Antonio Celeste, previously director of institutional relationships at Sustainalytics, a specialist in extra-financial and SRI analysis, has joined Roche Brune Asset Management (Roche Brune AM) in February, his LinkedIn profile and the website of the asset management firm indicate. Celeste is managing partner responsible for distribution and innovation.Celeste, who has been present at Sustainalytics since 2011, had been responsible for the development of the activity and of sales in Europe, and responsible for operations in France, concentrating primarily on institutional investors. Before that, he was responsible for international commercial development and strategic partnerships at Vigeo, the French agency specialised in SRI. He previously worked at Business effiScience, a firm specialised in big data, which was acquired by BearingPoint in 2012. In his career, he has also been a consultant at Altran and an engineer at Fiat.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } A hedge fund operated by the Swiss asset management firm GAM, which had earned returns of 30% last year, has lost one third of its gains in only five weeks, after being affected by a volatility peak at the start of February, Financial News reports. The quantitative fund Cantab Capital Partners, which has USD1.6bn in assets under management, has lost 10.7% since the start of the year, according to statistics as of 9 February. In February alone, the fund has lost nearly 15%. According to a spokesperson for GAM, “most investment strategies have suffered from the very high volatility on the equity markets in February, whether they are active or passive, discretionary or systematic. GAM Systematic offers several funds in several different asset classes and management styles, and each one has made it through the period of volatility in February in the expected manner, and risk management has accomplished its task.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Deutsche Asset Management, the asset management affiliate of the Deutsche Bank group, soon to be listed on the stock market, has signed a distribution agreement with the Augsburger Aktienbank platform. Under the agreement, the distribution platform will now offer ETF model portfolios from Deutsche AM, the “balanced” multi-asset ETF strategy, and the “dynamic” multi-asset ETF strategy. These two long-term strategies may be supplemented by tactical allocations.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Janus Henderson Investors is seeking to increase its institutional sales in the United Kingdom, and with this in mind, has announced the recruitments of Charley Smith and Mark Weir as managing partners, responsible for development of activities in the United Kingdom, in the first case, and as head of British clients in the second case. These two newly-created positions aim to develop the activities of the group serving British institutional clients. The two recruitments come in addition to those of Mark Fulwood and Anil Shenoy last year. Smith had previously worked at Deutsche Bank Wealth Management, where she spent three years as client adviser for Southern Europe. Before joining the German group, Smith worked at Morgan Stanley Private Wealth Management. Weir joins Janus Henderson from Legal & General Investment Management, where he spent three years as senior client adviser, with responsibility for about GBP6bn in assets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Following Italy, Germany is next. Oddo BHF Asset Management is now offering its horizon fund Oddo BHF Haut Rendement 2025 to German investors, the specialist website Das Investment reports. The fund has also been on sale on the Italian market since mid-February (see NewsManagers of 15 February 2018). The last horizon fund, Oddo Haut Rendement 2023, launched in 2016 and open for subscription until 12 January 2018, posted record inflows of over EUR1bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In January, the A-type savings packet has posted net inflows of EUR3.58bn, according to statistics released on 21 February by the Caisse des Dépôts. Thanks to this result, assets totalled EUR275.3bn as of the end of January, compared with EUR271.7bn as of the end of December 2017. Meanwhile, the sustainable and solidaristic development savings packet has posted net inflows of EUR320m. As of the end of January, assets totalled EUR104.6bn, compared with EUR104.3bn as of the end of December 2017. Total assets in both products totalled EUR379.9bn as of the end of January 2018, compared with EUR376bn as of the end of December 2017.
Klaus Bollmann rejoint l'équipe dirigeante d’Union Investment Institutional Property GmbH, avec pour mission de développer les activités institutionnelles d’Union Investment dans le secteur immobilier aux côtés de Wolfgang Kessler et Jörn Stobbe. Klaus Bollmann était depuis 2014 responsable de la gestion produits pour le compte des investisseurs institutionnels."Dans l’environnement actuel qui offre des perspectives de croissance attractives, nous voulons développer notre offre produits à destination des investisseurs institutionnels présents dans l’immobilier, comme les compagnies d’assurances, les entreprises et les institutions de prévoyance», indique Klaus Bollmann, cité dans un communiqué.
La banque privée allemande Merck Finck, filiale du groupe luxembourgeois KBL epb, vient de recruter Martin Deckert qui intègre le directoire et va prendre la succession de Joachim Gorny, membre du directoire et CEO qui va quitter la société le 31 mars prochain. Martin Deckert, qui doit prendre ses fonctions le 1er mai 2018, sera responsable de la gestion opérationnelle de la société, ainsi que des divisions risque et finance. Martin Deckert a plus de vingt d’expérience dans l’industrie financière. Il était dernièrement associé de la société de conseil Skubch & Company à Wiesbaden. Il a également été membre pendant huit ans du directoire d’UBS Deutschland.Merck Finck compte environ 300 collaborateurs et ses actifs sous gestion s'élèvent à environ 10 milliards d’euros.
La société d’investissement suisse Tiberius vient d’obtenir une licence de l’autorité allemande des marchés, la BaFin, pour opérer sur le marché allemand en qualité de société de gestion. En conséquence, la filiale allemande Tiberius Services, basée à Stuttgart, devient Tiberius Asset Management, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le patron de Tiberius, Christoph Eibl, explique qu’il entend ainsi se mettre au diapason de la directive MIF II pour se développer sur le marché allemand où se trouve l’essentiel de sa clientèle. La société spécialisée dans les matières premières et l’obligataire gère environ 300 millions de dollars.
Generali a annoncé hier que son conseil d’administration avait approuvé la stratégie du groupe sur le changement climatique après le Pacte signé en 2015 dans le cadre de la COP 21. Le groupe d’assurance indique ainsi, qu’en tant que propriétaire d’actifs, il augmentera son exposition aux entreprises vertes et se départira progressivement des entreprises liées au charbon. Concrètement, le groupe prévoit de vendre pour 2 milliards d’euros d’exposition actuelle au charbon et d’investir pour 3,5 milliards d’euros dans les entreprises «vertes» d’ici 2020. Pour les sous-jacents, la gamme de produits ayant une valeur environnementale augmentera, tout en maintenant un niveau minimum d’exposition dans le secteur du charbon. Le groupe compte aussi améliorer son dialogue avec les entreprises dans lesquelles il investit sur les sujets environnementaux.
Janus Henderson Investors souhaite renforcer ses ventes institutionnelles au Royaume-Uni et a annoncé dans cette perspective le recrutement de Charley Smith et Mark Weir en qualité de directeurs associés, responsables du développement des activités au Royaume-Uni pour le premier et responsable de la clientèle britannique pour le second. Deux postes nouvellement créés pour développer les activité su groupe auprès de la clientèle institutionnelle britannique. Ces deux recrutements viennent s’ajouter à ceux de Mark Fulwood et Anil Shenoy intervenus l’an dernier.Charley Smith travaillait précédemment chez Deutsche Bank Wealth Management où elle a passé trois ans en qualité de conseiller clientèle en Europe du Sud. Avant de rejoindre le groupe allemand, elle avait oeuvré chez Morgan Stanley Private Wealth Management.Mark Weir rejoint Janus Henderson en provenance de Legal & General Investment Management où il a passé trois ans en tant que conseiller clientèle senior avec des responsabilités sur quelque 6 milliards de livres d’actifs.
A l’occasion de l’acquisition du britannique Fidessa Group par le concepteur suisse de logiciels bancaires Temenos pour un montant de 1,4 milliard de livres, le fonds activiste Elliott Capital Advisors a pris une participation de près de 5% dans Fidessa, rapporte Reuters. Temenos cherche à développer sa clientèle dans le secteur des services financiers grâce à la technologie de trading boursier de Fidessa.Cette transaction «accélèrera les stratégies complémentaires de croissance des deux entreprises dans la banque et les marchés financiers et nous permettra de croiser nos bases de clients et de nous octroyer une plus grande part des budgets informatiques des banques particulièrement au moment où elles se développent dans le cloud», déclare le directeur général de Temenos Andreas Andreades, cité dans un communiqué. Le nouvel ensemble aurait réalisé un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard de dollars en 2017 et une marge bénéficiaire brute de 32,3% que Temenos souhaite porter à 37% grâce à des économies annuelles de 60 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments a nommé Christoph Butz en qualité de directeur des relations avec les consultants. Basé à Londres, l’intéressé sera principalement en charge des consultants britanniques tout en apportant son soutien aux équipes en charge des consultants à l’échelle mondiale. Il est rattaché à Matt Philpott, directeur mondial des relations avec les consultants. Christoph Butz arrive en provenance d’Aviva Investors où il occupait un poste similaire.
Lentement mais sûrement. John Flint, directeur général du groupe de services financiers HSBC, a indiqué qu’il explore plusieurs options pour développer sa division de gestion d’actifs, y compris une fusion éventuelle. Dans un secteur qui affiche une forte activité de consolidation, John Flint a toutefois indiqué à Bloomberg qu’il était trop tôt pour dire quelle voie serait finalement arrêtée mais insisté sur la volonté du groupe de créer un acteur de premier plan dans le secteur de la gestion d’actifs."Nous continuons de beaucoup travailler sur le sujet de l’asset management, afin d’explorer toutes les options, mais il est trop tôt pour donner des indications sur l’exploitation de nos résultats», a indiqué John Flint alors qu’on l’interrogeait sur l'éventualité d’une fusion.L’an dernier déjà, HSBC avait indiqué envisager des initiatives pour développer ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune, au rythme de trois ou quatre acquisitions par an dans le monde, afin de diversifier ses activités. Les actifs sous gestion en asset management s'élevaient à 462 milliards de dollars à fin 2017.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management vient d’étoffer son équipe obligataire à Londres avec la nomination d’Owen Murfin en qualité de gérant de portefeuille institutionnel, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur les stratégies « aggregate » et « global credit ». Owen Murfin, qui compte 20 ans d’expérience, arrive en provenance de BlackRock où il officiait depuis 15 ans en tant que gérant de portefeuille obligataire. Avant cela, il a travaillé pendant 5 ans comme gérant de portefeuille et analyste crédit chez Goldman Sachs Asset Management.
Christopher Burvill, responsable des actions britanniques chez Janus Henderson, est contraint de prendre une longue période de congé pour raisons médicales, rapporte Citywire Selector qui cite un communiqué de la société de gestion. L’intéressé a rejoint le groupe en 2003 et était co-responsable du fonds diversifié Janus Henderson Cautious Managed (2,38 milliars d’euros d’encours). En son absence, ce véhicule sera géré par Stephen Payne, John Pattullo et Jenna Barnard.
Swisscanto, la société de gestion de la Banque cantonale de Zurich (ZKB), vient de lancer un fonds d’obligations émergentes qui a pour objectif de fournir du rendement dans un environnement de taux toujours bas. Le Swisscanto (CH) Index Bond Fund Emerging Markets Hard Currency, qui a été lancé le 12 février dernier, est géré passivement et investit en priorité dans des obligations souveraines ou quasi souveraines libellées en dollar américain. La Banque cantonale souligne que la priorité donnée à la devise dure permet aux investisseurs d'éviter les risques associés aux monnaies locales et à leurs fortes fluctuations.Le fonds a pour objectif le rendement et les caractéristiques de risque de l’indice J.P. Morgan Emerging Markets Bond Global Diversified (EMBI) qui affiche actuellement un rendement d’environ 2,8% couvert en franc suisse, avec une duration de 6,8 années et une notation moyenne de BB+.
Un hedge fund détenu par le gestionnaire d’actifs suisse GAM, qui avait dégagé un rendement de 30% l’année dernière, a perdu un tiers de ses gains en seulement cinq semaines après avoir été affecté par le pic de volatilité du début du mois de février, rapporte Financial News. Le fonds quantitatif Cantab Capital Partners, qui gère 1,6 milliard de dollars d’actifs, est ainsi en baisse de 10,7% depuis le début de l’année, selon des chiffres arrêtés au 9 février. Sur le seul mois de février, le fonds a perdu près de 15%. Selon un porte-parole de GAM, « la plupart des stratégies d’investissement ont souffert de la très forte volatilité des marchés actions en février, que cette stratégie soit active ou passive ou qu’elle soit discrétionnaire ou systématique. GAM Systematic offre plusieurs fonds à travers différentes classes d’actifs et styles de gestion et chacun d’entre eux ont traversé la période de volatilité du mois de février de façon attendue et la gestion des risques a accompli sa tâche. »
Les actifs sous gestion de la Bank Linth, une filiale du groupe du Lichtenstein LLB, se sont accrus l’an dernier de 2,6% pour passer la barre des 7 milliards de francs à 7,02 milliards de francs contre 6,84 milliards de francs à fin décembre 2016. Une évolution due principalement à la bonne tenue des marchés, la banque privée ayant par ailleurs subi des sorties nettes de 57,5 millions de francs en raison du départ d’un grand investisseur institutionnel.Les commissions et prestations de services ont progressé de 15% à 20 millions de francs et le bénéfice annuel ressort à 22,6 millions de francs, en hausse de 12,7% d’une année sur l’autre.
Le rendement moyen pondéré annualisé des fonds des déposants de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) s’est inscrit à 9,3% en 2017 et à 10,2% sur cinq ans, selon un communiqué publié le 21 février. Sur cinq ans, les huit principaux déposants obtiennent des rendements qui se situent entre 11,5% et 8,7% qui reflètent leurs différentes politiques de placement et leur tolérance au risque. Pour l’année 2017, leurs rendements s'établissent entre 10,9% et 8%.L’actif net atteint 298,5 milliards de dollars, soit un progression de 122,3 milliards de dollars sur cinq ans, dont 109,7 milliards proviennent des résultats de placement net et 12,6 milliards des dépôts nets des clients. Pour 2017, les résultats de placement nets ont atteint 24,6 milliards et les dépôts nets 3,2 milliards de dollars. «Sur cinq ans, nous avons atteint notre objectif : un rendement solide, au-dessus de notre portefeuille de référence et supérieur aux besoins de nos déposants. L’année 2017, pour sa part, illustre bien l’essence de notre stratégie qui vise à livrer des résultats sur lesquels on peut compter, année après année, pour offrir une bonne performance à long terme», commente Michel Sabia, président et chef de la direction de la Caisse. La CDPQ précise que son portefeuille actions (149,5 milliards de dollars) a dégagé un rendement de 13,6% en 2017 et de 14,3% sur cinq ans tandis que le portefeuille des actifs réels (50,4 milliards de dollars) affiche un rendement de 8,7% sur l’année écoulée et de 11% sur cinq ans. L’obligataire (96,7 milliards de dollars) réalise un rendement de 3,5% en 2017 et de 3,7% sur cinq ans. Sur cinq ans, la performance de la Caisse (19,2%) par rapport à celle de son portefeuille de référence (9,1%) représente une valeur ajoutée pour ses déposants de 12,2 milliards de dollars sur cinq ans. En 2017, le rendement de la Caisse est légèrement supérieur à celui de son portefeuille de référence. Au cours des cinq dernières années, souligne le communiqué, la Caisse a considérablement diversifié son exposition géographique pour accroître de 105 milliards de dollars sa présence mondiale, qui s'établit aujourd’hui à plus de 190 milliards de dollars. Grâce à l'établissement d'équipes sur le terrain aux Etats-Unis, en Europe, en Asie et en Amérique latine, la Caisse a pu réaliser des transactions clés aux côtés de sociétés et de partenaires parmi les plus reconnus au monde. dans les marchés en croissance, la Caisse a plus que doublé son exposition, laquelle est passée de 15 milliards de dollars en 2012 à plus de 35 milliards de dollars à la fin 2017.
Deutsche Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank sur le point d'être cotée en Bourse, vient de passer un accord de distribution avec la plateforme Augsburger Aktienbank. Aux termes de cet accord, la plateforme de distribution propose dès à présent deux portefeuilles modèles ETF de Deutsche AM, la stratégie multi-actifs ETF «équilibrée» et la stratégie multi-actifs ETF «dynamique». Deux stratégies de long terme qui peuvent être complétées par des allocations tactiques.
Après l’Italie, l’Allemagne. Oddo BHF Asset Management propose désormais son fonds daté Oddo BHF Haut Rendement 2025 aux investisseurs allemands, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le fonds est également distribué depuis la mi-février sur le marché italien (NewsManagers du 15 février 2018). Le dernier fonds daté Oddo Haut Rendement 2023, lancé en 2016 et ouvert à la souscription jusqu’au 12 janvier 2018, a enregistré une collecte record de plus de 1 milliard d’euros.
Turgot Asset Management (Turgot AM) a décidé de modifier en profondeur son fonds de fonds Smart World. Dans une lettre aux porteurs datée du 1er février, la société de gestion explique que, « compte tenu des circonstances des marchés », elle a en effet décidé « de modifier l’objectif de gestion, la stratégie d’investissement et le profil de rendement / risque du fonds ». L’objectif est d’avoir « une gestion plus flexible pour saisir davantage les opportunités sur les marchés obligataires internationaux plutôt que les actions internationales ». Tous ces changements sont intervenus le 7 février 2018. Au passage, le fonds change de dénomination pour être rebaptisé Eminence Patrimoine.Concrètement, l’objectif de gestion du fonds vise désormais à rechercher une performance en s’exposant aux marchés obligataires et aux marchés actions européens et internationaux par le biais d’investissement en OPC à travers une gestion discrétionnaire et flexible, explique la société dans cette lettre. « Le FCP n’est ni indiciel, ni à référence indicielle mais à titre de comparaison a posteriori, le porteur peut se référer à l’indicateur de référence Eonia capitalisé majoré de 3%, précise Turgot AM. Il ne s’agira plus de performer l’indice MSCI World. » Afin d’atteindre cet objectif de gestion, les expositions sur les marchés par le biais d’OPC sont drastiquement modifiées. Ainsi, la société de gestion annonce une diminution de l’exposition aux actions internationales (y compris les pays émergents) jusqu’à 60% maximum de l’actif net alors que précédemment le fonds était investi entre 60% et 100% de l’actif net aux actions internationales. De même, la part des actions de petites capitalisations passera pourra atteindre un maximum de 60% de l’actif net au lieu de 100% auparavant. Enfin, la société de gestion augmente l’exposition aux obligations internationales qui passera d’un minimum de 40% jusque 100% de l’actif net et non plus de 0% à 40% de l’actif net comme précédemment.Par ailleurs, « le fonds pourra dorénavant intervenir sur des instruments financiers à terme en vue de prendre des positions uniquement de couverture du portefeuille aux risques actions, taux et/ou change, ajoute Turgot AM. L’indicateur synthétique de risque passera en conséquence de 5 à 3 sur une échelle de 7. »Le fonds Eminence Patrimoine est géré par Geoffroy Landoeuer, responsable de la multigestion chez Turgot AM. A fin décembre 2017, le fonds affichait 1,8 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Les grands fonds de dotation américaines devraient réduire leur exposition aux hedge funds d’environ 10% de leurs portefeuilles pour se protéger contre les baisses de marchés, a indiqué sur Bloomberg TV Catherine Ann Keating, directrice générale du gestionnaire d’actifs Commonfund. «Il y a beaucoup de risque actions dans les hedge funds, pas nécessairement tous mais dans beaucoup d’entre eux, il y a beaucoup de risque», a déclaré la responsable qui ajoute qu’il est préférable actuellement de s’exposer aux actions par le biais d’un fonds indiciel, beaucoup moins cher.Il y a cinq, les hedge funds pouvaient constituer jusqu'à 20% des portefeuilles des principaux fonds de dotation, a précisé Catherine Ann Keating. Selon une étude réalisée par Commonfund et l’association nationale des responsables de collèges et d’universités, les fonds de dotation universitaires américains avaient 52% de leurs actifs investis dans des stratégies alternatives en 2017, dont les hedge funds.
Dans le cadre de la réorganisation de son activité de gestion d’actifs, l’assureur italien Generali vient de créer une nouvelle division, baptisée Generali Investments Partners SGR, rapporte Citywire Italia. Cette nouvelle structure, créée fin janvier, est chargée de la promotion et de la gestion de tous les fonds d’investissements, y compris les fonds de pension. La nouvelle société a été constituée avec un capital social de 1 million d’euros. Elle sera dirigée, pour les trois prochaines années, par un conseil d’administration composé de Timothy Ryan (président), Emiliano Di Giammatteo et Carlo Trabattoni, ancien responsable de l’Italie chez Schroders. Cette création s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation plus vaste du métier de la gestion, impliquant également la filiale Generali Investments Europe, visant à rationaliser la structure et a concentrer les activités au sein de deux entreprises, y compris la société nouvellement créée.
Alors qu’Axa a fait état ce jeudi de résultats supérieurs aux attentes en 2017, sa filiale de gestion d’actifs a connu un exercice moins brillant sur le front de la collecte. Axa IM a attiré des flux nets de 7,9 milliards d’euros l’an dernier (9,3 milliards auprès des clients tiers), contre 56,4 milliards en 2016 et 41,6 milliards l’année précédente. Cette chute «est principalement due à une baisse de collecte des JV d’Axa IM, ce qui a été anticipé et s’explique en partie par un certain nombre de produits qui arrivent à maturité et qui n’ont pas pour vocation à être remplacés, à cause des exigences réglementaires auxquelles est soumise notre JV en Chine». Le gestionnaire ajoute «qu’il s’agit d’activités à marge faible, les dégagements ont par conséquent eu un impact financier très limité.»
Déficit courant et déficit budgétaire qui se creusent, taux d’épargne au plancher, il ne manquait plus que les agences de titrisation hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac pour nous rajeunir d’une bonne dizaine d’années. Les retards de paiement diminuent et les deux agences dégagent des bénéfices. Mais c’était sans compter la baisse d’impôts de Donald Trump qui va de pair avec la baisse des crédits d’impôts. D’où l’affichage de pertes de 10 milliards de dollars pour les deux agences. Conséquence, le Trésor américain va devoir renflouer leurs fonds propres pour 4 milliards.
Bloomberg a publié son Robin Hood Index pour 2018 (« Robin la capuche » et non Robin des Bois dérivé d’une malencontreuse traduction). L’indice mesure le nombre
Le remplacement du portugais Vitor Constâncio par l’espagnol Luis de Guindos à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE) est à peine acté, que les « analystes », plutôt allemands ou suisses alémaniques, jugent acquise la désignation le 1er novembre 2019 de l’allemand Jens Weidmann à la présidence en remplacement de Mario Draghi. Si on les suit, l’Allemagne détiendrait alors la présidence de la BCE, celle de la Banque européenne d’investissement (BEI) avec Werner Hoyer, la direction générale du Mécanisme européen de stabilité (MES) avec Klaus Regling, la vice-présidence (la présidence en 2019 !) du Conseil de surveillance prudentielle avec Sabine Lautenschläger et le siège de l’honorable institution à Francfort.
Pour faire simple, la zone euro, c’est un méga-excédent courant allemand et à la sortie, des déséquilibres entre les pays membres. « Au sein d’une union monétaire, le rééquilibrage nécessite des ajustements de prix », expliquent des économistes du Cepii. Ce qui implique, selon eux, un taux d’inflation de 2 points supérieurs en Allemagne par rapport au reste de la zone sur une décennie, ou 1 point sur deux décennies. De là à conclure que la BCE doit avoir un objectif d’inflation spécifique pour l’Allemagne à 4 % ou 5 %...