La plateforme d’investissement immobilier en ligne BrickVest, fondée par le français Emmanuel Lumineau, annonce la nomination de Rafal Okninski, 39 ans, comme Chief Technical Officer.Rafal Okninski sera responsable du développement technique de la plateforme BrickVest. A ce titre, il dirigera l'équipe technique et travaillera à l’élaboration de solutions réglementées, faisant appel à de nouvelles technologies, qui viendront soutenir le lancement des nouveaux produits de BrickVest.Rafal Okninski est diplômé de l’Université Européenne de Varsovie (Pologne). Fort d’une expérience de plus de 16 ans dans l’industrie du logiciel et de la finance, il commence comme responsable de la conception des systèmes de trading et des outils de gestion des risques chez Marble Bar Asset Management, un hedge fund basé à Londres. Il rejoint ensuite Aquis Exchange Ltd, fournisseur de marchés boursiers alternatifs (MTF) et de technologies en tant que Chief Architect. Emmanuel Lumineau, CEO de BrickVest, indique dans un communiqué que le groupe prépare “le lancement prochainement de nouvelles solutions dédiées aux investisseurs institutionnels, aux cabinets de gestion privée et Family Office. Dans ce contexte, Rafal Okninski nous apporte son expertise dans la conception et le déploiement de solutions informatiques innovantes ainsi qu’une forte connaissance du marché du logiciel dans la finance».
Prudential a annoncé mercredi son intention de séparer du groupe, M&G Prudential, qui contient son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe. Cela se traduira par la coexistence future de deux sociétés cotées, « avec chacune ses perspectives d’investissement distinctes ». A l’issue de l’opération, les actionnaires détiendront des actions à la fois dans Prudential et M&G Prudential. En tant qu’entité autonome, M&G Prudential sera dirigée par son directeur général actuel, John Foley. Eastspring, la société de gestion asiatique du groupe, restera dans le giron de Prudential. « Prudential va associer le potentiel excitant de croissance de ses activités en Asie, aux Etats-Unis et en Afrique », précise un communiqué. Dans le cadre de cette opération, M&G Prudential vend 12 milliards de livres de son portefeuille de « shareholder annuity » à Rothesay Life. Cette scission fait suite à l’annonce en août par Prudential du rapprochement de son gestionnaire d’actifs M&G et de Prudential UK & Europe, qui loge ses activités d’assurance-vie au Royaume-Uni et en Europe continentale, afin de constituer une nouvelle entité spécialisée dans l'épargne et l’investissement, M&G Prudential.En 2017, M&G a enregistré des souscriptions nettes « record » de 17,3 milliards de livres en provenance de clients externes (contre des rachats de 8,1 milliards en 2016), selon les résultats de Prudential également publiés mercredi. Au total, les encours sous gestion de M&G Prudential ont atteint 351 milliards de livres, contre 311 milliards fin décembre 2016.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco vient de liquider, en date du 7 mars, le fonds Robeco BP European Premium, compartiment de la sicav Robeco Capital Growth Funds, a appris InvestmentEurope. Lancé en décembre 2015, le fonds était géré par Joshua Jones et Christopher Hart et investissait dans les petites, moyennes et grandes valeurs « value » en Europe. Fin décembre 2017, les actifs sous gestion s’élevaient à seulement 4,6 millions d’euros.
Mandarine Gestion poursuit l’adaptation de sa gamme de fonds. Dans une lettre aux actionnaires daté du 16 janvier 2018, la société de gestion a en effet informé ses clients de sa décision de modifier le nom du compartiment « Mandarine Multistratégies » et de le renommer « Mandarine Multi-Assets », peut-on lire sur son site internet. Ce changement de nom s’accompagne également d’une modification de son processus de gestion. Ainsi, le fonds investira désormais au moins 60% de son actif en actions de sociétés de l’espace économique européen, sur tous secteurs et toutes capitalisations. « Le portefeuille actions est une sélection des plus fortes convictions de l’équipe de gestion actions de Mandarine Gestion et il est concentré autour d’une cinquantaine de valeurs qui figurent toutes parmi les principales lignes des fonds actions », précise la société de gestion. Le solde du fonds sera majoritairement investi en produits de taux. En date du 12 mars 2018, le fonds affiche 9,40 millions d’euros d’encours.
Thomas Vlieghe, jusque-là gérant de portefeuille senior au sein du département d’allocation d’actifs chez Mandarine Gestion, a rejoint IM Global Partner en qualité de responsable des risques et des opérations, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. A en croire son profil, Thomas Vlieghe a rejoint IM Global Partner en janvier 2018. Auparavant, il a travaillé pendant plus de 4 ans chez Mandarine Gestion, assurant la gestion de plusieurs fonds. Avant d’intégrer Mandarine Gestion en juin 2013, il avait notamment officié chez Allianz Global Investors France et Edmond de Rothschild Asset Management.
Créée en décembre 2016 par deux associés, Sébastien Grasset et Camille Barbier, la société Salamandre Asset Management (Salamandre AM) revendique déjà 520 millions d’euros sous gestion. Spécialisée sur la gestion obligataire et l’allocation d’actifs via la sélection de fonds externes, une bonne partie de ses encours provient de l’ancien employeur de l’un des deux associés. « Camille Barbier était directeur financier de la Mutuelle d’Ivry - La Fraternelle (MIF) entre 2005 et 2011 où il a développé une équipe d’investissement et notamment un desk obligataire. Notre société de gestion a obtenu la confiance de la MIF grâce à notre expertise en gestion obligataire directe et à notre capacité d’allocation d’actifs en privilégiant la recherche d’actifs dits de « rendement » (par opposition aux actifs dits de « performance ») et nous continuons de l’accompagner via deux fonds dédiés (un fonds obligataire et un fonds mixte) », explique Sébastien Grasset à NewsManagers.Mais l’entente entre Sébastien Grasset et Camille Barbier est plus ancienne. Ils étaient tous les deux associés chez Twenty First Capital comme actionnaires minoritaires entre 2011 et 2014. Souhaitant depuis longtemps être entrepreneurs, il leur fallait toutefois, avant de passer le cap, se forger une expérience dans une société de gestion plus grande et sont allés chez Ecofi Investissements. Sébastien Grasset en tant que directeur général et Camille Barbier en tant que directeur des gestions. « Lorsque nous avons voulu créer Salamandre AM, j’ai sollicité la MIF pour laquelle je gérais deux de ses fonds chez Ecofi pour qu’elle nous accompagne. Ecofi est aujourd’hui toujours gérant en titre mais nous a confié la délégation de gestion de ces deux fonds. Cela nous permet de garder des synergies avec Ecofi et de ne pas changer l’écosystème global. De plus, grâce aux très bonnes relations avec Ecofi, nous avons proposé à d’autres mutuelles d’adopter ce schéma de délégation ou, si elles le souhaitaient, de passer par une gestion directe par Salamandre AM. Les deux approches reçoivent un bon écho et nous avons aujourd’hui également des mutuelles qui nous confient des mandats de gestion en direct ou des fonds dédiés en direct », explique Camille Barbier. Ainsi, Salamandre AM s’occupe déjà de poches de gestion pour plusieurs mutuelles comme M comme Mutuelle, Territoria Mutuelle ou encore la mutuelle des Hôpitaux de la Vienne (MHV)Salamandre AM a collecté pas moins de 35 millions d’euros en 2017. Basée dans les locaux de The AMP (Asset Management Place), un espace de travail commun dans Paris où l’on retrouve plusieurs sociétés de gestion dont Roche-Brune AM, la société de gestion a construit un outil d’analyse sur plus de 600 fonds baptisé SAMFA pour Salamandre Asset Management Fund Analysis. « Cet outil nous permet de retenir, dans un univers assez large de fonds que nous avons intégrés au fil de nos expériences, les fonds jugés quantitativement et qualitativement comme les plus adéquats pour nos clients. Tous les nouveaux fonds analysés comme éligibles à nos allocations passent par le tamis de SAMFA. Le fait d’avoir eu beaucoup d’encours dès notre lancement (plus de 300 millions d’euros, ndlr) nous a permis d’investir de façon conséquente dans nos moyens techniques et ainsi de systématiser et, in fine, de sécuriser nos méthodes de travail », explique Sébastien Grasset.En gestion de titres directs, le fonds phare ouvert « Salamandre Euro Rendement » a atteint la barre des 50 millions d’euros sous gestion et aura, en juillet 2018, 3 années d’existence. « Grâce à ce fonds, que nous gérons depuis son lancement en juillet 2015 et que nous avons naturellement récupéré au sein de Salamandre AM, nous cherchons à répondre aux besoins des conseillers en gestion de patrimoine. Il se positionne comme un complément aux fonds en euros des compagnies d’assurance. Surtout, il illustre bien ce que nous désignons comme la gestion obligataire flexible, approche rendue encore plus incontournable avec le retour confirmé de la volatilité notamment sur le marché obligataire », poursuit le dirigeant.La société travaille également à l’enrichissement de sa gamme. En mai 2017, elle a lancé le fonds Salamandre Euro Evolutif, un fonds mixte « qui est une évolution naturelle du fonds Salamandre Euro Rendement en s’ouvrant aux autres classes d’actifs que l’obligataire comme les actions à travers une sélection de fonds ou des produits dérivés listés », explique Sébastien Grasset. En octobre 2017, elle a lancé Salamandre Taux Variable pour faire face à la hausse des taux. Il pèse tout juste aujourd’hui 5 millions d’euros. La société de gestion compte 6 personnes dont 2 gérants. Un nouvel arrivant au profil quantitatif venu de Candriam va bientôt renforcer l’équipe. Son rôle sera d’étoffer le suivi des budgets de risque au service de la gestion, et de renforcer encore les outils quantitatifs d’aide à l’allocation et à la sélection de fonds.
La consolidation du secteur de la gestion d’actifs donne des idées à Intesa Sanpaolo. Début février, en présentant son plan stratégique, le directeur général de la banque, Carlo Messina, avait clairement indiqué son intention de trouver dès cette année un partenaire pour Eurizon, à condition de garder la majorité du tour de table de la filiale de gestion d’actifs. Le patron de cette dernière, Tommaso Corcos, a précisé hier les intentions du groupe dans un entretien au quotidien Il Sole 24 Ore repris par L’Agefi : un éventuel partenaire pourrait prendre 10% à 20% maximum du capital. «Nous sommes très intéressés à investir dans le monde des fonds alternatifs, et ce partenaire pourrait nous aider à rendre notre offre plus riche dans ce secteur», a indiqué Tommaso Corcos. Le dirigeant évoque de manière générale «des accords avec des opérateurs de dimension égale ou inférieure à la nôtre, qui pourraient plus facilement accepter ensuite de faire partie d’un grand pôle à la gouvernance partagée». Le plan 2018-2021 d’Intesa prévoit qu’Eurizon porte à 400 milliards d’euros ses encours gérés, contre 314 milliards à la fin de l’an dernier, soit 6% environ de croissance moyenne annuelle. Par ailleurs, selon Bluerating, BlackRock serait le géant de la gestion d’actifs avec lequel Eurizon Sgr, la société de gestion d’Intesa Sanpaolo, étudierait cette alliance.
Axiom Alternative Investments (1,2 milliard d’euros sous gestion) a recruté Paul Gagey en tant que gérant de portefeuille. L’intéressé, qui compte 32 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait auparavant chez Aviva Investors en tant que directeur des fonds high yield. Il gérait de nombreux fonds ouverts. Chez Axiam AI, il aura un rôle transversal dans la gestion des différents fonds de la société et aura pour mission de gérer le fonds historique Axiom Obligataire.
NextStage voit toujours plus grand. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société d’investissement cotée a en effet dévoilé un objectif d’investissement de 50 millions d’euros pour 2018, « sous réserve des conditions de marché et des niveaux de valorisation », selon Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM et gérant de NextStage. « Nous nous étions fixés un objectif d’investissement de 40 millions d’euros pour 2017 et nous avons finalement investi 47,4 millions d’euros l’an dernier », a observé Grégoire Sentilhes lors de d’une présentation à la presse. L’an dernier, NextStage a ainsi réalisé 5 nouveaux investissements et 3 réinvestissements. « L’année 2017 a été marquée par une intensification de notre rythme d’investissement, avec une augmentation de la taille de nos prises de participations, qui dépasse en moyenne près de 10 millions d’euros », a ajouté le dirigeant. NextStage détient désormais un portefeuille de 13 participations dans des entreprises de taille moyenne. La société ne compte toutefois pas s’arrêter en si bon chemin. « A moyen terme, nous visons à construire un portefeuille diversifié de 40 à 50 sociétés et atteindre 500 millions d’euros d’actifs en 2020 », a indiqué Grégoire Sentilhes.Depuis sa création en mars 2015, NextStage a déjà fait du chemin. « Nous avons levé 192 millions d’euros depuis notre création », a rappelé Grégoire Sentilhes. Une période marquée par son introduction en Bourse de 27,2 millions d’euros en 2016 puis une augmentation de capital de 48,3 millions d’euros en novembre 2017. Et l’avenir s’annonce sous les meilleurs auspices. « Notre dealflow a progressé de plus de 45% depuis notre introduction en Bourse, avec 385 dossiers en 2017 contre 264 dossiers en 2016, a noté le dirigeant. Nous avons de la chance d’avoir beaucoup de dossier qui nous arrivent. »L’optimisme de NextStage est alimenté par un exercice 2017 de bonne facture. Au 31 décembre 2017, son actif net réévalué (ANR) ressort en effet à 212,4 millions d’euros contre 152,7 millions d’euros à fin 2016, soit un bond en avant de 39,1%. Cette forte progression résulte en grande partie de son augmentation de capital de 48,3 millions d’euros mais aussi de l’appréciation du portefeuille investi en juste valeur. De fait, les participations représentent 119 millions d’euros à fin 2017, « dont 16,3 millions d’euros d’appréciation de leur juste valeur sur l’année », précise la société. Son ANR par action s’établit à 110,38 euros à fin 2017 contre 105,42 euros, en progression de 4,7% par rapport à fin 2016 ou de 8,2% retraité de l’augmentation de capital. A l’issue de l’exercice 2017, NextStage a dégagé un résultat net part du groupe de 13,15 millions d’euros contre 6,92 millions d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 90% sur un an.
Groupama Asset Management lance G Fund Euro High Yield Bonds, compartiment de la SICAV G Fund qui se caractérise par une approche de gestion active et non contrainte. G Fund Euro High Yield Bonds est investi essentiellement en titres corporate de qualité high yield et libellés en euro. « Ce fonds a été conçu en vue d’offrir des rendements stables dans des conditions de marché en constante évolution, via un processus de gestion souple et une diversification estimée élevée », explique un communiqué.L’équipe en charge du portefeuille déploie une gestion « active » fondée sur une approche non contrainte en termes de bond-picking. Si l’univers d’investissement obligataire inclut tout type de subordination, la pondération des obligations financières peut représenter de 0 à 25% de l’exposition du portefeuille, contre 0 à 20% concernant les obligations Investment-Grade BBB et non notées.Pour répondre aux objectifs définis, l’équipe de gestion recourt à des moteurs de performance variés, à travers une philosophie d’investissement dite « bottom-up » s’appuyant sur trois poches obligataires thématiques : une stratégie de cœur de portefeuille, centrée sur la sélection d’émetteurs en désendettement ou en retournement, affichant une bonne visibilité à un an, une stratégie de portage et une stratégie dite tactique. De plus, une gestion en « Overlay dérivé », permettant une couverture des positions, ainsi qu’une gestion active du Beta du portefeuille sont mises en œuvre. Le fonds est géré par l’équipe de gestion High Yield de Groupama AM, composée de Nicolas Gouju, gérant-analyste, Gabrielle Capron, analyste dédiée, sous la direction de Stéphan Mazel, responsable de la gestion crédit. « D’autres solutions ‘unconstrained’ sont en train d’être conçues et devraient compléter notre offre prochainement. L’intérêt des investisseurs pour ce type d’approche est loin de se tarir, en témoigne la collecte nette positive dont a encore fait l’objet notre gamme en 2017, portant les encours à des niveaux significatifs », commente Thierry Goudin, directeur du développement.
Plus de 40 % des directeurs généraux du secteur de la gestion d’actifs prévoient de réaliser des opérations de fusion et acquisitions en 2018, montre une nouvelle étude de PwC intitulée « Optimistic CEOs, buoyant growth, disruption ahead ». Dans le même temps, 48 % ont l’intention de se développer soit par le biais d’alliances stratégiques ou de joint ventures. Les CEO citent différentes motivations pour expliquer leur désir de fusions et acquisitions : les économies d’échelle et les synergies, la pénétration de nouveaux marchés et le besoin de proposer une gamme plus diverse de produits. La croissance organique est aussi au menu de cette année : près de 80 % des dirigeants la prévoient, contre 76 % en 2017. Pour ce faire, ils se préparent à recruter, 57 % d’entre eux prévoyant d’augmenter leurs effectifs. Toutefois, plus d’un tiers (39 %) ont l’intention de réduire les coûts. Que ce soit par le biais de fusions-acquisitions, de joint ventures ou autres, les CEO restent désireux d’accéder à des marchés étrangers. A cet égard, les Etats-Unis constituent le marché le plus important pour 48 % des dirigeants sondés. Mais 40 % regardent aussi la Chine. L’étude montre plus généralement que les dirigeants du secteur de la gestion d’actifs restent très confiants concernant les perspectives de croissance de leurs entreprises en 2018, bien qu’ils soient conscients que « les forces de la réglementation, des technologies et du changement de comportement des consommateurs inaugurent une période de bouleversements », selon PwC.Ainsi, 87 % des CEO sont confiants concernant la croissance de leurs revenus en 2018, soit un peu moins que les 92 % de 2017. Et leurs principales inquiétudes sont l’excès de réglementation, les incertitudes géopolitiques et les réformes fiscales. Enfin, PwC estime que d’ici à 2025, les encours mondiaux auront doublé, de 84.900 milliards de dollars en 2016 à 145.400 milliards.
Tous les titres DWS ont trouvé preneurs, a annoncé mercredi l’un des teneurs de livres de l’introduction en Bourse (IPO) de la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, rapporte Reuters. La constitution des livres d’ordres a commencé mercredi et durera jusqu’au 22 mars, avec une première cotation en Bourse de Francfort le lendemain. Il faut habituellement que les livres soient au moins couverts au double pour qu’une IPO se fasse sans accroc. Deutsche Bank a annoncé dimanche que la fourchette de prix indicative de l’IPO de DWS était de 30 à 36 euros par titre, la valorisant jusqu'à 7,2 milliards d’euros.
Selon le Handelsblatt, Société Générale serait favorite pour la reprise de la division EMC (« Equities, Markets and Commodities ») de Commerzbank qui héberge notamment les activités de marché, ainsi que les fonds indiciels et ETF, rapporte le quotidien Les Echos. A en croire le quotidien allemand, les deux banques seraient même entrées en négociations exclusives, la Société Générale ayant fait une offre supérieure à celle de Goldman Sachs. A ce stade, des détails resteraient encore à régler et plusieurs semaines pourraient donc s’écouler avant l’annonce d’une transaction. Ni Commerzbank ni Société Générale n’ont souhaité faire de commentaire.
Le groupe Tikehau Capital a annoncé, ce 14 mars, prendre part à l’introduction en Bourse de DWS, l’unité de gestion d’actifs de Deutsche Bank, avec un ordre de 250 millions d’euros valable dans la fourchette de 30 à 36 euros par action annoncé le 11 mars 2018. « Tikehau a entamé des discussions avec DWS concernant des domaines de coopération potentiels, incluant notamment la distribution de produits de gestion alternative », ajoute la société de gestion française. « Nous avons identifié des domaines notables de coopération mutuelle et de complémentarités et nous sommes impatients de travailler ensemble à la mise en œuvre de nos stratégies de croissance respectives », a indiqué Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau Capital, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce 14 mars, le lancement d’un nouvel ETF offrant une exposition aux obligations d’entreprises « yield plus » libellées en dollars. Baptisé Xtrackers USD iBoxx Corporate Bond Yield Plus Ucits, ce fonds a débuté sa cotation à la Bourse de Londres ce 14 mars, après sa cotation sur le marché allemand le 9 mars 2018. Cet ETF offre une exposition aux obligations d’entreprise libellées en dollars affichant les rendements les plus élevés au sein de la catégorie « investment grade ». Il se concentre en particulier sur le tiers le plus rémunérateur des obligations au sein de l’indice Markit iBoxx USD Corporates. L’indice sous-jacent de l’ETF peut également inclure des obligations « fallen angels », ces obligations « investment grade » au moment de leur inclusion qui ont été rétrogradées depuis, mais qui peuvent rester dans l’indice tant que leur notation, fournie par IHS Markit, n’est pas inférieure à BB-. L’indice « yield plus » qui en résulte est composé d’environ 1.400 obligations et offre actuellement un rendement supplémentaire de 0,47% par rapport à l’indice global des obligations d’entreprise « investment grade », avec une duration similaire et une notation moyenne BBB+3.Ce nouvel ETF affiche des frais annuels de 0,25%. Il complète la gamme Xtrackers « yield plus » de Deutsche AM qui permet également de s’exposer aux obligations d’entreprises européennes et aux obligations d'État de la zone euro. La gamme Xtrackers « yield plus » totalise plus de 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion en date du 23 février 2018.
Swiss Life Asset Managers a réalisé environ 3,9 milliards d’euros de transactions immobilières à l'échelle européenne en 2017. Les activités sur les marchés clés, la Suisse, l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne, ont permis de faire l’acquisition de biens résidentiels et tertiaires pour environ 2,9 milliards d’euros en 2017. Parallèlement, les ventes de biens résidentiels et tertiaires s'élèvent pour la même période à près d’un milliard d’euros. A la fin de l’année 2017, Swiss Life Asset Managers gérait au total 69,2 milliards d’euros de biens immobiliers en Europe. Avec près de 2,9 milliards d’euros, les secteurs du commerce et du logement constituent la plus grande part des acquisitions. Alors que plus de 1,2 milliard d’euros ont été investis dans des biens immobiliers dédiés au commerce, un peu moins d'1 milliard d’euros ont servi à l’acquisition de biens résidentiels. L’année dernière, Swiss Life Asset Managers a lancé huit nouveaux fonds, dont un fonds immobilier paneuropéen axé sur les commerces et exclusivement réservé aux investisseurs institutionnels en France ainsi que le premier fonds immobilier SCPI destiné lui aussi uniquement aux investisseurs français.
Selon des informations du site spécialisé Finanz-Szene, l’incubateur de fintech Finconomy vient de lancer un robo-adviser dénommé «WeAdvise». Il existe déjà une offre importante dans ce secteur sur le marché allemand (Scalable, Liqid, Vaamo...) mais le cofondateur de la société, Christian Ropel indique que le nouveau robot-conseiller se distingue de la concurrence. " Nous sommes le premier et le seul prestataire à nous concentrer exclusivement sur le segment B2B», souligne le responsable à Finanz-Szene. Il s’agit d’un outil en marque blanche et la dénomination «WeAdvise» ne sera pas connue des clients finaux. Le nouvel s’adresse en priorité aux gestionnaires d’actifs, aux banques et aux assureurs.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a annoncé, hier, la nomination de Claude Kurzo en qualité de « country head » pour la Suisse. Il succède ainsi à Patrick Beuret, qui a décidé de quitter la société. Basé à Zurich, Claude Kurzo sera rattaché à Massimo Greco, Head of EMEA Funds chez J.P. Morgan AM. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de développer l’activité de gestion de fonds et de renforcer les relations avec les clients. Il sera également chargé d’évaluer les opportunités de développement pour l’activité de gestion de fonds de J.P. Morgan AM au Moyen-Orient et en Afrique.Claude Kurzo est présent chez J.P. Morgan depuis 2012. Il travaillait précédemment à New York en tant que responsable mondial du pôle « Strategy & Business Transformation ». Il était également membre du « Global Asset Management Operating Committee » de J.P. Morgan Asset Management.
Allianz Capital Partners, la filiale de capital-investissement de l’assureur allemand Allianz, envisage d’ouvrir un bureau à Shanghai le mois prochain afin alors que l’appétit des investisseurs asiatiques pour cette classe d’actifs augmente significativement, rapporte Financial News qui reprend une information de sa filiale Private Equity News. « Notre portefeuille en Asie, en particulier le portefeuille chinois, a beaucoup progressé et nous voulions être plus proches des flux », a expliqué Michael Lindauer, co-responsable mondial du private equity chez Allianz Capial Partners.
Lombard Odier a recruté Barthélémy Debray, l’ancien responsable des petites valeurs de Cogefi, en tant que gérant de portefeuilles actions monde, rapporte Citywire. Il sera gérant actions monde et gérera une partie des fonds multi-classes d’actifs de la société. Ce recrutement fait suite au départ de Maurice Gravier, qui a rejoint le Moyen-Orient en avril 2017.
Les professionnels des services et activités d’investissement patinent pour adopter des règles complexes, pour l’essentiel liées à la communication de données.
« Ostrum », un nom qui « par sa consonance latine, rend hommage aux racines européennes de la société, et par sa signification, ‘de couleur violette’, affirme avec force son appartenance à Natixis et au Groupe BPCE ». Tel est le vœu de NAM (Natixis Asset Management), qui par souci d’« architecture de marque plus lisible » au sein de la galaxie NGAM (pardon, NIM depuis fin 2017), devient Ostrum AM. Patatras ! Alors que cette nouvelle identité dévoilée le 7 mars doit aider l’asset manager à « porter de nouvelles ambitions », l’UFC-Que Choisir est venue ce même jour ternir l’éclat de la manœuvre. En annonçant engager une action de groupe devant le TGI de Paris pour indemnisation des victimes dans l’affaire des « frais cachés » de fonds à formule.