon de prendre en compte les critères ESG dans leur politique d’investissement.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé aujourd’hui la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Le gestionnaire d’actifs coté avait suspendu il y a quelques semaines sa recherche d’un successeur en interne. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune, avant d'être écarté lors de l’arrivée de Tidjane Thiam à la tête de la banque helvète. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fonction d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019.
Les fonds de dotation américains spécialisés dans l’éducation ont retrouvé des couleurs en 2017, selon l’étude annuelle Nacubo-Commonfund Study of Endowments. Pour l’année fiscale au 30 juin 2017, les rendements annuels se sont inscrits en moyenne à 12,2% pour les collèges et universités pris en compte dans l’étude, après une performance négative de 0,19% en 2016 et un gain de seulement 2,4% en 2015.Le recul du rendement annualisé sur dix ans à 4,6% pour la décennie à fin juin 2017, contre 5% l’année précédente, est lié à la sortie du calcul de la très bonne performance de 17,2% pour l’année fiscale 2007 sur la période glissante sur dix ans.Les 809 écoles participantes représentent 566,8 milliards de dollars d’actifs de dotation. Sur ce total, 44% affichaient des encours de 100 millions de dollars ou moins, et le montant médian s’élevait à 127,8 millions de dollars. Les rendements moyens sur 2017 ont été positifs quelle que soit la taille du fonds de dotation, alors qu’en 2016, tous les fonds, quelle que soit leur taille, étaient dans le rouge.
La société de conseil en gestion d’actifs Casey Quirk ouvre son premier bureau en Europe afin de profiter de la vague de concentration qui doit balayer le secteur cette année, rapporte Financial News. Jonathan Doolan va diriger le nouveau bureau basé à Francfort. Il prévoit de recruter jusqu’à 10 personnes sur place d’ici à la fin de l’année. Jusqu’ici, Jonathan Doolan couvrait les clients européens depuis New York. Il affirme que les clients européens représentaient un tiers des revenus de Casey Quirk ces trois dernières années.
Le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM a annoncé ce 29 janvier la nomination de Reto Eisenhut en qualité de chargé de vente senior qui va couvrir la distribution en Suisse germanophone. Basé à Zurich, Reto Eisenhut est rattaché à Stéphane Matile, en charge de la clientèle «wholesale» et responsable pays Suisse chez RobecoSAM.Reto Eisenhut travaillait précédemment chez Allianz Global Investors où il a passé trois ans en tant que reponsable wholesale». Auparavant, il a passé quinze ans chez Credit Suisse, entre autres en tant que responsable de la distribution de fonds en Suisse et au Lichtenstein.Les actifs sous gestion de RobecoSAM s'élèvent à environ 19,3 milliards de dollars à fin juin 2017.
La famille genevoise Benhamou s’empare de la banque américaine Brickell, active dans la gestion de fortune et l’investissement, rapporte L’Agefi suisse. Elle contrôle déjà comme actionnaire de référence la Compagnie Bancaire Helvétique (CBH) à Genève. La famille, et non la société genevoise, a mené cette transaction dont le montant n’a pas été dévoilé et qui doit encore être approuvée par les autorités de régulation des deux pays. Cette opération ne constitue pas une extension du dispositif suisse mais le lancement d’une nouvelle activité, a expliqué hier le responsable de la communication de la CBH. Elle «confirme notre engagement à développer encore notre activité de gestion de fortune», a affirmé de son côté un membre de la famille. Celle-ci a déjà racheté plusieurs entités ces dernières années, dont celle de gestion de fortune de la banque zurichoise Fibi. Brickell, qui faisait partie d’un groupe bancaire portugais dont la CBH a racheté il y a près de 4 ans les activités en Suisse, a été reprise au liquidateur de cette structure en difficulté. Etablie à Miami, cette banque, qui emploie environ 70 collaborateurs, dispose d’une clientèle locale et internationale. Elle «nous ouvre les portes de l’Amérique du Sud», ajoute le responsable de la communication.
La gestion d’actifs de Bankia a le vent en poupe. A l’issue de l’exercice 2017, l’encours de ses fonds communs de placement atteignent 17,7 milliards d’euros contre 13,6 milliards d’euros à fin 2016, soit une progression de 30,2% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats. Ce bond en avant s’explique principalement par l’intégration des activités de Banco Mare Nostrum (BMN). Hors BMN, cet encours ressort à 15,7 milliards d’euros, en hausse de 15,5% sur un an. « Le groupe Bankia a augmenté sa part de marché à 5,80% à fin décembre 2017, soit une croissance de 27 points de base sur un an, hors BMN », indique la banque ibérique qui ne dévoile pas de chiffres de collecte.En parallèle, l’encours de ses fonds de pension s’inscrit à 8 milliards d’euros à fin décembre 2017 contre 6,47 milliards d’euros à fin 2016, soit une augmentation de 24,2%. L’activité a également pleinement bénéficié de l’intégration de BMN. Sans cet élément, l’encours des fonds de pension s’établit à 6,7 milliards d’euros, en croissance de 4% seulement sur un an.En prenant en compte l’intégralité de ses activités et de son périmètre, le groupe Bankia a dégagé un bénéfice net en repli de 37,3% sur un an à 505 millions d’euros en 2017, pénalisé par les coûts d’intégration de BMN. Hors BMN, son bénéfice net ressort à 816 millions d’euros, en progression de 1,4% par rapport à 2016. Au cours du seul quatrième trimestre 2017, Bankia accuse une perte nette de 235 millions d’euros du fait de la fusion avec BMN dont les coûts nets d’intégration s’élèvent à 312 millions d’euros sur ce dernier trimestre 2017. En excluant cet élément, le bénéfice net trimestriel s’inscrit à 77 millions d’euros, a précisé Bankia.
La société de gestion March A.M., qui regroupe depuis l’an 2000 les activités de gestion du groupe bancaire espagnol March, a enregistré l’an dernier une collecte nette de 1 milliard d’euros. Avec un effet marchés positif de 200 millions d’euros, les actifs sous gestion sont ainsi passées de 6,4 milliards d’euros fin 2016 à 7,6 milliards d’euros à fin décembre 2017, a indiqué récemment la société, à l’occasion d’une présentation à Paris. Les encours comprennent autour de 60% d’actions et 40% d’obligations. La sicav luxembourgeoise enregistrée en France comprend notamment un produit défensif Torrenova Lux, dont les encours sont demeurés stables l’an dernier à 915 millions d’euros. En revanche, deux fonds thématiques ont vu leurs encours doubler de taille. Le fonds March Family Business, centré sur les valeurs familiales, affiche désormais un encours de 245 millions d’euros contre un peu plus de 100 millions d’euros fin 2016. Même évolution pour le fonds March Vini Capital, qui a fait l’objet d’une présentation aux investisseurs parisiens et dont l’objectif est de surperformer les indices mondiaux en investissant sur toute la chaîne de production de l’industrie du vin à travers des actions internationales cotées. Les actifs du fonds, lancé en décembre 2009, sont passés de 110 millions d’euros en 2016 à 215 millions d’euros fin 2017. Le fonds, qui compte une cinquantaine de lignes, affiche une volatilité inférieure d’environ 30% à celle de l’indice MSCI World LC. Il a réalisé l’an dernier une performance de 15,56% contre 16,27% pour l’indice de référence. Sur trois ans, la performance ressort à un peu plus de 35% contre 24,33% pour l’indice.Pour 2018, March A.M., dont la clientèle est espagnole à plus de 80%, souhaite renforcer sa présence à l’international par le biais d'événements comme celui organisé à Paris. Le marché français fait partie des priorités de l’année, avec peut-être l’enregistrement en France de fonds déjà existants...
Le gestionnaire d’actifs espagnol Santander Asset Management vient de lancer les fonds Santander Sostenible 1 et Santander Sostenible 2, deux nouveaux véhicules axés sur l’investissement socialement responsable (ISR), rapporte le site spécialisé Funds People. Le premier investit principalement dans des obligations internationales tandis que le deuxième cible en priorité les actions internationales. Tous deux suivent des critères d’investissement financiers et extra-financiers. La principale différence entre les deux produits réside dans leurs expositions respectives aux actions. Santander Sostenible 1 aura ainsi un maximum de 25% d’actions tandis que Santander Sostenible 2 aura un maximum de 55% d’actions.
BNP Paribas Real Estate a annoncé la nomination effective au 30 janvier 2018 de Frédéric Mangeant en qualité de directeur général (CEO) de sa filiale en Espagne. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de développer l’ensemble des lignes métiers de BNP Paribas Real Estate en Espagne. Il sera directement rattaché à Lauric Leclerc, directeur général délégué de BNP Paribas Real Estate. Frédéric Mangeant remplace Jesus Pérez Rodriguez, nommé « senior advisor » au sein du groupe. Avant de rejoindre BNP Paribas Real Estate, Frédéric Mangeant était depuis 2014 directeur pour l’Espagne de Shaftesbury Asset Management.
HANetf, le fournisseur européen indépendant d’ETF Ucits en marque blanche, a sélectionné BNY Mellon pour lui fournir des services de conservation, d’administration et de gestion fiduciaire, a annoncé hier le groupe américain. HANetf lancera cette année une plateforme domiciliée en Irlande accessible aux nouveaux entrants sur le marché des ETF, indique la société dans un communiqué. Fondée par Hector McNeil et Nik Bienkowski, tous deux co-directeurs généraux, HANetf prévoit de réduire les barrières à l’entrée pour les futurs émetteurs d’ETF en fournissant toute une gamme de services, comprenant le développement des produits, les ventes, le marketing et la distribution.BNY Mellon a restructuré son équipe dédiée aux ETF en 2017. Le groupe américain a notamment recruté Jeff McCarthy en qualité de directeur général en charge de cette activité. Il a également embauché Scott Coey au poste nouvellement créé de responsable du développement des relations avec les clients et les produits structurés pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Enfin, Rob Rushe a rejoint BNY Mellon en octobre 2017 en qualité de « Europe ETF Segment Executive » afin de superviser la croissance à long terme de la plateforme européenne d’ETF du groupe américain.
A l’issue de son premier semestre fiscal clos au 31 décembre 2017, River and Mercantile a vu ses actifs sous gestion progresser de 5% pour s’établir à 32,6 milliards de livres contre 31,05 milliards de livres à fin juin 2017, a annoncé ce 29 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Durant la période sous revue, le groupe a enregistré une collecte nette de 757 millions de livres. Il a également bénéficié d’un effet de marché positif de 775 millions de livres.Au cours du seul deuxième trimestre, clos au 31 décembre 2017, sa collecte nette s’établit à 1,26 milliard de livres, après 510 millions de livres de sorties nettes subies au premier trimestre.Durant les six premiers mois de son exercice fiscal 2017/2018, River & Mercantile a enregistré environ 7 millions de livres de commissions de performance, a précisé la société de gestion dans un communiqué. Le groupe britannique publiera ses résultats semestriels détaillés le 7 mars 2018.
Generation Investment Management, la société de 17 milliards de dollars d’actifs fondée par Al Gore et David Blood, va se recentrer sur les actions, sept ans après s’être lancée sur le crédit, rapporte Financial News. Cette décision jette l’incertitude sur l’avenir de Mike Ramsay, qui a rejoint la société en 2010 pour développer l’activité sur le crédit.
La firme américaine KKR a annoncé, ce lundi 29 janvier, la nomination de Jacques Veyrat, ancien PDG du groupe Louis Dreyfus, en tant que « senior advisor » pour soutenir ses activités d’investissement en France. Jacques Veyrat est actuellement le patron-fondateur du fonds d’investissement Impala, dont l’actif net réévalué est d’environ 1 milliard d’euros, et président du conseil d’administration de Fnac Darty. Avant de fonder Impala en 2011, il a occupé le poste de PDG du groupe Louis Dreyfus, groupe mondial de négoce, et de Neuf Cegetel, société de télécommunications, avant son acquisition par SFR. « En étroite collaboration avec Henry Kravis, Johannes Huth et l’ensemble de l'équipe de direction EMEA, Jacques Veyrat va travailler au développement de la plateforme de KKR en France », indique la société d’investissement dans un communiqué.En France, les investissements de KKR couvrent plusieurs secteurs de l’économie française, notamment l’industrie (Legrand, Tarkett, Winoa), les logiciels et l’externalisation (Webhelp, OVH) et les produits de luxe (SMCP). En outre, la firme américaine a investi en capital-développement pour soutenir des activités technologiques françaises à forte croissance, dont Ivalua et Fotolia.
La société Haas Gestion a recruté Gauthier Le Bras en qualité de gérant de portefeuille, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue a officiellement pris ses fonctions en novembre 2017. Gauthier Le Bras travaille sur la gamme actions de Haas Gestion, et plus particulièrement sur le fonds Epargne Française, dont le gérant principal est Jean-Joseph Haas, fondateur de la société.Gauthier Le Bras arrive en provenance de Stamina Asset Management, filiale du groupe Primonial, où il officiait depuis février 2015, d’abord comme assistant de gestion, puis comme gérant de portefeuille à compter de septembre 2016.
Unsurprisingly, BlackRock largely dominated inflows to funds on sale in Europe in 2017, with EUR101.1bn, while the sector overall attracted a total of EUR756.9bn, the most recent statistics from Thomson Reuters show. Pimco is a distant second with EUR55.8bn in inflows, followed by Amundi, at EUR47.5bn.The success of BlackRock can be attributed partly to its iShares ETFs, which have seen EUR34.6bn in inflows. But, even discounting this activity, BlackRock remains the best asset management firm by inflows, with EUR66.5bn, Thomson Reuters notes. However, Deutsche Bank, in 11th place by inflows, owes its place almost entirely to ETFs, which account for EUR11.2bn out of EUR16.6bn. This means that the German bank would drop out of the top 20 rankings of fund promoters in Europe in 2017 were it not for its ETF activity.The other firms in the top 20, after Amundi, are JPMorgan (about EUR30bn), Legal & General, Vanguard Group, UBS, Eurizon Capital, Allianz, Invesco, Deutsche Bank, Morgan Stanley, Union Investment, Aviva, AllianceBerstein, Insight, Credit Suisse Group, Royal London, GAM and State Street. Aside from Amundi, there are no French groups in these rankings.In bond funds, Pimco is the firm to have sold the most funds in Europe in 2017 (EUR53.9bn, out of total inflows for the sector of EUR289l.4bn), while BlackRock takes first place for equity funds (EUR56.8bn). Eurizon leads for diversified funds (EUR14.7bn).In terms of assets, the leader in the sector remains BlackRock, with EUR755.9bn. Thanks to its merger with Pioneer Investments, Amundi has seen its assets rise to EUR401.4bn, and takes second place, ahead of JP Morgan (EUR321.5bn) and Deutsche Bank (EUR286.8bn). In the top 20 there is one other French player, BNP Paribas Asset Management, in seventh place. Vanguard, which competes with BlackRock globally, is only 17th in Europe for fund assets.