DWS a nommé Clarence Ng en tant que directeur financier pour les placements alternatifs en Asie-Pacifique, ainsi que directeur des opérations pour DWS Chine, rapporte AsianInvestor. Il s’agit de deux créations de poste. Clarence Ng travaillait précédemment au sein de Deutsche Bank en tant que global markets finance director en Chine.
Vanguard est en train de rattraper son grand rival BlackRock. Au premier semestre, Vanguard a enregistré une collecte nette de 112 milliards de dollars, contre seulement 77 milliards de dollars pour BlackRock, rapporte le Financial Times. En juillet, Vanguard a encore engrangé 23 milliards de dollars tandis que BlackRock subissait des flux sortants sur ses produits retail. Selon un analyste, Vanguard pourrait doubler son concurrent d’ici à 2021. Les deux géants américains, qui gèrent à eux deux 11.500 milliards de dollars, soit plus du tiers de la capitalisation de la bourse américaine, se sont lancé dans une guerre sans merci depuis quelques années. En 2017, les deux rivaux étaient au coude à coude, chacun d’eux ayant enregistré une collecte nette d’un peu plus de 1 milliard de dollars par jour. Les actifs sous gestion de Vanguard s'élèvent à 5200 milliards de dollars, ceux de BlackRock à 6300 milliards de dollars. Durant les huit années à fin 2017, les actifs de Vanguard ont enregistré un taux de croissance annualisé de 16% contre 8% pour BlackRock. Selon la revue spécialisée Pensions & Investments, Vanguard, à ce rythme-là, devrait dépasser BlackRock à la fin 2021 et atteindre les 20.000 milliards de dollars sous gestion en 2027.
RWC Partners a des ambitions de croissance en Europe continentale. Interrogé par InvestmentEurope, Dan Mannix, le directeur général de la société de gestion britannique, indique que l’Allemagne et l’Italie sont actuellement les principaux marchés de distribution de RWC. Mais il prévoit de développer l’activité en France et dans la Suisse francophone. « En février dernier, nous avons recruté Pierre Giannini en tant que responsable Europe du Sud et France pour regarder ces marchés. Nous avons aussi décidé de nous engager davantage en Europe avec le recrutement de nouvelles personnes (…) », explique Dan Mannix.
Franklin Templeton a fusionné un fonds actions européennes, le Templeton European, dans le Templeton Euroland le 20 août, rapporte Citywire Selector. Les deux stratégies étaient pilotées par Heather Arnold, Dylan Ball et Peter Moeschter. Dans une note, Franklin Templeton précise que les actifs du fonds européen étaient à 171 millions d’euros en juin 2018, tandis que le fonds Euroland est à 703 millions. Les actifs du premier étaient trop faibles pour que le fonds soit viable.
Le fonds diversifié DJE - Zins & Dividende vient de franchit la barre symbolique du milliard d’euros pour s'établir à 1,07 milliard d’euros, a annoncé la société de gestion allemande DJE Kapital AG. Au cours des dix-huit derniers mois, le fonds lancé en 2011 a collecté un peu plus de 400 millions d’euros, précise un communiqué.Le fonds est investi à 50% minimum dans l’obligataire et donc à 50% maximum dans les actions. Il affiche une performance de 56,32% depuis son lancement, soit un rendement annuel de 6,16% pour une volatilité de 5,61% par an.
La société de gestion allemande KGAL, spécialisée l’immobilier, les infrastructures et l’aéronautique, a annoncé qu’elle envisageait de lancer un fonds immobilier ouvert à destination de la clientèle des particuliers vers la fin de l’année. «Les actifs réels sont intéressants pour les particuliers. Mais l’offre dans ce domaine est très limitée. Nous nous proposons de combler ce vide», a commenté Gert Waltenbauer, cité dans un communiqué. La société de gestion n’a pas donné de détails sur la stratégie de gestion du nouveau fonds.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) boucle son premier semestre sur d’excellents résultats dans ses principales lignes de métier. Dans les activités de gestion notamment, les recettes ont progressé de 4,9% sur un an à 396 millions de francs. Le bénéfice net affiche une hausse de 5% à 436 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 0,8 point de pourcentage à 58,4%. «Ce bon résultat dans un environnement de marché qui reste tendu montre que nous sommes sur la bonne voie avec notre stratégie», a déclaré le directeur général Martin Scholl, cité dans un communiquéLes actifs sous gestion se sont accrus de 3,2% ou 9,3 milliards de francs pour s'établir à 298,2 milliards de francs. Un communiqué évoque une collecte «très significative», notamment du côté de la clientèle institutionnelle, mais le montant de ces flux entrants n’est pas précisé. La banque cantonale s’attend à un «bon résultat» au second semestre 2018, sans donner davantage de précisions. La banque a annoncé il y a quelques jours avoir trouvé un accord pour solder le litige fiscal américain, moyennant une amende de 98,4 millions de dollars. Elle avait précisé que cette pénalité ne devrait pas peser sur sa performance opérationnelle.
La société de gestion suisse Bantleon, basée à Zug et spécialisée dans l’obligataire, renforce son équipe de gestion avec le recrutement de Susanne Linhardt, en qualité de gérante de portefeuille senior, et de Oliver Scharping, gérant de portefeuille. Susane Linhardt sera responsable de la sélection de titres infrastructures tandis que Oliver Scharping aura en charge les investissements dans le secteur des situations spéciales ainsi que les investissements actions value.Susanne Linhardt a travaillé précédemment chez MEAG et RobecoSAM où elle s’occupait d’infrastructures, de matières premières et de développement durable. Oliver Scharping a de son côté travaillé pour plusieurs hedge funds ainsi que dans la banque d’investissement chez Barclays et Lazard.Les actifs sous gestion de Bantleon s'élevaient à 6,9 milliards de francs suisses à fin juin 2018.
La Banque cantonale de Saint-Gall a annoncé jeudi 23 août son intention de réaliser une augmentation de capital d’une valeur nominale de 29,4 millions de francs suisse afin de renforcer ses fonds propres."Le canton ne participera pas à l’opération, mais restera l’actionnaire principal avec 51% des parts», précise la banque dirigée par Roland Ledergerber, dans un communiqué.De nouvelles actions avec un droit de souscription pour les anciens actionnaires seront émises dans le cadre de cette transaction.Rappelons que le canton détient actuellement 54,8 % des parts de la banque, soit 3,8% de parts au-dessus des 51% obligatoires pour détenir la majorité. L’augmentation de capital sera discutée lors de la prochaine assemblée générale de l'établissement le 24 avril 2019, précise le communiqué.A fin juin, la banque affichait un ratio de fonds propres durs de 14,2% et un ratio de fonds propres total de 16,4%. Cependant, l'établissement helvète anticipe une hausse des exigences légales à moyen terme en matière de fonds propres. Ainsi, l’augmentation de capital prévue, devrait permettre à ces deux indicateurs de s'établir à respectivement 15,4% et 17,5%, indique la banque.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } This summer, Nordea Asset Management recruited two professionals for its Fundamental Equities team, the Danish website AMWatch reports. Olutayo Osunkunle joined Nordea in Copenhagen from BlackRock in London, while Alyssa Cornus, from UBS, also joined the European team to work as an equity analyst. They joined the team in May and June, respectively. The fundamental equities team at Nordea now includes 26 members, including recent and future recruitments. The team represents nine different nationalities, and 11 languages.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The German asset management firm KGAL, specialised in real estate, infrastructure and aviation, has announced that it is planning to launch an open real estate fund aimed at retail clients later this year. “Real assets are attractive to retail investors. But the product range in this area is very limited. We are proposing to fill this gap,” says Gert Waltenbauer, in a statement. The asset management firm has not provided details of the management strategy for the new fund.
Savills Sweden hires leading investment team and appoints new head of countryNiklas Samuelsson will be appointed as CEO of Savills Sweden and Niklas Zuckerman as Head of Investment. Anders Nordvall will be appointed Deputy CEO of Savills Sweden. In addition, Savills has recruited Mikael Fasten who will join the investment team as a director. The new team will be in place in December 2018 and in the interim period the Swedish business will be chaired by Johan Ericsson, the former Catella group CEO and a consultant to Savills. Anders Nyström, who has been Head of Sweden since 2013 will be stepping down from his CEO role as part of the changes.New hires Niklas Samuelsson will join Savills Sweden from CBRE, where he was Deputy Managing Director for CBRE Sweden from 2014. Prior to this, he was at Catella for seven years as a Partner. Niklas was awarded Swedish Real Estate Transaction Adviser of the Year 2017.Niklas Zuckerman has been hired from Cushman & Wakefield, having joined in 2014. In his most recent position as Head of Capital Markets Sweden, he played a key role in repositioning the company and is one of the most experienced senior advisers in Sweden. Prior to this Niklas worked at Catella for over 12 years.Anders Nordvall will also join from Cushman & Wakefield, where he joined from Catella in 2014. Anders is one of the most experienced advisers in the Swedish market and has held a number of very senior roles. Including CEO of Catella Corporate Finance Sweden and CEO of Cushman & Wakefield in Sweden. Anders has a strong reputation for sourcing and implementing major investment transactions.Mikael Fasten will join Savills from CBRE with Niklas Samuelsson. Mikael is currently Head of Capital Markets for CBRE in Sweden and has a 20 year career in the investment markets, having previously been at DTZ.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The company RSM Luxembourg has recently created RSM Fund Management Luxembourg, an Alternative Investment Fund Managers (AIFM) structure active in real estate, private equity and private debt. Christoph Lanz, previously a member of the executive board, and Christophe Printz, previously head of Private Equity & Real Estate, both from Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg), will steer the new entity as Conducting Officers. AIFM is appointed by client funds to act as an asset management firm under the requirements of the directive of the same name. More precisely, the FIA manager, controlled and supervised by the boards of directors of client funds, may be responsible for management of the portfolio, risk management, valuation, and compliance. The new range of services comes as an addition to the existing range of activities for regulated Luxembourg funds, and will complement the RSM Financial Services Luxembourg activity, which offers central administration and transfer agency services. In addition to services offered to regulated funds, RSM Luxembourg assists its clients with tax structuring, accounting, auditing, and payroll. RSM Luxembourg now includes a total of 80 people.
A commission appointed by the Norwegian finance minister is recommending that the Norwegian fund continue to invest in the energy sector.“A sale of energy sector equities by the Government Pension Fund Global is not effective insurance against a permanent decline in oil prices. Energy stocks only marginally contribute to oil-related risk in Norway,” says Øystein Thøgersen, chairman of the commission.The commission, appointed in February, submitted its report to finance minister Siv Jensen on Friday. Its mission was to evaluate whether energy stocks held by the GPFG needed to be sold as insurance against a permanent decline in the value of the remaining oil resources in Norway.“Insurance is expensive, and the need for such insurance is historically low,” Thøgersen says. “In a scenario in which oil prices are sustainably lower, the loss of net cash flow for the government from oil activities would be significant. However, only about 1% of such loss would be covered if the GPFG is not invested in energy stocks. The estimate is uncertain, but the contribution would be negligible at any rate.”The commission also estimates that “a sale of energy stocks would be a challenge to the current investment strategy of the fund, which includes wide diversification of investments and high exclusionary criteria. … If stocks in the energy sector are excluded from the fund, the composition of the investments would affect market weightings, and the fund would need either to earn lower returns, or have higher risk. A major alteration to the investments of the GPFG into other national assets could have major consequences on investments, and represent a major change in the current investment strategy.”Equities in the energy sector represent 4% of the fund, or about NOK315bn as of the end of 2017.The commission was created at a time when Norges Bank estimated that the vulnerability of Norwegian assets to a decline in oil and gas prices would be reduced if the Norwegian investment fund no longer invested in energy stocks.
The hedge fund sector continues to be dominated by the United States. Out of USD3.6trn in total assets in the sector (as of the end of May 2018), 72% are located in the United States, according to a Preqin report dedicated to US hedge funds (“Preqin Special Report : Hedge Funds in the US.”) Despite the growth of hedge funds which has been observed elsewhere, the US market has 3,405 institutional investors active in the sector, out of a total of 5,523. The report emphasises that in each of the 50 US states, at least one institutional investor is actively investing in hedge funds, and that there are only two US states in which there is no hedge fund manager present to work with them.In the US market, New York accounts for slightly over one third of assets in the sector (USD1.240trn), while Connecticut (USd390bn in total assets) is the home of some of the largest hedge fund management firms, including Bridgewater Associates, with USD163bn in assets under management.The report reveals that pension funds are the largest allocators of capital to hedge funds, and that these represent nearly 50% of all institutional capital invested in the asset class by institutionals based in the United States.
Pictet Asset Management on Friday, 24 August announced the launch of the Pictet-SmartCity themed fund, stating that it was a repositioning of the existing fund (Pictet-High Dividend Selection). Ivo Weinöhrl, senior investment manager, will manage the fund, assisted by Luxia Macaccaro, investment manager. The team will adopt the active management process applied to all thematic strategies from Pictet Asset Management, with a portfolio composed of companies that offer significant exposure to the theme concerned.The Pictet-SmartCity fund will seek to “profit from the potential growth which characterises companies that find smart solutions to challenges related to accelrating urbanisation,” the company explains in a statement.The objective for the strategy will be to exploit opportunities created by fundamental trends driven by urbanisation. It is aiming for long-term capital increase, by investing globally in companies which are participating in the emergence of the cities of the future. The fund will therefore invest in areas such as mobility and transport, infrastructure, real estate, sustainable management of resources, and general technologies that favour the improvement of the urban environment.The investment universe of the fund includes three main segments:“Building the city” - companies which participate in the design, planning and construction of cities of the future with an efficiency objective.“Running the city” - companies which provide infrastructure and services which are indispensable to the daily functioning of cities, and which are oriented to sustainable development;“Living the city” - companies which offer services in areas such as housing, labour and leisure, and solutions adapted to life in the urban environment in the 21st century.“To manage the rapid growth of their population and reduce their environmental impact, cities need to adapt. Their transformation creates many investment opportunities for their clients, driven by strong and sustainable trends: demographic changes, economic growth, sustainable development, and technological progress,” says Weinöhrl.
Le marché consiste en la gestion individualisée, sur une base discrétionnaire, des actifs de l’association sans but lucratif (ASBL) Pensions des députés. Cette dernière est chargée de la gestion des pensions des députés qui ont débuté leur carrière parlementaire à la Chambre des représentants. Les moyens de l’ASBL se composent d’une dotation octroyée annuellement sur la dotation globale de la Chambre, des cotisations de pension personnelles des membres et des revenus du portefeuille placé (fonds de pension). La mission actuelle a trait au fonds de pensions de l’ASBL Pensions des Députés. Jusqu’il y a peu, ce fonds de pension était composé de 85% d’OLO et de 15% d’actions belges. Parce que le rendement de ce portefeuille ainsi constitué était faible et que les pronostics n’étaient pas favorables, le conseil d’administration de l’ASBL a décidé, le 6 décembre 2017 et le 31 janvier 2018, de modifier la composition du portefeuille en 75% d’obligations européennes (donc pas uniquement des OLO) et 25% d’actions européennes. A ce sujet, il a été clairement spécifié : Que l’on n’investirait pas dans les marchés dits émergents ; Que les actions choisies doivent porter un label ISR (Investissement Socialement Responsable) tel que p. ex. Ethibel, Best in class SRI-filter, Vigeo Eiris, … ; Qu’il ne serait pas fait usage de produits dérivés à cause des risques inhérents à de tels produits. Le gestionnaire de portefeuille qui sera désigné doit tenir compte du fait que le profil d’investissement est décrit comme suit : viser un rendement, étant entendu que le risque doit rester sous contrôle. La banque dépositaire actuelle est la Belfius Banque SA Bruxelles; l’ASBL Pensions des Députés dispose également d’un compte à vue et un compte d'épargne auprès de cette même banque. Le soumissionnaire mentionnera dans son offre s’il compte oui ou non continuer la collaboration avec ce dépositaire ou s’il propose une autre institution financière comme dépositaire. La valeur actuelle du portefeuille est d’environ 68 millions d’euros. Le marché débute le 1er janvier 2019 et a une durée de 4 ans. Introduction des offres : au plus tard le mercredi 26 septembre 2018, à 13.30 heures Lire l’avis complet : ici.
NewsManagers : Quel bilan tirez-vous de l’activité de BFT Investment Managers depuis votre arrivée à la tête de la société de gestion début 2015 ? Gilles Guez : Dès mon arrivée à la direction générale, nous avions mis en place un plan «Ambitions 2017", sur trois ans donc. Premier constat : nous avons fait un bond en avant en termes de collecte. Nous avons collecté 9 milliards d’euros sur la période pour atteindre un encours d’environ 30 milliards d’euros. NM : Comment êtes-vous passé de 20 milliards environ à ces 30 milliards d’euros d’actifs gérés ? G.G. : Notre plan de développement reposait sur trois piliers. Tout d’abord, notre offre de gestion de trésorerie, le canal historique de BFT IM. C’est-à-dire une gamme qui va du monétaire à court terme au monétaire le plus offensif et à l’obligataire court terme, sans oublier le multi-asset basse volatilité avec BFT Capital Plus. Ce pilier historique a clairement été sur une trajectoire de croissance. Sur les 9 milliards d’euros de croissance que j'évoquais, entre 6 et 7 milliards d’euros entrent dans cette catégorie, avec tout un travail de transformation du monétaire vers les offres de trésorerie longue, compte tenu des conditions de marché. Les actifs de BFT Crédit 12 mois sont ainsi passés de 100 millions d’euros à 1 milliard d’euros. NM : Passons au deuxième pilier... G.G. : Partie intégrante de la nouvelle stratégie, le deuxième pilier était la diversification de l’offre sur les actifs longs. Avec trois marqueurs. Dans le domaine des actions, nous avons une stratégie de niche avec un fonds historique de BFT, dédié aux petites et moyennes valeurs françaises. Ce fonds a eu un écho particulier auprès de nos clients dans un contexte où la France est redevenue un thème d’investissement et c’est bien évidemment une chance pour un fonds de conviction qui a plus de 20 ans de track record. Il affiche un encours de plus de 850 millions d’euros d’actifs sous gestion qui collecte quotidiennement auprès de nos réseaux partenaires. Nous devrions donc atteindre le milliard d’euros avant la fin de l’année. C’est notre fer de lance dans la partie actions. Deuxième marqueur sur les actifs longs, il s’agit, dans le secteur des obligations d’entreprises à haut rendement, des fonds datés que nous avons lancés il y a deux ans. Cette stratégie de «buy and watch» propose un rendement visible dans un environnement de taux encore très difficile alors que, dans l’obligataire classique, les cartes sont un peu brouillées dans le contexte actuel. La lisibilité de la performance est une caractéristique forte de cette stratégie qui a collecté environ 400 millions d’euros. Troisième point, avec le durcissement de la réglementation pour les assureurs et les banques. Nous avons ainsi monté une offre qui cible le ratio LCR des banques, un ratio de liquidité comprenant un certain nombre de contraintes d’investissement. Nous avons collecté 1,5 milliard d’euros. NM : Avez-vous conquis de nouveaux clients à la faveur de ces nouvelles offres ? G.G. : Nous avons gagné de la profondeur en termes de dynamique clients. Sur les trois dernières années, nous sommes rentrés en relation d’affaires avec plus d’une cinquantaine de nouveaux clients, notamment dans les réseaux alors que nous sommes historiquement surtout présents chez investisseurs institutionnels. Environ un tiers des actifs sous gestion sont placés au travers du canal de la distribution. La part la plus importante reste bien entendu l’institutionnel, dont environ 20% sur les grandes entreprises. NM : Vous aviez évoqué un troisième pilier? G.G. : Ce troisième pilier est ce que nous appelons le fund hosting, c’est-à-dire les partenariats de gestion, une offre de services qui consiste à monter un fonds de droit français sur une offre spécialisée et de déléguer la gestion à une société de gestion étrangère qui recherche un partenariat avec une société de gestion française pour monter un véhicule de droit français et ensuite proposer le fonds aux institutionnels intéressés. On a collecté 2 milliards d’euros dans ce domaine avec des appels d’offres prestigieux gagnés dans ce cadre, par exemple avec l’Erafp. NM : Fort de ces résultats, comment abordez-vous les prochaines années ? G.G. : Nous venons de valider un nouveau projet de développement. Un projet de développement que nous avons dénommé «Engagements 2020". Et pour résumer la teneur de notre nouvelle stratégie je dirais que nous allons appuyer là où ça a marché. Tout en poursuivant notre transformation. Sur la partie des actifs de diversification, le deuxième pilier de notre précédent plan, notre stratégie va être de construire notre offre PEA autour de BFT France Future. Nous lançons actuellement le BFT Euro Future qui est le pendant de BFT France Futur mais sur la zone euro avec une composante ESG. Nous avons recruté un quatrième gérant au sein de l'équipe. Une stratégie multicap zone euro dont le cœur d’investissement sur les petites et moyennes entreprises. Nous proposons également un fonds flexible actions, BFT France Futur Flexible, à destination des réseaux, pour les investisseurs qui veulent bien investir dans les actions mais avec une approche flexible pour faire face aux turbulences des marchés. Avec tous ces nouveaux fonds, nous proposons une gamme PEA cohérente pour nos réseaux partenaires. NM : Quelles évolutions envisagez-vous côté obligataire ? G.G. : Nous allons enrichir notre offre de fonds datés et nous avons aussi une offre historique de total return bond qui compte tenu de la remontée prévisible des taux au cours des prochaines années avec des guidelines modifiés pour donner davantage de flexibilité dans la gestion, donc plus de diversification. Les fonds benchmarkés ne seront de toute façon plus suffisants pour aller capter du rendement. Et je voudrais ajouter quelques mots sur le multi-asset. Nous avons là surtout des fonds dédiés sur mesure pour nos clients qui veulent se réinventer pour faire face à la nouvelle donne. Deux offres principales dans ce segment. Le multi-asset basse volatilité avec BFT Capital Plus qui met en œuvre une recomposition du portefeuille court terme offrant une bonne dose de diversification pour obtenir de la décorrélation et peu de volatilité. Deuxième offre, BFP Optimal Income qui part d’une sélection mixte de titres actions et obligataires mais en faisant le choix d'être plutôt porteur de l’action ou de l’obligation. NM : Vous restez donc sur une offre dans l’ensemble de stratégies très spécifiques ? G.G. : Nous sommes des spécialistes, pas des généralistes. Ce que nous recherchons, c’est une ou deux stratégies spécifiques par classe d’actifs. Sur les actions, les mid et small caps françaises et zone euro, sur l’obligataire, les fonds datés, sur le multi-asset, la stratégie basse volatilité et Optimal Income. Il s’agit bien de stratégies de niche pour une société de gestion à taille humaine qui compte 45 personnes dont une quinzaine de gérants mais avec un adossement à un groupe très solide, Amundi. NM : Quid de vos projets sur le segment du fund hosting ? G.G. : Nous voulons être le leader du fund hosting en France. Je crois pouvoir dire que nous le sommes déjà. Nous allons continuer de monter en valeur ajoutée. Avec la création d’une sicav, BFT Partners, qui pourra accueillir progressivement un certain nombre de partenaires pour présenter une offre visible à côté des appels d’offres. Nous souhaitons collecter 400 millions d’euros par an sur cette stratégie. NM : Vous avez des objectifs en termes de collecte ? G.G. : Nous étions sur un rythme de 3 milliards d’euros par an. Nous souhaitons poursuivre sur le même rythme au cours des prochaines années. En 2018, nous avons d’ores et déjà collecté 1,5 milliard d’euros. Mais la dynamique pourrait être moins marquée dans les prochains mois compte du durcissement des conditions de marché. NM : Vous avez brièvement évoqué l’offre actions ISR. Où en êtes-vous dans ce domaine très recherché par les institutionnels ? G.G. : BFT travaille sur l’investissement responsable depuis plusieurs années. Notre premier fonds ISR date de l’an 2000. Dans le précédent plan, nous avions prévu une stratégie ISR par classe d’actifs. Sur les actions, les convertibles, la trésorerie, le monétaire et l’obligataire. Nous ambitionnons d’arriver à 100% de notre gestion intégrant des paramètres ESG avec des adaptations aux différents univers d’investissement. Et nous avons aussi engagé une transformation de notre approche ISR qui s’appuie sur les moyens du groupe. Cette approche va s’articuler autour de trois axes. Tout d’abord un axe d’exclusion de certains secteurs afin de ne pas reprendre la notion de best-in-class. Ensuite, un axe intégrant le risque de controverse. C’est un peu nouveau pour nous mais les notes ISR sont souvent modifiées trop tard alors que les signaux d’alerte sont souvent présents très en amont de ces modifications. Le troisième axe, peut-être le plus ambitieux, sera de former notre équipe de gestion à être capable d’intégrer en amont les paramètres les plus pertinents en matière d’ESG pour prendre une décision d’investissement. La boîte à outils de l’analyse extra-financière existe déjà mais il faut s’efforcer de l’utiliser en amont pour se forger une opinion, comme on le fait déjà avec l’analyse financière. Le BFT Euro Future ESG, dont je vous parlais plus haut, sera le premier fonds à intégrer cette approche. NM : Vous allez donc continuer de vous appuyer sur les trois piliers définis à votre arrivée ? G.G. : Nous avons bien mis en place une stratégie de croissance qui s’appuie sur les trois piliers mais qui prend en compte la nouvelle donne des marchés de taux bas, la croissance des ETF, les frontières qui s’estompent entre gestion active et gestion passive. Ce qui implique de proposer des solutions spécifiques en étant un peu plus visible que par le passé avec une équipe marketing renforcée. NM : L’international ne fait pas encore partie de la panoplie de BFT IM ? G.G. : L’international est une opportunité offerte grâce à notre appartenance à un grand groupe. C’est avec Amundi que nous pourrons saisir des opportunités qui se présenteraient. Il est hors de question que nous montions une équipe dédiée. Nous serons donc opportunistes au cas par cas en nous appuyant sur les équipes d’Amundi. Il ne s’agit pas encore d’une stratégie offensive, d’un axe stratégique à part entière.
Cette semaine, Vanguard a annoncé le lancement effectif de la plus importante plateforme d’ETF sans frais de commissions accessible aux investisseurs. Toujours en pointe dans la guerre des prix, la société de gestion américaine propose des transactions en ligne sans commissions pour la grande majorité des ETF. Vanguard, qui offre des transactions sans frais pour ses propres ETF (77 ETF) depuis 2010, élargit son offre à près de 1.800 produits, y compris des ETF de BlackRock, Schwab et SSgA.T. Rowe Price s’est aussi illustré cette semaine avec deux nominations en Europe. Le groupe américain a nommé Scott Keller responsable de la division Global Investment Management Services (GIMS) pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. T. Rowe Price a aussi renforcé son équipe italienne avec le recrutement de Mariagrazia Briganti.Le développement en Europe continentale et à l’international est également au cœur de la stratégie de Jupiter, qui a annoncé trois embauches, dont une aux Pays-Bas où la société vient de s’implanter. Dans le même temps, Edmond de Rothschild Asset Management a annoncé l’arrivée d’Axel Schade en qualité de directeur exécutif pour les clients institutionnels en Allemagne et en Autriche.Parallèlement, Lazard Asset Management a recruté Stephan Heitz en tant que managing director et responsable de Lazard Fund Managers. Basé à Zurich, l’intéressé sera responsable des ventes retail et institutionnelles et du marketing pour LFM en Suisse, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique et au Luxembourg. La compétition s’intensifie donc sur le front européen. Ces renforcements interviennent d’ailleurs alors qu’une étude de State Street montre que 64 % des gérants d’actifs envisagent de lancer des produits transfrontaliers au cours des cinq prochaines années.La semaine a aussi été marquée par la nomination de Francesco de Ferrari, un ancien de Credit Suisse, au poste de directeur général d’AMP, tandis que le CEO de JO Hambro Capital Management a quitté ses fonctions.Enfin, le fonds norvégien a publié une performance de 1,8 % au deuxième trimestre, soit 167 milliards de couronnes (17,2 milliards d’euros), ce qui lui a permis de quasiment effacer la perte de 171 milliards de couronnes essuyée sur les trois premiers mois de l’année. Mais le plus grand fonds souverain au monde commence à s’inquiéter des tensions commerciales…
HSBC Global Asset Management a décidé de fermer son fonds HSBC Chinese Equity le 5 octobre, a appris InvestmentEurope. Sa taille était devenue trop petite. Le fonds, lancé en juillet 2015, affichait un encours de 26,6 millions d’euros le 21 août.
Aviva Investors a rencontré des membres de la Commission européenne plus souvent que ses concurrents depuis le début de l’année, s’affirmant ainsi comme une force de lobbying dominante à Bruxelles, rapporte Financial News. La société de gestion a rencontré des représentants de Bruxelles à quatre reprises depuis janvier, selon EU Integrity Watch, un site qui collecte des données publiques sur les activités de lobbying des entreprises. Cela signifie qu’Aviva Investors a à son actif davantage de réunions que BlackRock (3 réunions), Schroders (2) et Amundi et Axa IM (un chacun).
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a enregistré au premier semestre un bénéfice net de 45,8 millions de francs, en baisse de 23,7% par rapport au premier semestre 2017 en raison de l’impact négatif des marchés, selon un communiqué publié ce 23 août. Cela dit, la LLB, qui avait lancé le mois dernier un avertissement sur ses résultats semestriels, se dit confiante dans la mise en oeuvre de sa stratégie de croissance. «Nous continuons à croître. Organiquement et par acquisitions», a déclaré le directeur général Roland Matt, cité dans le communiqué. LLB a conclu en juillet l’acquisition de l’autrichien Semper Constantia Privatbank et terminé l’intégration du fonds zurichois LB(Swiss) Investment.Du côté de l’activité commerciale, la LLB a enregistré une collecte nette de 1,1 milliard de francs contre 731 millions de francs au premier semestre 2017 grâce à des flux émanant de toutes les divisions. Les encours se sont accrus de 0,5% à 50,5 milliards de francs.A noter par ailleurs que le gouvernement du Liechtenstein veut mettre un terme à la garantie d’Etat partielle dont bénéficiait jusqu'à présent la LLB et a soumis le 21 août dernier une demande en ce sens au parlement. La garantie d’Etat, conclue en 2005, arrive à échéance le 31 juillet 2020. La LLB indique dans son communiqué de résultats qu’elle soutient cette initiative. Du côté du gouvernement, on souligne que la LLB est une banque très solide et que l’abandon de la garantie d’Etat constitue une «étape logique dans le développement de l'établissement. Cela dit, l’Etat conserve sa participation majoritaire dans la banque.
T. Rowe Price vient de recruter Mariagrazia Briganti en tant que senior marketing manager pour l’Italie et l’Ibérie. L’intéressée vient de Morningstar où elle travaillait depuis 2006, dernièrement comme regional marketing manager pour la région Europe du Sud.Chez T. Rowe Price, Mariagrazia Briganti sera basée à Milan et travaillera en étroite collaboration avec Fiammetta Rossotto, marketing manager qui a été responsable des activités marketing en Italie et en Ibérie depuis deux ans, et qui continuera à apporter son soutien depuis Londres. Elle sera rattachée à Nataline Terry, responsable du marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Alma Property Partners, société immobilière spécialisée sur l’Europe du Nord, a recruté Stefan Albinsson en tant qu’associé et responsable de la gestion d’actifs. L’intéressé, qui a 20 ans d’expérience dans l’immobilier et les investissements, était dernièrement gérant chez Niam. Avant cela, il a travaillé au sein d’Aberdeen Asset Management et de DTZ. Alma Property Partners est en phase de levée de fonds pour son deuxième fonds immobilier opportuniste sur l’Europe du Nord. L’objectif est de lever 250 millions d’euros.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 23 août un réinvestissement de 100 millions d’euros dans SPIE, société européenne indépendante spécialisée dans les services multitechniques dans les domaines de l'énergie et des communications, par le biais de l’acquisition de 5,84 millions d’actions au cours des dernières semaines. ‘Etant actionnaires de la société depuis 2011, nous avons appris à apprécier les fondamentaux qui contribuent au succès de SPIE : la qualité de ses services, la robustesse de son modèle d’affaires ainsi que l’expérience de l'équipe de direction», a commenté Stéphane Etroy, premier vice-président et chef, Placements privés à la Caisse, cité dans un communiqué.Depuis 2011, les investissements de la Caisse dans la société totalisent près de 280 millions d’euros.
Les sociétés de gestion institutionnelles aux Etats-Unis prédisent une hausse des appels d’offres pour des stratégies sur mesure assorties d’objectifs en 2018 par rapport à 2017, selon une étude de Cerulli Associates. 63 % des professionnels de la distribution et des appels d’offres anticipent une augmentation des solutions institutionnelles sur mesure comme les investissements sous contrainte de passif (LDI) pour les plans d’entreprises à prestations définies, tandis que 60 % pensent qu’il y aura davantage d’appels d’offres pour des solutions multi-classes d’actifs. « Alors que les sociétés de gestion avaient enregistré en 2017 des appels d’offres portant principalement sur des stratégies standard et traditionnelles, comme les actions monde ou les obligations américaines, notre étude montre clairement que les sondés anticipent un plus fort intérêt pour des stratégies plus complexes basées sur des objectifs », commente Alexi Maravel, directeur chez Cerulli.
Dans les hedge funds, les femmes peuvent tout faire – mais elles gèrent rarement de l’argent. Sur les 50 principaux hedge funds aux Etats-Unis en termes d’encours, seulement deux ont des femmes au sein de la direction des investissements, selon une analyse du Wall Street Journal des données d’Absolute Return. Il s’agit de Nancy Zimmerman, chez Bracebridge Capital, et Qi Wang, qui gère le hedge fund phare de Pacific Investment Management Co.Dans ce même groupe de 50 hedge funds, la moitié des départements dédiés aux relations investisseurs ou au marketing ont des femmes à leur direction ou co-direction. En dessous du top manager, les équipe d’investissement sont largement masculines dans les hedge funds. Comme ailleurs, les femmes sont parquées dans des coins spécifiques et moins bien payés du monde financier.