State Street Global Advisors (SSGA) enrichit son offre d’ETF avec le lancement du fonds SPDR Bloomberg Barclays Global Aggregate Bond Ucits. Ce fonds, non couvert contre le risque de change, est désormais disponible sur Xetra, la plateforme électronique d’échanges de Deutsche Börse. Il a également été coté sur la Bourse de Londres (London Stock Exchange) le 30 janvier et le sera sur la Bourse italienne (Borsa Italiana) dans le courant de l’année, précise le gestionnaire d’actifs américain. En outre, « des parts couvertes contre le risque de change par rapport au dollar, à l’euro, à la livre sterling et au franc suisse seront disponibles dans les semaines à venir », ajoute SSGA.Le fonds SPDR Bloomberg Barclays Global Aggregate Bond Ucits offre aux investisseurs une exposition à « l’un des indices les plus importants et les plus liquides sur le marché obligataire mondial », avance SSGA. Cet indice couvre 94% de l’univers des investissements à taux fixe, avec une exposition à plus de 20.000 titres, plus de 2.400 émetteurs et 24 devises dans plus de 70 pays.La gamme obligataire SPDR Ucits compte aujourd’hui 33 produits représentants 10 milliards de dollars d’encours.
Invesco PowerShares vient de lancer sur la Bourse de Milan son premier ETF multiclasses d’actifs éligible au plan d’épargne individuel italien (PIR), rapporte Bluerating. Le PowerShares Italian PIR Multi-Asset Portfolio UCITS ETF présente la particularité de pouvoir investir sur diverses classes d’actifs. Les commissions de gestion annuelles sont de 0,45 point de base.
Franklin Templeton Investments lance ce mercredi à la Bourse de Milan sa gamme de cinq ETF smart beta Franklin LibertyQ Smart Beta UCITS ETF. Cette gamme se compose tout d’abord de trois fonds actions multi facteurs de risque avec un focus spécifique sur les valeurs de qualité. Ils couvrent les actions mondiales ISR, les actions américaines et les actions marchés émergents : Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF, Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF et Franklin LibertyQ Emerging Markets UCITS ETF). Les deux autres ETF lancés sont deux fonds « income » qui sont exposés à des actions caractérisées par des dividendes réguliers et élevés. L’un couvre les actions monde et l’autre les actions européennes (Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF et Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF). « L’Italie a toujours été un marché stratégique pour Franklin Templeton en Europe compte tenu des volumes et du dynamisme du secteur des investissements », commente Patrick O’Connor, responsable des ETF monde de Franklin Templeton Investments.
La société de gestion italienne Quaestio Capital SGR vient de recruter Ali Saad en tant qu’analyste et gérant multi classes d’actifs. L’intéressé vient de Goldman Sachs à Londres où il a travaillé pendant plusieurs années au sein de la division Multi Asset de GSAM, puis dans le département d’investissement pour compte propre de la banque.Quaestio gère 10 milliards d’euros et est dirigée par Massimo Tosato, un ancien de Schroders.
Rothschild Asset Management lance R Perdurance Market Neutral Fund, le nouveau compartiment de sa Sicav InRIS dédiée aux stratégies alternatives au format UCITS, en partenariat avec la société de gestion Perdurance Asset Management et de la plateforme de comptes gérés Innocap.Gérée par Ivan Briery, co-fondateur et ex-gérant du célèbre fonds Voltaire, cette stratégie «Equity Market Neutral» à dominante européenne est fondée sur une approche fondamentale visant l’identification d’opportunités d’investissement via un modèle d’évaluation propriétaire intégrant une analyse minutieuse des éléments comptables des sociétés et une rencontre systématique des équipes dirigeantes. Après une évaluation approfondie du béta et des éventuels biais sectoriels, géographiques ou de style de la jambe acheteuse («long») du portefeuille, le gérant met en place des couvertures («short») via des indices afin de les neutraliser. R Perdurance Market Neutral Fund offre un objectif de rentabilité/risque attrayant pour une volatilité cible de 8 à 10% et un ratio de Sharpe cible de 0,8.Aux côtés de R CFM Diversified Fund, R Parus Fund et R Karya Macro Fund, R Perdurance Market Neutral Fund vient enrichir une gamme resserrée de fonds alternatifs Ucits complémentaires, tant en matière de couple rentabilité / risque, de stratégies sous-jacentes que de liquidité», commente Charles Lacroix, responsable du business development de la plateforme. Créée en juillet 2013, InRIS, la plateforme alternative UCITS de Rothschild Asset Management, compte à présent près de 4 milliards d’euros sous gestion. Fondée en 2014, Perdurance Asset Management est une société de gestion qui cherche à générer de l’alpha tout en étant parfaitement décorrélée des marchés d’actions par le biais d’un processus de gestion rigoureux utilisant des modèles propriétaires de valorisation. Détenue à 60% par Ivan Briery et à 40% par Perdurance Philanthropy, la société de gestion reverse 40% de ses bénéfices à des œuvres philanthropiques, liées aux droits humains, à l’éducation de la petite enfance défavorisée, à la santé ou bien encore à l’entrepreneuriat social.R Perdurance Market Neutral Fund est disponible à la commercialisation en France, en Allemagne, en Italie, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse ainsi qu’aux Pays-Bas.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la filiale de gestion d’actifs immobilières et d’actifs réels d’Axa IM, a annoncé hier la nomination de Florence Dard au poste de responsable mondiale du développement de l’activité (« Global Head of Business Development »). L’intéressée prendra officiellement son poste le 5 mars prochain. Elle dirigera le département nouvellement créé de développement de l’activité, qui regroupera les équipes internes concernées au sein d’une seule unité. Basée à Paris, elle sera rattachée à Isabelle Scemama, directrice général d’Axa IM – Real Assets et elle intégrera le directoire de la société.Ce nouveau département a été créé pour piloter le développement de l’activité et les différentes initiatives stratégiques d’Axa IM – Real Assets de manière totalement intégrée à l’échelle mondiale, explique un communiqué. Cette structure regroupera les équipes du « Client Capital Group », de la recherche et de la stratégie, du marketing et de la communication et du développement des produits.Florence Dard a effectué l’essentiel de sa carrière au sein d’Axa, ayant passé 18 années dans le groupe dont 13 années chez Axa IM. Depuis 2015, elle était d’ailleurs responsable d’Axa IM pour la France au sein du « Client Group ». Elle avait toutefois quitté Axa en 2010 pour devenir directeur institutionnels pour l’Europe et les fonds souverains chez Edmond de Rothschild Asset Management avant de revenir chez Axa IM en 2015.
Legg Mason a recruté Regina Curry au poste de chief diversity officer, qui pourrait se traduire par directrice de la diversité. Cela constitue « une mesure supplémentaire visant à promouvoir et renforcer les initiatives en faveur de la diversité et de l’intégration au sein de Legg Mason », commente un communiqué.Avant de rejoindre Legg Mason, Regina Curry occupait le poste de senior director of global diversity & inclusion chez McCormick & Company. À ce titre, elle a développé et mis en place une stratégie pluriannuelle de promotion de la diversité et de l’intégration au sein de l’entreprise. Elle a également instauré un cadre d’indicateurs et de paramètres visant à favoriser la responsabilisation des employés à l’échelle de l’entreprise.L’engagement en faveur de la diversité et de l’intégration est l’un des objectifs majeurs de Legg Mason, affirme le communiqué. « Nous sommes convaincus que la diversité des idées peut avoir un impact positif sur la performance de l’entreprise, ce qui joue également un rôle fondamental dans la façon dont les filiales évaluent leurs investissements potentiels », souligne la société de gestion américaine.En juin 2017, le PDG de Legg Mason Joe Sullivan a co-signé avec plus de 330 autres dirigeants la charte CEO Action for Diversity & Inclusion (TM) (Action des PDG pour la diversité et l’intégration), dans laquelle ils s’engagent à promouvoir la diversité et l’intégration sur le lieu de travail. En novembre, Legg Mason a aussi organisé une première « Journée d’échange » dans ses bureaux à travers le monde afin de promouvoir le dialogue ouvert, le partage d’idées et la compréhension de points de vue différents.Enfin, fin novembre, la société a annoncé la nomination de deux femmes au sein de son conseil d’administration.
CPR Asset Management (CPR AM) enrichit sa gamme de fonds actions thématiques qui a participé son succès, avec le lancement de CPR Invest – Megatrends, nouveau compartiment de la sicav de droit luxembourgeois CPR Invest. Ce véhicule se présente comme une solution d’allocation thématique « clé en main » dont l’objectif est « de capitaliser sur le potentiel offert par les mégatendances identifiées par CPR AM et de rechercher, quelle que soit la situation de marché, un surcroît de performance par rapport aux marchés actions internationaux », indique la société de gestion dans un communiqué. Concrètement, le fonds investit dans des actions bénéficiant de changements structurels économiques, sociaux, démographiques, technologiques, réglementaires ou environnementaux. Sa gestion est assurée par Florian Peudevin et Guillaume Uettwiller.« L’approche thématique de CPR AM trouve son origine dans l’identification des mégatendances sociétales, démographiques, économiques, environnementales et technologiques qui caractérisent notre présent et façonnent notre futur », ajoute la société. Dans cette logique, CPR AM a déjà lancé, précédemment, des fonds sur des thématiques telles que le vieillissement de la population (le fonds Silver Age) et les entreprises disruptives (CPR Invest – Global Disruptive Opportunities). Fin 2017, la société avait également dévoilé le fonds CPR Invest – Food For Generations, axé sur la thématique de la chaîne alimentaire. « Nous avons construit CPR Invest – Megatrends autour d’un socle de nos stratégies thématiques qui, selon nous, bénéficient d’un potentiel de croissance de long terme, indiquent Florian Peudevin et Guillaume Uettwiller, cités dans un communiqué. En fonction de nos convictions, nous mettons en œuvre l’allocation dynamique optimale qui vise à saisir le potentiel de chaque grand thème tout en étant adaptée à la situation de marché. » L’allocation de CPR Invest –Megatrends est déterminée mensuellement lors du comité d’allocation thématique réunissant l’ensemble des gérants et sur la base des scénarios financiers de CPR AM. L’indice de référence du fonds est le MSCI World. Le fonds est actuellement enregistré en France, en Autriche, au Royaume-Uni et en Espagne. Il est en cours d’enregistrement en Belgique, Finlande, Italie, Pays-Bas, République Tchèque, Suède et Suisse.
PremiaLab, qui se présente comme une plateforme fintech dédiée aux stratégies quantitatives risk premia et smart beta, a annoncé mercredi l’ouverture à Paris de son siège européen. Le nouveau bureau vise à d’accélérer le développement de PremiaLab sur le marché Européen. L’entreprise a également l’intention de lancer son offre aux États-Unis en 2018, pour continuer d’accroître sa présence mondiale.La plateforme PremiaLab permet aux investisseurs institutionnels d’accéder aux données sur les stratégies systématiques d’un grand nombre d’institutions financières de manière rapide et efficiente. La plateforme facilite l’accès au marché en forte croissance des produits ‘risk premia’ et ‘smart beta’. Basée à Hong Kong, la fintech a été créée par les anciens banquiers d’investissement Pierre Trécourt et Adrien Gélio. Elle lancé sa plateforme en 2016 et son expansion en Europe fait suite au succès rencontré sur le marché asiatique, explique un communiqué. La plateforme a établi de nombreux partenariats avec des banques d’investissement dont Barclays, Credit Suisse, Société Générale Corporate & Investment Banking ainsi que des sociétés de gestion telles que Nikko Asset Management.La plateforme PremiaLab englobe déjà les informations portant sur environ 250 milliards de dollars d’actifs sous gestion. La plateforme est déjà utilisée par les sociétés de gestion, assureurs, fonds de pension et fonds souverains, et prévoit d’atteindre 500 investisseurs institutionnels à la fin de 2018.
La Française Real Estate Partners (La Française REP) a acquis auprès du Groupe Edouard Denis une résidence hôtelière pour le compte de l’ERAFP (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique). Cette résidence sera exploitée dans le cadre d’un bail ferme de 11 ans et 11 mois par Staycity, leader de l’exploitation d’appart-hôtels en Grande-Bretagne.L’ensemble immobilier, réparti sur cinq bâtiments, développera 4 527 m² et sera composé de 125 appartements, soit une surface habitable de 2 457 m² et 295 m² de surface de services. Il disposera également de 40 places de stationnement. Le projet s’articule autour de plusieurs cours intérieures et jardins. La livraison de l’ensemble est prévue au premier trimestre 2021.
Guillaume de Trogoff, directeur général de ACG Management, va quitter ses fonctions, a appris H24Finance. On apprend par ailleurs que selon Distrib Invest, a qui l’information a été confirmée, ce départ a pris effet hier. «Il précise vouloir prendre le temps de réfléchir à différents projets dont il pourrait être à l’initiative ou qu’on lui proposerait par ailleurs», indique le site, citant le dirigeant.
Invesco marque légèrement le pas. Au cours de l’exercice 2017, le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré une collecte nette de 11,3 milliards de dollars, bien loin des 22,9 milliards de dollars de souscriptions nettes engrangées en 2016. A eux seuls, les produits de long terme ont attiré 11,5 milliards de dollars de flux nets entrants au cours de l’année écoulée. En parallèle, les produits Invesco PowerShares QQQ (sa gamme d’ETF), les « Unit Investments Trusts » et les produits à effet levier – ces produits ont été récemment été regroupés d’un point de vue comptable – ont totalisé une collecte nette de 3 milliards de dollars l’an dernier. A l’inverse, les fonds monétaires institutionnels ont subi une décollecte nette de 3,2 milliards de dollars en 2017.Bien qu’en retrait d’une année sur l’autre, cette collecte nette annuelle a permis de soutenir la croissance des encours d’Invesco. A fin 2017, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 937,6 milliards de dollars contre 812,9 milliards de dollars à fin 2016, soit une progression de 15,3% sur un an. Au cours de l’année écoulée, le groupe américain a pu compter sur un effet de marché positif de 66 milliards de dollars et un effet de change positif de 21,4 milliards de dollars. En outre, l’acquisition de Source en avril 2017 lui a apporté 26 milliards de dollars d’encours supplémentaires.Aux termes de l’exercice 2017, Invesco a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 1,12 milliard de dollars, en croissance de 32% sur un an. Ses revenus opérationnels ont augmenté de 9% sur un an pour atteindre 5,1 milliards de dollars à fin 2017 contre 4,7 milliards de dollars à fin 2016.
Greenlight Capital, la société de hedge funds de David Einhorn, a perdu environ 6 % en janvier, prolongeant une période de faiblesse de plusieurs années, rapporte le Wall Street Journal. Les pertes s’échelonnent entre 5,8 % et 6,6 % en fonction des fonds, selon une lettre envoyée aux investisseurs mercredi. Greenlight Capital explique que de nombreuses valeurs qui avaient été vendues à découvert ont monté de 15 % tandis que des paris haussiers n’ont pas payé.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 31 janvier, le lancement d’Allegro CLO VI, un « collateralised loan obligation » (CLO) américain avec un notionnel de 512,5 millions de dollars, conforme aux règles de rétention de la directive CRD IV. Lancé officiellement le 17 janvier 2018, ce CLO « a fait l’objet d’une demande importante pour chacune de ses tranches, avec un niveau d’investisseurs récurrents élevés », indique Axa IM dans un communiqué.Cette transaction s’ajoute à deux autres CLO lancés en 2017, à savoir Allegro CLO V, un CLO américain lancé en septembre, et Adagio VI, un CLO européen lancé en décembre 2017. « Avec Allegro VI, les trois CLO lancés au cours des douze derniers mois par Axa IM représentent une collecte de 1,4 milliards de dollars », souligne la société de gestion. En parallèle, Axa IM a refinancé quatre CLO (Allegro CLO I, Allegro CLO II, Allegro CLO III et Adagio CLO IV) pour un montant total de 1,6 milliard de dollars.Allegro CLO VI est géré par Axa Investment Managers Inc. Le département Axa IM Structured Finance est basé à Greenwich (Etats-Unis), à Paris et à Londres et gère un encours total de 36 milliards d’euros d’actifs. L’équipe « Loans & Private Debt » gère, quant à elle, un encours de 10 milliards d’euros d’actifs à travers une large gamme de mandats, de fonds ouverts et de CLO.
AEW a réalisé 4,5 milliards d’euros de transactions en Europe en 2017, dont 3,5 milliards d’euros d’acquisitions, a annoncé ce matin la filiale de gestion d’actifs immobiliers de Natixis IM. En 2016, les volumes avaient respectivement atteint 3,8 milliards et 3,2 milliards d’euros. Les actifs sous gestion d’AEW ont augmenté de 6% durant l’année 2017 pour atteindre près de 28 milliards d’euros au 31 décembre. En incluant les périmètres Asie et Etats-Unis d’AEW, le pôle de gestion d’actifs immobiliers de Natixis IM gère près de 60 milliards d’euros dans le monde.
La capacité d’adaptation du prévisionniste est surprenante. Il faut dire que la prévision en économie, l’économie en général d’ailleurs, n’a rien d’une science exacte. C’est tout juste un art avec ses incertitudes, ses aléas, son doigt mouillé et parfois même ses grands prêtres. Quel conjoncturiste prévoyait en zone euro il y a un an 2,5 % de croissance du PIB en moyenne annuelle en 2017 ? Le « sondage des prévisionnistes professionnels » effectué par la BCE montre un consensus à 2,3 % pour 2018 et 1,9 % pour 2019. Il y a trois mois, les mêmes augures visaient 1,9 % et 1,7 %. Vu la marge d’erreur, pardon de révision, on a hâte d’être début 2019…
Grande victoire pour les Brexiters. Le groupe allemand Thomas Cook va enfin permettre aux touristes britanniques de réserver à l’avance dans ses hôtels leur transat au bord de la piscine. Plus besoin de se lever dès l’aube pour déposer sa serviette sur la chaise longue tant convoitée, un petit jeu auquel les natifs de Cologne ou de Brühl battent régulièrement ceux de Southampton et de York. « C’est bon d’être devant les Allemands pour une fois ! Encore un bonus Brexit ! », s’est bruyamment réjoui Nigel Farage dans les colonnes du Sun, qui consacre un très sérieux article à la guerre des transats. Si l’ancien chef du parti Ukip avait travaillé son dossier, il se serait aperçu que Thomas Cook offre déjà cette option à ses compatriotes depuis 2009. Damned !
C’est la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie de l’Union européenne en 2016, le double de 2004. L’objectif est de parvenir 20 % d’ici à 2020 et 27 % en 2030. Onze pays ont déjà atteint la cible pour 2020. Le Benelux en est loin avec la Belgique à 8,7 % (un objectif 2020 de 13 %), les Pays-Bas à 6 % (pour un objectif de 14 %) et le Luxembourg à 5,4 % (11 %).
La nouvelle Route de la soie (One Belt, One Road) prend de plus en plus des voies détournées. Les 124 milliards de dollars que la Chine est prête à mettre sur la table ne se contenteront pas d’irriguer l’Asie et un peu plus loin le continent africain et ses matières premières. La Chine a proposé début janvier aux pays du Celac (Amérique centrale et Caraïbes) d’être parties prenantes du projet. Pékin vient de proposer aussi une « Route polaire de la soie » dans un livre blanc, comme il se doit. Objectif : développer des voies maritimes devenus praticables avec le réchauffement climatique.
Escarmouche. La petite phrase du secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin à Davos le 24 janvier sur la nécessité d’un dollar faible (il s’est prononcé pour un dollar fort deux jours plus tard) a mis le feu aux poudres et suscité moult commentaires sur les marchés financiers. A près de 1,25, l’euro a poursuivi son raffermissement commencé en février 2017 à 1,05. L’impact de cette appréciation est à relativiser pour l’économie réelle de la zone euro. Le dollar représente moins de 17 % du panier pondéré des échanges commerciaux du taux de change effectif nominal (NEER en anglais) publié par la Banque centrale européenne. Le NEER s’est accru de 1 % sur le mois écoulé et se situe très loin de ses plus hauts de 2009, mais aussi de son niveau de début 2014, année d’un décrochage brutal de la devise européenne. Le dollar est avant tout la monnaie de facturation des importations de pétrole. Une forte dépréciation du billet vert pourrait générer un mouvement désinflationniste et compliquer un peu plus la tâche de la Banque centrale européenne pour atteindre son objectif d’inflation de 2 % (indice headline).
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la filiale de gestion d'actifs immobilières et d'actifs réels d'Axa IM, a annoncé hier la nomination de Florence Dard au poste de responsable mondiale du développement de l'activité (« Global Head of Business Development »).
Edrip, l'une des sociétés de gestion du groupe qui investit dans les petites entreprises et les biotechs, veut prendre son indépendance. Le groupe d'Ariane de Rothschild va accélérer ses investissements spécialisés, notamment dans la tech.
Le rapport sur la finance durable de la Commission européenne publié ce matin et que l’Agefi s’est procuré, met huit propositions et des recommandations sur la table pour transformer le cadre réglementaire de la finance en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Commission devrait présenter ses premières propositions en mars 2018. Le groupe d’experts indépendants, auteurs du rapport, souhaite la mise en place d’une classification des actifs verts à travers huit niveaux, allant d’actifs répondant à des objectifs environnementaux larges (comme la prévention de la pollution ou l’amélioration de la productivité agricole) à ceux qui permettent explicitement «d’atténuer» ou de «combattre» le changement climatique. Un «label vert» paneuropéen serait mis en place. Dans la même idée, un label « EU Green Bond » pour les obligations vertes serait créé pour les produits dont « les bénéfices sont exclusivement utilisés pour financer ou refinancer (…) des projets verts », ces derniers étant définis par la classification précédente. Parmi les autres recommandations, on retrouve notamment la création d’une structure (Sustainable Infrastructure Europe) chargée d’aider les autorités publiques à monter des projets verts, un renforcement des obligations des investisseurs, et l’application des recommandations sur la communication des entreprises faites par la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).
Au terme de l’appel à manifestation d’intérêt lancé en octobre dernier, la Ville de Paris a retenu Demeter, société de gestion spécialiste de la transition écologique, et va soumettre au prochain Conseil de Paris la convention de gestion et le règlement du nouveau fonds. Avec une cible d’investissement d’un minimum de 150 millions d’euros, et une première levée de fonds prévue d’ici l’été 2018, l’objectif du Paris Fonds Vert, défini en détail dans le règlement du fonds, vise à réorienter les flux financiers vers une économie bas carbone et inclusive. D’une durée de vie de dix ans, Paris Fonds Vert a vocation à rassembler des financements majoritairement privés et à les investir dans des PME à fort potentiel de croissance qui développeront, pour Paris et ses habitants, des solutions innovantes dans les domaines de la transition écologique. Les sociétés financées devront être en mesure de démontrer leur contribution aux objectifs du Plan climat de Paris, et exercer leur activité dans l’un des secteurs cibles suivants : bâtiments et logements durables, mobilités et logistiques urbaines durables, énergies vertes, amélioration de la qualité de l’air, gestion innovante des déchets, technologies de l’information et de la communication au service de la préservation du climat. Elles devront également être engagées dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale (RSE) de qualité. La mesure de l’impact territorial du Paris Fonds Vert sera réalisée en partenariat avec l’agence Carbone 4. «La création de ce fonds est une initiative concrète qui participe de l’ambition de faire de Paris la capitale de la finance verte et qui confirme l’engagement de la Ville de Paris en la matière comme en a témoigné le succès de l’émission en novembre dernier d’un nouveau green bond», indique la ville dans un communiqué. Cette initiative a reçu le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations, partenaire de la Ville de Paris dans la phase de préfiguration du fonds, ainsi que de l’ADEME et de PARIS EUROPLACE dans le cadre de son initiative Finance for tomorrow, visant à faire de Paris la place de référence en matière de finance verte.