Le gestionnaire d’actifs espagnol Allianz Popular Asset Management a récemment nommé Miguel Pérez Jaime au poste de directeur général, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé fait ainsi son retour dans le secteur espagnol de la gestion d’actifs. De fait, jusqu’à la fin de l’année 2013, il avait directeur général d’Allianz Seguros et d’Allianz Popular, supervisant à ce titre les divisions Allianz Popular Asset Management, Allianz Popular Pensiones et Allianz Popular Vida. Par la suite, de 2014 à 2018, il a été directeur général d’Allianz Brésil.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il remplace Cristina del Ama et il travaillera aux côtés de Miguel Colombas, directeur de la gestion d’actifs d’Allianz Popular, et de Rafael Hurtado, directeur des investissements d’Allianz Popular Asset Management. La société de gestion affiche 8,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le Groupe Delachaux, CVC Capital Partners et la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) ont annoncé ce 14 juin que la famille Delachaux et la Caisse ont conclu un accord d’exclusivité afin d’acquérir la participation de CVC Capital Partners Fund V dans le Groupe Delachaux. Le processus d’introduction en bourse initié en mai 2018 est donc suspendu, selon un communiqué. À l’issue de la transaction, la famille Delachaux consolidera sa position d’actionnaire majoritaire.Fondé en 1902, le Groupe Delachaux est un acteur mondial dans l’ingénierie et les solutions industrielles sur des marchés à fortes compétences technologiques. Le Groupe conçoit et fabrique des produits, services et systèmes à haute valeur ajoutée essentiels à la sécurité, l’efficacité et la fiabilité des équipements et infrastructures de ses clients."Le Groupe Delachaux est un leader dans des secteurs névralgiques de l’économie. Nous avons rapidement été à même de reconnaître la contribution directe de l’entreprise à la mobilité durable et à l’efficacité industrielle, deux domaines dans lesquels nous croyons profondément et que nous soutenons activement par le biais de nos investissements. La forte culture entrepreneuriale de l’entreprise et l’accent mis sur la croissance au cours du siècle dernier lui ont permis de continuellement innover, et ce sont ces aspects de son ADN qui ont été essentiels à son succès dans un monde en constante évolution», a commenté Stéphane Etroy, premier vice-président et chef, Placements privés de la CDPQ, cité dans le communiqué.
Rudolf Rechtsteiner a été nommé à la présidence de la Fondation Ethos lors de l’assemblée générale qui se tenait ce 14 juin à Fribourg. Beth Krasna devient pour sa part présidente d’Ethos Services. M. Rechtsteiner et Mme Krasna ont été élus à l’unanimité, souligne Ethos dans un communiqué. «Dorénavant, ce sont deux personnes distinctes qui assurent la présidence de la Fondation Ethos et d’Ethos Services», souligne le texte. La première est responsable de l’orientation stratégique, alors que la seconde propose une gamme de produits en matière d’investissement socialement responsable.Ces changements à la gouvernance étaient attendus. Fin janvier, Dominique Biedermann, dernier représentant des membres fondateurs, avait en effet fait savoir qu’il ne se représenterait plus pour un nouveau mandat de président, après 21 ans d’engagement. L’annonce était intervenue dans un contexte de critiques à l'égard de l’homme fort d’Ethos, liées à d'éventuels conflits d’intérêts. Les désaccords avaient donné lieu fin 2017 aux démissions de Françoise Bruderer, membre du conseil de fondation d’Ethos, et de Monika Roth, administratrice d’Ethos Services. Rudolf Rechtsteiner souligne que l’objectif est de rester un acteur majeur dans le domaine de l’investissement socialement responsable et du développement durable. «Il est important pour moi que la Fondation Ethos puisse poursuivre sa mission au service des institutions de prévoyance de manière indépendante et professionnelle», a déclaré l’intéressé, cité dans le communiqué.L’assemblée générale a également nommé Andrea Frost, vice-présidente de la Caisse de pension bernoise, au conseil de fondation. Elle a aussi pris acte de la désignation de Jacques Folly comme représentant statutaire de la Caisse de pension du canton de Genève.
Le groupe Caisse centrale de réassurance (CCR) détenu par l’Etat, a investi 15 millions d’euros dans le fonds Truffle Financial Innovation lancé par Truffle CapitalLancé au second semestre 2017, Truffle Financial Innovation Fund a pour ambition de créer et accompagner, dans la durée, 12 à 15 sociétés de la FinTech et de l’InsurTech en France et en Europe. Pour ce faire, la société de gestion s’appuie sur des technologies de pointe (blockchain, intelligence artificielle...), souvent issues de la recherche académique, et sur des partenariats avec ses investisseurs et en liaison avec des chercheurs et des entrepreneurs de premier plan. L’arrivée, dans son tour de table, d’un réassureur permet à Truffle Capital de compléter ses domaines d’expertise. « La société de gestion se dote d’une expertise supplémentaire qui lui permet désormais de couvrir l’ensemble des métiers de la banque et de l’assurance. C’est un atout qui doit lui permettre d’anticiper les besoins et les évolutions de chaque métier pour créer, développer et accélérer des start-up qui pourront s’appuyer sur des acteurs de renommée internationale et ainsi convertir ces opportunités en succès commerciaux », précise un communiqué.
Le fonds souverain d’Abu Dhabi, Mubadala Investment Company, a annoncé le lancement d’un fonds de 400 millions de dollars qui investira en priorité dans les sociétés technologiques européennes à forte croissance. Le fonds sera géré par Mubadala Ventures, le pôle capital risque du fonds souverain, précise un communiqué. Le groupe japonais Softbank devrait participer au fonds en qualité d’investisseur stratégique par le biais de sa filiale d’investissement SIMI US Holdings.La stratégie, à la fois fonds de fonds et fonds direct, devrait également faciliter les projets de développement des start-up européennes dans les Emirats Arabes Unis et sur les marchés du Golfe et du Moyen-Orient.
Malakoff Médéric et Humanis ont adopté le 13 juin 2018 le principe de leur rapprochement au 1er janvier 2019, ont annoncé les deux groupes de protection sociale dans un communiqué commun. Ils vont désormais « mettre en œuvre les procédures sociales et réglementaires préalables à l’engagement de travaux opérationnels de rapprochement en vue de constituer un acteur majeur de la protection sociale complémentaire (retraite et assurances de personne) », indiquent-t-ils. Ce rapprochement va donner naissance à un groupe qui disposera de fonds propres combinés de 6,9 milliards d’euros et d’une solvabilité combinée de plus de 200%, sur la base des agrégats de fin 2017. Le nouvel ensemble se positionne ainsi comme le premier groupe de protection sociale avec 40% de parts de marché en retraite complémentaire et 17% en assurance de personnes. Réunis le 13 juin, les conseils d’administration de deux groupes ont décidé d’une démarche et d’un calendrier pour conduire ces travaux. Ainsi, sous réserve des conclusions de ces travaux, la gouvernance du futur groupe de protection sociale sera assurée à partir du 1er janvier 2019 par une nouvelle association sommitale et par la mise en place d’une structure de groupe prudentiel pour l’assurance de personnes. En outre, l’organisation opérationnelle du groupe serait assurée par une mise en commun de moyens à compter de janvier 2019. « Les chantiers de convergence sociale et opérationnelle s’inscriront dans un calendrier qui sera précisé dans les prochains mois », indiquent les deux groupes. Selon nos informations, Thomas Saunier, actuel directeur général de Malakoff Médéric, devient directeur général du nouveau groupe.Ce rapprochement entre le numéro deux et le numéro cinq du secteur vise « à défendre les intérêts de leurs clients et à relever les défis industriels, financiers, réglementaires et digitaux liés à la transformation de leur environnement », expliquent-ils. En unissant leurs forces, Malakoff Médéric et Humanis souhaitent notamment « assurer le développement durable de leur activité commerciale et de la qualité de leur service client » et « renforcer leur capacité à investir dans le digital, la data et les services afin d’être toujours plus innovant ». Ils entendent également « consolider la qualité et l’efficience de la gestion et du versement des pensions en retraite complémentaire ».
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Abu Dhabi sovereign fund, Mubadala Investment Company, has announced the launch of a USD400m fund, which will invest in fast-growing European tech companies as a priority. The fund will be managed by Mubadala Ventures, the venture capital arm of the sovereign fund, a statement says. The Japanese Softbank group will participate in the fund as a strategic investor, via its investment affiliate SIMI US Holdings. The strategy, both for funds of funds and direct funds, can also be expected to facilitate development projects for European startups in the United Arab Emirates and markets of the Persian Gulf and the Middle East.
The United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) and experts at the consulting firm ERM have released new recommendations for the integration of environmental, social and governance (ESG) criteria in the venture capital sector. The authors worked with over 60 organisations to develop a number of principles, emphasizing that institutional investors have a duty to act in the long-term interests of their clients. “In this fiduciary function, we estimate that ESG issues can affect the performance of investment portfolios. We also recognise that the application of these principles can make it possible to better align investors with the broader objectives of the company,” the authors say.The document highlights six principles to be taken into account in the treatment of ESG criteria. These should be integrated into investment and decision processes. Investors should require appropriate information from the companies they invest in about ESG issues, and promote these principles in the investment universe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The former manager Gaël Faijean from La Financière de l’Echiquier has joined the independent asset management firm NextStage at the start of June, as investment director, his LinkedIn profile states. The reports have been confirmed by a spokesperson for NextStage. Faijean joins from La Financière de l’Echiquier, which he left in February 2018, after five years of service, where he manged the FCM Robotique fund. Before that, he was CEO and partner at IDMidCaps, a research firm specialised in small and mid-sized companies.
Sycomore Asset Management (Sycomore AM) on 14 June announced the appointment of Francesca Mozzati in the position of institutional sales, to develop activities in southern Europe, and more specifically on the Italian market. She joins the sales team, which now includes nine ambassadors, serving France and the major European markets. “Strengthening our international presence comes as part of the long-term strategy for Sycomore AM, to become the point of reference for socially responsible investment in Europe,” says Fidy Ramamonjisoa, head of international development at Sycomore AM, in a statement. Sycomore AM has been serving the international market for five years already, with a presence in Italy, Spain, Switzerland, Luxembourg, Belgium, Germany and Austria.Mozzati, 38, has over 19 years of experience in finance. After serving as head of Italian equity sale at Natixis for 12 years, she is joining the corporate access team in charge of origination and corporate events. In 2015, she participated in the development of a new commercial steering team dedicated to structured products for the BPCE banking network.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Caisse centrale de réassurance (CCR) group, controlled by the French state, has invested EUR15m in the Truffle Financial Innovation fund, launched by Truffle Capital. The Truffle Financial Innovation fund, launched in the second half of 2017, aims to create and assist 12 to 15 fintech and insurtech companies over the long term in France and Europe. To do this, the asset management firm relies on cutting-edge technologies (blockchain, artificial intelligence, etc.), the results of academic research, and on partnerships with investors, in collaboration with researchers and top companies. The arrival of a reinsurer as an investor allows Truffle Capital to add to its areas of expertise. “The asset management firm gains additional expertise, which will now allow it to cover all professions in banking and insurance. This is an advantage which will allow it to anticipate the needs and developments in each profession, to create, develop and accelerate startups that may rely on internationally known players, and convert opportunities into commercial success,” a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Indian asset management firm Kotak Mahindra Asset Management has in the past few months teamed up with Elea Capital, a third party marketing company, to sell its UCITS funds in France. Kotak Mahindra AM, an affiliate of an Indian financial group, has USD28bn in assets under management, including USD5bn for international clients. Since 2007, the firm has been managing three Luxembourg-registered UCITS funds via an affiliate based in Singapore. The largest of these, an Indian midcaps fund, has USD2.3bn in assets. The second is a multi-cap fund with USD150m. Lastly, a bond fund rounds out the range with USD50m. Kotak already serves all of Europe from its London office, founded in 1995, including Luxembourg, Itay, Spain, Northern Europe, and other areas. With this partnership with Elea, the firm is planning to develop in France, where it already has clients. Elea is a TPM company composed largely of veterans of HDF Finance, which represents several asset management firms in France, including Raiffeisen, Fullgoal AM< Drakens Capital, and soon another company from Northern Europe.
Malakoff Médéric and Humanis on 13 June 2018 approved their merger on 1 January 2019 in principle, the two social protection groups have announced in a joint statement. They will now “implement preliminary social and regulatory procedures ahead of engagement in operational work to merge to create a major actor in complementary social protection (retirement and personal insurance),” they say. The merger will create a group which will have combined owners equity of EUR6.9bn, and combined solvency of over 200%, on the basis of aggregate figures as of the end of 2017. The new entity will position itself as the largest social protection group, with a 40% market share in complementary retirement and 17% in personal insurance.The boards of directors of the two groups, meeting on 13 June, have resolved on a process and timetable to complete the work. Subject to conclusions on this work, the governance of the future social protection group will from 1 January 2019 be provided by a new association, and the creation of a prudential group structure for personal insurance. The operational organisation of the group will operate with merged financial resources from January 2019. “The projects for social and operational convergence will follow a timetable which will be set in the next few months,” the two groups say. According to our information, Thomas Saunier, currently CEO of Malakoff Médéric, would become CEO of the new group.This merger between the second- and fifth-largest players in the sector will “defend the interests of their clients and take on industrial, financial, regulatory and digital challenges related to the transformation of their environment,” they explain. By joining forces, Malakoff Médéric and Humanis hope to “ensure the sustainable development of their commercial activity and the quality of their customer service,” and to “strengthen their capacity to invest in digital, data and services, to be constantly more innovative.” They are also planning to “consolidate the quality and effectiveness of management and payment of pensions and complementary retirement.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Groupe Delachaux, CVC Capital Partners and the Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) on 14 June announced that the Delachaux family and the Caisse have signed an exclusive agreement to acquire the stake held by CVC Capital Partners Fund V in the Groupe Delachaux. The initial public offering process initiated in May 2018 has been suspended, according to a statement. At the conclusion of the transaction, the Delachaux family will consolidate its position as a majority shareholder. The Delachaux group, founded in 1902, is a global player in engineering and industrial solutions in highly competitive technology markets. The group designs and manufactures products, services and systems with high added value which are essential for the safety, efficiency and reliability of the equipment and infrastructure of its clients. “The Delachaux group is a leader in the sensitive areas of the economy. We have quickly recognied the direct contribution the business makes to sustainable mobility and industrial efficiency, two areas in which we have deep convictions and which we are actively supporting with our investments. The strong entrepreneurial culture of the business and the emphasis placed on growth in the past century have allowe it to constantly innovate, and these aspects of its DNA have been essential to its success in a constantly evolving world,” says Stéphane Etroy, first vice president and head for private investment at CDPQ, in a statement.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mai 2018. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la proportion de «firmes zombies» aux Etats-Unis, c’est-à-dire d’entreprises dont le résultat d’exploitation ne parvient pas à couvrir les charges d’intérêts sur douze mois. La proportion d’entreprises zombies est contracyclique : elle augmente lors des récessions ou lors des ralentissements marqués de la croissance de l’activité. Aujourd’hui, cette proportion reste faible mais doit être scrupuleusement suivie à mesure que les taux d’intérêt et les spreads de crédit vont se tendre. Par ailleurs, les firmes zombies sont sur-représentées parmi les petites capitalisations boursières (50% des zombies sont des petites capitalisations et 13% des petites capitalisations sont des zombies dans notre échantillon) et dans le secteur de l'énergie.
La Française Investment Solutions (LFIS), qui totalise 10,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a dévoilé hier un partenariat sur trois ans avec Quantitative Management Initiative (QMI) en vue de développer de nouveaux domaines de recherche quantitative avec de possibles applications pour la gestion d’actifs. QMI, lancé en 2012, fait partie de la Fondation du risque et est soutenu par l’Institut Louis Bachelier. Ce partenariat couvrira les trois principaux axes de l’investissement quantitatif que sont l’intelligence artificielle et la génération de signaux, la construction de portefeuille et la gestion des risques, ainsi que les défis de la mise en application. Un appel à projet à l’échelle mondiale sur ces thèmes sera prochainement lancé.
Nordea AM lance en Italie le fonds Nordea 1 - Alpha 7 MA, qui s’adresse aux investisseurs les plus prudents. Le nouveau fonds, qui s’ajoute aux stratégies Alpha 10 MA et Alpha 15 MA, vise à offrir un rendement annuel égal au cash +4-5 % avec une volatilité de 5-7 %. Le fonds est géré par l’équipe multi assets de Nordea AM, dirigée par Asbjørn Trolle Hansen.
Natixis Investment Managers vient de recruter Sebastian Römer en tant que responsable commercial pour l’Europe centrale et orientale, rapporte InvestmentEurope. Depuis Francfort, il sera responsable des clients institutionnels et partenaires distributeurs d’Allemagne, d’Autriche, de Suisse et d’Europe de l’Est. Il dirigera une équipe de 12 personnes et sera rattaché à Oliver Bilal, responsable des ventes et du marketing à l’international. Avant de rejoindre Natixis IM, Sebastian Römer travaillait chez Pimco où il s’occupait des clients institutionnels en Allemagne.
Le groupe américain State Street a annoncé, ce 13 juin, la nomination de Maria Cantillon au poste de directrice des solutions sectorielles pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA). Placée sous la direction de Liz Nolan, directrice générale EMEA de State Street, elle sera chargée de mener et d’exécuter la stratégie commerciale pour les clients et les prospects les plus importants dans la région.Auparavant, Maria Cantillon exerçait les fonctions de responsable monde des solutions de gestion alternatives chez State Street. Avant cela, elle était à la tête de l’activité « Alternative Investment Managers » chez BNP Paribas Securities Services et a fait partie du comité de direction de l’entreprise. Tout au long de sa carrière, elle a occupé des postes commerciaux et de relations clients similaires chez HSBC et J.P. Morgan à Singapour, Hong Kong et Londres.
Union Bancaire Privée vient de recruter Deepak Soni, l’ex-responsable de la gestion de fortune de Vontobel sur le marché américain, a appris le site spécialisé finews. Deepak Soni avait quitté Vontobel fin janvier 2018 en raison de divergences de vues, avait-on alors indiqué sans plus de précisions. Dans le sillage du départ de Deepak Soni, quatre banquiers privés et deux conseillers avaient quitté Vontobel.
Le groupe bancaire français Société Générale cherche à vendre ses activités de banque privée en Belgique, a appris le journal belge L’Echo auprès de plusieurs sources. Le processus de vente en est encore à ses débuts. En coulisses circulent néanmoins les noms de candidats repreneurs potentiels: Degroof Petercam, Puilaetco Dewaay, Indosuez (Crédit Agricole) ou encore Banque Transatlantique. KBC et Belfius auraient passé leur tour.Une consolidation est attendue parmi les petits acteurs de la banque privée et de la gestion de patrimoine, en Belgique comme en Europe. Pendant que les taux bas rognent les marges d’intérêt, de nouvelles réglementations comme MiFID II imposent d’importants investissements, que ce soit en matière d’IT ou juridique. Cela pèse davantage chez des enseignes de taille moyenne à petite.En Belgique, Société Générale est présente depuis 2001 dans la gestion de patrimoine et compte huit agence. Le groupe bancaire français avait déboursé 78 millions d’euros pour acquérir la banque De Martelaere, maison basée à Gand.
La société de gestion américaine Payden & Rygel, qui vient d’ouvrir un bureau à Milan, a obtenu un mandat obligataire mondial de gestion active auprès de Pegaso, le fonds de retraite complémentaire pour les salariés des entreprises italiennes de services d’utilité publique, rapporte Il Sole 24 Ore. « L’Italie reste la troisième économie la plus importante de la zone euro et le pays est bien placé d’un point de vue culturel pour couvrir de plus près les autres zones de l’Europe où nous comptons nous développer », a expliqué Joan Payden, directrice générale et fondatrice de Payden & Rygel, au quotidien italien. En Italie, la société américaine gère un milliard d’euros sur les 27 milliards gérés à l’échelle européenne (et 120 milliards de dollars dans le monde).
Nicolas Chaput, global CEO et co-CIO d’Oddo BHF Asset Management, explique dans une video pour NewsManagers TV les raisons de la surperformance des fonds actions du groupe qui figurent à la troisième place du classement l’Alpha League Table (ALT) élaboré par SIX Financial Information.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a nommé avec effet au 13 juin Maria Cassisi au poste de responsable des services clients pour l’Amérique du Nord, rapporte Reuters. Basée à Chicago, elle sera rattachée à Tom Meyers, directeur exécutif et responsable des solutions clients pour le continent américain. Maria Cassisi arrive en provenance de Standard Life Investments où elle a travaillé au cours des 8 dernières années, dernièrement en tant que responsable des relations stratégiques pour l’Amérique du Nord.
Le gestionnaire d’actifs Insight Investment, affilié au groupe BNY Mellon, a annoncé, ce 13 juin, la nomination de Jack Boyce au poste nouvellement créé de responsable de la distribution pour l’Amérique du Nord. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de la gestion des relations avec les clients, du marketing, des produits, des services clients et du développement commercial en Amérique du Nord. Il deviendra également membre du comité de direction aux Etats-Unis. Basé à New York, il est rattaché à Angus Woolhouse, responsable mondial de la distribution chez Insight Investment.Jack Boyce, qui compte plus de 35 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance d’Aberdeen Standard, où il était jusque-là responsable de la distribution aux Etats-Unis. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez PineBridge Investments et GE Asset Management.
Natixis Investment Managers renforce son pôle de distribution européenne avec le recrutement de Sebastian Römer en qualité de responsable de la distribution pour l’Europe centrale et l’Europe de l’Est, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Basé à Francfort, l’intéressé prendra en charge les clients institutionnels ainsi que les partenaires de la distribution wholesale sur les marchés de l’Allemagne, de l’Autriche, de la Suisse et de l’Europe de l’Est. A la tête d’une équipe de douze collaborateurs, Sebastian Römer est rattaché à Oliver Bilal, responsable des ventes et du marketing à l’international.Au cours des sept dernières années, Sebastian Römer a travaillé chez Pimco où il avait la responsabilité de la clientèle institutionnelle sur le marché allemand. Il était précédemment responsable des investissements directs chez Apax Partners.
La gestion d’actifs de Bankia prend une nouvelle dimension. Cette activité, dirigée par Ignacio Ezquiaga, va désormais intégrer de nouvelles activités autres que la gestion de fonds et des fonds de pension et elle va se rebaptiser Bankia Asset Management, rapporte le site spécialisé Funds People. Désormais, Bankia Asset Management va donc également rassembler la gestion de portefeuilles – une activité portée par Gestion Experta, un service dédié aux patrimoines supérieurs à 10.000 euros –, la clientèle institutionnelle et le conseil financier. Malgré cette nouvelle dénomination, Bankia Fondos et Bankia Pensiones, les deux entités en charge de la gestion de fonds et de la gestion des fonds de pension, conservent leurs noms.