L’intégration de Janus Henderson a neuf mois d’avance et le conseil d’administration devrait décider du destin des co-directeurs généraux dès le printemps prochain, rapporte le Financial Times fund management. Le groupe a bouclé sa fusion en mai dernier. Lorsqu’il a annoncé l’opération au mois d’octobre qui précédait, il a indiqué que le partage des fonctions entre Andrew Formica et Dick Weil serait revu dans les trois ans. La vitesse de l’intégration, toutefois, signifie que l’un d’eux ou les deux pourraient perdre leur emploi dans un an. Andrew Formica est largement considéré comme le favori pour occuper seul la direction générale.
BlackRock, JPMorgan Asset Management et Schroders ont été choisis pour participer au deuxième tour d’un appel d’offres de 109 milliards de livres lancé par Lloyds Banking Group, rapporte Financial Times fund management. Standard Life Aberdeen gérait le mandat géant depuis 2014, mais le groupe bancaire a préféré mettre fin au contrat en raison de problèmes de concurrence.
IFM Investors, une société de gestion australienne à la tête de quelque 105 milliards de dollars australiens d’actifs sous gestion, et le spécialiste de l’immobilier non coté Industry Super Property Trust (ISPT) avec un encours de 15 milliards de dollars australiens, tous deux propriété de 27 fonds de pension australiens, vont prochainement lancer une joint venture dédiée à l’immobilier, rapporte le site IPE. Cette nouvelle entité, International Property Funds Management (IPFM) proposera aux investisseurs institutionnels des services d’exécution et de gestion d’investissements dans l’immobilier non coté international.La société a recruté une équipe de professionnels de l’investissement dans l’immobilier, dont l’ancien patron des transactions chez ISPT, Tony McCormack. Dans un premier temps, la société va rechercher des opportunités d’investissement core en Europe, notamment à Londres, Paris, Francfort et Berlin. Le premier fonds, qui pourrait lever dans un premier temps quelque 500 millions de dollars australiens (311 millions d’euros), pourrait réaliser ses premières transactions début 2019.
Afin de présenter de manière plus complète et structurée ses engagements face aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a publié ce 27 avril un premier Rapport d’investissement durable. Ce rapport, qui sera dorénavant publié chaque année, brosse un portrait des grandes orientations de la Caisse en matière d’investissement durable et détaille ses actions concrètes sur certains thèmes prioritaires, incluant les changements climatiques, la gouvernance d’entreprise, la présence des femmes dans le monde des affaires et les questions de fiscalité internationale."Depuis de nombreuses années, nous travaillons à intégrer les considérations ESG dans tous nos processus d’investissement. Pour la Caisse, 2017 a été une année importante en matière d’investissement durable. Nous avons adopté une stratégie d’investissement face au défi climatique qui propose des objectifs ambitieux et mesurables ainsi qu’un échéancier et un encadrement bien définis. Autrement dit, dorénavant, le facteur climat sera pris en compte dans chacune de nos décisions d’investissement et fera évoluer notre portefeuille. Notre approche est claire : contribuer de façon constructive à la grande transition à laquelle le monde fait face», a déclaré Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse, cité dans un communiqué. «Nous avons aussi publié un énoncé détaillé en matière de fiscalité internationale, et appuyé des initiatives visant une transparence accrue et une meilleure représentation féminine en affaires. Ces initiatives, et bien d’autres, figurent dans ce premier rapport d’investissement durable. Un rapport qui nous permet de présenter une approche structurée sur plusieurs questions importantes afin d’inscrire nos rendements dans une perspective durable», ajoute Michael Sabia.
Frank Stefes, patron de la distribution de Lombard Odier Investment Managers pour l’Allemagne et l’Autriche, et Matthias Deutsche, chargé de clientèle, quittent la société de gestion, rapporte le site spécialisé Das Investment. L’information a été confirmée par Lombard Odier IM qui précise que les deux professionnels de la distribution quittent volontairement la société pour «se consacrer à de nouveaux défis».Frank Stefes pilotait la distribution en Allemagne et en Autriche depuis janvier 2010, après avoir travaillé chez Henderson Global Investors. Matthias Deutsche avait rejoint Lombard Odier IM en avril 2016 après un passage chez Vontobel Asset Management.Malgré ces deux départs, Lombard IM affirme ne pas vouloir réduire la voilure sur le marché allemand, qui constitue toujours une priorité stratégique pour la société de gestion qui s’exprimera en temps utile sur l'évolution de ses effectifs sur le marché allemand.
Carmignac a annoncé la nomination de Nils Hemmer en qualité de directeur du développement pour l’Allemagne et l’Autriche. Basé à Francfort, il devrait prendre la direction opérationnelle des activités allemandes et autrichiennes au mois de juillet. Nils Hemmer a dix-neuf ans d’expérience dans le secteur bancaire et la distribution de produits financiers. Il travaillait précédemment chez Amundi (Pioneer), où il a passé environ cinq années en qualité de directeur de la distribution tierce.
Le service juridique du Conseil de l’UE – l’institution qui réunit les 28 Etats membres – vient de donner son feu vert au projet de cadre juridique propre pour les entreprises d’investissement proposé par la Commission européenne en 2017. Plusieurs Etats, dont la France, critiquaient le mode d’action choisi par la Commission pour amener les grandes entreprises d’investissement sous le contrôle du Mécanisme de supervision unique bancaire (MSU) : elle contourne le règlement MSU, qui ne peut être modifié qu'à l’unanimité ; et change seulement la définition d'«établissement de crédit» dans le règlement sur les fonds propres (CRR), qui ne nécessite que la majorité qualifiée. L’opinion du service juridique, obtenue par L’Agefi, précise toutefois que ce mode d’action est conforme à l’esprit des deux texte impliqués – qui ont bien été rédigé de façon à ce que le champ d’application des «établissements de crédit» dépende du règlement CRR.
Le groupe bancaire suisse Syz vient d'annoncer la nomination de Sédar Piller comme responsable du bureau zurichois Syz Independent Asset Managers, dédié aux gérants indépendants. Ce dernier est arrivé dans le groupe genevois en 2014, où il occupait le poste de senior relationship manager à Zurich avant d'être promu.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) lance un appel d'offres portant sur deux lots pour des mandats de gestion active de small et mid caps françaises et européennes. Olivier Rousseau, membre du directoire de l'institution, nous avait également révélé il y a peu que le FRR devrait par ailleurs remettre en concurrence ses mandats actions sur l'Amérique du Nord et le Japon au deuxième semestre 2018.
Nigel Thomas, gérant du fonds Axa Framlington UK Select Opportunities depuis 16 ans, prendra sa retraite en mars 2019, a annoncé Axa IM. Chris St John deviendra le gestionnaire principal du fonds, avec effet au 31 décembre 2018, et poursuivra le process et la philosophie de gestion. «Nigel a eu un rendement de 380% pour les investisseurs depuis la création du fonds en 2002, surperformant le FTSE All Share de 143%», assure un communiqué. Le fonds pèse 3 milliards de livres d’encours aujourd’hui et a atteint un pic à 4,9 milliards de livres en mars 2014.«Chez Axa IM, nous prenons au sérieux le fait de planifier la relève (des gérants) et nous avons identifié en 2013 Chris St John comme le successeur évident de ce fonds populaire. Il a non seulement obtenu de bons résultats en tant que gestionnaire principal du fonds AXA Framlington UK mid-cap, mais nous avons en outre lancé il y a près de deux ans un fonds d’actions britanniques offshore à capitalisations multiples qui a permis de lever 140 millions de livres sterling. Nous possédons l’une des équipes d’actions britanniques les plus réputées, gérant près de 10 milliards de livres sterling d’actifs sous gestion et qui ont généré des résultats exceptionnels pour nos clients sur une longue période », explique Mark Beveridge, responsable mondial des actions chez Axa IM Framlington.Chris St John continuera de gérer le fonds Axa Framlington UK Mid-Cap et restera lead-manager d’Axa WF Framlington UK Fund. Il a rejoint Axa Framlington en 2005 et est également le gestionnaire de portefeuille d’Axa Framlington UK Smaller Companies. Il compte 18 ans d’expérience dans l’investissement en actions britanniques de moyenne et petite capitalisation, et était auparavant chez F&C Asset Management (anciennement ISIS).
La société de gestion OppenheimerFunds, qui gère plus de 250 milliards de dollars, a annoncé le lancement du fonds OFI Pictet Global Environmental Solutions, un fonds d’actions qui privilégie les entreprises qui contribuent activement à la résolution des défis de la transition climatique, est conseillé par OFI Global Asset Management, sous-conseillé par OppenheimerFunds assisté de Pictet Asset Management. Concrètement, Pictet Asset Management assure la gestion au jour le jour de la gestion du fonds, précise un communiqué. Le fonds est ainsi piloté par Luciano Diana, responsable de l’investissement autour de la thématique de l’environnement, Gabriel Micheli , gérant de portefeuille senior et Simon Gottelier, également gérant de portefeuille senior.L’indice de référence du fonds est le MSCI All Country World Index (ACWI) qui mesure la performance des actions des marchés développés et émergents, compatible avec l’objectif du fonds de rechercher des sociétés qui développement activement des solutions favorables à l’environnement.
NextStage AM s’associe avec Renaud Sornin, co-fondateur et président, et Romain Benoit, directeur général, pour accompagner le développement en France et en Europe d’Attestation Légale, plateforme digitale de gestion du dossier administratif des entreprises. L’investissement des fonds gérés par NextStage AM de près de 4 millions d’euros s’inscrit dans le cadre d’un tour de financement total de 5 millions d’euros, précise un communiqué. Co-fondée fin 2010 par Renaud Sornin, Attestation Légale a lancé en 2012 une plateforme de mutualisation de documents BtoB en mode SaaS permettant à chaque entreprise de mettre en ligne « une fois pour tous » (« Once for all ») son dossier administratif unique. Chaque entreprise peut ensuite rendre visible son dossier à l’ensemble des donneurs d’ordres avec lesquels elle travaille.Grâce à cette levée de fonds, Attestation Légale ambitionne de poursuivre sa forte croissance autour de trois objectifs principaux : la poursuite de la diversification à d’autres verticales métiers en dehors du BTP (transport, environnement, énergie etc.), l’innovation et enfin l’accélération de l’internationalisation. Sur ce dernier volet, Attestation Légale a pour ambition de déployer son savoir-faire à l'échelle européenne. Son objectif : connecter et simplifier les démarches administratives des entreprises en Europe, dans un premier temps en Allemagne et en Espagne. En Allemagne, une opération de joint-venture est en cours et un projet de prise de participation avec une entreprise espagnole doit être finalisé d’ici quelques semaines.
Perial Asset Management a annoncé ce 26 avril avoir acquis un immeuble de bureaux auprès du groupe Apicil à Lyon pour le compte de ses SCPI PFO2 et PFO. La transaction consiste en une opération de sale & lease back auprès du Groupe Apicil qui restera locataire dans le cadre d’un bail commercial avec engagement ferme de location de longue durée. L’ensemble immobilier, construit en 2010 par Sogelym Dixence, est composé de 3 bâtiments de 4 étages sur un rez-de-chaussée et un niveau de sous-sol. Il développe une surface globale de 17 200 m² à usage de bureaux, et comprend un restaurant d’entreprise et une crèche.
StarCapital, une filiale de la société de gestion suisse Bellevue, a annoncé ce 26 avril son projet d’acquisition de la société de gestion allemande Mars Asset Management, basée à Bad Homburg, à proximité de Francfort. La transaction est encore soumise au feu vert des autorités de tutelle, précise un communiqué. Mars Asset Management devrait être intégrée à 100% dans StarCapital, une société qui a été elle-même rachetée par Bellevue durant l'été 2016.Fondée en 2013, Mars Asset Management est une société de gestion indépendante spécialisée sur les stratégies multi-classes d’actifs. A fin mars 2018, la société gérait un encours d’environ 450 millions de francs suisses pour le compte d’investisseurs institutionnels. L'équipe de Mars Asset Management compte trois spécialistes de l’investissement qui vont rejoindre StarCapital et vont ainsi compléter l’expertise de la société dans le secteur des stratégies multi-classes d’actifs.
La société de gestion suisse Syz renforce son équipe de distribution dédiée aux gestionnaires indépendants avec la nomination de Sédar Piller en qualité de responsable du bureau de Zurich pour les gestionnaires indépendants, rapporte le site spécialisé finews. Avant de rejoindre banque Syz en 2014, Sédar Piller travaillait chez J. Safra Sarasin à Zurich en qualité de conseiller auprès des entreprises.Les actifs sous gestion de Syz Independent Asset Managers sont passés de 1,45 milliard de francs suisses en 2014, date de la création de l’entité dédiée, à près de 4 milliards de francs actuellement. Dans ce contexte, Syz a également recruté deux conseiller, Iwan Graf et Samuel Thébault, qui vont tous deux seconder Sédar Piller.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé, le 24 avril 2018, un appel d’offres restreint visant à sélectionner des prestataires de service d’investissement, afin d’assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable, investis en actions de petites capitalisations européennes et françaises.Ce marché sera composé de deux lots distincts. Un premier lot mettra en oeuvre une exposition aux actions de petites capitalisations européennes à hauteur d’un montant indicatif global de 1 milliard 100 millions d’euros. Un second lot, entièrement dédié aux seules actions de petites capitalisations françaises, permettra d’investir un montant indicatif global de 600 millions d’euros. Pour les deux lots, les candidats devront démontrer dans leur processus de gestion l’intégration des enjeux ESG avec une logique de prise en compte des critères ESG dans le processus d’évaluation des investissements, de dialogue avec les entreprises investies et de prise en compte des enjeux du changement climatique (réductions des émissions et des réserves de CO2, contribution à la transition énergétique et écologique, prise en compte de la trajectoire 2°C). Enfin, les candidats devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des évolutions et progrès réalisés par les entreprises investies. Gérant un portefeuille d’actifs très diversifié de plus de 36 milliards d’euros à la fin mars 2018, le FRR souhaite souligner son rôle d’investisseur responsable de long terme au service de l’économie réelle à travers ces investissements et accroître ainsi son impact sur cette dernière via une exposition aux petites entreprises européennes et, parmi elles, aux entreprises françaises. Ce marché sera conclu pour une durée de quatre ans avec possible reconduction une fois pour une période d’une année.
Après le succès de la première génération des fonds Novo, plus grands fonds d’investissements dédiés au financement des PME-ETI lancés en 2013, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et la Caisse des Dépôts se félicitent du lancement des fonds de prêts à l’économie Novo 2018, dotés de plus de 470 millions d’euros.Les fonds Novo, dont la période d’investissement s’est achevée en novembre 2016, ont financé une quarantaine d’entreprises françaises depuis leur création. Afin d’accompagner de nouvelles sociétés dans leur développement, dix assureurs, la Caisse des Dépôts et des investisseurs privés ont lancé les fonds Novo 2018.D’une échéance de 10 ans, les fonds de prêts à l’économie (FPE) Novo 2018 ont vocation à apporter aux PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises une source de financement alternative. Dotés de plus de 470 millions d’euros, les fonds sont gérés par BNP Paribas Asset Management et Tikehau Investment Management qui cibleront chacun une vingtaine d’entreprises.Les fonds Novo 2018 accorderont des financements à des PME-ETI non cotées d’un montant de 10 à 50 millions d’euros, d’une durée de 7 ans maximum avec un remboursement de capital à terme. La création des fonds Novo 2018 porte à près de 1,9 milliard d’euros les engagements des fonds Novo et à 2,7 milliards d’euros les engagements des fonds NOV (NOVA, NOVI, NOVO).
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé ce 26 avril un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de portefeuille d’obligations crédit de pays émergents.Les trois sociétés de gestion auxquelles seront attribués ces mandats devront effectuer pour le compte de l’Erafp une gestion de convictions non benchmarkée d’un portefeuille d’obligations Crédit Emergent dont l’objectif sera d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut et ce dans le respect des dispositions ISR de l’Etablissement pour cette classe d’actifs.Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en devises « dures » (USD, EUR…) d’émetteurs privés et/ou quasi souverains appartenant à une région émergente. La construction du portefeuille devra être réalisée par l’entreprise d’investissement essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et de chaque obligation en veillant à une diversification large et en se conformant au dispositif ISR de l’Erafp. Á titre indicatif, les montants engagés initialement seront de l’ordre de 160 millions d’euros avec un objectif de 300 millions d’euros à un horizon de 3 ans. Ces montants pourront être revus à la hausse ou à la baisse notamment en fonction des décisions du Conseil d’administration de l’Erafp, des anticipations de marché de l’Erafp ou de la performance du gérant par exemple. Les mandats seront d’une durée initiale de 5 ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le Marché pour deux périodes successives d’un an chacune. Deux des trois mandats attribués seront dits « stand-by », ce qui signifie que l’Erafp se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques.
La société de gestion Apicap, spécialisée dans le capital investissement entrepreneurial, renforce ses équipes avec la nomination de Charles-Edouard Berouti en qualité de directeur du développement. L’intéressé, qui a rejoint Apicap en septembre 2017 en tant que directeur Grands Comptes, a une dizaine d’années d’expérience dans le secteur financier, dont 8 au sein d’un groupe financier indépendant spécialisé dans la gestion d’actifs financiers et immobiliers. Il y fut notamment responsable du développement et œuvra à la distribution des solutions d’investissement. Dans ses nouvelles fonctions, Charles-Edouard Berouti sera en charge d’accompagner Apicap dans sa croissance, notamment le développement de l’offre immobilière à destination de la clientèle privée (clients des banques privées et Family Offices) et institutionnelle, ainsi que l’offre de capital investissement. Il continuera à s’appuyer sur Denis Dubreuil, directeur des partenariats CGPI et Thierry Rager, directeur du service clients. Pour accroître le développement et la réussite de ce projet, l’équipe sera renforcée dans les prochains mois avec l’arrivée de nouveaux talents en charge de la clientèle privée fortunée ainsi que des investisseurs institutionnels, précise un communiqué."Apicap est aujourd’hui à un tournant. Nos ambitions de développement auprès de nos clients historiques et désormais des institutionnels sont fortes. En complément de notre activité d’investissement dans le capital des PME françaises, nous avons lancé au cours des 12 derniers mois notre activité Real Estate et confirmons notre positionnement de leader sur l’apport-cession. Il nous semblait essentiel de nommer un Directeur du Développement pour accompagner et soutenir cette forte croissance», commente.Alain Esnault, directeur général d’Apicap, cité dans un communiqué.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 26 avril la création de BNP Paribas Novo 2018, un nouveau fonds de Prêt à l’Economie (FPE) à destination des investisseurs institutionnels. Avec le soutien de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et de la Caisse des Dépôts (CDC), ce fonds a pour vocation d’apporter aux Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) françaises de nouvelles sources de financement pour assurer leur développement.Le fonds BNP Paribas Novo 2018 capitalise sur le succès des précédents fonds de prêt à l’économie gérés par BNPP AM et pourra investir 264 millions d’euros sur les trois prochaines années, grâce au maintien de l’engagement de ses clients au profit du financement de l’économie française. Le fonds investira sous forme d’Euro PP (placement privé en euro) ou directement sous forme de prêts pour financer des projets ambitieux émanant principalement d’ETI françaises. La période d’investissement a déjà commencé, une première opération ayant été réalisée dans le cadre de la nouvelle émission obligataire du Groupe Pierre et Vacances-Center Parcs, leader européen du tourisme de proximité. Le déploiement du capital levé auprès des investisseurs institutionnels présents dans le fonds se fera selon un processus d’investissement rigoureux qui repose sur une sélection basée sur la qualité de crédit des dossiers et également sur des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance). Le fonds BNP Paribas Novo 2018 est géré au sein de l’équipe Dette privée et Actifs réels de BNPP AM qui rassemble une cinquantaine de professionnels de l’investissement répartis entre Paris, Londres et New York, avec un track record bâti depuis 2006 dans le domaine des prêts aux entreprises.
Les fonds américains font partie de ceux ayant affiché les pires performances sur les trois premiers mois de 2018, causant un choc désagréable pour les investisseurs qui ont profité d’une hausse de 10 ans des valeurs américains alimentée par la hausse stellaire des technologiques, rapporte le FT. L’impact de la hausse des taux et des rendements obligataires, les tarifs douaniers de Donald Trump et les révélations sur Facebook ont contribué à la faible performance depuis le début de l’année. Sur les trois premiers mois de l’année, les trusts investis en Amérique du Nord regroupés ont perdu environ 7 %, selon le fournisseur de données FE. Les fonds investis en Amérique du Nord ont aussi sous-performé.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1.452 milliards d’euros au 31 mars 2018 après une collecte nette de +39,8 milliards d’euros au T1 2018, partiellement compensée par un effet de marché négatif (-13,5 milliards d’euros), a annoncé Amundi ce matin. La filiale cotée du Crédit Agricole indique que cette collecte nette est portée par les deux segments de clientèle, Retail et Institutionnels, par toutes les zones géographiques et par toutes les expertises. Par ailleurs, l’intégration de Pioneer, racheté l’an dernier, se déroule plus rapidement que prévu. Plus de 50% des réductions d’effectifs ont d’ores et déjà été réalisées, assure Amundi, ajoutant que des fusions juridiques ont été réalisées dans plusieurs pays comme l’Allemagne, l’Italie, la Suisse ou encore le Luxembourg. Le groupe ajoute que les premières migrations informatiques ont été achevées avec succès en Allemagne et en République Tchèque. Les processus de migrations informatiques sont engagés sur les autres plateformes pour un achèvement en 2018 pour l’Europe et au premier semestre 2019 pour les Etats-Unis. Du coup, le groupe envisage un phasage des synergies plus rapide qu’annoncé, avec 60% des synergies réalisées dès 2018 contre 40% anticipés. Au premier trimestre, le résultat net comptable d’Amundi a progressé de 9,3% à 221 millions d’euros. Le résultat brut d’exploitation a de son côté augmenté de près de 10%.Dans son communiqué, Amundi indique que le segment Retail affiche une collecte nette au T1 2018 de +21,7 milliards d’euros (contre +13,4 milliards d’euros au T1 2017 combiné), réalisée dans tous les canaux de distribution. «La montée en puissance des réseaux France (+2,6 milliards d’euros) se poursuit, portée par la plus grande proportion d’Unités de Compte dans les souscriptions en Assurance Vie (confirmant la reprise observée depuis mi-2016)», observe Amundi. Dans les réseaux internationaux, le groupe communique sur une collecte de +2,7 milliards d’euros en Italie en produits Moyen Long Terme «illustrant le succès du partenariat avec UniCredit» (ancienne maison mère de Pioneer). La collecte auprès des distributeurs tiers s’est élevée à +4,1 milliards d’euros, «avec notamment une bonne dynamique en Europe (principalement en Italie et en Allemagne) et en Asie. Dans les Joint-Ventures asiatiques les flux ont été très significatifs (+12 ,1 milliards d’euros, avec un montant particulièrement élevé en Chine)». Le segment des Institutionnels enregistre +18,1 milliards d’euros de collecte au T1 2018 (contre +15,8 milliards d’euros au T1 2017 combiné), équilibrée entre les produits de trésorerie et les produits MLT . Au cours du trimestre, l’activité commerciale a été porteuse notamment pour les clients souverains, avec des flux importants en actifs MLT, et pour les clients Corporates en produits de trésorerie. Par classes d’actifs, Amundi se réjouit d’une " composante significative en actifs MLT», de +28,1 milliards d’euros soit 71% du total. Ces flux, qui incluent à la fois des produits de gestion active (+9 milliards d’euros ) et passive (+7 milliards d’euros), ont été amplifiés par la collecte nette particulièrement élevée en Chine, assure le groupe. Les flux de produits de trésorerie sont tirés par le segment Institutionnels et Corporate. D’un point de vue géographique, la collecte nette a été à nouveau portée par l’international (+25,4 milliards d’euros), qui représente 64% du total. L’activité a été dynamique dans toutes les zones, avec une contribution importante de l’Asie et de l’Italie. Sur un an, les encours sous gestion à l’international augmentent ainsi de +9,9%, représentant 41% du total d’Amundi, et 57% des encours hors assureur s Crédit Agricole et Société Générale. En France, Amundi revendique plus des deux tiers de la collecte en fonds ouverts domiciliés dans l’Hexagone
Axa S.A. a annoncé ce 26 avril le lancement de l’introduction en bourse de sa filiale de gestion de fortune et d’assurance aux Etats-Unis à 100% Axa Equitable Holdings, Inc. (« AEH »), ainsi que le début des présentations aux investisseurs (roadshow) dans le cadre de cette opération. Axa, en qualité d’actionnaire cédant, offre 137 250 000 actions1 ordinaires d’AEH et a consenti aux banques du syndicat une option permettant l’acquisition de 20 587 500 actions ordinaires supplémentaires dans un délai de 30 jours. Le prix de l’offre devrait être compris entre 24 et 27 dollars américains par action. Les actions sont proposées par un syndicat de banques mené par Morgan Stanley & Co. LLC, J.P. Morgan Securities LLC, Barclays Capital Inc. et Citigroup Global Markets Inc. Les actions devraient être négociées sur le New York Stock Exchange sous le mnémonique (ticker symbol) « EQH ».
Les actifs sous gestion de Legg Mason s’inscrivaient à 754,1 milliards de dollars à fin mars 2018, contre 762 milliards de dollars à fin 2018, selon les chiffres communiqués par la société de gestion à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette évolution est due à des sorties nettes de 10,7 milliards de dollars sur les actifs de court terme et à l’impact négatif des marchés de 3,1 milliards de dollars qui n’ont pas pu être compensées par une collecte nette de 1,2 milliard de dollars sur les actifs de long terme. A fin mars, l’obligataire représentait 56% des encours, contre 27% pour les actions, 9% pour les actifs alternatifs et 8% pour les actifs de court terme.Le bénéfice net du trimestre à fin mars, le quatrième de l’année fiscale à fin mars, ressort à 76,3 millions de dollars, contre 149,2 millions de dollars au troisième trimestre. Une évolution due à des ajustements de crédit et à pertes sur investissements mais aussi aux éléments exceptionnels qui avaient gonflé le résultat du trimestre précédent.
L’entreprise d’investissement Finaveo & Associés, spécialiste des plateformes bancaires pour les compte-titres, PEA et PEA-PME auprès des CGP, souhaite accélérer sa croissance en proposant désormais son offre à une clientèle institutionnelle. En partant d’un constat simple : actuellement, de plus en plus d’institutionnels souhaitent étendre leurs activités à une clientèle privée alors que certaines sociétés de gestion assurant la gestion d’OPC pour compte de tiers envisagent de se développer et souhaitent proposer une architecture ouverte pour attirer une clientèle privée plus large. Finaveo & Associés a donc élaboré une offre spécifique à destination de cette cible. Cette solution permet à ces sociétés de proposer à leurs clients une offre globale, incluant les compte-titres, PEA et PEA-PME, augmentant ainsi leur dimension de conseil. Elle peut être commercialisée sous la marque Finaveo & Associés ou sous leur propre marque, précise un communiqué.Avec son outil digital Naveo, Finaveo & Associés permet aux sociétés de gestion et Prestataires de services d’investissement (PSI) de transmettre à leurs clients des propositions d’investissement respectant les obligations de conseil par email et par SMS. Grâce à la signature électronique, les clients peuvent valider cette proposition avec leur smartphone, leur tablette ou leur ordinateur. Les ordres correspondant à la proposition sont transmis au teneur de compte juridique ou à la compagnie d’assurance pour exécution, par l’intermédiaire de Finaveo & Associés."Cette solution permet un gain de temps pour le client et pour le conseiller, et la garantie pour ce dernier d’être en conformité avec la réglementation, grâce à l’intégration dans l’outil digital des processus réglementaires», selon Finaveo qui propose entre autres 7.500 fonds fonds de placement, des titres avec un accès à plus d’une dizaine de places financières dans le monde, des produits structurés, des titres non cotés, et des FIP/FCPI/FCPR.Créée en 2009, Finaveo & Associés a signé à ce jour plus de 1.000 conventions de partenariat avec des cabinets de conseil en gestion de patrimoine et family office, sur la base, selon la société, de trois piliers fort : l’intégration des contraintes réglementaires des clients dans ses outils, la digitalisation complète des processus métiers et la qualité de service.
La société de gestion américaine Franklin Resources a enregistré des sorties nettes de 10 milliards de dollars durant le trimestre à fin mars, le deuxième de son exercice fiscal 2017-18, selon les données communiquées ce 26 avril. L’impact négatif des marchés et l’effet devises négatif ont contribué à un manque à gagner de 6,3 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion se sont contractés à 737,5 milliards de dollars à fin mars contre 753,8 milliards de dollars en début d’année.Le résultat d’exploitation ressort à 555,7 millions de dollars, pratiquement inchangé d’une année sur l’autre mais le bénéfice net progresse de 5% sur un an à 443,2 millions de dollars.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm OppenheimerFunsd, which has over USD250m in assets under management, has announced the launch of the OFI Pictet Global Environmental Solutions fund, an equity fund which privileges companies which actively contribute to resolve challenges in climate change, advised by OFI Global Asset management, and sub-advised by OppenheimerFunds, with the assistance of Pictet Asset Management. Pictet Asset Management will provide day-to-day management of the fund, a statement says. The fund is managed by Luciano Diana, chief investment officer, around the theme of the environment, Gabriel Micheli, senior portfolio manager, and Simon Gottelier, also senior portfolio manager. The benchmark index for the fund is the MSCI All Country World Index (ACWI), which measures the performance of equities in developed and emerging markets, in line with the objective of the fund to seek companies which actively develop solutions which favour the environment.