The independent asset management firm Amilton Asset Management (Amilton AM) on 6 June announced that it has appointed David Zerbib as director of sales. Zerbib joins a sales team which was last year enlarged by the arrival of Albin Molines and Maxime Averso, the firm says in a statement.Before joining Amilton AM, Zerbib, 36, had since 2014 worked at Edmond de Rothschild Asset Management as head of partnerships, and then as head of banks and asset management firms for France, Monaco, Belgium and Luxembourg. Zerbib, a graduate of Dauphine and Essec, began his career in London in sales of derivative products at UBS Investment Bank, and then at HSBC Global Markets, and then joined Cyrus Conseil in Paris. In 2014, he joined the external distribution team at Edmond de Rothschild Asset Management.
Invesco Ltd. has acquired Intelliflo, a market-leading UK provider of advisor-focused digital solutions. Since its inception in 2004, Intelliflo has experienced rapid growth and has become the No. 1 technology platform for financial advisors in the UK1, successfully supporting the business of approximately 30% of UK advisors. Intelliflo’s Intelligent Office («iO») software platform is the backbone of the UK wealth sector, assisting financial advisors across the full advice journey – including client relationship management, financial planning, client reporting, portfolio valuation and provision of advisor-led automated advice.The transaction has closed. Given that the transaction was not material to Invesco’s financial position, terms of the transaction were not disclosed. This transaction will not impact Invesco’s intention to resume share buybacks by yearend 2018, when the firm’s debt leverage is reduced to the previously announced targets."Invesco believes that financial advisors play an important role in enabling clients to reach their unique investment goals,» said Martin L. Flanagan, President and CEO of Invesco. «The UK continues to be a key market focus for Invesco. We fully recognize that digital solutions are increasingly important as we seek to improve the support we provide for advisors to help them and their clients achieve their desired investment outcomes.» «In a comparatively short space of time, we have built one of the UK’s largest pure-play Software as a Service (SaaS) businesses, and we now look forward to expanding our business, taking our market-leading technology into new markets across the globe,» said Hamish Purdey, Intelliflo CEO. «We will continue with our open architecture philosophy after the sale – it remains critically important to us that our financial advisor customers continue to be able to partner with the platforms, product providers, asset managers and software partners they choose.»
Conviction SRI has posted net subscriptions of EUR1bn in the first quarter of this year, 20% of inflows in the global SRI market, which totalled EUR4.9bn, the conviction SRI indicator from Novethic indicates, uniting funds on sale in France and on sale to retail investors, which offer portfolios which are most impacted by ESG evaluation of issuers and their activities. At the same time, these assets have risen 9.3% for the quarter, compared with 2.4% for SRI funds overall. The conviction SRI leader board continues to be dominated by BNP Paribas (EUR6bn) and Pictet AM (EUR5.6bn). La Banque Postale AM enters the top 10 in sixth place, with nine of its conviction SRI equity funds in the rankings.The top spot for inflows goes to Sycomore Sélection Responsable with over EUR248m in inflows, representing one quarter of conviction SRI subscriptions.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française has been granted a management mandate by Neam S.A. (Nord Est Asset Management S.A.), a statement released in Italy has announced. The French asset management has been selected to manage Nef Target 2025, a target date bond and annual coupon sub-fund. The fund, launched in May, will invest in corporate and government bonds worldwide with an average maturity date not exceeding 31 December 2025. The portfolio may include investment grade or high yield bonds. Neam is a Luxembourg-based asset management firm created by the Italian cooperative banks. It manages Nef, a UCITS umbrella fund composed of several sub-funds. Neam no longer manages the sub-funds directly, but selects external asset management firms to do this.
The Swiss asset management firm BlueOrchard Finance, a specialist in microfinance and impact investment, on 6 June announced that it is opening an office in Singapore. The new structure is in line with a desire on the part of the firm “to redouble efforts to forge solid relationships with all participants in the Asia-Pacific region,” BlueOrchard says in a statement. The asset management firm has already been present in the Asian region for 10 years, and manages two funds there, including Microfinance Initiative for Asia (MIFA) and Japan ASEAN Women Empowerment (JAWEF), focused on sustainable growth in Asia-Pacific. The new Singapore entity comes as an addition to the Phnom Penh office.
Une entreprise américaine n’est pas enchantée par les mesures protectionnistes sur l’acier et l’aluminium de Donald Trump : Harley-Davidson. Motos, beurre de cacao, jeans, font partie de la liste des produits concernés par des mesures de rétorsion. Tout un symbole. Du mythique film Easy Rider à la chansonnette de Brigitte Bardot du temps où elle ne craignait plus personne, il y a longtemps que l’Europe avait adopté les Harley.
Les Brésiliens ne sont pas rancuniers. Piteusement éliminés de la Coupe du monde 2014 par l’Allemagne, qui plus est à domicile, ils n’ont rien perdu de leur engouement pour le football. Le critère habituel des achats de télévision explose : + 25 % pour les ventes. Anticipant la manne, les groupes brassicoles mettent les bouchées doubles. Au Pérou, le Parlement essuie les foudres d’une opinion publique soupçonneuse après qu’il a acheté 60 postes de TV et autant de frigos ces derniers jours. Le Pérou participe pour la première fois depuis trente-six ans à la Coupe du monde.
L’événement est trop exceptionnel pour n’être pas relevé : pour la première fois depuis sa création, voilà plus de 40 ans, le G7 a condamné unanimement l’un de ses membres et non des moindres, les Etats-Unis, pour « les effets néfastes de ses décisions commerciales unilatérales ». Or le plus inquiétant n’est pas que le président Trump se soit fourvoyé au point de se mettre à dos ses plus fidèles alliés : tout au contraire, c’est bien la posture du « seul contre tous » qui semble de sa part le but recherché. Celle-ci repose sans doute sur une conception naïve du rapport de force, mais aussi sur une étroite logique politicienne qui est de s’assurer un soutien sans faille de ses mandants, les oubliés de la mondialisation. Or ceux-ci s’apprêtent à reprendre le chemin des urnes pour les « midterm elections ». Que cette forme de fidélité radicale à ses engagements de campagne conduise le pays à un isolement complet au niveau international n’a guère d’importance ; au point qu’on peut lui appliquer le jugement de Tocqueville sur son prédécesseur le plus admiré, Andrew Jackson : « Esclave de sa majorité (…), il la suit dans ses volontés, dans ses désirs, dans ses instincts à moitié découverts, ou plutôt il la devine et court se placer à sa tête. » Pour lui comme pour son lointain devancier, « America First » signifie en fait « America alone ».
C’est le montant de la levée de fonds opérée par QuantCube Technology, auprès de Moody’s Corporation, de Five Capital, fonds d’investissement sponsorisé par CDC International Capital (Groupe Caisse des dépôts), et de Kingdom Holding Company. Créée en 2013, cette start-up française, spécialisée en intelligence artificielle, traite en temps réel des milliards de données, hétérogènes et non structurées issues des réseaux sociaux, blogs, commerces en ligne, prévisions météorologiques, etc. Objectif : bâtir des modèles prédictifs pour livrer aux acteurs de la finance et institutionnels de nouvelles stratégies d’investissement, à partir de données non exploitées.
Du dur. Les fonds immobiliers ont atteint 100 milliards d’euros d’actifs nets à la fin de 2017, progressant sur l’année de 20,5 %, indique la Banque de France. Les organismes de placement collectif immobilier (OPCI) augmentent de 11 milliards sur l’année tandis que les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) progressent de 6 milliards. Les ménages détiennent 36 % des parts de ces fonds (56 % pour les assurances) et les immeubles de bureaux représentent 49 % des placements (le commerce 30 % et l’habitation 8 %). L’Ile-de-France concentre à elle seule plus de 60 % des investissements.
C’est le montant de la dette des entreprises européennes notées par S&P Global Ratings en cette première moitié de 2018. Elle se partage en 5.000 milliards de dettes investment grade et 900 milliards dite « spéculative » (ce segment représente 40 % des émetteurs). Le Royaume-Uni (20 %), la France (16 %) et l’Allemagne (15 %) représentent la moitié du total. Les entreprises financières comptent pour 49,5 % de l’ensemble.
Les analystes et les économistes qui ont eu le courage de lire dans son intégralité le document de 57 pages concernant l’accord de gouvernement paraphé par le Mouvement 5 étoiles (M5S) et la Ligue, ont découvert qu’il ne contenait aucune mention de la question de la sortie de l’euro ou l’abandon de la monnaie unique. Pas une seule fois ! Aux oubliettes… En Italie, les partis passent, mais l’art des tractations reste un must.
Après le calme, la tempête. On a retrouvé la volatilité. Tous ceux qui s’inquiétaient de son absence il n’y a encore pas si longtemps, ont été servis. Un gros risque politique en zone euro et l’on retrouve un feu d’artifice sur les marchés souverains. Longtemps inerte autour de 1,80 %, le rendement du dix ans italien est passé dans les derniers jours de mai à 3,13 % avant de redescendre vers 2,50 %. Idem pour le dix ans espagnol ; de 1,14 % à 1,58 % puis 1,37. La contagion a même touché le T-note américain. A 3,11 % le 17 mai, il touchait 2,78 % dix jours plus tard. Faut-il pour autant s’en féliciter ?
Marc de café. Entre 60 et 70 dollars le baril à la fin de l’année ou dans un an pour une prévision consensuelle, mais avec une dispersion aux extrêmes de 50 à… 100 dollars. Les analyses du marché pétrolier et les perspectives de prix sont difficiles à saisir tant les incertitudes sont nombreuses : l’impact des dossiers géopolitiques (sanctions contre l’Iran, Venezuela), la capacité de force de rappel du pétrole de schiste américain, la fin éventuelle de l’accord de réduction de la production entre l’Arabie saoudite et la Russie débouchant sur une hausse de 1 million b/j (réunion Opep le 22 juin), choc d’offre ou choc de demande, l’impact de la baisse des investissements (estimée à 370 milliards de dollars depuis 2014 par Vestathena), etc. Ajoutons à cela des faits de marché comme l’écartement des cours du WTI (lourd américain) et du Brent (léger). Le spread entre les deux benchmark a dépassé 11 dollars le 1er juin. Le sondage Reuters mené auprès de 36 analystes anticipe un cours du Brent de 71,68 dollars en moyenne. Les analystes de S&P Global Ratings envisagent une production supérieure à la demande en fin d’année et un prix du Brent de 65 dollars le baril, diminuant à l’horizon 2020 à 55 dollars. Les analystes d’Amundi tablent sur un cours du WTI de 60 à 70 dollars dans les douze prochains mois. Les analystes de Société Générale visent 75 dollars le baril en fin d’année avec des marges de fluctuation de 65-85 dollars pour le Brent et de 60-80 dollars pour le WTI. Les économistes d’Oxford Economics préfèrent regarder le scénario du pire : un cours du baril à 100 dollars. Il enlèverait quelque 0,7 point au PIB mondial en 2020. Pour les économistes, une chose a changé depuis le précédent choc : la Banque centrale européenne ne devrait pas répéter l’erreur de relever ses taux directeurs comme à la fin des années 2000 quand le baril était à 130 dollars le baril. Les effets de second tour attendront.
LAST IN CLASS. Après douze ans, PRI, ONG fondée sous l’égide des Nations unies, veut mieux contrôler les signataires de ses « principes pour l’investissement responsable » : 185 sur 1.967 auraient été placés sur une liste de surveillance après qu’un audit interne a montré qu’ils n’avaient pas prouvé un engagement sérieux en matière d’investissement responsable, rapporte le FTfm. Les signataires des PRI s’engagent à intégrer les considérations ESG et à demander des comptes aux entreprises dans lesquelles ils investissent sur ces sujets. La liste n’a pas été dévoilée, mais inclurait des membres de tailles diverses, de toutes régions, pour moins d’un cinquième de détenteurs d’actifs, le reste étant des sociétés de gestion. Les signataires sous surveillance recevront un préavis et auront deux ans pour s’améliorer, sous peine d’être exclus.
Absorbable, selon les propres termes de l’Agence France-Trésor. La reprise de la dette de la SNCF par l’Etat aura un impact minime sur les émissions de titres obligataires souverains de la France. L’échéancier de la dette (l’essentiel jusqu’en 2034 et le solde jusqu’en 2066) est maintenu, donc le besoin de financement additionnel pour l’Etat sera lui aussi étalé dans le temps, indique l’AFT dans un document. Les 35 milliards d’euros repris (25 milliards en 2020 et 10 milliards en 2022) soulageront significativement la dette de la SNCF de 46,6 milliards, rappelle Fitch. L’AFT évalue à 1 milliard par an les économies de frais financiers pour la société ferroviaire, d’où un retour à l’équilibre de la compagnie en 2022. Mais avant cela et jusqu’en 2020, explique Fitch, la dette de la SNCF continuera de croître, la compagnie dégageant un « free-cash flow négatif ». Le projet de loi réformant le système ferroviaire est en discussion au Parlement et devrait être adopté au cours de l’été.
Sonia Fendler, membre du comité exécutif en charge de l’épargne et de la clientèle patrimoniale de Generali France et présidente du jury Isabelle Guyot-Sionnest, directeur associé d’amGroup
La Banque centrale indienne (RBI) a relevé hier son principal taux directeur pour la première fois en plus de quatre ans, en raison d’inquiétudes sur l’inflation, mais a surpris certains analystes en gardant son «biais neutre» en matière de politique monétaire. La RBI a décidé de relever son taux de prise en pension («repo») de 25 points de base à 6,25%. Le taux de réméré (reverse repo) a également été relevé de 25 pb, à 6,00%. Dans son communiqué, la RBI renouvelle «son engagement à atteindre l’objectif à moyen terme d’inflation à 4% sur une base durable» alors que certains analystes s’attendaient à ce qu’elle adopte une position plus restrictive pour freiner l’inflation.
L’ancien directeur général de Morningstar en France rejoindra le 1er juillet le spécialiste de la sélection de fonds Quantalys, pour en devenir directeur général en charge de l’international. «Quantalys a décidé, parallèlement à son développement en France, d’exporter son savoir-faire. Après avoir ouvert une première filiale en Italie en 2016 avec succès, elle veut aujourd’hui s’affirmer comme un acteur global au niveau européen à cinq ans», précise un communiqué de la société. Jean-François Bay quittera officiellement fin juin 2018 La Financière de l’Echiquier, qu’il avait rejointe il y a seulement un an comme directeur de la stratégie, du développement et des opérations internationales. Déjà effectif, son départ avait été révélé dès fin mars par Newsmanagers (groupe Agefi).
Le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la place de Paris, Emergence, a annoncé hier la nomination de Bertrand du Guerny au poste de directeur général. Le dirigeant aura la charge du développement et du renforcement de la notoriété, en France et à l’international, d’Emergence, dont l’objet est de lever des capitaux auprès d’institutionnels et de les allouer en gestion à une sélection de sociétés de gestion innovantes. Bertrand du Guerny a notamment occupé le poste de directeur financier de la Banque Hottinguer et secrétaire général de la société de gestion du groupe de 2011 à 2016.
La filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank a nommé Olivier Dubost de Cadalvène à la tête de sa succursale française. Ce dernier a rejoint DWS en septembre dernier après avoir passé dix ans chez le hedge fund Man (GLG) et treize ans chez Goldman Sachs. Objectif: être plus visible sur le marché français. «Si nous parvenons à assurer une croissance de nos actifs sous gestion d’environ 50% en trois ans [en France], ce sera déjà une belle performance», déclare Nicolas Moreau, directeur général de DWS, dans un entretien exclusif à L’Agefi Hebdo de ce 7 juin. Le gestionnaire compte en outre nouer deux partenariats dans le pays. Le premier, avec Tikehau Capital, qui est entré à son tour de table à l’occasion de l’introduction en Bourse de DWS en mars dernier, pourrait porter sur des fonds co-gérés. «Un second, que nous espérons boucler en 2018, doit nous permettre d’améliorer la distribution de nos produits en France», précise Nicolas Moreau, sans dévoiler l’identité de ce partenaire.