Although an evaluation of governance criteria is nothing new in the analysis of credit risk, investors such as ratings agencies agree that taking into account environmental and social criteria and their impact on balance sheets and projections of cash flow requires more work, according to a report released by the United Nations Principles for Responsible Investment, which presents the main conclusions from round tables organised by the PRI, in which credit and investment professionals and ratings agencies participate in dicussions of questions related to environmental, social and governance (ESG) criteria («Shifting perceptions: ESG, credit risk and ratings - part 2: exploring the disconnects,” released to follow «Shifting perceptions: ESG, credit risk and ratings - part 1: the state of play,” published last year.)Participants agreed that it is not easy to identify the correct scope when taking ESG criteria into account in the analysis of credit risk. Due to the multi-dimensional nature of ESG criteria, difficulties when modelling data and taking the inter-dependency of data into account are cited among the major obstacles to the evaluation of ESG criteria. Expertise and resources are improving both for investors and for ratings agencies. Construction of a formal framework to ensure that credit analysts systematically take ESG criteria into account is now a project which requires further work.Communication and transparency in ESG issues has been limited until recently, partly due to a lack of awareness or engagement, but improvements are occurring presently. There are imbalances at various levels of the investment chain, not only between investors and ratings agencie, but also between owners of assets and asset managers, as well as bond issuers.“Although issuers and regulators are increasingly concentrating on the role of the bond mrket in supporting sustainable finance, the results of this report emphasise the importance of our initiative in developing knowledge and encouraging action,” says My-Linh Ngo, director of ESG risk management at BlueBay AM and chair of the PRI consulting committee on credit ratings.The third report, which will be released at the end of the year, will treat possible solutions which have begun to emerge over the course of talks. So far, more than 130 investment companies, with a total of over USD26trn in assets under management, have signed the ESG in Credit Ratings Statement, along with 15 ratings agencies, including the Moody’s Investors Service and S&P Global Ratings, along with smaller specialist regional players.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 21 June announced the launch of an index dedicated to blockchain technologies, the Solactive Blockchain Technology & Hardware Index, which includes companies involved both in material and software applications for the blockchain ecosystem. The index uses a dedicated underlying ETF offered by the Canadian ETF specialist Horizons ETFs. The new vehicle, Horizons Blockchain Technology & Hardware Index ETF, has been listed on the Toronto stock exchange since 21 June.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Convictions Asset Management is adding to its product range with the launch of a fund of funds dedicated to emerging market equities, Nicolas Duban, chairman of the asset management firm, announced on 21 June at a press conference. The new fund, which is expected to be sold in autumn, will be 90% to 100% exposed, and will, at the request of investors, have only a single share in US dollars. Among the current preferences in emerging markets, Convictions feels that Thailand is a country to privilege, with a positive economic dynamic and a sectorally diversified equity index. However, the asset management firm adds, part of the good news is already reflected in the price.
Janus Henderson Investors has filed a preliminary registration statement with the Securities and Exchange Commission for an actively managed mortgage-backed securities (MBS) exchange traded fund (ETF).Janus Henderson believes the $6.5 trillion U.S. agency mortgage market, which accounts for 28% of the Bloomberg Barclays U.S. Aggregate Bond Index, is currently underserved by active ETFs.John Kerschner and Nick Childs will co-manage the Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF.The Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF under normal circumstances will invest at least 80% of its net assets – and at times substantially all, including any borrowings for investment purposes – in a portfolio of mortgage-related, fixed-income instruments of varying maturities, with at least 80% in agency-issued MBS.If all approvals are granted, Janus Henderson expects to launch the Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF on or around September 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } After one year as CEO of Danske Private Equity, Michael Nørgaard has decided to resign to make room for a director with a “more commercial” approach, AMWatch reports. Claus Heinemann will succeed him.
Les ministres de l’Opep ont entamé leur réunion semestrielle vendredi à Vienne, au cours de laquelle l’Arabie saoudite, soutenue par la Russie, veut convaincre l’Iran d’accepter une hausse de la production mondiale, à laquelle Téhéran est hostile sur fond de sanctions américaines. Le ministre irakien du pétrole, Jabbar al-Luaibi, a également estimé lors d’une conférence de presse avant la réunion qu’il n’y aurait pas l’unanimité nécessaire à une modification des objectifs de l’Opep.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG de Nordea AM. Annoncée hier, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction», explique notamment Sasja Beslik, le responsable ESG du gestionnaire. Nordea AM avait placé Facebook sous quarantaine dès la découverte du scandale en mars.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après une progression de 0,4% en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» à la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «Une question se pose: quel genre de problème cela résout-il? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré. Toutefois, «il est utile d'étudier» les idées de la France et de l’Allemagne pour réformer la zone euro, dans lesquelles «il y a de très bons éléments», a-t-il ajouté. Ces propositions ont été soumises hier soir aux ministres des Finances de 27 Etats membres de l’Union européenne (sans le Royaume-Uni), réunis à Luxembourg, avant leur présentation aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE lors d’un sommet à Bruxelles les 28 et 29 juin.
L’Union européenne (UE) devra adopter de nouvelles mesures après le Brexit pour réguler et superviser les plates-formes de marché spécialisées dans les changes et l’obligataire et offrant des services à ses ressortissants, a déclaré jeudi le président de l’Esma (l’autorité européenne des marchés financiers), Steven Maijoor. Ce dernier a plaidé pour une approche plus cohérente des conditions dans lesquelles des plates-formes non résidentes peuvent accéder à l’UE. La directive européenne sur le marché des instruments financiers MIF 2, entrée en vigueur en janvier, n’a pas harmonisé le fonctionnement des plates-formes installées dans des pays tiers vis-à-vis des pays de l’UE. «Un régime harmonisé pour les pays tiers présenterait l’avantage d’assurer une égalité de traitement entre les plates-formes opérant depuis un pays tiers et celles installées au sein de l’UE et de réduire les risques potentiels pour le bon fonctionnement des marchés, la protection des investisseurs et finalement la stabilité», a déclaré Steven Maijoor à l’occasion d’une réunion de la Fédération européenne des Bourses de valeurs à Vienne.
Les Etats ont le droit d’obliger les distributeurs en ligne à collecter la TVA, selon un jugement de la Cour suprême des Etats-Unis rendu hier en faveur du Dakota du Sud. Les juges, à une majorité de cinq contre quatre, ont invalidé un arrêt de la Cour suprême datant de 1992 qui interdisait aux Etats d’obliger les sociétés n’ayant pas de «présence physique» chez eux à collecter la TVA. La décision ouvre une nouvelle manne fiscale pour les Etats - jusqu'à 13 milliards de dollars (11 milliards d’euros), selon un rapport fédéral - et remet en cause cet avantage compétitif de l’e-commerce sur les distributeurs traditionnels ayant des magasins en dur.
Le Fonds monétaire international (FMI) va réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro, afin de tenir compte des risques découlant des tensions commerciales internationales, des sanctions contre la Russie et l’Iran, ainsi que du Brexit, a déclaré jeudi sa directrice générale Christine Lagarde. Le FMI attend par ailleurs davantage de clarté du nouveau gouvernement italien sur sa politique économique. Les prochaines prévisions publiées en juillet seront revues en légère baisse, mais le FMI n’attend pas de «ralentissement marqué», a-t-elle toutefois nuancé lors d’une conférence de presse à Luxembourg en marge d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro. En avril, le FMI prévoyait une croissance de 2,4%, avant une décélération de 2% en 2019.
Les banques Banca Monte dei Paschi, Deutsche Bank et Nomura pourraient avoir à payer 2,3 millions d’euros d’amendes au total en Italie, dans une affaire d’entente liée à deux transactions complexes sur des produits dérivés, indiquent des documents publiés mercredi par l’autorité boursière italienne (Consob). Ces amendes sanctionnent le rôle joué par treize responsables de ces établissements au moment de la mise en place de ces opérations sur produits dérivés, appelées Alexandria et Santorini. Ces personnes sont accusées de s'être entendues pour diffuser de fausses informations et manipuler la comptabilité de Monte Paschi, a indiqué le régulateur. L’amende infligée à Monte dei Paschi s'élève à 700.000 euros. Les banquiers mis en cause se sont vu infliger des amendes de 1,6 million d’euros au total. La Consob a demandé aux trois établissements de régler les amendes pour le compte de ces salariés si nécessaire.
La Financière Responsable (LFR) multiplie les partenariats. Quelques mois après l'ouverture de son capital à l'assureur espagnol Mapfre, la société de gestion présidée par Olivier Johanet a annoncé, hier, la signature d'un partenariat de distribution avec Olifan Group, groupe de conseils en gestion de patrimoine.
Si la Mutuelle d’Assurance des Armées (MAA) porte majoritairement ses investissements à destination des large caps du luxe, elle se donne en parallèle pour objectif de soutenir les entreprises de petite taille. Sortie du fonds d’Amundi dans lequel elle avait investi en 2015 pour financer des petites PME, la mutuelle cherche aujourd’hui un nouveau fonds «dans la même gamme», axé sur la transmission d’entreprises. «Nous avons la volonté de soutenir les TPE pour être en accord avec nos propres valeurs», commente Pascal Seni-Lapp, directrice générale de la MAA. Avec 20 millions d’euros d’encours, la Mutuelle d’Assurance des Armées investit aujourd’hui environ 80% de son portefeuille dans des actifs sécuritaires et 20% dans des actifs risqués.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» a la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «En ce qui concerne une capacité fiscale ou un budget pour la zone euro, une question se pose: quel genre de problème cela résout-il ? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré à son arrivée à une réunion avec ses homologues de la zone euro.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après s'être inscrit en progression de 0,4% à la fois en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture. «Le LEI laisse toujours présager une croissance soutenue de l'économie, mais l'évolution actuelle, plus modérée, indique que l’activité économique n’accélérera probablement pas», poursuit-il.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG (environnement, sociétal, gouvernance) de Nordea AM. Annoncée ce matin par Sasja Beslik, le responsable ESG de la banque danoise, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction, associés à une surveillance accrue des régulateurs et des parties prenantes», explique sur Twitter Sasja Beslik.
La banque privée suisse Falcon Private Bank a annoncé ce 20 juin le recrutement de Matteo Maccio au poste de directeur financier (CFO), effectif à compter du 1er décembre 2018. Matteo Maccio, qui sera également membre du comité directeur, travaillait précédemment chez Banque Cramer en tant que directeur financier.Falcon Private Bank a également annoncé l’arrivée d’Alastair Fiddes en qualité de responsable des opérations (COO), à compter du 1er août 2018. Alastair Fiddes rejoint également le comité directeur de la banque privée. Il a travaillé précédemment pendant neuf ans chez Mubadala Development Company à Abu Dhabi, autrement dit, l’actionnaire de référence de Falcon Private Bank. La banque privée a également recruté Marc A. Ritzl en tant que responsable des ressources humaines à compter du 1er septembre. L’intéressé travaillait précédemment à la Banque Internationale à Luxembourg (Suisse).
Le gestionnaire d’actifs genevois Forum Finance enregistre l’arrivée d’un nouvel associé en la personne de Jean-François Andrade, rapporte le quotidien L’Agefi suisse. Le nouveau venu rejoint ainsi Etienne Gounod, Philippe Kern, Egon Vorfeld et Hippolyte de Weck. Hervé Chanut conserve la présidence du conseil d’administration, en dépit de son retrait du capital de la société. Jean-François Andrade a débuté sa carrière en 1999 auprès de la Banque privée Edmond de Rothschild, avant de passer par Julius Baer et Pictet. Forum Finance revendique un portefeuille d’actifs de l’ordre de 1,5 milliard de francs.
M&G Investments vient de renforcer son équipe commerciale en Espagne en recrutant Alejandro Domecq, 31 ans, au sein de son bureau de Madrid, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en d’Abante Asesores où il a occupé différents postes depuis 2012 dont celui de vice-président du département des ventes institutionnelles. Avant cela, il a travaillé chez Raiffeisen Bank International à Vienne, chez CBRE Richard Ellis et Banco Santander.
Vanguard a confié le poste nouvellement créé de responsable de l’Italie à Simone Rosti, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillera au siège européen de la société de gestion américaine à Londres. Il aura la responsabilité de piloter le développement de l’offre destinée au marché italien.Simone Rosti vient d’UBS Asset Management où il était responsable de la gestion passive et des ventes ETF pour l’Europe. Précédemment, il a travaillé chez iShares/BlackRock en tant que commercial senior pour le marché italien et responsable marketing.
AllianceBernstein vient de recruter Giovanni De Mare comme directeur commercial pour l’Italie. Ce choix « exprime la volonté d’AB d’élargir sa présence sur ce marché clé », indique un communiqué.Giovanni De Mare, qui travaillait auparavant au sein de Vontobel Asset Management à Milan, s’occupe du marché du conseil retail pour renforcer la distribution d’AB sur ce segment. L’équipe italienne se compose déjà de Massimo Dalla Vedova et Nicola Meotti.Giovanni De Mare sera rattaché Jose Cosio, responsable région Europe du Sud d’AllianceBernstein.
Deutsche Bank annonce la naissance de Deutsche Bank Financial Advisors, le nouveau réseau des conseillers financiers du groupe en Italie, rapporte Funds People Italia. La marque, lancée le 1er juillet, se substituera à Finanza & Futuro, présente depuis une trentaine d’années en Italie. La nouvelle structure fera partie d’Advisory Clients, le pôle de Deutsche Bank créé pour offrir des services de banque premium, de conseil et de produits évolués à des clients privés, entrepreneurs et entreprises. L’offre de Deutsche Bank Financial Advisors continuera à être en architecture ouverte.
IWBank Private Investments, la banque du Groupe UBI Banca spécialisée dans la gestion des investissements d’individus et familles dirigée par le directeur général Andrea Pennacchia, vient de recruter Giammaria Sala, en provenance de Top Club de Widiba (groupe MPS). L’intéressé exercera son activité dans la région de Côme. Il rejoint l’équipe de Claudia Della Torre, group manager.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) a annoncé, ce 20 juin, une participation cible de 500 millions de reals brésiliens (175 millions de dollars canadiens pour acquérir 20% dans la nouvelle entité Goodman Brazil Logistics Partnership. Ce dernier investit dans des actifs industriels et logistiques de premier ordre des grandes villes comme São Paulo et Rio de Janeiro. Lancée par Goodman Group, cette nouvelle structure de 2,5 milliards de reals (800 millions de dollars canadiens) comprend également des investisseurs comme APG, First State Super ou le fonds singapourien GIC. Goodman Brazil Logistics Partnership vise à acquérir un portefeuille initial de quatre installations logistiques d’entrepôts de catégorie A de grande qualité et deux terrains à aménager sur les marchés de la logistique de São Paulo et Rio de Janeiro.
L’intelligence artificielle (IA) pourrait être un moyen de renforcer la confiance des clients particuliers envers leur conseiller bancaire. C’est l’idée qui a été émise par différents experts lors d’une table ronde organisée mardi soir par Aurexia Consulting à l’occasion des Awards de l’Intelligence Artificielle (AI Awards). «On le sait, il y a à la fois une certaine opacité du monde de la finance et une méconnaissance financière de la part des Français, a commenté un expert d’Aurexia. C’est un paradoxe alors que nous sommes tous de plus en plus dépendants de la finance et des banques. Il y a là un enjeu de transparence que l’intelligence artificielle et ses algorithmes pourraient résoudre». «L’intelligence artificielle ajoute du temps pour davantage d’interactions entre les humains, précise Nicolas Berland, directeur de Dauphine Recherche en Management à l’Université Paris Dauphine. Les tâches à faible valeur ajoutée pourraient disparaitre. Il y aura forcément un impact sur l’emploi mais l’IA apporte aussi des opportunités». De son côté, John Rauscher, expert en IA et ancien co-fondateur d’Yseop a rappelé que l’IA permettait trois choses. «La première est la découverte de données pour découvrir une tendance sur les marchés ou des risques, c’est alors une technologie de type statistiques. C’est un réseau de neurones, du machine learning, du deep learning. La deuxième utilisation est le marketing one to one : vous mettez à la poubelle tout ce que vous avez appris en école de commerce sur le profil des clients et la segmentation: il n’y a plus de segmentation. Chaque client est son propre segment grâce à un raisonnement sur les données qui permet l’hyper-individualisation des clients. C’est une sorte de Graal que la finance recherche depuis 30 ans. Le troisième champ c’est l’automatisation des tâches. Le nombre de données utilisées et le nombre de produits a explosé depuis 15 ans. Cela associé au renforcement de la réglementation et à la meilleure information disponible pour les clients fait que le conseiller ne sait plus faire, il est obligé d'être assisté». De quoi permettre potentiellement un meilleur conseil de la part des institutions financières ont consenti les experts présents. «L’intelligence artificielle est déjà présente dans les banques depuis 20 ans, a toutefois nuancé Joelle Durieux, directrice générale du Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation. Les banques n’en parlent pas en tant qu’IA mais elles intègrent énormément d’algorithmes et de technologie dans leurs process, comme dans la gestion d’actifs, la gestion des risques. Ce qu’on voit chez Finance Innovation c’est que la finance part désormais dans une allure folle, va de disruption en disruption, et que le régulateur court derrière ce risque de transformation profonde. Les financiers eux mêmes ne savent plus trop bien comment canaliser tout cela».
Guggenheim Partners, qui gère 250 milliards de dollars, est en discussions pour acquérir l’activité de gestion d’actifs de l’assureur allemand Munich Re, dans le cadre d’une opération qui doublerait l’activité d’investissements de la société américaine, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. L’accord prévoit que Munich Re reçoive des actions Guggenheim et prenne une participation minoritaire dans ce dernier, selon ces sources. Munich Re, dont l’activité investissements gère 290 milliards de dollars, fait partie de plusieurs sociétés européennes et asiatiques avec lesquelles Guggenheim a discuté en vue de développer son activité de gestion au-delà des Etats-Unis, selon ces sources. Les négociations avec Munich Re restent à un stade préliminaire et il n’est pas certain qu’elles conduisent à un accord.
Le groupe américain State Street vient de nommer Geoff Pullen en qualité de « managing director » en charge du secteur des actifs alternatifs pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, il est rattaché à Maria Cantillon, récemment nommée directrice des solutions sectorielles pour la zone EMEA. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Geoff Pullen pilotera la stratégie commerciale de l’équipe EMEA auprès des clients hedge funds et des fonds de private equity.Geoff Pullen, qui compte 16 ans d’expérience, arrive en provenance de Standard Chartered où il a dirigé les ventes dans le domaine du « transaction banking & securities services » auprès des gestionnaires d’actifs traditionnels et alternatifs européens. Avant cela, il occupé des postes à responsabilité chez HSBC Securities Services et BNP Paribas.