Le groupe BNP Paribas a dévoilé, ce 22 février, le lancement d’un nouveau fonds d’investissement dont l’objectif est de soutenir les start-up qui transforment les services financiers et l’assurance. Ce nouveau véhicule, dont le montant n’a pas été dévoilé, sera géré par BNP Paribas Capital Partners, spécialiste de la multi-gestion et de la sélection dans l’univers des investissements et des gérants alternatifs de BNP Paribas Asset Management. Au 30 septembre 2017, BNP Paribas Capital Partners gère, conseille et administre près de 6,5 milliards d’euros.Ce nouveau fonds d’investissement procédera à des prises de participation directes et minoritaires dans des start-up. Son objectif est « d’accompagner les start-up vers le succès en coopération avec les entrepreneurs et les investisseurs.Par ailleurs, il pourra également réaliser des investissements indirects, via des fonds de « venture capital » dont les priorités technologiques (intelligence artificielle, données, blockchain, cyber-sécurité…), géographiques et thématiques répondes à celles des différentes activités de BNP Paribas, indique le groupe bancaire. « Plusieurs investissements stratégiques ont déjà été réalisés depuis un an, tels que Serena Data Venture, Viola Fintech et Ventech China.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la Banque Neuflize OBC, serait en discussions pour vendre ses activités de gestion, hors multigestion, à Candriam, rapporte Distrib Invest sur la base de sources proches du groupe. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, Candriam n’a pas souhaité faire de commentaires. ABN Amro Investment Solutions a, de son côté, reçu comme consigne interne «de n’effectuer aucun commentaire à ce sujet».Cette vente interviendrait dans le cadre d’une réorganisation plus large des activités d’ABN Amro à l’international, notamment dans sa banque privée. Le groupe néerlandais a ainsi annoncé cette semaine la cession d’ABN Amro Bank (Luxembourg) S.A. et de sa filiale ABN Amro Life S.A à BNP Paribas.ABN Amro Investment Solutions avait pourtant confié à la rédaction de Distrib Invest vouloir doubler, sous trois ans, ses encours qui s'élevaient à 36 milliards d’euros à fin septembre 2017 et 34,7 milliards à fin décembre. L’entité travaille pour l’ensemble du groupe ABN Amro et comprend 3 expertises principales : de la gestion de portefeuille en direct, de la multigestion en architecture ouverte et une filiale de conseil, ABN Amro Advisors (qui conseille environ 9 milliards d’euros d’actifs). Elle compte une centaine de salariés répartis entre Paris et Amsterdam.
Calao Finance annonce l’arrivée de ses fonds au capital de Glory4Gamers, organisateur de compétitions e-sport en ligne et hors-ligne, qui réunit plus de 500 000 joueurs amateurs. Cet investissement se fait parallèlement à celui de M6 Web, filiale du groupe M6. Il va permettre consolider la place de leader de Glory4Gamers et d’accélérer sa croissance sur un marché en pleine expansion.Glory4Gamers est une PME française fondée en 2012, organisatrice de compétitions en ligne et hors-ligne sur les licences phares du marché e-sport comme « Call of Duty », « Fifa », « League of Legends », « Hearthstone », « Rocket League » ou « Rainbow Six Siege ». À travers ses 500 tournois organisés chaque semaine, la société permet à des centaines de milliers d’utilisateurs de tous niveaux de s’affronter dans un cadre très qualitatif avec un arbitrage premium.
Wesley Sparks, responsable des stratégies crédit américaines chez Schroders, a pris un congé de longue durée et il sera de retour au sein de la société plus tard dans le courant de l’année 2018 à un nouveau poste, rapporte Citywire Selector. L’intéressé a été nommé responsable du crédit américain en 2014 après avoir été responsable des obligations américaines à partir de 2008. Il a intégré Schroders en 2000 en provenance de la société Aeltus Investment Management. Il était en chargé de la gestion de plusieurs fonds, dont le Schroder Total Return Fixed Income et le PMC Core Fixed Income pour le marché américain et quatre fonds Ucits dédiés au crédit international.En son absence, le fonds Schroder Total Return Fixed Income sera géré par Neil Sutherland, Chris Ames et Richard Rezek. Le fonds PMC Core Fixed Income est, quant à lui, conseillé par Schroders et Neuberger Berman. Il sera géré par Neil Sutherland de Schroders et Thomas Marthaler et Andrew Johnson, gérants chez Neuberger Berman.Par ailleurs, Martha Metcalf, responsable du high yield américain, prendra désormais la responsabilité du crédit américain. Elle continuera de superviser les portefeuilles high yield américains ainsi que les stratégies actives axées sur obligations « investment grade » et la recherche crédit en Amérique.
L’introduction en Bourse des activités d’Axa aux Etats-Unis devrait porter sur un environ 20 à 30% du capital, a déclaré ce 22 février Gérald Harlin, le directeur financier du groupe d’assurances, lors d’une conférence de presse, rapporter Reuters. « En général, des IPO comme celles-là portent sur un pourcentage entre 20% et 30% », a-t-il ainsi évoqué. Axa avait annoncé la semaine dernière viser le deuxième trimestre 2018 pour réaliser cette introduction en Bourse qui concerne ses activités d’assurance vie et de gestion d’actifs aux Etats-Unis. L’entité qui doit être mise en Bourse sera dénommée Axa Equitable Holdings et détiendra un portefeuille de quelque 600 milliards de dollars (environ 514 milliards d’euros) d’actifs sous gestion. Elle détient notamment 64% d’AllianceBerstein qui est déjà cotée à la Bourse de New-York. L’assureur français n’a donné aucune indication quant à la valorisation potentielle de la future entité cotée dont il restera l’actionnaire majoritaire. Toutefois, selon une source proche du dossier citée par Reuters, Axa Equitable Holdings pourrait atteindre une valorisation proche de 13 milliards d’euros.
Lexington Partners veut lever un fonds de 12 milliards de dollars dédié à la prise de participation dans des sociétés de private equity sur le marché secondaire, ce qui constituerait un record pour ce type de véhicule, rapporte le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Lexington pourrait ainsi fournir de la liquidité aux fonds de pension et aux fonds de dotation souhaitant récupérer rapidement leur investissement bloqué dans un fonds de private equity. Si le fonds atteint sa cible, il surpasserait Ardian qui avait levé un fonds de 10,8 milliards de dollars en 2016.
Goldman Sachs Asset Management a bouclé son fonds Petershill Private Equity à hauteur de 2,5 milliards de dollars, rapporte Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société de la société de gestion. Ce véhicule a vocation à prendre des participations minoritaires dans des gestionnaires de private equity. Le fonds a largement dépassé son objectif initial de 2 milliards de dollars.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs britannique Rathbone Brothers (Rathbones) a fait état d’un bénéfice avant impôt de 58,9 millions de livres à l’issue de l’exercice 2017 contre 50,1 millions de livres en 2016, soit une progression de 17,6% sur un an. Son résultat opérationnel sous-jacent s’établit, quant à lui, à 87,5 millions de livres contre 74,9 millions un an plus tôt, en hausse de 16,8%. Enfin, son résultat net ressort à 46,8 millions livres à fin 2017 contre 38,2 millions de livres à fin 2016, soit une croissance de 22,5% sur un an. Rathbones a conclu l’exercice 2017 avec 39,1 milliards de livres d’actifs sous gestion, un chiffre en progression de 14,3% sur un an. En 2014, le groupe britannique s’était fixé l’objectif d’atteindre les 40 milliards de livres d’encours sous gestion fin 2018. Un objectif que la société de gestion pourrait donc atteindre avec quelques mois d’avance sur son plan stratégique.Dans le détail, son pôle Investment Management affiche 33,8 milliards de livres d’actifs sous gestion à fin 2017 contre 30,2 milliards de livres à fin 2016. Cette croissance a été tirée par une collecte nette de 1,2 milliard de livres et un effet de marché positif de 2,4 milliards de livres.Dans le même temps, son pôle « Unit Trusts » a porté ses encours à 5,3 milliards de livres à fin 2017 contre 4 milliards de livres à fin 2016. Cette progression est à mettre au crédit d’une collecte nette de 900 millions de livres et d’un effet de marché positif de 400 millions de livres.
Fidelity International fait machine arrière. Après avoir annoncé fin 2017 sa volonté de répercuter les frais de recherche à ses clients, la société de gestion a annoncé, ce 22 février, sa décision d’absorber intégralement les coûts liés à cette recherche externe. Cette décision constitue « une mise à jour de notre déclaration faite en octobre 2017 et fait suite à de longues discussions avec les clients », explique Fidelity International. Le gestionnaire d’actifs précise également « qu’il n’appliquera pas de frais de recherche sur un compte client quel que soit le véhicule d’investissement, le type de client et sa localisation géographique ».« Notre décision d’absorber les coûts de recherche externe reflète notre volonté d’agir continuellement dans le meilleur intérêt de nos clients, explique Paras Anand, directeur des investissements actions, cité dans un communiqué. Notre décision initiale de mettre en œuvre un compte de recherche (RPA ou Research Payment Account) reposait sur notre volonté d’avoir un modèle qui traiterait tous les clients de manière égale, qu’ils soient ou non concernés par la réglementation MiFID II. Cette approche est en ligne avec notre plateforme de recherche mondiale qui sous-tend toutes nos stratégies actions. Le consensus de l’ensemble de l’industrie a été de ne pas adopter le modèle RPA, ce qui signifie que nos clients, dans la plupart des cas, devraient faire face à des conséquences opérationnelles et de reporting disproportionnées si nous maintenions cette approche. Ces conséquences ne correspondaient pas à ce que nous avions initialement envisagé. Nous avons donc décidé de passer à un modèle de recherche financé par Fidelity, qui a pris effet le 3 janvier 2018 avec la mise en œuvre de la nouvelle réglementation. »
Union Investment a enregistré en 2017 une collecte nette de 25,1 milliards d’euros, le deuxième plus haut montant de son histoire, après des entrées nettes de 23,2 milliards d’euros l’année précédente, selon un communiqué publié ce 22 février. Les actifs sous gestion ont augmenté au total de 31,6 milliards d’euros pour s'établir au niveau record de 323,9 milliards d’euros. Le résultat avant impôt a progressé à 610 millions d’euros contre 468 millions d’euros l’année précédente.La collecte institutionnelle de l’année écoulée s’est maintenue à un niveau élevé, à 15,2 milliards d’euros contre 16,1 milliards d’euros l’année précédente. Les actifs sous gestion institutionnels ont atteint le niveau record de 187,9 milliards d’euros contre 168,6 milliards d’euros l’année précédente. Le communiqué souligne l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels pour l’investissement durable. Les actifs sous gestion intégrant une approche durable ont ainsi augmenté l’an dernier de près de 8 milliards d’euros pour atteindre 33,5 milliards d’euros. Du côté de la clientèle des particuliers, les entrées nettes se sont élevées à 9,9 milliards d’euros, leur plus haut niveau depuis l’année 2000, contre 7,1 milliards d’euros l’année précédente. Les actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 136 milliards d’euros contre 123,7 milliards d’euros fin 2016. Les fonds multi-classes d’actifs ont été particulièrement recherchés : ils ont engrangé 4,7 milliards d’euros contre 3,1 milliards d’'euros l’année précédente, représentant fin 2017 un encours de près de 22 milliards d’euros. Les fonds immobiliers, dont un nouveau fonds dédié au secteur résidentiel lancé en juillet 2017, ont affiché une collecte nette de 2,3 milliards d’euros, dont plus de 600 millions d’euros pour le nouveau fonds.
Standard Life Aberdeen (SLA) devrait annoncer aujourd’hui, en parallèle de la présentation de ses résultats, un accord de cession avec Pheonix portant sur ses activités d’assurance, écrit L’Agefi, citant des sources qui ont parlé aux agences Reuters et Bloomberg. Phoenix offrirait 3 milliards de livres (3,4 milliards d’euros) en cash et en actions pour cette activité, et envisage de lever environ 1 milliard de livres via une augmentation de capital pour financer l’opération. A son terme, Standard Life Aberdeen se retrouverait avec une participation de 20% dans l’assureur-vie britannique. Pheonix avait déjà fait affaire avec Standard Life en 2014, lui cédant alors son activité de gestion d’actifs, Ignis Asset Management.Pour SLA, c’est l’occasion de se recentrer sur la gestion d’actifs. Le groupe, issu de la fusion de Standard Life et d’Aberdeen l’an dernier dans une opération de 11 milliards de livres, est le deuxième acteur du marché en Europe, derrière le français Amundi. Phoenix a de son côté l’opportunité de devenir l’un des plus grands groupes d’assurance au Royaume-Uni. «Les deux parties sont gagnantes si l’opération se fait sur une base constructive et au bon prix», observe Trevor Moss, analyste chez Berenberg. En se séparant de ses activités dans l’assurance, Standard Life Aberdeen pourrait éviter de répéter la déconvenue subie la semaine passée avec Lloyd’s. La banque britannique a en effet retiré un mandat de gestion de plus de 100 milliards de livres, passé entre sa filiale Scottish Widows et Aberdeen, citant la concurrence dans l’assurance et la gestion de fortune.
Luigi Buttiglione, jusque-là associé et responsable de la stratégie à l’échelle mondiale chez Brewan Howard, a quitté la société où il travaillait depuis 10 ans pour rejoindre un concurrent basé à Londres, rapporte Financial News. L’intéressé a en effet rejoint Sempera Partners, un gestionnaire d’actifs alternatifs fondé en 2015 par Alex Tesei et Daniele Baldi, deux anciens trader de J.P. Morgan et UBS. Brewan Howard a perdu au moins six associés seniors depuis le milieu de l’année 2015. Avant de rejoindre Brewan Howard, Luigi Buttiglione, a été stratégiste en chef au sein de Fortress Investment Group et économiste en chef chez Rubicon Fund Management.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la banque Neuflize OBC, serait en discussions avec Candriam Investor Group, en vue de lui vendre ses activités de gestion, indiquait hier Distribinvest (groupe Agefi), de sources proches du dossier. «Cette cession ne concernerait pas les activités de multigestion qui continueraient d'être gérées par l'équipe d’ABN Amro Investment Solutions», précise le site internet. Plusieurs sources ont également confirmé à L’Agefi Quotidien un projet de cession qui concernerait tout ou partie de la gestion d’actifs de Neuflize. Candriam, ABN Amro IS, Neuflize et sa maison-mère ABN Amro ne font pas de commentaires. Basé essentiellement à Paris et dirigé par Stéphane Corsaletti, ABN Amro IS gérait 36 milliards d’euros d’encours à fin septembre.
Le gérant américain effectue un virage à 180 degrés sous la pression de ses clients. Il se range au modèle choisi par la majorité de ses concurrents sous MIF 2.
A l'occasion de la publication d'un édito sur le site de la CNCGP, son vice-président Lionel Lafon, lance un appel à ses adhérents afin de les mobiliser pour continuer à promouvoir le métier de CGP, notamment face aux évolutions réglementaires. Retranscription de son édito.
Sous la pression de ses clients et de ses concurrents, Fidelity International effectue un virage à 180 degrés en décidant de prendre à sa charge le coût de la recherche.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la banque Neuflize OBC, serait en discussions avec Candriam Investor Group, en vue de lui vendre ses activités de gestion, dévoile aujourd’hui Distribinvest (groupe Agefi), de sources proches du dossier. «Cette cession ne concernerait pas les activités de multigestion qui continueraient d'être gérées par l'équipe d’ABN Amro Investment Solutions», précise le site internet. Plusieurs sources ont également confirmé à L’Agefi Quotidien un projet de cession qui concernerait tout ou partie de la gestion d’actifs de Neuflize. Candriam, ABN Amro IS, Neuflize et sa maison-mère ABN Amro ne font pas de commentaires.
Fidelity International change son fusil d'épaule au sujet de la facturation des frais de recherche externe sous MIF 2. «Nous avons ainsi choisi d’absorber entièrement le coût de la recherche externe et nous n’appliquerons donc aucun frais de recherche externe à nos clients, qu’ils soient distributeurs ou institutionnels, investissant via tout type de véhicule, et quelle que soit leur localisation géographique», explique le gérant d’actifs dans un communiqué. Cette annonce revient donc sur la position précédente annoncée en octobre 2017. Elle «fait suite à des discussions approfondies avec nos clients», souligne Fidelity.
Dans le cadre de la réorganisation de son activité de gestion d’actifs, l’assureur italien Generali vient de créer une nouvelle division, baptisée Generali Investments Partners SGR, rapporte Citywire Italia. Cette nouvelle structure, créée fin janvier, est chargée de la promotion et de la gestion de tous les fonds d’investissements, y compris les fonds de pension. La nouvelle société a été constituée avec un capital social de 1 million d’euros. Elle sera dirigée, pour les trois prochaines années, par un conseil d’administration composé de Timothy Ryan (président), Emiliano Di Giammatteo et Carlo Trabattoni, ancien responsable de l’Italie chez Schroders. Cette création s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation plus vaste du métier de la gestion, impliquant également la filiale Generali Investments Europe, visant à rationaliser la structure et a concentrer les activités au sein de deux entreprises, y compris la société nouvellement créée.
Après l’Italie, l’Allemagne. Oddo BHF Asset Management propose désormais son fonds daté Oddo BHF Haut Rendement 2025 aux investisseurs allemands, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le fonds est également distribué depuis la mi-février sur le marché italien (NewsManagers du 15 février 2018). Le dernier fonds daté Oddo Haut Rendement 2023, lancé en 2016 et ouvert à la souscription jusqu’au 12 janvier 2018, a enregistré une collecte record de plus de 1 milliard d’euros.
Deutsche Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank sur le point d'être cotée en Bourse, vient de passer un accord de distribution avec la plateforme Augsburger Aktienbank. Aux termes de cet accord, la plateforme de distribution propose dès à présent deux portefeuilles modèles ETF de Deutsche AM, la stratégie multi-actifs ETF «équilibrée» et la stratégie multi-actifs ETF «dynamique». Deux stratégies de long terme qui peuvent être complétées par des allocations tactiques.
Swisscanto, la société de gestion de la Banque cantonale de Zurich (ZKB), vient de lancer un fonds d’obligations émergentes qui a pour objectif de fournir du rendement dans un environnement de taux toujours bas. Le Swisscanto (CH) Index Bond Fund Emerging Markets Hard Currency, qui a été lancé le 12 février dernier, est géré passivement et investit en priorité dans des obligations souveraines ou quasi souveraines libellées en dollar américain. La Banque cantonale souligne que la priorité donnée à la devise dure permet aux investisseurs d'éviter les risques associés aux monnaies locales et à leurs fortes fluctuations.Le fonds a pour objectif le rendement et les caractéristiques de risque de l’indice J.P. Morgan Emerging Markets Bond Global Diversified (EMBI) qui affiche actuellement un rendement d’environ 2,8% couvert en franc suisse, avec une duration de 6,8 années et une notation moyenne de BB+.
Un hedge fund détenu par le gestionnaire d’actifs suisse GAM, qui avait dégagé un rendement de 30% l’année dernière, a perdu un tiers de ses gains en seulement cinq semaines après avoir été affecté par le pic de volatilité du début du mois de février, rapporte Financial News. Le fonds quantitatif Cantab Capital Partners, qui gère 1,6 milliard de dollars d’actifs, est ainsi en baisse de 10,7% depuis le début de l’année, selon des chiffres arrêtés au 9 février. Sur le seul mois de février, le fonds a perdu près de 15%. Selon un porte-parole de GAM, « la plupart des stratégies d’investissement ont souffert de la très forte volatilité des marchés actions en février, que cette stratégie soit active ou passive ou qu’elle soit discrétionnaire ou systématique. GAM Systematic offre plusieurs fonds à travers différentes classes d’actifs et styles de gestion et chacun d’entre eux ont traversé la période de volatilité du mois de février de façon attendue et la gestion des risques a accompli sa tâche. »
Les actifs sous gestion de la Bank Linth, une filiale du groupe du Lichtenstein LLB, se sont accrus l’an dernier de 2,6% pour passer la barre des 7 milliards de francs à 7,02 milliards de francs contre 6,84 milliards de francs à fin décembre 2016. Une évolution due principalement à la bonne tenue des marchés, la banque privée ayant par ailleurs subi des sorties nettes de 57,5 millions de francs en raison du départ d’un grand investisseur institutionnel.Les commissions et prestations de services ont progressé de 15% à 20 millions de francs et le bénéfice annuel ressort à 22,6 millions de francs, en hausse de 12,7% d’une année sur l’autre.
La banque privée allemande Merck Finck, filiale du groupe luxembourgeois KBL epb, vient de recruter Martin Deckert qui intègre le directoire et va prendre la succession de Joachim Gorny, membre du directoire et CEO qui va quitter la société le 31 mars prochain. Martin Deckert, qui doit prendre ses fonctions le 1er mai 2018, sera responsable de la gestion opérationnelle de la société, ainsi que des divisions risque et finance. Martin Deckert a plus de vingt d’expérience dans l’industrie financière. Il était dernièrement associé de la société de conseil Skubch & Company à Wiesbaden. Il a également été membre pendant huit ans du directoire d’UBS Deutschland.Merck Finck compte environ 300 collaborateurs et ses actifs sous gestion s'élèvent à environ 10 milliards d’euros.
La société d’investissement suisse Tiberius vient d’obtenir une licence de l’autorité allemande des marchés, la BaFin, pour opérer sur le marché allemand en qualité de société de gestion. En conséquence, la filiale allemande Tiberius Services, basée à Stuttgart, devient Tiberius Asset Management, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le patron de Tiberius, Christoph Eibl, explique qu’il entend ainsi se mettre au diapason de la directive MIF II pour se développer sur le marché allemand où se trouve l’essentiel de sa clientèle. La société spécialisée dans les matières premières et l’obligataire gère environ 300 millions de dollars.
Klaus Bollmann rejoint l'équipe dirigeante d’Union Investment Institutional Property GmbH, avec pour mission de développer les activités institutionnelles d’Union Investment dans le secteur immobilier aux côtés de Wolfgang Kessler et Jörn Stobbe. Klaus Bollmann était depuis 2014 responsable de la gestion produits pour le compte des investisseurs institutionnels."Dans l’environnement actuel qui offre des perspectives de croissance attractives, nous voulons développer notre offre produits à destination des investisseurs institutionnels présents dans l’immobilier, comme les compagnies d’assurances, les entreprises et les institutions de prévoyance», indique Klaus Bollmann, cité dans un communiqué.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In January, the A-type savings packet has posted net inflows of EUR3.58bn, according to statistics released on 21 February by the Caisse des Dépôts. Thanks to this result, assets totalled EUR275.3bn as of the end of January, compared with EUR271.7bn as of the end of December 2017. Meanwhile, the sustainable and solidaristic development savings packet has posted net inflows of EUR320m. As of the end of January, assets totalled EUR104.6bn, compared with EUR104.3bn as of the end of December 2017. Total assets in both products totalled EUR379.9bn as of the end of January 2018, compared with EUR376bn as of the end of December 2017.
At a meeting chaired by Gabriele Galateri di Genola, the Assicurazioni Generali S.p.A. Board of Directors approved the strategy on climate change. The group has decided EUR3.5 billion in new green investments by 2020, divest EUR2 billion from coal , increase the offer of products with environmental value, and dialogue with stakeholders to facilitate the transition to a society with low environmental impact.In a statement, Generali said that for many years now, Generali Group has been actively adjusting its business, making it increasingly sustainable, consistent with the commitment of the community in tackling the most significant global challenges, beginning with those related to climate change. The strategy approved today, which will be followed by specific policies, is in line with the principles of the Global Compact, in which Generali has participated for several years, and with the Paris Pledge for Action defined as part of COP 21, which Generali joined in 2015.The strategy includes actions in investments and underwriting, which represent the Group’s core activities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Turgot Asset Management (Turgot AM) has decided to make profound changes to its fund of funds Smart World. In a letter to shareholders dated 1 February, the asset management firm explains that “in light of market circumstances,” it has decided to “modify the management objective, the investment strategy and the risk/return profile for the fund.” The objective is to obtain “more flexible management to seize more opportunities in the international bond markets, rather than international equities.” All of these changes took effect as of 7 February 2018. The fund will also change names, to become Eminence Patrimoine. The management objective for the fund will now be to seek returns through exposure to European and international bond and equity markets via investment in OPC with discretionary and flexible management, the firm explains in its letter. “The FCP is not index-based, nor benchmarked, but for purposes of a posteriori comparison, shareholders may refer to the benchmark indicator Eonia plus 3%,” Turgot AM says. The fund will no longer aim to outperform the MSCI World. To achieve this management objective, exposures to the markets via OPCs will be drastically modified. The asset management firm has announced a reduction in exposure to international equities (including emerging markets) for up to a maximum of 60% of net assets, while the net assets of the fund had previously been 60% to 100% invested in equities. The proportion of small cap equities will now be limited to 60%, down from 100% previously. Lastly, the asset management firm is increasing exposure to international bonds, which will increase to a minimum of 40% and up to 100% of net assets, and not 0% to 40%, as previously. “The fund may now participate in target-date financial instruments in order to take positions solely to hedge the portfolio against equity, interest and/or currency risks,” Turgot AM adds. The synthetic risk indicator will consequently decrease from five to three on a scale of seven.” The Eminence Patrimoine fund is managed by Geoffroy Landoeuer, head of multi-management at Turgot AM. As of the end of December 2017, the fund had EUR1.8m in assets under management.