L’équipe Clientèle Professionnelle de KBL Richelieu pilotée par David Desolneux, se renforce avec l’arrivée d’un nouveau Chargé de Relation Clientèle Professionnelle, Alexandre Ortis. Après le recrutement dans les mêmes fonctions, de Jean Fondeville en septembre dernier, l’équipe Clientèle Professionnelle se renforce encore, concrétisant ainsi l’intérêt de KBL Richelieu pour le segment des Partenaires clients professionnels, souligne un communiqué.Alexandre Ortis, 26 ans, est titulaire d’un Master International Finance obtenu à Paris School of Business (ex ESG Management School). Il a occupé plusieurs fonctions commerciales au sein de structures bancaires et de sociétés de gestion (Crédit Agricole CIB puis Madarine Gestion et Amiral Gestion), avant d’intégrer l’immobilier d’entreprise comme consultant chez JLL.Au sein du pôle Clientèle Professionnelle, il a en charge le développement commercial de la zone géographique du Grand-Ouest, où il proposera l’offre globale de produits et services KBL Richelieu, offre restructurée et adaptée aux besoins des professionnels de la gestion de patrimoine et de leurs clients : gestion sous mandat, gestion pilotée, fonds Richelieu, crédits patrimoniaux, produits structurés…
iM Square poursuit son développement. La société cofondée par Philippe Couvrecelle va lancer sa plateforme de distribution de fonds aux Etats-Unis. Et pour l’aider dans ses projets, un de ses actionnaires d’origine, Eurazeo, a accepté de s’engager à l’accompagner dans ses investissements sur les 24 prochains mois, en devenant notamment son actionnaire de référence. Détenu actuellement à 42,5% par Eurazeo, 42,5% également par Amundi et 15% par La Maison et Dassault, le capital va donc évoluer et ce, dès la prochaine entrée d’iM Square dans une société de gestion. « A chaque fois que nous avons réalisé une opération d’investissement comme cela été le cas avec Polen Capital et Dolan McEniry Capital, nous avons fait appel au capital de nos actionnaires, explique à NewsManagers Philippe Couvrecelle. Les dirigeants d’Eurazeo croient à notre modèle et veulent déployer du capital dans l’asset management. Ils ont donc décidé d’accompagner nos futurs deals. Quant à Amundi, ils se concentrent pour le moment sur l’intégration de Pioneer tandis que La Maison et Dassault vont probablement suivre aussi. Mécaniquement, Eurazeo a vocation à monter significativement au capital ».La taille des investissements actuellement envisagés (entre 20 et 80 millions d’euros pourraient être déployés par opération) fera d’Eurazeo l’actionnaire majoritaire d’iM Square. «Et nous espérons boucler entre un et trois deals en 2018, essentiellement aux Etats-Unis », précise Philippe CouvrecelleLes opérations resteront dans la même logique que les trois précédentes : une entrée au capital minoritaire d’une société de gestion entrepreneuriale « ayant un track-record exceptionnel » et qui est complémentaire des autres sociétés acquises. Quant au lancement de la plateforme de distribution aux Etats-Unis, elle sera à l’image de ce que la société a déjà construit en Europe, avec IM Global Partner, après l’acquisition de l’ex-Montmartre AM et qui avait vu l’arrivée de Julien Froger, ancien responsable des ventes en Europe de l’ex-Janus Capital. Pour les Etats-Unis, IM Square a recruté Jeffrey Seeley, l’ancien responsable de la distribution US d’AMG Fund. « Il connait particulièrement bien le fonctionnement des plateformes de distribution américaines (comme celles de Morgan Stanley, Schwab, etc, NDLR), des partenariats stratégiques et de la collaboration avec des investisseurs partenaires pour développer leur croissance », explique encore Philippe Couvrecelle. La plateforme devrait être opérationnelle dès cet été et proposer dans un premier temps les fonds de Dolan. Philippe Couvrecelle n’en oublie toutefois pas ses ambitions d’ouvrir le capital d’iM Square (qui compte aujourd’hui une douzaine de salariés) à de nouveaux partenaires mais aussi de coter en Bourse la société. « Concernant l’actionnariat, nous discutons avec des américains, des canadiens, espagnols et italiens. Nous sommes à la recherche de partenaires de long terme qui nous aideront en matière de distribution. Avant de pouvoir ensuite envisager une entrée en Bourse, il faut que nous ayons déployé au moins 500 millions de dollars », explique Philippe Couvrecelle. Depuis sa création, la société a levé et investi près de 100 millions de dollars, ce qui l’a amené à gérer aujourd’hui environ 6,7 milliards d’euros au prorata de ses participations. Avec 500 millions de dollars déployés, elle pourrait compter une quarantaine de milliards au prorata de ses participations . « Cela correspond à 25 milliards de dollars d’encours acquis auquel s’ajoutent la croissance organique des encours de nos partenaires », explique Philippe Couvrecelle. Selon lui, la mise en Bourse pourrait alors aboutir dans 5 à 7 ans.
Fidelity International a annoncé, ce 15 mars, la nomination de Christian Staub en tant que « managing director » en charge de ses activités en Europe continentale. Basé au Luxembourg, l’intéressé rejoindra la société de gestion le 6 août et il sera rattaché à Simon Haslam, président par intérim de Fidelity International. Christian Staub sera également membre du « Global Operating Committee ». Christian Staub remplace Jon Skillman, qui va prendre une nouvelle fonction au sein de la société, prenant la direction de la division « Global Workplace Investing ».Christian Staub, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, arrive en provenance de BlackRock où, pendant quatre ans, il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine de la distribution dont, dernièrement, celui de responsable des clients institutionnels pour l’Europe continentale et de responsable pays (« country head ») pour la Suisse. Avant cela, il avait officié chez Allianz Asset Management puis chez Pimco, après avoir débuté sa carrière comme analyste en investissement chez UBS.
Och-Ziff Capital Management Group ferme son hedge fund européen, la société se recentrant sur ses produits principaux sous la direction de son nouveau CEO, Robert Shafir, selon Bloomberg, qui cite des personnes proches du dossier. Le OZ Europe Master Fund a vu ses actifs décliner à 230 millions de dollars, contre 900 millions de dollars deux ans plus tôt, selon une des sources et des documents officiels. Les investisseurs doivent transférer leurs capitaux dans le fonds OZ Master Fund, un portefeuille multi-stratégies monde. Och-Ziff envisage aussi de fermer d’autres petits fonds.
Amundi a enregistré sur le marché allemand une collecte nette de 7,3 milliards d’euros, «beaucoup plus que prévu», a indiqué Evi C. Vogl, responsable pays Allemagne, qui pilotait précédemment les activités de Pioneer sur le marché allemand, dans un entretien au site spécialisé Fondsprofessionell. Les actifs sous gestion émanant d’Amundi Deutschland s'élevaient ainsi à 43,9 milliards d’euros fin 2017.Les 7,3 milliards d’euros d’entrées nettes comprennent 5 milliards d’euros environ investis dans des fonds dédiés à la clientèle institutionnelle et 2,3 milliards d’euros dans des fonds retail. Parmi les fonds les plus recherchés l’an dernier, figurent notamment les produits multi-classes d’actifs, notamment du côté des investisseurs particuliers. Les fonds thématiques de CPR ont été bien accueillis, entre autres CPR Global Disruptive Opportunities et CPR Silver Age.
La banque privée Merck Finck offre désormais sa stratégie actions optimisée (Toga) aux investisseurs particuliers sans ticket d’entrée minimum, rapporte le site spécialisé Das Investment. Désormais, un investisseur investir dans le nouveau fonds Toga UI sans montant imposé alors qu’il fallait précédemment débourser au minimum 250.000 euros. Un deuxième compartiment est également disponible mais cette fois avec un volume minimum de 1 million d’euros.Selon les données de la banque privée, cette stratégie donne la possibilité aux investisseurs de «profiter des marchés boursiers haussiers et de réduire les risques dans les phases baissières». L’allocation actions peut varier de 0% à 100% et le portefeuille est investi prioritairement en Allemagne et en Europe.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé la nomination de Ralf Brenner en qualité de « managing director » pour l’Allemagne. Basé à Munich, l’intéressé a pris ses fonctions en février 2018 et il est rattaché à Pascal Jacquemin, directeur général de SGGS et membre du directoire de SGSS KVG à Munich. Par ailleurs, Ralf Brenner, qui a rejoint SGSS en 2007, conservera ses fonctions de responsable juridique et de la conformité.
La banque privée suisse Notenstein La Roche a annoncé la nomination de Daniel Bürchler en qualité de directeur financier et directeur des opérations. L’intéressé rejoindra également le comité exécutif de l’établissement helvétique. Il prendra officiellement ses fonctions « selon toute probabilité en juin 2018 », indique Notenstein La Roche dans un communiqué. Auparavant, Daniel Bürchler a occupé durant 14 ans le poste de directeur financier auprès de Swisscard, filiale commune de Credit Suisse et American Express. En tant que responsable du « Corporate Development », il était par ailleurs en charge du domaine « Innovation » et « Change Management » depuis 2006.
Les propriétaires du géant pharmaceutique danois Novo Nordisk – la fondation Novo Nordisk et sa succursale Novo Holdings – lancent un nouveau fonds d’investissement à impact, rapporte le site danois AMWatch. Appelé The Repair Impact Fund, le véhicule cible les start-ups, les sociétés en « early-stage » et les entreprises issue de scissions en Europe et aux Etats-Unis. La philosophie est de soutenir des programmes ambitieux qui répondent à la résistance aux antibiotiques, selon le quotidien financier danois Børsen. Le fonds aura un budget total de 1 milliard de couronnes danoises, soit 134 millions d’euros, qui sera investi dans une vingtaine de sociétés européennes et américaines.
DNB Asset Management a décidé de proposer le fonds DNB Fund -Health Care à une clientèle européenne plus large par l’intermédiaire de sa plateforme luxembourgeoise, rapporte le site eFundresearch. La société de gestion norvégienne, qui distribue cette stratégie en Norvège et en Suède depuis l’an 2000 auprès des investisseurs privés et institutionnels les propose désormais dans l’espace germanophone (Allemagne, Autriche et Suisse) ainsi qu’en Espagne et en Finlande. Au cours des dix dernières années, le fonds a dégagé une performance de 13,86% par an.
UBS Asset Management (UBS AM) vient de lancer le fonds UBS (Lux) Bond Sicav – China Fixed Income (RMB), un nouveau véhicule qui investit principalement dans des instruments financiers à revenu fixe libellés en renminbi (RMB ou CNY), a annoncé le gestionnaire d’actifs suisses. Ces obligations sont émises essentiellement par la banque centrale ou de gouvernements locaux, des entreprises liées au gouvernement chinois, des banques locales, d’autres établissements financiers ou entreprises individuelles de la région, selon le document d’informations clés pour l’investisseur. « Sur la base d’analyses approfondies de nos spécialistes en placements locaux, le gestionnaire du fonds sélectionne minutieusement des titres à revenu fixe chinois dans différents secteurs afin de faire fructifier le capital et de générer des revenus tout en maîtrisant les risques », précise UBS AM dans ce document. Domicilié au Luxembourg, le fonds est géré par Ashley Perrott, responsable de l’obligataire pan-asiatique.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir demandé par écrit aux sociétés d’investissement basées au Royaume-Uni et disposant d’une activité en France, ainsi qu'à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques, de communiquer leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés britanniques clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen, après la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe». «Nous voulons anticiper l’impact du Brexit sur le marché français», a déclaré Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l’AMF.
Le graphique ci-contre montre les performances relatives des sociétés américaines exportatrices par rapport à l’indice S&P 500, qui indiquent que le marché ne semble pas craindre pour le moment d’escalade dans les tentations protectionnistes.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en février 2018. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le comité joint des Autorités européennes de supervision (AES) a publié hier son rapport final sur les effets du big data sur les consommateurs et les entreprises financières. «De manière générale, les AES ont trouvé que si le développement du big data fait courir des risques aux utilisateurs de services financiers, les bénéfices de cette innovation les dépassent actuellement. Beaucoup de ces risques identifiés par les AES sont atténués par les lois existantes», explique le comité dans son communiqué, qui conclut que toute initiative réglementaire supplémentaire est superflue. Parmi les avantages énumérés, le comité cite des produits et services mieux adaptés aux clients, l’amélioration de la capacité d’analyse des fraudes, ou encore une efficacité plus grande des procédures internes. Les sociétés financières doivent en revanche veiller au potentiel d’erreurs dans les outils utilisant le big data, qui pourraient provoquer des décisions erronées. La segmentation accrue que permet le big data peut aussi peser sur l’accès et la disponibilité de certains produits ou services, préviennent les AES.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex. Le marché, étroitement corrélé à la Bourse américaine, n’a guère réagi au dernier rapport de l’Agence internationale de l'énergie (AIE), qui a relevé sa prévision pour la demande mondiale de pétrole cette année tout en notant que l’offre continue de croître à un rythme plus soutenu. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 0,38%, à 61,19 dollars le baril, après être monté en séance jusqu'à 61,54 dollars. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,26%, à 65,06 dollars.
Le déficit du régime général de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) a été ramené l’an passé à 5,1 milliards d’euros, son niveau le plus bas depuis 2002, annoncent jeudi les ministères de la Santé et des Comptes publics. Il s’améliore ainsi de 2,7 milliards par rapport au déficit cumulé de 7,8 milliards enregistré en 2016. Il est inférieur à l’objectif de 5,2 milliards fixé à la présentation de la loi de financement de la Sécurité sociale 2018. Ces résultats s’expliquent par une maîtrise d’ensemble des dépenses, combiné à un surcroît de recettes lié à une croissance de la masse salariale supérieure aux prévisions, selon le gouvernement. Une partie importante de la baisse est le fait du Fonds de solidarité vieillesse, passé sous la barre des trois milliards d’euros pour la première fois depuis cinq ans (2,9 milliards contre 3,6 milliards en 2016). Le déficit de l’assurance maladie s’est lui légèrement creusé (-4,9 contre -4,8 milliards).
Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, s’est déclaré jeudi favorable à une amélioration du «verrou de Bercy», le monopole exercé par l’administration sur les décisions de poursuite judiciaire en matière de fraude fiscale. «Je pense qu'à partir d’une certaine somme qui correspond à une fraude fiscale caractérisée, nous pourrions effectivement travailler avec la Justice pour être plus efficaces pour recouvrir ces sommes», a-t-il déclaré lors de L’Emission politique, sur France 2. Une mission d’information à l’Assemblée nationale, lancée en janvier, étudie actuellement la question.
SIX, la plateforme de données réglementaires vient d'annoncer avoir intégré plus de 15 millions de documents d'informations clés (KID) alors que les demandes d'onboarding des clients augmentent considérablement deux mois après la mise en œuvre de la régulation PRIIPs.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir écrit aux sociétés d’investissement basées en Grande-Bretagne et disposant d’une activité en France et à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques pour leur demander des informations concernant leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés basées en Grande-Bretagne clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen avec la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, censée intervenir en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe» sur ces sujets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } More than 40% of chief executive officers in the asset management sector are planning mergers and acquisitions (M&A) in 2018, a new study from PwC entitled “Optimistic CEOs, buoyant growth, disruption ahead” reports. At the same time, 48% intend to expand capabilities through either strategic alliances or joint ventures. CEOs report varying motivations for M&A, including economies of scale and synergies, entering new markets and the need to offer a more diverse range of products. Organic growth can also be expected this year: nearly 80% of directors are planning for this, compared to 76% in 2017. To prepare for this, they’re planning to hire, with 57% intending to increase their headcount. Yet more than a third (39%) also intend to cut costs. Whether through M&A, joint ventures or straightforward expansion, CEOs remain eager to access markets outside their home base. As North America remains the world’s wealthiest region, it’s no surprise that 48% of CEOs regard the US as the most important market outside their own. But almost as many, 40%, are looking to China. Asset and Wealth Management (AWM) CEOs remain very confident about their companies’ growth prospects in 2018, but they are also aware that forces of regulation, technology and changing consumer behaviour are ushering in a period of disruption. 87% of AWM CEOs are confident about revenue growth in 2018 – slightly lower than in 2017 when 92% were this optimistic. PwC estimates that by 2025, global assets will have doubled, from USD84.9trn as of 2016 to USD145.4trn.
The Tikehau Capital group on 14 March announced that it is participating in the initial public offering for DWS, the asset management unit of Deutsche Bank, with about EUR250m, within a share price range of EUR30 to EUR36 per share, announced on 11 March 2018. “Tikehau has entered discussions with DWS concerning areas of potential cooperation, including distribution of alternative asset management products,” the French asset management firm adds. “We have identified major areas of mutual and complementary cooperation, and we are eager to work together to implement our respective growth strategies,” Antoine Flamarion, co-founder of Tikehau Capital, says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Thomas Vlieghe, formerly senior portfolio manager in the asset allocation department at Mandarine Gestion, has joined IM Global Partner as head of risk and operations, according to his LinkedIn profile. According to this profile, Vlieghe joined IM Global Partner in January 2018. He previously spent more than four years at Mandarine Gestion, managing several funds. Before joining Mandarine Gestion in June 2013, Vlieghe served at Allianz Global Investors France and Edmond de Rothschild Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Axiom Alternative Investments (EUR1.2bn in assets under management) has recruitd Paul Gagey as portfolio manager. Gagey, who has 32 years of experience in the asset management sector, previously worked at Aviva Investors as director of high yield funds. He had managed a number of open funds. At Axiam AI, Gagey will have a transversal role in managing various funds for the firm, and will be responsible for the historic Axiom Obligataire fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Mandarine Gestion is continuing to adapt its fund range. In a letter to shareholders dated 16 January 2018, the asset management firm informed clients that it has decided to modify the name of the sub-fund Mandarine Multistratégies, to make it Mandarine Multi-Assets, the website of the firm states. The name change is also accompanied by a change to its management process. The fund will now invest at least 60% of its assets in equities of companies in the European Economic Area, in all sectors and cap sizes. “The equity portfolio is a selection of stronger convictions from the equity management team at Mandarine Gestion, and it is concentrated around 50 stocks which are all among the largest positions in the equity funds,” the asset management firm says. The remainder of the fund will be primarily invested in fixed-income products. As of 12 March 2018, the fund has EUR9.40m in assets.
NextStage sees ever bigger. At a publication of its annual results, the publicly-traded investment company has unveiled an investment objective of EUR50m for 2018, “subject to market conditions and valuation levels,” says Grégoire Sentilhes, chairman of NextStage AM and a manager at NextStage. “We had set an investment objective of EUR40m for 2017, and we finally invested EUR47.4m last year,” Sentilhes said at a press conference. Last year, NextStage made five new investments, and three reinvestments. “2017 was marked by an intensification in our pace of investment, with an increase in the size of our stakes, which now on average exceeds EUR10m,” the director adds. NextStage now holds a portfolio of 13 positions in mid-sized companies. The firm is not planning to stop there, when things are going so well. “In the mid-term, we are hoping to construct a diversified portfolio of 40 to 50 companies, and to reach EUR500m in assets by 2020,” Sentilhes says.Since its creation in March 2015, NextStage has done well. “We have raised EUR192m since our creation,” Sentilhes says. This period has been marked by an initial public offering for EUR27.2m in 2016, and a capital increase of EUR48.3m in November 2017. The future is also looking bright. “Our dealflow has grown by over 45% since our initial public offering, with 385 deals in 2017, compared with 264 in 2016,” the director says. “We are lucky to have so many deals coming in.”The optimism at NextStage is fueled by a strong year in 2017. As of 31 December 2017, reevaluated net asset value is EUR212.4m, compared with EUR152.7m as of the end of 2016, an increase of 39.1%. This strong growth is largely a result of a capital increase of EUR48.3m, and an appreciation in the fair value of the invested portfolio. As a result, stakes now represent EUR119m as of the end of 2017, “with EUR16.3m in appreciation in fair value over the year,” the firm says. Net asset value per share is EUR110.38 as of the end of 2017, compared with EUR105.42, up by 4.7% compared with the end of 2016, or 8.2% excluding the capital increase. At the end of the 2017 fiscal year, NextStage has net earnings for the part of the group of EUR13.15m, compared with EUR6.92m one year earlier, for an increase of 90% year on year.
Prudential plc announces its intention to demerge its UK & Europe business (‘M&G Prudential’) from Prudential plc, resulting in two separately-listed companies with different investment characteristics and opportunities. On completion of the demerger, shareholders will hold interests in both Prudential plc and M&G Prudential.As a standalone entity, M&G Prudential will be led by its current Chief Executive John Foley and will continue its transformation into a more capital-efficient and customer-focused business, targeting growing demand for comprehensive financial solutions. M&G Prudential remains on track to deliver its previously announced cost savings target.In line with this strategy to transition towards a more capital efficient, de-risked business model, M&G Prudential also announces the sale of £12.0 billion of its shareholder annuity portfolio to Rothesay Life. Under the terms of the agreement, M&G Prudential has reinsured £12.0 billion1 of liabilities to Rothesay Life, which is expected to be followed by a Part VII transfer of the portfolio by the end of 2019. The capital benefit of this transaction will be retained within the Group to support the demerger process.Prudential plc will combine the growth potential of its Asia, US and Africa businesses and will be led by its current Group Chief Executive Mike Wells. The Asia pan-regional life and asset management business is well-positioned to meet the savings and protection needs of a growing and increasingly wealthy population, through top three positions in nine out of twelve life markets, and through Eastspring’s established presence in ten Asian countries. Jackson is one of the largest providers of retirement solutions in the US, delivering income security to increasing numbers of baby boomer retirees. In Africa, Prudential has established operations in five countries since 2014, with a substantial opportunity to serve the rapidly expanding customer demand for long term financial solutions. These businesses represent a leading international insurance and asset management group focused on the markets that offer the most attractive growth opportunities globally. They will be better able to develop their existing market leadership positions, with the strategic benefits of collective scale, shared capabilities and complementary products and customers.Prudential plc’s dividend policy will remain unchanged through the separation period. Following the demerger, Prudential plc will remain headquartered in the UK and retain its premium listing on the London Stock Exchange, its primary listing in Hong Kong, and other listings in Singapore and New York. M&G Prudential will be headquartered in the UK and hold a premium listing on the London Stock Exchange.In preparation for the UK demerger process, and to align the ownership of the Group’s businesses with their operating structures, Prudential plc intends to transfer the legal ownership of its Hong Kong insurance subsidiaries from The Prudential Assurance Company Limited (M&G Prudential’s UK regulated insurance entity) to Prudential Corporation Asia Limited, which is expected to complete by the end of 2019.The Group will look to realise efficiencies to benefit the two businesses post demerger. In addition, prior to the demerger, the Group’s debt capital position will be re-balanced across Prudential plc and M&G Prudential. This may include the redemption or debt liability management of issued debt, and new debt issuance.Discussions have already commenced with regulators to ensure the Group will remain subject to effective on-going supervision in line with international standards set by the International Association of Insurance Supervisors (IAIS). Discussions have also commenced with our other key stakeholders, including rating agencies. The demerger is subject to shareholder and regulatory approval.The timing of the demerger will be subject to a number of factors, including the completion of the UK annuity sale, prevailing market conditions, the transfer of the Hong Kong business and seeking to minimise costs associated with the demerger. An update on the demerger, related steps and timing will be provided in due course.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Groupama Asset Management is launching G Fund Euro High Yield Bonds, a sub-fund of the G Fund SICAV, which has an active and unconstrained management approach. G Fund Euro High Yield Bonds is invested largely in high yield quality corporate bonds, and denominated in euros. “This fund was designed to offer stable returns under constantly changing market conditions, via a flexible management process and high estimated diversification,” a statement explains. The team responsible for the portfolio deploys active management based on an unconstrained bond-picking approach. Although the bond investment universe includes all types of subordinate bonds, the weighting of financial sector bonds may represent 0% to 25% of the exposure of the portfolio, compared with 0% to 20% for investment grade BBB rated and unrated bonds. To meet the defined objectives, the management team will use various drivers of performance, with a bottom-up investment philosophy focused on selecting issuers who are reducing debt or in a recovery phase, with good one-yer visibility, a portage strategy and a tactical strategy. Additionally, derivative overlay strategy is used to hedge positions, while active management of the beta in the portfolio is also used. The fund is managed by the high yield management team at Groupama AM, composed of Nicolas Gouju, manager-analyst, and Gabrielle Capron, dedicated analyst, who report to Stéphan Mazel, head of credit management. “Other unconstrained solutions are being designed and are expected to be added to our range soon. The attraction of this type of approach for investors is far from over, as witnessed by the positive net inflows our range continued to have in 2017, bringing assets to significant levels,” says Thierry Goudin, director of development.