La grande majorité des banques privées en Europe (84 %) pense que la performance est le facteur le plus important lorsqu’elles réalisent une due diligence sur les sociétés de gestion alternative tierces, montre une nouvelle étude de Cerulli Associates. Le contrôle des risques et les frais interviennent en deuxième et troisième position comme les facteurs les plus importants lors de la sélection de gérants.Parallèlement, 72 % des banques privées interrogées par Cerulli indiquent que la performance fait partie des principaux facteurs lorsqu’elles décident de supprimer des gérants de leur liste. Toutefois, certains fonds de pension peuvent tolérer une sous-performance pendant quelques années.
Altamir a publié un Actif Net Réévalué par action à euros 21, 54 euros au 31 décembre 2017, en progression de 2,3 % par rapport au 30 septembre 2017 (21,05 euros) et en léger recul de 0,4% par rapport au 31 décembre 2016 (21,62 euros). En incluant le dividende de 0,65 euros par action versé en mai 2017, l’Actif Net Réévalué par action est en progression de 2,6 % par rapport au 31 décembre 2016, après une progression de plus de 19% en 2015 et en 2016. L’ Ebitda moyen du portefeuille, pondéré par le poids de chaque société dans l’ANR, a progressé de 27 %. L’ANR au 31 décembre ne reflète pas cette performance, en raison d’une évolution défavorable des autres éléments utilisés pour valoriser le portefeuille.Le groupe explique ainsi dans son communiqué que les multiples de valorisation ont eu un effet «négatif en 2017 principalement du fait des sociétés cotées du portefeuille (Altran et Amplitude Surgical). L’impact est de 0,55 euro sur l’ANR par action». Par ailleurs, «la baisse du dollar par rapport à l’euro a pesé sur la valorisation des sociétés dont les comptes sont en dollars, notamment Marlink et plusieurs sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. Hors effet de change, l’ANR par action aurait été supérieur de 0,48 euro».Le communiqué de résultats rappelle par ailleurs que la société Apax Partners SA, conseil en investissement d’Altamir depuis sa création, a changé de dénomination sociale pour devenir Amboise Partners SA à compter du 1er janvier 2018.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Eurazeo a fait état d’un actif net réévalué (ANR) par action de 78,2 euros, en progression de 13,5% par rapport à fin 2016 et de 15,2% dividendes inclus. L’an dernier, Eurazeo a enregistré un chiffre d’affaires économique de 4,95 milliards d’euros, en hausse de 16,4% sur un an à périmètre constant, avec un quatrième trimestre 2017 en hausse de 23,1% à 1,3 milliard d’euros. « La progression annuelle se décompose en une hausse de 18,3% du chiffre d’affaires des sociétés par intégration globale à 3,47 milliards d’euros et une croissance de 12,1% pour la quote-part Eurazeo du chiffre d’affaires des sociétés consolidées par mise en équivalence à 1,47 milliard d’euros. En revanche, le résultat net part du groupe d’Eurazeo ressort à 441 millions d’euros en 2017 contre un résultat proforma de 525 millions d’euros en 2016.L’an dernier, Eurazeo a connu un exercice plutôt dynamique sur le terrain des investissements et des cessions. En 2017, la société a ainsi réalisé 9 opérations d’investissement, 13 ré-investissements et 8 cessions partielles ou totales pour un montant total de 3,19 milliards d’euros, dont 2,77 milliards d’euros pour la quote-part d’Eurazeo. Dans le détail, les investissements représentent 1,35 milliard d’euros tandis que les ré-investissements totalisent 479 millions d’euros. Le montant des cessions partielles ou totales atteint 1,36 milliards d’euros.
Inocap Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 600 millions d’euros, a annoncé ce 8 mars le lancement de Waren, présentée comme «la première solution digitale en mobilité de la gestion d’actifs en France», à usage B to B et B to C. La société de capital investissement travaille avec Generali Patrimoine pour l’offrir gratuitement. «Le workflow de la société devenait de plus en plus diffus. L’outil développé ces derniers mois avait d’abord pour objectif de fournir l’information, toute l’information sur la société et ses produits en temps réel à toute l'équipe», a expliqué Olivier Bourdelas, président fondateur d’Inocap Gestion, à l’occasion d’un point de presse. «Mais nous avons voulu aller plus loin», a-t-il ajouté. Inocap Gestion souhaite fédérer des communautés d’utilisateurs, qui pourront ainsi recevoir les informations clefs sur leur smartphone. « Inspiré par les pratiques des meilleurs réseaux sociaux, Waren donne la possibilité de créer, rapidement en toute autonomie, des alertes à des flux d’informations sur les entreprises, les fonds, les gérants et les collaborateurs qui accompagnent les investissements », a indiqué Olivier Bourdelas. L’utilisateur pourra ainsi disposer des entrées et sorties dans un fonds à «J+20», des reportings ou encore de la valeur liquidative.Generali soutient pendant quelques semaines cette initiative. « A l’aune de MIF2, IDD, PRIIPS et des enjeux d’expérience client, cette solution digitale transformera des documents d’information périodiques, aujourd’hui figés, en flux vivants personnalisables et continus », a commenté Sonia Fendler, membre du comité exécutif de Generali France, en charge de la clientèle patrimoniale.Développé au cours des sept à huit derniers mois, Waren ne constitue en l'état qu’une première version qui ne couvre pas encore tous les systèmes d’exploitation. Une version améliorée est d’ores et déjà en préparation, qui sera notamment compatible avec le système Android et qui pourra proposer des vidéos. Elle pourrait être disponible dans les deux ou trois prochains mois. Cela dit, Olivier Bourdelas n’entend pas changer de métier. «Nous sommes des professionnels de la gestion d’actifs et la gestion d’actifs reste notre priorité», a-t-il conclu. Inocap Gestion vient d’ailleurs de remporter un mandat de l’ordre de 200 millions d’euros auprès du fonds souverain norvégien (NewsManagers du 1er mars 2018).
En France, Swiss Life Asset Managers a enregistré une collecte nette en fonds d’investissement et mandats pour le compte de clients tiers de 2,8 milliards d’euros, avec notamment une bonne contribution de la clientèle des particuliers par l’intermédiaire des réseaux de Swiss Life France, a indiqué ce 8 mars la société. Les actifs sous gestion pour compte de tiers ont ainsi progressé de 19% sur l’année pour s'établir à 23,7 milliards de francs.Swiss Life Asset Managers souligne avoir enregistré pour la première fois une collecte 100% hors monétaire en 2017. «Ce résultat souligne le succès de notre stratégie de diversification des classes d’actifs en France et se traduit en 2017 par une progression de la collecte sur les fonds obligataires, diversifiés mais aussi sur les actions», souligne Swiss Life Asset Managers.L’immobilier a également contribué de manière significative à cette augmentation des actifs en France, avec le développement de la gestion dédiée et des club deals à destination d’investisseurs institutionnels, mais aussi avec le lancement d’un fonds paneuropéen investi en actifs de commerces et le lancement de la SCPI Pierre Capitale à destination du grand public. A fin décembre 2017, le montant total des actifs gérés, tant pour compte propre que compte de tiers, par Swiss Life Asset Managers en France, s'élevait à 47 milliards d’euros, en hausse de 10% par rapport à l’année précédente. Côté banque privée, les résultats 2017 confirment le développement rentable de l’activité, portée par une collecte nette positive de 163 millions d’euros. Cette collecte a été réalisée tant par les réseaux d’assurance que les banquiers privés, et a été investie aussi bien sur les fonds et mandats de Swiss Life Gestion Privée que sur les produits structurés. Les actifs sous gestion s'élèvent à 5 milliards d’euros, en hausse de 7% par rapport à fin décembre 2016. Swiss Life France a dégagé un résultat opérationnel de 235 millions d’euros en 2017, en progression de 5% par rapport à l’année précédente.
Franklin Resources a publié des actifs sous gestion provisoires en baisse, à 744,9 milliards de dollars au 28 février 2018, contre 770,8 milliards de dollars au 31 janvier 2018. «La diminution des actifs sous gestion a été principalement attribuable aux pertes nettes du marché ainsi qu'à des sorties dans les fonds», explique la société de gestion américaine dans un communiqué.
Schroders Real Estate Investment Management (SREIM) a annoncé, hier, le recrutement de Laurent Dubos dans l’équipe « Immobilier » à Paris. L’intéressé occupera la fonction de directeur adjoint des investissements France et sera, à ce titre, directement rattaché à Thomas Guyot, directeur France et membre du comité d’investissement de SREIM.Avant de rejoindre Schroders, Laurent Dubos, qui compte 13 ans d’expérience, était directeur général en charge des activités tertiaires de Woodeum, promoteur immobilier spécialisé dans les technologies de construction bas carbone. Auparavant, il a occupé les fonctions de directeur de l’asset management d’AEW Europe à Paris, en charge d’un portefeuille de 12 milliards d’euros, et de Cleaveland REIM. Après avoir débuté sa carrière chez Ernst & Young, il a travaillé chez Unibail-Rodamco en tant que directeur d’investissements du pôle bureaux.SREIM affiche plus de 15 milliards d’euros d’actifs sous gestion au niveau mondial. L’entité constitue une « composante essentielle de l’expertise Actifs Privés du groupe, aux côtés du private equity et du financement d’infrastructures », selon Karine Szenberg, directrice générale de Schroders France, citée dans un communiqué.
Janus Henderson Group va liquider deux de ses ETF : le Janus Velocity Tail Risk Hedged Large Cap ETF (NYSE: TRSK) et le Janus Velocity Volatility Hedged Large Cap ETF (NYSE: SPXH). La décision s’explique à la fois par des changements non anticipés dans les indices sous-jacents des fonds et par une révision habituelle de la gamme d’ETF.
DNCA Finance a annoncé, ce 8 mars, l’arrivée de Julie Arav, analyste spécialisée sur les valeurs européennes du secteur des « utilities », en tant qu’analyste financier généraliste. Elle travaillera dans l’équipe d’Isaac Chebar, aux côtés de Don Fitzgerald et Maxime Genevois. En poste depuis le 19 février 2018, son objectif est « d’élargir le périmètre d’analyse et de screening des sociétés pouvant faire l’objet d’un investissement dans la gestion des fonds, soit un stock-picking opportuniste par un biais ‘value’ et contrariant », indique la société de gestion dans un communiqué.Julie Arav, 36 ans, a commencé sa carrière en 2006 dans le département Recherche Actions d’Ixis Securities (devenu Natixis) en tant qu’analyste sur les valeurs européennes du secteur des « utilities ». En 2010, elle quitte Natixis pour rejoindre Kepler Capital Markets en tant qu’analyste, toujours spécialisée sur les valeurs des « utilities », avec un prisme sur les valeurs françaises. En 2011, elle quitte Paris pour Londres et intègre la recherche de Barclays Capital en tant que vice-président au sein de l’équipe « utilities » européennes. En 2014, après trois années passées entre Londres et Paris, Julie Arav réintègre Kepler Cheuvreux en tant qu’analyste senior sur les « utilities » européennes.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, hier, avoir rejoint le « 30% Club » dans le cadre de ses efforts pour promouvoir les meilleures pratiques en matière d’égalité hommes-femmes. Les signataires du « 30% Club » s’engagent à soutenir publiquement un nombre croissant de femmes au sein des conseils d’administration ; à soutenir les initiatives visant à constituer un réservoir de femmes à des postes exécutifs et non-exécutifs ; et, enfin, aider activement à recruter et à faire passer le mot auprès des influenceurs clés. Actuellement, 36% du conseil d’administration d’Axa IM sont des femmes tandis que 50% des fonctions d’investissement sont confiées à des femmes. La société de gestion a déjà pris plusieurs initiatives afin de militer pour l’égalité hommes-femmes. Axa IM a ainsi signé la charte « Women in Finance ». L’an dernier, la société a également lancé la stratégie Mix’In Perspectives qui investit dans les entreprises ayant les meilleures pratiques en matière d’égalité hommes-femmes.
La société de gestion écossaise Baillie Gifford a annoncé qu’elle paye les hommes 18 % de plus en moyenne que les femmes par heure, rapporte Financial News. Il s’agit de l’un des meilleurs rapports, ses concurrents étant à des niveaux plus élevés (24 % pour Hermes IM, 25 % pour Jupiter Fund Management…).
Aviva Investors maintient le cap. Au cours de l’année 2017, la filiale de gestion d’actifs du groupe Aviva a en effet enregistré une collecte nette de 1,63 milliard de livres, après 1 milliard de livres en 2016, a annoncé hier l’assureur britannique à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans un tel contexte, les actifs sous gestion d’Aviva Investors s’élèvent à 353,2 milliards de livres à fin 2017 contre 344,5 milliards de livre à fin 2016, soit une progression de 2,5% sur un an. Outre l’effet collecte nette, Aviva Investors a pu compter sur des effets de marché et de change positifs à hauteur de 5,9 milliards de livres. Le gestionnaire d’actifs a également compter des mouvements de liquidité favorables de l’ordre de 1,9 milliard de livres. Ces mouvements ont permis de largement compenser la cession d’un fonds immobilier qui représentait 714 millions de livres d’encours. « A fin décembre 2017, notre gamme de fonds AIMS totalise 12,6 milliards de livres d’actifs sous gestion », a précisé Aviva. Portés par cette forte activité commerciale, les revenus d’Aviva Investors se sont accrus de 14% pour atteindre 577 millions de livres à fin 2017 contre 506 millions de livres à fin 2016. Son résultat opérationnel ressort à 168 millions de livres contre 139 millions de livres un an plus tôt, soit un bond de 21%.
Fidelity International a annoncé que Charles McKenzie, responsable mondial (CIO) du fixed income pour le groupe, prendra sa retraite à la fin de 2018.Charles McKenzie a rejoint Fidelity International en 2014 en tant que responsable de la gestion européenne pour le fixed income. Il a ensuite été nommé CIO en janvier 2016."La recherche du successeur de Charles a déjà commencé afin qu’il puisse y avoir une transition organisée vers un nouveau CIO Fixed Income d’ici la fin de l’année», indique Fidelity International.
Aberdeen Standard Investments vient d’enrichir sa gamme de fonds Smart Beta avec le lancement d’une nouvelle nouvelle stratégie multifactorielle axée sur les actions mondiales, rapporte Citywire Selector. Baptisé Smart Beta Low Volatility Global Equity Growth, ce fonds est géré par l’équipe Quantitative Investment Strategies, placée sous la responsabilité de Sean Phayre, responsable des investissements quantitatifs. Ce nouveau produit offre une exposition diversifiée à cinq facteurs, à savoir la « value », la qualité, le momentum, la faible volatilité (« low volatility ») et la taille (« small size »). L’objectif de la stratégie est d’offrir aux investisseurs de la croissance et des revenus avec un niveau de volatilité inférieur à celui du marché des actions mondiales à travers un cycle de marché. Il s’agit du deuxième fonds Smart Beta de la société de gestion après le Smart Beta Low Volatility Global Equity Income, lancé en mai 2017.
Altamir, société d’investissement cotée liée à Apax Partners, a publié un actif net réévalué (ANR) en repli de 0,4% au 31 décembre 2017 sur un an, à 21,54 euros par action, alors que l’Ebitda moyen du portefeuille de sociétés a progressé de 27%. Ce décalage s’explique, selon Altamir, par deux choses. Les multiples de valorisation ont eu un effet «négatif en 2017 principalement du fait des sociétés cotées du portefeuille (Altran et Amplitude Surgical). L’impact est de 0,55€ sur l’ANR par action», explique la société. En outre, «la baisse du dollar par rapport à l’euro a pesé sur la valorisation des sociétés dont les comptes sont en dollars [...]. Hors effet de change, l’ANR par action aurait été supérieur de 0,48€». Le portefeuille est valorisé à 894,6 millions d’euros (+2,3%). Altamir proposera un dividende de 65 cents par action, soit 3% de l’ANR, comme l’an passé. Pour 2018, Altamir prévoit 6 à 7 investissements pour environ 100 millions d’euros et des cessions de 150 millions minimum. Pour son portefeuille, elle anticipe une croissance de l’Ebitda moyen d’environ 7%.
Le président américain Donald Trump a signé jeudi les documents imposant des taxes sur les importations d’acier et d’aluminium aux Etats-Unis, ignorant les mises en garde répétées sur les risques d’une guerre commerciale. Ces taxes, de 25% sur les importations d’acier et de 10% sur celles d’aluminium, entreront en vigueur dans 15 jours. Le Canada, premier partenaire commercial et premier fournisseur d’acier des Etats-Unis, et le Mexique en seront cependant exemptés «pour le moment». Le sort qui leur sera réservé à moyen terme dépendra de l’issue des négociations en cours sur l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna). Selon un responsable de l’exécutif américain, tous les pays concernés pourront entamer des discussions avec les Etats-Unis pour négocier, eux aussi, une éventuelle exemption. Le principal conseiller économique de Donald Trump, Gary Cohn, a démissionné mardi en raison de son opposition à de telles mesures.
La Commission européenne a lancé jeudi une procédure d’infraction à l’encontre du Royaume-Uni pour récupérer 2,7 milliards d’euros de droits de douane destinés au budget européen, lui reprochant d’avoir laissé entrer en Europe des produits chinois soumis à un niveau de taxes inadéquat. «Bien que le Royaume-Uni ait été informé des risques de fraude liés à l’importation de textiles et de chaussures originaires de la République populaire de Chine dès 2007 et qu’il lui ait été demandé de prendre des mesures de contrôle des risques appropriées, il a négligé d’intervenir pour empêcher la fraude», explique la Commission. Le porte-parole de la Première ministre Theresa May a critiqué la «méthodologie inadaptée» de Bruxelles dans son évaluation. «Nous prenons la fraude douanière très au sérieux, comme le prouve notre bilan, et nous continuons à travailler avec nos partenaires européens», s’est défendu le porte-parole. En 2017, l’Office européen de lutte antifraude avait découvert qu’entre 2013 et 2016, des montants de droits de douane avaient été éludés grâce à des fausses factures et des déclarations de valeur incorrectes.
La Commission européenne a dévoilé de 8 mars sa stratégie pour amener le système financier à soutenir les actions de l'Union Européenne en matière de climat et de développement durable.
La Banque Européenne d'Investissement (BEI) a annoncé avoir investi 50 millions d'euros dans le fonds Predirec EnR 2030, fonds de prêts obligataires de 200 millions d'euros géré par Acofi Gestion.
Inocap Gestion a annoncé le lancement, en partenariat avec Generali Patrimoine, de Waren, une solution digitale "en mobilité de la gestion d’actifs, à usage B to B et B to C". Cette solution gratuite permettra aux épargnants et conseillers financiers d'obtenir les informations clefs sur leurs investissements.
Robeco has decided to exclude investments in the tobacco industry from its mutual funds. Robeco currently excludes tobacco from its Sustainable fund range, said a press release. This exclusion will now be extended to the mainstream Robeco funds, including sub-advised funds. The exclusion does not apply to client-specific funds and mandates.The tobacco industry is increasingly seen as socially disadvantageous. In 2017, the UN Global Compact excluded tobacco companies from participating in the initiative. Although Robeco takes its responsibility as a shareholder seriously and actively engages with companies it invests in, engagement with the tobacco industry will not lead to fundamental change. Therefore, for Robeco, investing in tobacco is no longer compatible with the company’s commitment to SI.Peter Ferket, Head of Investments: “Robeco has been at the forefront of SI since the 1990s and sees sustainability as a long-term force for change in markets, countries and companies. Given the significant international concerns about the risks posed by tobacco and in view of recent developments, such as the UN Global Compact’s decision, we think the time is ripe for excluding tobacco.”The exclusion applies to all listed companies that are involved in the production of tobacco or significant components of cigarettes. The process of excluding tobacco stocks will be completed by the end of Q3 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Swedish women have far less self-confidence than men in terms of savings and personal finance, a survey by Fondbolagens Förening, the Swedish asset management association, has found. In response to a question asking how they estimate their knowledge of savings and personal finance (retirement, taxes, and various forms of savings) compared with people of the same gender, 26% of women say they have less good knowledge than average, compared with 18% for men. Only 9% of women say they have better than average knowledhe, compared with 23% for men. In saving money, there are differences between men and women also. Women save less, but more often, and take fewer risks in their investments. With respect to the choice of fund, 21% of women choose Swedish equities and diversified funds, while 37% of men prefer Swedish equity funds.
The legal troubles at Natixis Asset Management (Natixis AM) are not improving. As the asset management firm yesterday morning revealed a new brand identity (Ostrum AM read the story elsewhere today on NewsManagers), UFC-Que Choisir chose the same day to draw the attention of the press to the regulatory issues at Natixis AM, and to announce that it has initiated a class-action lawsuit. As the record fine levelled against the firm by the sanctions commission of the French regulator, the Commission des Sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF), has been extended against Natixis AM as a result of shortfalls in the management of 133 formula funds, and in the absence of a satisfactory response from Natixis AM to its cooperative approach, the UFC-Que Choisir association has announced that it is engaging a class action before the high court in Paris to reimburse consumers who subscribed to one or more of these funds via the Banques Populaires or the Caisse d’Epargne. “Although the verdict of the AMF in July 2017 had strong sanctions for the hidden fees scandal at Natixis which UFC-Que Choisir denounced repeatedly, the association still wishes for the victims of this practice to be indemnified,” the association says in a statement. The association admits that “the individual damages vary strongly depending on the fund concerned and the investment made, and for funds which generate excess management fees, may be as much as several hundreds of euros per consumer.”“In the interests of obtaining indemnity for the victims, and for them to retain their documentary evidence during the procedure,” UFC-Que Choisir is making a frequently-asked questions document available on its website, where consumers can learn more about the action, and to verify that they are potentially affected, and a form, by which they may make themselves known to the association if required.Natixis AM contests the verdict of the AMF, which is currently under appeal to the French Conseil d’Etat.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss asset management firm GAM has signed an agreement with the Venetian association Fondazione di Venezia to manage and administer its financial resources. GAM (Luxembourg) SA, the Luxembourg-based company of the group, has been mandated by the foundation to create a dedicated strategy, to which the financial assets of the investor will be channeled. An absolute return management mandate with a multi-management portfolio of liquid alternative solutions has been assigned to the multi-asset team at GAM (Italia) SGR, led by Massimo De Palma.
Tobam, Paris-based research driven quantitative asset manager, and China Asset Management Company (ChinaAMC), a Chinese asset manager, announced a strategic partnership to develop a Anti-Benchmark China A-shares equity investment strategy. «The announcement that China’s A Shares will be included in the MSCI Emerging Markets benchmarks by June 1st, 2018 has increased investors’ needs for core strategies in Chinese equities», explain a press release.The Anti-Benchmark China strategies will seek to maximize diversification across the CSI indexes (CSI 300, CSI 500 & CSI 800 universes) by applying TOBAM’s patented Maximum Diversification approach, which is designed to avoid the risk biases that more traditional allocation methods such as market-cap weighting can lead to.ChinaAMC will leverage their expertise and privileged access to the Chinese A-Shares equity markets and complement this with TOBAM’s research capabilities and unique Anti-Benchmark approach.Like in other markets, the implementation of the Maximum Diversification® approach in the China A-Shares equity investment universe aims at delivering the risk premium of the asset class via diversification, which seeks to translate into both excess return and reduced volatility vs. the corresponding market cap-weighted index.
Natixis Asset Management, an affiliate of Natixis Investment Managers, will be renamed Ostrum Asset Management from April 3, 2018, announced the company. It is a part of Natixis’ strategic plan ‘New Dimension’, for wich Natixis Investment Managers has begun a process of aligning its brands. Jean Raby, Chief Executive Officer of Natixis Investment Managers, commented: “Ostrum Asset Management is our largest affiliate, and its distinct brand name re-affirms its key role in Natixis Investment Managers’ multi-affiliate structure. Ostrum Asset Management’s leading active investment solutions are an integral part of our Active Thinking℠ approach, helping clients to build portfolios to meet their long-term goals. Ostrum Asset Management will rely on Natixis Investment Managers global distribution platform, as well as the Groupe BPCE retail banking networks, to drive its growth. The asset management company will focus on its core investment capabilities, fixed income, equity and insurance.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Roche-Brune Asset Management (Roche-Brune AM) on 6 March announced that it has appointed Olivier Fitoussi, 40, as associate director for institutional distribution. In this position, he will be responsible for relationships with pension funds, retirement planning institutions, multi-management and banks. The appointment “reaffirms the independence and the ambitions of Roche-Brune AM with the internationalisation of the Distribution & Innovation unit, which is composed of three people,” the asset management firm, which was spun off from Primonial last year, says in a statement. In early Janyary 2018, Cyril Grinblat, 36, formerly of Tocqueville Finance, joined Roche-Brune AM as associate director for external distribution (see NewsManagers of 13 February 2018). He is responsible for relationships with wealth management advisors, asset management firms and life insurance and distribution platforms. Antonio Celeste, 46, also joined Roche-Brune AM in February as associate director responsible for innovation and distribution (see NewsManagers of 22 February 2018).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Fidelity International has announced the launch of a new multi-asset class fund, Fidelity Fonds Multi Asset Target Income 2024. The strategy will allow investors to benefit from a net distribution rate of 2% per year before taxes, with few risks in an environment of continuing low interest rates. The fund, which is aiming for total volatility of 2% to 5% per year, may if needed use alternative asset classes to generate additional returns. The subscription period runs from 5 March 2018 until 22 May 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Lyon location of KBL Richelieu is adding to its teams with the arrival of a new private banker, in the person of Harmony Balsalobre. Balsalobre is recruited as part of an active recruitment policy for expert bankers, set by Régis Brochot, CEO of KBL Richelieu Banque privée, nearly two years ago, which Florian de Billy, director of private clients, is responsible for implementing at the Lyon location, a statement explains. New employees will be added to teams in the coming weeks, the statement adds. Balsalobre will be responsible for developing the client base in the Auvergne Rhône-Alpes region of company directors, family shareholders and high net worth families. Balsalobre, 30, holds a Licence degree in economy and management (AES), a Licence in applied foreign languages, a Master 1 degree in banking and stock markets, and a Master 2 in wealth management from the Université de Lyon III. After initial professional experience in wealth management, in 2011 she joined Société Générale in Lyon as a wealth management adviser, responsible for directing seven locations in the Lyon and Grenoble region. Assets under management at KBL Richelieu total EUR2.15bn as of the end of December 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The portfolio management firm Alderan, founded in 2015, on 7 March announced that it has obtained an extension to its AMF license to manage real estate investment companies (société civile de placement immobilier, or SCPI). Alderan, an affiliate of the Ojirel group, currently manages a real estate portfolio valued at EUR250m. Alderan will now offer retail investors the opportunity to invest in corporate real estate (offices, activities, logistics, commercial, etc.) “We are delighted to be able to offer our institutional expertise to private investors, to make their investments profitable, with constant attention to transparency, ethics, and efficiency,” says Rémy Bourgeon, chairman of Alderan, in a statement. Alderan will soon offer two SCPIs, in the themes of activity parks and logistics (licenses pending). Alderan, which has a team of 11 people, primarily serves institutional investors, realtors, and family offices. The asset management firm currently manages three real estate collective investment professional bodies (Organisme professionnel de placement collectif immobilier, OPCCI), and seven dedicated funds.