Cinq banquiers privés de Julius Baer viennent de rejoindre l’antenne des Bahamas de la banque privée genevoise Gonet & Cie. Patrick Feuz et Jean-Marc Fellay étaient à la tête de l’implantation de Julius Baer aux Bahamas. Patrick Feuz devient président exécutif de Gonet Bank & Trust. Pour sa part, Jean-Marc Fellay, précédemment responsable des opérations (COO), devient directeur général de l’antenne de Gonet à Nassau.Julius Baer perd également Matthias Krull, un chargé de clientèle particulièrement performant spécialisé sur la clientèle vénézuélienne. Selon des sources internes, Matthias Krull était à la tête de quelque 600 millions de dollars. Mais parmi ces fonds d’origine vénézuélienne, figurent, selon des sources internes, des capitaux émanant de personnes politiquement exposées (ou PEPs) qui pourraient attirer des ennuis à Julius Baer. La Finma exige en effet des sociétés de gestion qu’elles s’assurent de l’origine des fonds détenus par de telles personnes, afin d'éviter notamment d'éventuels problèmes de blanchiment..
Jacquie Lowe, jusque-là responsable de la distribution au Royaume-Uni chez Aberdeen Standard Investments (ASI), va quitter son poste au troisième trimestre pour faire une pause dans sa carrière, rapporte Investment Week. Elle sera remplacée par Noel Butwell. Jacquie Lowe a passé 30 ans chez Standard Life Investments, qui a fusionné avec Aberdeen Asset Management l’année dernière, où elle a occupé plusieurs postes à responsabilité. Elle avait été nommée responsable de la distribution au Royaume-Uni en septembre 2017, rattachée à Campbell Fleming, responsable mondial de la distribution. Contacté par Investment Week, ASI a précisé que Jacquie Lowe restera à son poste jusqu’au bouclage de la cession de Phoenix Group au troisième trimestre. Pour sa part, Noel Butwell a rejoint Standard Life en 2003 et il est actuellement directeur de la distribution pour les retraites et l’épargne au Royaume-Uni.
Sur son exercice à fin mars 2018, Liontrust Asset Management (Liontrust AM) a enregistré des souscriptions nettes de 1 milliard de livres, soit plus du double du montant de l’année précédente qui était de 482 millions. « Il s’agit de la huitième année consécutive de collecte nette », souligne John Ions, le directeur général de Liontrust AM. Dans ce contexte, les encours sous gestion ont augmenté de 61 % pour atteindre 10,5 milliards de livres. Et depuis le début du nouvel exercice, les encours ont encore gonflé pour s’établir à 11,3 milliards au 25 juin.John Ions observe que l’équipe « investissement durable », qui a rejoint la société le 1er avril, a drainé 500 millions de livres et affiche des encours de 3 milliards. Et depuis début avril, Liontrust a levé 214 millions de livres pour le lancement de trois fonds gérés par l’équipe obligataire mondiale, également nouvellement constituée.Le renforcement des équipes concerne aussi l’activité commerciale. Liontrust annonce le recrutement de Frank Doyle en tant que responsable de l’activité institutionnelle. Cet ancien d’Investec Asset Management rejoindra la société en septembre.Les revenus se sont établis à 77 millions de livres, en hausse de 49 %, grâce notamment à 4,5 millions de frais de performance. Le bénéfice avant impôts de Liontrust AM est ressorti à 12,3 millions, soit une progression de 53 % sur un an. Le bénéfice ajusté avant impôts s’élève quant à lui à 27,4 millions, en augmentation de 59 %.
Vanguard a annoncé ce 27 juin avoir déposé déposé un dossier d’enregistrement auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) de deux nouveaux ETF, Vanguard ESG U.S. Stock ETF et Vanguard ESG International Stock ETF, qui pourraient être disponibles dès le mois de septembre 2018.L’indice de référence du premier véhicule sera le FTSE US All Cap Choice Index, celui du second le FTSE Global All Cap ex US Choice Index. Les deux indices de référence appliquent un filtre ESG spécifique. L’ETF dédié aux actions américaines devrait être chargé à 0,12%, celui sur les actions internationales à 0,15%.
NewAlpha Asset Management (NewAlpha) a annoncé, ce 27 juin, la nomination d’Adrien Auric au poste de directeur des opérations (« chief operating officier »). L’intéressé conserve toutefois ses responsabilités en matière de « due diligence » opérationnelle, indique la société dans un communiqué. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Adrien Auric a également la responsabilité de la coordination des fonctions juridique, contrôle interne & conformité, opérations et système d’informations avec les prestataires de services de NewAlpha. «La société entend ainsi adapter son organisation et renforcer son efficacité opérationnelle afin de faire face à la croissance et à la diversification de ses activités d’investissement et de conseil».Avant de rejoindre NewAlpha en juin 2017, Adrien Auric était en charge des « Due Diligences Investissement » chez Reinhold & Partners, société de conseil spécialisée travaillant pour des investisseurs institutionnels « top tier ». Il a également été directeur indépendant de fonds dans diverses juridictions (France, Irlande et Luxembourg). Auparavant, Adrien Auric a travaillé 7 ans chez J.P. Morgan, initialement (2007-2009) en tant que responsable des « Due Diligences Investissement » de J.P. Morgan Mansart Investissement (JPMMI), la société de gestion dédiée et régulée de la banque d’investissement. En 2009, il est nommé directeur général et directeur des opérations de JPMMI. Avant cela, il a passé 3 ans chez Olympia Capital Management en charge des équipes de « Due Diligence Investissement », de middle et back offices, et 8 ans chez Ernst & Young où il a occupé diverses fonctions managériales au sein des départements « Audit Bancaire », « Assurance et Immobilier » et « Transactions Services ».
L'éditeur Cylance Inc., spécialisé dans la protection des postes de travail et des serveurs contre les cyberattaques grâce à l’intelligence artificielle, a annoncé ce 27 juin avoir obtenu un financement de 120 millions de dollars auprès de fonds gérés par Blackstone Tactical Opportunities et comprenant d’autres investisseurs. Ce financement permettra à Cylance de poursuivre son expansion mondiale, en Europe, au Moyen-Orient et dans la région Asie-Pacifique, et de continuer à élargir son portefeuille de solutions de cybersécurité.
L’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) renforce son organisation avec l’arrivée de Stéphanie Galiègue comme directrice de la recherche et des études. Stéphanie Galiègue dispose de plus de 20 ans d’expérience en matière d’analyse de données, de performance et de risque pour le compte des investisseurs institutionnels dans le domaine de l’immobilier et de la finance. En 2005, Stéphanie Galiègue rejoint IPD France comme directrice des Etudes et de la Recherche avant d'être promue directrice générale adjointe quelques mois plus tard. En 2011, elle devient directrice générale d’IPD France & Europe du Sud et administratrice. Stéphanie Galiègue est diplômée d’HEC, majeure Finance et a débuté sa carrière chez Axa Investment Managers Paris en 1996, où elle a développé une expertise particulière en matière d’analyse de performance et de risque, avant de rejoindre CDC Ixis Asset Management en 1999. En 2001, elle est devenue chez Deloitte, responsable de la ligne de service Reporting et Attribution de performance dans le pôle dédié à l’assistance aux sociétés de gestion.
Après avoir remercié une dizaine de collaborateurs en janvier dernier, le hedge fund activiste Pershing Square Capital Management vient de réduire à nouveau ses effectifs avec la suppression de trois postes de chargés des relations avec la clientèle, ont indiqué à Reuters deux sources proches du dossier. Le hedge fund compte désormais 43 collaborateurs contre 56 en début d’année.Le hedge fund dirigé par William Ackman poursuit ainsi un recentrage plutôt réussi qui passe par des réductions de coûts et des modifications dans la stratégie d’investissement. Les actifs sous gestion de Pershing s’élèvent désormais à environ 8 milliards de dollars, un montant inférieur de plus de moitié par rapport au pic de 2015, après trois années de performances négatives qui ont incité les investisseurs à quitter le hedge fund. Certains membres de l’équipe d’investissement ont aussi quitté la société.La nouvelle configuration de Pershing Square semble porter ses fruits. Le hedge fund fermé de Pershing Square affiche une performance de plus de 9% depuis le début de l’année à la mi-juin tandis que la version cotée de cette stratégie réalise une performance de 11,4% sur la même période.
Moskitos, l'éditeur de Crosscut, plateforme d’intégration et de gouvernance de la data et des APIs (interface de programmation applicative), a annoncé ce 27 juin avoir levé 2,5 millions d’euros en série A, principalement auprès du fonds de capital-risque CapHorn Invest, qui fait ainsi son entrée au capital de la société française. Cet afflux de nouveaux capitaux garantit à Moskitos une poursuite de sa croissance et une gouvernance autonome pour ses co-fondateurs. Moskitos, qui compte actuellement 25 collaborateurs, a pour objectif de doubler ses effectifs d’ici un an.
A la suite du départ de son gérant actions Thierry Le Clerq, qui a rejoint Mandarine Gestion courant juin, Allianz Global Investors (AllianzGI) a décidé de nommer Cécile Hanna à la tête de trois fonds actions européennes dont il avait la charge, a appris Citywire Selector. Cécile Hanna, qui travaille chez AllianzGI depuis 2013, reprend ainsi la gestion des fonds Allianz Actio France, Allianz Actions France et Allianz Finance Actions France.
Mandarine Gestion a vu ses encours augmenter d’un « petit milliard d’euros » grâce au partenariat capitalistique et commercial noué en fin d’année dernière avec Arkéa Investment Services, a indiqué Marc Renaud, président directeur général de Mandarine lors d’une conférence avec la presse. La société de gestion gère ainsi désormais 4 milliards d’euros.Cet apport concerne des gestions d’Arkéa qui ont été déléguées à Mandarine par le biais de « master feeder ». Les fonds qui en bénéficient sont le fonds actions France, actions européennes de croissance et petites valeurs françaises. Lors de cette conférence, Marc Renaud est revenu sur ce partenariat, intervenu près de 10 ans après la création de la société de gestion. Il a expliqué qu’il s’inscrivait dans la continuité des choses, Mandarine Gestion ayant dès le début de son aventure choisi de se doter d’actionnaires minoritaires, en l’occurrence La Française, La Banque Postale (par le biais d’AMLab avec OFI) et Dassault. Lorsque La Française a voulu sortir, Mandarine avait le choix entre acheter la participation ou bien trouver un nouvel actionnaire. « Nous avons fait les deux, puisque nous avons racheté la participation, puis nous avons procédé à une augmentation de capital pour faire entrer Arkéa Investment Services », a expliqué Marc Renaud. Il n’est pas question que des encours supplémentaires transitent vers Mandarine. En revanche, « nous allons faire des choses ensemble, notamment dans la création de produits, la réponse aux appels d’offres, le développement ». De plus, Arkéa va «seeder» des fonds Mandarine.Parallèlement, Mandarine Gestion compte poursuivre son développement international qui lui tient à cœur. Cette part, qui était à 40 %, a mécaniquement baissé avec l’arrivée des encours d’Arkéa à 33 %. Pour cela, Mandarine vient d’ouvrir une filiale à Genève en Suisse, qui viendra s’ajouter à son bureau allemand composé de deux personnes. Par ailleurs, Mandarine a un third party marketer (TPM) en Autriche et un autre en Angleterre. Elle continue de travailler avec la Française, malgré la rupture de leurs liens capitalistiques, sur la Suède, l’Italie et l’Espagne. Enfin, elle couvre la Belgique et le Luxembourg depuis Paris. Rémi Leservoisier, directeur général adjoint de Mandarine Gestion, indique aussi viser le Canada et l’Australie. Côté gestion, Mandarine aligne désormais une gamme de 20 fonds avec des styles très différenciés et des gérants qui « incarnent leur gestion », insiste Marc Renaud. Ce dernier s’est déclaré intéressé pour trouver un projet dans les actions non européennes. Mais pour répondre aux attentes des clients, « il faudra développer un produit moins directionnel que ce que nous avons aujourd’hui ».Enfin, Marc Renaud espère à terme figurer dans les sociétés gérant entre 5 milliards et 10 milliards d’euros. En attendant, depuis le début de l’année, la société a collecté près de 100 millions.
La société de conseil américaine Cresset Capital Management, créée par les spécialistes du private equity Eric Becker et Avy Stein, a annoncé ce 26 juin la création d’un nouveau family office. La nouvelle entité, Cresset Family Office, sera dirigée par Michael Cole en qualité de directeur général. L’intéressé travaillait précédemment chez Ascent Private Capital Management, dont il était le président et fondateur. En outre, Kevin Long, en provenance d’Abbot Downing, a été nommé senior managing director de la nouvelle entité. Les deux recrues, qui sont des spécialistes du family office, se proposent de couvrir les besoins des familles fortunées dans de multiples domaines, dont l'éducation, la gouvernance, la philanthropie, l’investissement thématique et d’impact, la planification foncière et fiscale ou encore la gestion des risques, indique un communiqué.
Groupama Asset Management, filiale de Groupama, dont les actifs sous gestion dépassent désormais 100 milliards d’euros, a recruté Olivier Le Braz en tant que directeur du développement de l’offre de gestion assurantielle et des partenariats. Il sera directement rattaché à Thierry Goudin, directeur du développement. Olivier Le Braz débute sa carrière en 1990 au sein du Groupe Caisse des Dépôts en Espagne (Barcelone et Madrid, avant de rejoindre la Banque d’Orsay pour y développer la clientèle de grandes entreprises (1993 à 2001). Il intègre ensuite Robeco Gestions, au poste de Directeur du développement de la clientèle institutionnelle en France. Olivier Le Braz poursuit sa carrière en 2002 chez Orsay AM, où il développe la commercialisation de la gamme de solutions de gestion d’actifs du Groupe (Alternatif, Convertibles, Crédit, High Yield et Emergent) auprès d’une clientèle d’assureurs, de banques, d’Institutions de Retraite et de Prévoyance, et de sélectionneurs de fonds (multi-gérants). A la suite du rachat d’Orsay par Oddo & Cie en 2010, Olivier Le Braz est nommé Responsable du Pôle Distribution Externe chez Oddo AM. En 2012, il rejoint Rothschild Asset Management en tant que Directeur au sein du département Institutionnels, tout en exerçant les responsabilités de Country Manager pour l’Espagne. En tant que directeur du développement de l’offre de gestion assurantielle et des Partenariats, Olivier Le Braz conduira en France et en Europe la promotion et la commercialisation des solutions ALM (asset liability management) de Groupama Asset Management, conçues pour répondre étroitement aux enjeux (gestion financière, contraintes prudentielles, environnement de marché et gestion des risques) auxquels sont confrontés les investisseurs institutionnels.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In May, open funds on sale in Italy have seen net redemptions of EUR2.4bn, though they had seen inflows of EUR2.7bn in April. This is the second month of outflows since the beginning of the year, after February, although previous years had been marked by long, uninterrupted series of monthly inflows. Since January, funds still show net inflows of EUR9bn. But this is far off the EUR76.7bn in inflows for 2017 overall. Inflows were penalised most of all by bond funds, which saw outflows in May of EUR3.6bn. Equity funds also saw outflows of EUR157m, and money market funds had outflows of EUR55m. All other categories are in positive territory, including diversified funds, which have seen inflows of EUR1bn. With the addition of mandated management, which has seen outflows of EUR4.3bn, and closed funds (-EUR207m), outflows have totalled EUR6.9bn in the asset management sector. Assets in open funds have fallen slightly. To EUR1.009trn, and total assets are down to EUR2.064bn. In this less promising environment, the best inflows for the month have been at Morgan Stanley, with EUR504.9bn, followed by Ubi Banca (EUR372m) and Axa IM (EUR338m). However, all major Italian players show outflows, including Amundi. But the heaviest outflows are at Credito Emiliano (-EUR3.7bn), followed by Generali, which continues to see net outflows (-EUR1.4bn), and Schroders (-EUR701.2m).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } US equity funds were most popular in May, with net inflows of USD20.7bn, the highest since December 2016, according to statistics released by Morningstar. In detail, investors placed USD29.1bn in passively-managed US equity funds, compared with USD18.2bn the previous month. Meanwhile, investors have withdrawn USD8.4bn from actively-managed funds, compared with USD11.4bn in April. Morningstar reports that passively-managed market cap-weighted funds have been much more popular than factoral passive strategies. In the past 12 months, non-smart beta index-based funds, mostly cap-weighted funds, attracted USD130bn while factoral funds saw inflows of about USD44bn. iShares/BlackRock has seen the largest inflows, for the second consecutive month, for active and passive strategies, with a total of USD14.9bn, with USD13.1bn from iShares. Vanguard takes second place, with net inflows of USD10.7bn.
Mandarine Gestion has seen an increase of its assets by a “cool EUR1bn,” through a capital and commercial agreement at the end of last year with Arkéa Investment Services, says Marc Renaud, chairman and CEO of Mandarine, at a press conference. The asset management firm now has EUR4bn in assets under management.The contribution includes management at Arkéa which has been outsourced to Mandarine through a master-feeder agreement. The funds which are subject to the agreement are French, European growth and French small cap stocks.At a press conference, Renaud discussed the partnership, which has come nearly 10 years after the creation of the asset management firm. He explained that it is part of the continuity of things. Mandarine Gestion made the choide at the beginning of its adventure to have minority shareholders, who included La Française, La Banque Postale (via AMLab with OFI) and Dassault. When La Française wanted to pull out, Mandarine had a choice between buying up the stake or finding a new shareholder. “We did both, since we had acquired the stake, and then we made a capital increase to bring in Arkéa Investment Services,” Renaud explains.There is no question of additional assets going to Mandarine. However, “we are going to do things together, including creation of products, responses to requests for proposals, development.” Additionally, Arkéa will “seed” Mandarine funds.Meanwhile, Mandarine Gestion is planning to continue its international development, which it considers a core value. This proportion, which had been 40%, has been lowered proportionately with the arrival of Arkéa assets, to a total of 33%. Mandarine is now planning to open an affiliate in Geneva, Switzerland, which comes in addition to the German office, including two people.Mandarine also has a third-party marketer (TPM) in Austria, and one in the United Kingdom. It is continuing to work with La Française, despite the break in their capital relationship, in Sweden, Italy and Spain. Finally, Mandarine covers Belgium and Luxembourg from Paris. Rémi Leservoisier, deputy CEO of Mandarine Gestion, says the firm is also targeting Canada and Australia.In management, Mandarine now has a range of 20 funds, with very different styles and fund managers who “incarnate their management,” says Renaud. Renaud stated that he is interested in finding a project in non-European equities. But to meet the expectations of clients, “it will be necessary to develop a less directional product than we have today.”Finally, Renaud hopes to make his firm one of those with EUR5bn to EUR10bn in assets under management. Meanwhile, since the beginning of the year, the firm has posted inflows of nearly EUR100m.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Following thedeparture of equity manager Thierry Le Clerq, who joined MandarineGestion in June, Allianz Global Investors (AllianzGi) has decided toappoint Cécile Hanna as head of three European equity funds forwhich it is responsible, Citywire Selector reports. Hanna, who hasbeen working at AllianzGI since 2013, takes over management of theAllianz Actio France, Allianz Actions France and Allianz FinanceActions France funds.
Kepler Cheuvreux on 27 June announced that it is opening its capital to Atlas Merchant Capital, led by Bob Diamond, and Edmond de Rothschild Equity Strategies (ERES), while BlackFin Capital Partners and their co-investors have sold their stake. This had totalled 23.9% of capital in Kepler Cheuvreux. “These new partners have decided to invest sustainably in the development of the business, and share the strategic vision of Kepler Cheuvreux,” the firm says in a statement.As part of the operation, Atlas Merchant Capital becomes a 19.7% shareholder, while ERES acquires 8% of capital. UniCredit, one of the five partner banks of Kepler Cheuvreux, has increased its stake from 5.2% to 10.3%. The management at Kepler Cheuvreux retains operational control of the business. The management and employees remain the largest shareholders, with 25.5% and 40% of voting rights. The Caisse des Dépôts also remains as a major shareholder in Kepler Cheuvreux, with a stake of 5.2%. Lastly, the remainder of capital is held by four other partner banks: Crédit Agricole CIB (15,1%), Swedbank (6%), Belfius (5,2%) and Rabobank (5%).At the conclusion of the operation, Atlas Merchant Capital and ERES will hold four seats on the supervisory board, which includes 15 members, and on which the five partner banks are represented.
The venture capital firm Bridgepoint yesterday announced that it is signing an agreement with the Groupe Bertrand, a specialist in multi-brand food service, to assist in the development of Burger King in France. The alliance will bring the acquisition of a minority stake by Bridgepoint in the holding company that controls the master franchise in France. The terms of the transaction have not been disclosed.The Burger King master franchise, which was awarded to the Bertrand group in 2013 by Restaurant Brands International, makes the group the representative of the brand in France, and gives it the exclusive rights to open new restaurants in the country, as part of its own network, and in association with a dynamic network of franchises. Burger King France is now the second-largest fast food restaurant chain specialised in hamburgers in France. In 2015, the Groupe Bertrand also acquired the Quick group, and entered a programme to convert Quick restaurants into Burger King restaurants.
Omnes Capital et Ilmatar Windpower launch joint venture fornordic wind power called Ilmatar Energy Ltd. This joint venture targets further acquisitions of Finnish and other Nordic development stage and construction ready assets. In the next five years Ilmatar Energy aims to construct and operate up to 1000 MW of wind power. Ilmatar Energy has already acquired its first project from Metsähallitus, a state-owned enterprise responsible for the management of one third of Finland’s surface area. The project encompasses 50 turbines with a combined nominal capacity of over 200 MW. The project is aimed to be built without any subsidies but is also well-positioned to participate in the upcoming renewable energy premium scheme.Ilmatar Energy is held 70% by FPCI Capenergie 3, a EUR245 million fund dedicated to renewable energy and managed by Omnes Capital, and 30% by Ilmatar Windpower Plc. The Company is managed by Ilmatar Windpower.
According to reports received by NewsManagers, the asset management firm Opportunité Luxembourg has acquired clients from Aurea Finance Company, a Luxembourg-based asset management firm founded in 1994 by Henri de Crouy, which following the redemption has discontinued its regulated activities. When contacted by editors, Catherine Wajsman, senior partner at the Opportunité group, revealed that the firm is planing to continue its strategy of acquisition in the coming months and years.To ensure the coverage of transferred clients, Opportunité Luxembourg has recruited Stéphanie Weisse, who had sered as deputy administrator for several years at Aurea Finance Company.The Opportunité group, founded in France 36 years ago, is also present in Belgium and Luxembourg, where it has expanded most rapidly in the past few years. With this acquisition, the first one since the acquisition in 2006 of the SLF company, which has since become Opportunité Luxembourg, the group is now seeking to return to its past glory.“We are delighted to be in contact with new high quality clients now,” says Catherine Wajsman. “Our ambition is now to acquire other high quailty companies in the coming months and years, to continue our rebirth.”
Vanguard filed a preliminary registration statement with the Securities and Exchange Commission for Vanguard ESG U.S. Stock ETF and Vanguard ESG International Stock ETF. The new ETFs will complement Vanguard’s existing FTSE Social Index Fund and are expected to begin trading in September 2018. Vanguard ESG U.S. Stock ETF will seek to track the FTSE US All Cap Choice Index, a market-cap weighted benchmark comprising large-, mid-, and small-cap U.S. stocks screened on specific environmental, social, and governance criteria. Vanguard ESG International Stock ETF’s target benchmark will be the FTSE Global All Cap ex US Choice Index, a market-cap weighted benchmark comprising large-, mid-, and small-cap stocks in developed and emerging international markets (excluding the U.S.) screened on specific environmental, social, and governance criteria. The estimated expense ratios for the new ETFs are 0.12% and 0.15%, respectively, making them among the lowest-cost ESG offerings available to investors.“
BNP Paribas Securities Services (BP2S), la filiale de métier titres de BNP Paribas, a annoncé jeudi avoir remporté auprès du gestionnaire d’actifs DWS un mandat portant sur des services d’administration de fonds et sur des services de conservation et de banque dépositaire pour les fonds destinés à la clientèle de détail en Allemagne et au Luxembourg. Ce mandat porte sur 240 milliards d’euros d’actifs.
L’Union européenne est une zone ouverte. Pour preuve, il suffit de regarder qui détient la dette publique des Etats membres. Dans la moitié d’entre eux, elle est détenue « principalement » par les non-résidents (source Eurostat). Cela peut aller jusqu’à 82 % à Chypre. A l’opposé, quand les domestiques sont prédominants, c’est un maximum de 62 % (Italie). Mieux encore, si on considère que chaque pays membre est un investisseur non résident pour son voisin, on pourrait presque oser dire que l’UE est une zone intégrée.
Dans le sigle ESG, nombreux sont les investisseurs qui considèrent avec attention le E, pour environnement, à la mode en ces temps d’angoisse climatique, quelques-uns le S, pour social, et très peu le G, pour gouvernance. Pourtant, s’il est vrai qu’« il n’est de richesse que d’hommes », comme l’affirmait Jean Bodin, tout commence par là. Or, ce penseur avait beau être français, rares sont encore les institutionnels nationaux, ou d’Europe continentale, qui font de la gouvernance le cœur de leur réflexion sur la valorisation à long terme de leurs actifs. Si bien que, contrairement aux pratiques des pays anglo-saxons, la pugnacité dans les rapports avec les directions des entreprises cotées reste peu valorisée dans les choix d’allocation, et encore moins l’activisme, affligé d’un préjugé défavorable. En France, la discrétion, voire « l’entre soi », demeure la stratégie préférée des investisseurs finaux, l’expression sans détour d’un désaccord demeurant l’exception ; peut-être par crainte de troubler des directions dont personne ne sous-estime la difficulté de la tâche, peut-être pour ne pas encourir le reproche de tomber dans le court-termisme. Mais à mesure que les scandales de gouvernance s’accumulent, cette réalité devient chaque jour moins compréhensible.
Incubation. Orano, l’ex-Areva, rejoint les rangs des 17 investisseurs institutionnels dans la Sicav Emergence, premier fonds d’amorçage de la Place de Paris. Le spécialiste de l’énergie nucléaire compte parmi les deux industriels, auprès d’EDF, à investir dans le deuxième fonds actions de la Sicav de la Place. Au total, Emergence a déjà levé 820 millions d’euros répartis entre les fonds actions (520 millions d’euros dans deux compartiments) et les stratégies de performance absolue (300 millions d’euros dans un compartiment dédié). Les onze acteurs incubés, quant à eux, représentent 7,4 milliards d’euros d’actifs gérés. Emergence Actions II (320 millions d’euros levés) a déjà investi dans VIA AM et un deuxième projet d’investissement devrait prochainement voir le jour. Si le lancement d’un autre fonds est envisagé mais pas encore au programme, le thème de l’intelligence artificielle appliquée à la gestion sera dans tous les cas un des thèmes privilégiés par Emergence.